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Pocket jeunesse
EAN : 9782266190589
Code sériel : J2159
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

L'Iliade et l'Odyssée

Pocket Jeunesse Classiques

Annie COLLOGNAT-BARES (Direction de collection, Traducteur)
Collection : Légendes et mythologies
Date de parution : 04/06/2009

Un prince a enlevé la femme d'un roi. Une armée de 120 000 hommes s'est rassemblée pour aller la chercher : le début de dix années de guerre et de souffrances... Puis chacun des chefs vainqueurs est rentré dans sa patrie. Poursuivi par la colère de Poséidon, l'un d'entre eux mettra dix ans pour retrouver son foyer, sa femme et son fils...

EAN : 9782266190589
Code sériel : J2159
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Colchik Posté le 5 Août 2020
    Sur l'Iliade Il y a quelque temps, la babeliote kade_read demandait aux uns et aux autres s’ils connaissaient le vrai Pinocchio, et non pas la fade version de Walt Disney. Les lecteurs de Collodi savent combien Les aventures de Pinocchio peuvent être âpres, débarrassées de la mièvrerie disneyenne. À la suite de kade_read, j’ai envie de vous demander si vous connaissez l’Iliade autrement que par le film Troie, version Brad Pitt ? L’œuvre n’est pas d’un abord facile pour plusieurs raisons. La première est qu’il faut se familiariser avec une foule de personnages qui sont appelés par leur nom, par une épithète, voire par un autre nom. Ainsi, Achille est tantôt le Péléide (fils de Pélée) ou l’Éacide (le descendant d’Éaque) quand Pâris est parfois dénommé Alexandre. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver parmi tous ces guerriers qui ne sont pas très connus pour certains. La deuxième difficulté provient des interventions des divinités, dont les humeurs changeantes entraînent des revirements continuels dans la lutte entre Achéens et Toyens. Athéna peut soutenir Hector, le chef des Troyens (chant VII), puis les Achéens (chant VIII) et Achille. Zeus s’efforce de mettre un peu d’ordre chez les dieux, mais Héra et la face... Sur l'Iliade Il y a quelque temps, la babeliote kade_read demandait aux uns et aux autres s’ils connaissaient le vrai Pinocchio, et non pas la fade version de Walt Disney. Les lecteurs de Collodi savent combien Les aventures de Pinocchio peuvent être âpres, débarrassées de la mièvrerie disneyenne. À la suite de kade_read, j’ai envie de vous demander si vous connaissez l’Iliade autrement que par le film Troie, version Brad Pitt ? L’œuvre n’est pas d’un abord facile pour plusieurs raisons. La première est qu’il faut se familiariser avec une foule de personnages qui sont appelés par leur nom, par une épithète, voire par un autre nom. Ainsi, Achille est tantôt le Péléide (fils de Pélée) ou l’Éacide (le descendant d’Éaque) quand Pâris est parfois dénommé Alexandre. Il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver parmi tous ces guerriers qui ne sont pas très connus pour certains. La deuxième difficulté provient des interventions des divinités, dont les humeurs changeantes entraînent des revirements continuels dans la lutte entre Achéens et Toyens. Athéna peut soutenir Hector, le chef des Troyens (chant VII), puis les Achéens (chant VIII) et Achille. Zeus s’efforce de mettre un peu d’ordre chez les dieux, mais Héra et la face de chouette (Athéna) lui donnent du fil à retordre ! Enfin, le texte ne semble avoir ni début ni fin, du moins ceux que l’on a pu ajouter postérieurement : l’enlèvement d’Hélène par Pâris – origine du conflit – et le sac de Troie ne sont pas évoqués dans le poème. J’ajouterai que la traduction de Louis Bardollet, qui se veut au plus près du texte, n’est pas la plus fluide qui soit. Pourquoi lire l’Iliade, une œuvre composée au VIIIe siècle avant J-C ? Pour ses héros que nous découvrons avec leurs qualités et leurs faiblesses, débarrassés de l’imagerie qui les a alourdis. Voici Agamemnon, roi puissant, mais indécis, prompt à s’accaparer le butin des autres. Puis Ménélas le blond, frère du précédent, peu fiable, un brin désinvolte, mais valeureux au combat. Quant à Diomède, il est d’un courage sans pareil. Surgissent encore Ulysse, malin, cruel aussi, et les deux Ajax. À chaque moment épineux, Nestor le sage prodigue ses conseils. Et il y a les fils de Priam, sans oublier les princes qui ont épousé la cause de Troie… Mais le plus extraordinaire de tous est Achille. Sa colère, née de l’injustice que commet Agamemnon en s’accaparant sa captive, Briséis, est indomptable et retentit jusqu’à l’Olympe, suppliant sa mère Thétis de lui venir en aide. Plutôt voir tous les Achéens massacrés que de céder devant Agamemnon ! Quand Patrocle, l’ami fidèle, périt au combat, blessé par Apollon et achevé par Hector, sa rage va conduire les Grecs à la victoire en le ramenant sur le champ de bataille et en lui permettant de défier Hector et de le tuer. Mais Achille nous touche aussi quand il reçoit sous sa tente le vieux Priam, l’écoute, lui offre le gîte et le couvert et accepte de lui rendre le corps de son fils. L’Iliade est un récit d’une violence inouïe, ponctué de tueries, il nous plonge dans les ténèbres. On se sent oppressé par la présence de la mort, la terrible Khère ; les corps jonchent la plaine et les fossés, la terre est gorgée de sang noir. Les sorties nocturnes des guerriers renforcent ce sentiment de désolation, eux qui se faufilent parmi les cadavres pour espionner les lignes ennemies. Les combats sont souvent sans merci, les morts sont aussitôt dépouillés de leurs armes, profanés, traînés derrière le char du vainqueur et jetés aux chiens. Quand le récit s’ouvre, les Achéens font le siège de Troie depuis neuf ans : faut-il abandonner le combat, lever le camp ? Dans une brutale accélération des évènements, les faits d’armes vont se multiplier en six jours et sceller le sort des Troyens. La victoire est proche pour les assaillants, mais elle ne sera pas mise en scène, contrairement aux funérailles d’Hector, comme s’il fallait rendre un dernier hommage aux vaincus.
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  • melodiesmall Posté le 1 Mars 2020
    Deux classiques a lire et relire, même si on les a étudiés à l'école. Homère brode et mêle faits historiques et légende. Panache à toutes les pages pour ces épopées que tout le monde connaît. A lire pour se rafraîchir la mémoire. A lire pour vivre moins bête. A lire peut-être pour étaler sa culture ? Deux récits aussi célèbres que celui de Moïse dans la Bible.
  • Moomin60 Posté le 17 Décembre 2019
    Deux récits qui manquaient à ma culture. Extrêmement prenant, je l'ai dévoré en deux jours, bien qu'Ulysse soit peu attachant.
  • AdolpheNikal Posté le 24 Novembre 2019
    Livre incontournable à lire et relire ...Un des piliers de la littérature mondiale ...quelles délices de relire la guerre de Troie ou l'odyssée d'Ulysse... C'est totalement indémodable Superbe
  • chartel Posté le 29 Septembre 2019
    Mon premier Pléiade! Un vieux Pléiade, une édition de 1955! L'Iliade est traduite par Robert Flacelière et l'Odysée par Victor Bérard. Les deux récits d'Homère sont des chefs d'oeuvre, les années passées depuis leur traduction n'ont pas altéré la puissance et la mélodie de leurs chants. Le côté suranné se ressent uniquement dans l'obsession qu'avait Victor Bérard de retrouver impérativement tous les lieux traversés par Ulysse dans son errance méditerranéenne, comme si Homère avait absolument cherché à respecter scrupuleusement la géographie de la Mare Nostrum pour composer sa fiction.
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