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Pocket
EAN : 9782266306850
Code sériel : 17820
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Libre comme l'air

Esther Sermage (traduit par)
Date de parution : 02/07/2020
Stockholm, de nos jours.
Mauvaise passe pour le détective Kouplan. Sa demande d’asile tarde à aboutir. Contraint d’emménager dans le métro, l’Iranien partage désormais un matelas de fortune avec deux toxicos. Abandonnerait-il pour autant ses activités de détective privé ? Ce serait mal le connaître, et puis comment refuser de prendre...
Stockholm, de nos jours.
Mauvaise passe pour le détective Kouplan. Sa demande d’asile tarde à aboutir. Contraint d’emménager dans le métro, l’Iranien partage désormais un matelas de fortune avec deux toxicos. Abandonnerait-il pour autant ses activités de détective privé ? Ce serait mal le connaître, et puis comment refuser de prendre en filature un mari infidèle ? Son sens aigu de la débrouille et son empathie sans égale seront ses meilleurs alliés pour cette nouvelle enquête aux ramifications insoupçonnées…
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EAN : 9782266306850
Code sériel : 17820
Façonnage normé : POCHE
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Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« On est déjà attaché à cet enquêteur atypique. » Pascale Frey – ELLE
ELLE
« Ce privé interlope est le guide idéal pour une étude en biais de la Suède et de l'Europe actuelles, mais aussi des questions de globalisation, de mœurs et de sexe […] Moderne, engagé, et terriblement émouvant. » Hubert Artus – Causette
« Du neuf, du rugueux, de l’addictif ! » Isabelle Motrot – Causette
Causette
« Tendre et brillant. » Sylvia Zappi – Le Monde des livres
Le Monde des livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • seb_ply Posté le 2 Janvier 2022
    Un peu comme chez Sara Gran et sa détective de La Nouvelle-Orléans Claire DeWitt, on retrouve dans « Libre comme l’air » de Sara Lövestam un détective privé pas comme les autres. Kouplan est demandeur d’asile et sans domicile fixe, il tente de survivre au jour le jour et pour gagner un peu d’argent, il rend des services en menant de petites enquêtes. Kouplan est doté d’une empathie développée et on s’attache très vite à ce personnage qui s’agrippe tant bien que mal à ce que la ville de Stockholm lui propose. C’est-à-dire pas grand-chose puisque les procédures pour les demandes d’asile sont complexes et pleine d’embuches. On découvre aussi un passé en Iran qui donne de l’épaisseur au personnage et qui amène d’autres questionnements au fil de l’histoire. Dans cette nouvelle enquête, Kouplan est amené à suivre un mari qui est suspecté par sa femme d’avoir une relation. Toute la question pour le jeune détective de 26 ans est de lever le voile sur les agissements du mari. Sara Lövestam a une façon bien à elle de monter l’intrigue et cela permet de dévoiler les facettes les moins reluisantes de la société suédoise, mais aussi de notre monde plus globalement.... Un peu comme chez Sara Gran et sa détective de La Nouvelle-Orléans Claire DeWitt, on retrouve dans « Libre comme l’air » de Sara Lövestam un détective privé pas comme les autres. Kouplan est demandeur d’asile et sans domicile fixe, il tente de survivre au jour le jour et pour gagner un peu d’argent, il rend des services en menant de petites enquêtes. Kouplan est doté d’une empathie développée et on s’attache très vite à ce personnage qui s’agrippe tant bien que mal à ce que la ville de Stockholm lui propose. C’est-à-dire pas grand-chose puisque les procédures pour les demandes d’asile sont complexes et pleine d’embuches. On découvre aussi un passé en Iran qui donne de l’épaisseur au personnage et qui amène d’autres questionnements au fil de l’histoire. Dans cette nouvelle enquête, Kouplan est amené à suivre un mari qui est suspecté par sa femme d’avoir une relation. Toute la question pour le jeune détective de 26 ans est de lever le voile sur les agissements du mari. Sara Lövestam a une façon bien à elle de monter l’intrigue et cela permet de dévoiler les facettes les moins reluisantes de la société suédoise, mais aussi de notre monde plus globalement. On fait la connaissance d’un nouveau personnage qui sort des sentiers battus et rebattus du roman noir. Les questionnements abordés par l’autrice sont rarement rencontrés dans le genre. Pour la première lecture de l’année, c’est une belle découverte qui mérite qu’on s’y attarde. Un réel plaisir de lecture. extrait : « Vivre, c’est construire, disait son voisin. Brique après brique. C’est ce qui procure de la satisfaction. Kouplan ne sait pas ce qu’il construit. Si, un corps de plus en plus masculin et poilu, un visage de plus en plus anguleux. Mais sa vie n’est qu’un flottement dans une étendue d’eau indéfinie, sans fond sur lequel rebondir. Son filet de sécurité – ses parents à Téhéran – est désormais rompu. Et quand il se permet d’éprouver un quelconque sentiment, il a l’impression de dériver loin, très loin. »
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  • nanouche Posté le 23 Juin 2021
    A la fin de l'épisode précédent Kouplan, jeune Iranien sans papiers à Stockholm et qui survit en travaillant comme détective privé, a du quitter l'appartement où il sous-louait une chambre. Il est maintenant à la rue. Il trouve à s'abriter sous un pont en compagnie d'un couple de SDF, drogués, avec qui il va se lier d'amitié -pour autant que ce soit possible dans ces circonstances. C'est alors qu'il est contacté par Ulrika : elle veut qu'il file son mari dont elle craint qu'il ait une maîtresse. Kouplan va mener l'enquête avec ses petits moyens et surtout beaucoup de débrouillardise. Il découvre que, en effet, Håkan cache quelque chose à Ulrika mais que ce n'est pas du tout ce qu'imagine cette dernière. En parallèle de cette enquête de bouts de ficelle, l'autrice développe la situation personnelle de son héros. Il y a les difficultés à vivre dans la rue -où dormir, comment faire sa toilette, comment recharger son téléphone...- qui s'ajoutent aux difficultés du migrant clandestin. Dans cet épisode Kouplan a la possibilité de déposer une nouvelle demande d'asile, ce qui pourrait améliorer sa situation. Il cherche alors à entrer en contact avec ses parents restés en Iran. Que sont-ils devenus... A la fin de l'épisode précédent Kouplan, jeune Iranien sans papiers à Stockholm et qui survit en travaillant comme détective privé, a du quitter l'appartement où il sous-louait une chambre. Il est maintenant à la rue. Il trouve à s'abriter sous un pont en compagnie d'un couple de SDF, drogués, avec qui il va se lier d'amitié -pour autant que ce soit possible dans ces circonstances. C'est alors qu'il est contacté par Ulrika : elle veut qu'il file son mari dont elle craint qu'il ait une maîtresse. Kouplan va mener l'enquête avec ses petits moyens et surtout beaucoup de débrouillardise. Il découvre que, en effet, Håkan cache quelque chose à Ulrika mais que ce n'est pas du tout ce qu'imagine cette dernière. En parallèle de cette enquête de bouts de ficelle, l'autrice développe la situation personnelle de son héros. Il y a les difficultés à vivre dans la rue -où dormir, comment faire sa toilette, comment recharger son téléphone...- qui s'ajoutent aux difficultés du migrant clandestin. Dans cet épisode Kouplan a la possibilité de déposer une nouvelle demande d'asile, ce qui pourrait améliorer sa situation. Il cherche alors à entrer en contact avec ses parents restés en Iran. Que sont-ils devenus ? C'est un sujet d'angoisse pour lui. J'ai apprécié cette lecture que j'ai trouvée plaisante et sympathique. A son habitude Sara Lövestam plaide pour l'acceptation des différences. La fin laisse penser que le quatrième et dernier tome de la série devrait amener des choses positives pour notre héros. Je l'espère et je l'attends.
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  • sabine59 Posté le 16 Mai 2021
    Le deuxième tome des aventures de Kouplan, détective privé bien atypique , m'avait paru moins captivant, mais j'avais envie d'en savoir encore plus sur ce réfugié iranien si attachant, en attente d'une acceptation de demande d'asile sur le sol suédois. En attente aussi d'un changement de sexe... Toujours en proie à des conditions de vie très précaires qui le conduisent à dormir dans un creux humide en dessous du métro, en compagnie de deux drogués, Kouplan va pouvoir bientôt, le 16 juin, refaire sa demande auprès des services d'immigration. Voilà qu'une femme d'un milieu aisé, Ulrika, lui propose d'enquêter sur son mari, qu'elle soupçonne de la tromper. Kouplan découvrira bien autre chose en suivant le présumé infidèle... J'ai beaucoup apprécié cet opus, plus prenant que le précédent. D'autre part, l'auteure sait parfaitement nous faire vivre en direct toutes les difficultés quotidiennes d'un sans-papiers. Je sais que des lecteurs trouvent certains détails peu vraisemblables. Peut-être, mais cela ne m'a pas gênée. Et le personnage de Kouplan s'étoffe encore. J'aime sa sensibilité, son empathie, ses angoisses bien compréhensibles, sa vive intelligence. J'attends avec impatience de lire le tome ultime, les dernières pages laissant présager des changements importants...
  • SAZ Posté le 29 Avril 2021
    Avec ce Tome 2, je retrouve Kouplan pour la seconde fois  . Les temps sont durs pour notre ami, il a dû partir de sa chambre qu'il avait chez Régina et il devient un sans abris  Dans son malheur, il découvre qu'il peut réintroduire une demande d'asile dans une semaine et ainsi pouvoir circuler librement dans Stockholme.Durant cette attente il va devoir faire profil bas, côtoyer de nouvelles connaissances Wil et Grand-mère ses colocataires forcés de son abris de fortune; sous le métro de la station de gullmarsplan et résoudre une nouvelle affaire  Cette fois-ci, on en apprend un peu plus sur K. son vrai nom, sa situation en Iran, son ancienne  activité et les raisons de sa fuite!! Il est toujours aussi attachant, espiègle, observateur , fin psychologue , très débrouillard et avec les moyens du bord, il arrivera à résoudre cette affaire.En partant d'une banal affaire de liaison que soupçonne  Ulricha (l'épouse) de son mari Okan, cela débouchera sur une affaire internationale  J'ai adoré cette nouvelle aventure de K. plus intimiste et terriblement humaine comme  Sara Lövestam essaye de le transcrire dans chacune de ses aventures. A lire absolument pour ceux qui aiment les héros atypiques.  
  • Selket Posté le 22 Août 2020
    3ème volet des aventures de Kouplan, détective sans-papiers à Stockholm. Un troisième opus plus abouti que les précédents. L'enquête est bien ficelé, léché, et la personnalité de Kouplan arrive à maturité. J'aime le côté altruiste du personnage dans un monde intransigeant et agressif.
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