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            L'Inconnu de Port Bélon

            Pocket
            EAN : 9782266281768
            Code sériel : 17140
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm
            L'Inconnu de Port Bélon

            AMELIE DE MAUPEOU (Traducteur)
            Date de parution : 22/03/2018
            Port Bélon, perle de Bretagne, célèbre dans le monde entier pour ses huîtres... Et théâtre de nouveaux mystères pour le commissaire Dupin appelé à la rescousse après la découverte d’un corps, inerte, ensanglanté. Aussitôt signalé, celui-ci a disparu. Volatilisé ? Dans les monts d’Arrée, on trouve un second cadavre. Il... Port Bélon, perle de Bretagne, célèbre dans le monde entier pour ses huîtres... Et théâtre de nouveaux mystères pour le commissaire Dupin appelé à la rescousse après la découverte d’un corps, inerte, ensanglanté. Aussitôt signalé, celui-ci a disparu. Volatilisé ? Dans les monts d’Arrée, on trouve un second cadavre. Il s’agirait d’un Écossais, modeste pêcheur et saisonnier dans les parcs à huîtres. Sur son bras gauche est gravé le Tribann, symbole d’une association druidique...
            De l’Écosse aux monts d’Arrée jusqu’à Port Bélon, y a-t-il un lien entre les deux affaires ? Pour le découvrir, Dupin plonge en eaux troubles au cœur du milieu, très concurrentiel, des ostréiculteurs...

            « Un roman d’énigme habile. » Hubert Prolongeau – telerama.fr

            « Un bon roman, pour une belle enquête. » Finistère

            Retrouvez les autres enquêtes du commissaire Dupin chez Pocket
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            EAN : 9782266281768
            Code sériel : 17140
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • beatriceferon Posté le 1 Février 2019
              Le commissaire Dupin profite d'un moment de détente bien mérité. Il observe les manœuvres des manchots à l'Océanopolis de Brest. Dans quelques minutes commencera un ennuyeux séminaire auquel sa présence est requise. Et le voilà sauvé, non par le gong, mais par un coup de fil de ses inspecteurs. Dans le parking de Port-Bélon, une vieille dame a signalé la présence d'un cadavre. Malgré la pluie diluvienne, Dupin se hâte vers la scène de crime... qui n'en est plus une. A son arrivée, le corps a disparu. Plus la moindre goutte de sang. Faut-il taxer le témoin de démence sénile ? Il s'agit de Sophie Bandol,une ancienne actrice dont le commissaire a vu tous les films. Et elle lui paraît en pleine possession de ses moyens. L'affaire se complique lorsqu'un autre corps est découvert à quelques kilomètres de là. Y a-t-il un lien entre les deux hommes ? « L'inconnu de Port-Bélon » est la dernière enquête de Dupin parue en format poche. Je vais donc en profiter puisque je devrai quitter mon cher commissaire pendant un bon moment. Ce qui me plaît tout particulièrement, c'est que l'auteur décrit son pays d'adoption avec tant de cœur et de brio qu'on a envie de boucler sa valise et... Le commissaire Dupin profite d'un moment de détente bien mérité. Il observe les manœuvres des manchots à l'Océanopolis de Brest. Dans quelques minutes commencera un ennuyeux séminaire auquel sa présence est requise. Et le voilà sauvé, non par le gong, mais par un coup de fil de ses inspecteurs. Dans le parking de Port-Bélon, une vieille dame a signalé la présence d'un cadavre. Malgré la pluie diluvienne, Dupin se hâte vers la scène de crime... qui n'en est plus une. A son arrivée, le corps a disparu. Plus la moindre goutte de sang. Faut-il taxer le témoin de démence sénile ? Il s'agit de Sophie Bandol,une ancienne actrice dont le commissaire a vu tous les films. Et elle lui paraît en pleine possession de ses moyens. L'affaire se complique lorsqu'un autre corps est découvert à quelques kilomètres de là. Y a-t-il un lien entre les deux hommes ? « L'inconnu de Port-Bélon » est la dernière enquête de Dupin parue en format poche. Je vais donc en profiter puisque je devrai quitter mon cher commissaire pendant un bon moment. Ce qui me plaît tout particulièrement, c'est que l'auteur décrit son pays d'adoption avec tant de cœur et de brio qu'on a envie de boucler sa valise et de partir découvrir les lieux toutes affaires cessantes. Lorsqu'on entame cette lecture, on a l'impression de s'être trompé d'histoire. Et quoi ? Notre policier aurait-il été muté dans le grand nord ? Et-il exilé sur la banquise ? Il y observe un manchot royal confronté à un groupe de manchots papous. Certes, il adore ces bestioles, mais au point de partir loin de sa Bretagne bien aimée ? Notre rebelle s'octroie une pause dans un parc océanographique, car, à l'idée de devoir suivre des discours pédants, il bâille déjà.Une nouvelle enquête l'en dispense, heureusement, et elle s'annonce ardue puisqu'il s'agit d'un meurtre sans cadavre. Ce quatrième épisode de la série est très touffu. On a l'impression que Dupin erre dans tous les sens, sans bien savoir ce qu'il cherche précisément. Il interroge des ostréiculteurs, puis des entrepreneurs véreux et sans scrupules. Ici, il croise une étrange troupe de druides, là une actrice jadis célèbre et à présent octogénaire. Face à cette femme à laquelle il voue un véritable culte, Dupin est perplexe. Ne le mène-t-elle pas en bateau ? Quand elle ne lui avoue pas qu'elle est, en réalité, la jumelle de Sophie, elle prétend retrouver des détails importants pour l'enquête dans ses rêves . Dupin est embarrassé. Ne s'agit-il pas, comme le suggèrent ses collaborateurs, d'une originale, un peu sénile, qui profite de l'affaire pour retrouver les faveurs de la presse ? Ce roman met en scène un autre Dupin, celui qui est vulnérable. Il souffre de terribles maux d'estomac et son médecin lui interdit son carburant fétiche, celui sans lequel il ne peut faire fonctionner ses petites cellules grises, j'ai nommé le café fort. Je me sens de tout cœur avec lui, car, si je peux me passer de bien des choses, il n'est pas question, pour moi non plus, de me priver de café ! Dans ses autres aventures, on le voit courir à gauche et à droite, tandis que Nolwenn, sa fidèle assistante, lui rappelle sans cesse de téléphoner à Claire, qui se morfond loin de lui, puisque son métier de chirurgienne cardiaque la retient à Paris. Ici, Claire va prendre une place beaucoup plus importante. Le Ber, son inspecteur préféré, prépare un examen de culture celtique. Il évoque, pour notre plus grand plaisir, une foule de détails et anecdotes ésotériques et curieux. Quant à Labat, l'autre inspecteur, qui n'a pas son pareil pour faire sortir son supérieur de ses gonds, il s'est fourré dans un sale pétrin. Il s'est mis en tête de découvrir seul, en secret, quel gang de malfaiteurs détruit les plages du pays en volant du sable. C'est un comble : Dupin, pour le sauver, est obligé de le couvrir et se trouve bientôt lui-même en fâcheuse posture. Dans les romans de Donna Leon, que j'affectionne, Brunetti est confronté à un chef borné et imbu de sa personne. Dans ceux de Camilla Läckberg, Patrick Hedström doit suppléer aux carences de Mellberg, qui se prend pourtant pour un génie. Mais ces deux imbéciles ont, malgré tout, quelques côtés sympathiques ou amusants. Ce n'est pas le cas du préfet Guenneugues, dont Dupin n'arrive même pas à prononcer le nom, et qui semble tout mettre en œuvre pour saborder ses enquêtes. C'est un idiot odieux et infatué de lui-même qui, après lui avoir mis des bâtons dans les roues, retourne la situation de manière à pouvoir se glorifier lui-même et ceindre les lauriers qui reviennent à son subordonné : « Ah, j'ai vraiment eu une inspiration de génie ! Enfin, vous vous êtes bien débrouillé, vous aussi, il faut le souligner. » Il me rappelle certains chefs d'établissement que j'ai eu à supporter au cours de ma carrière, et auxquels j'aurais volontiers tordu le cou. Le pauvre Dupin est donc un peu perturbé pendant cette difficile enquête. La météo est à l'image de son humeur : « La Bretagne compte deux saisons : la brève saison des averses continues et la longue saison des courtes pluies. » Pour se consoler, Dupin va manger de bons repas dans ses lieux de prédilection et Jean-Luc Bannalec fait saliver son lecteur en expliquant l'une ou l'autre recette. On n'a qu'une envie : courir chez un écailler et acheter des huîtres, même si Dupin, lui, les a en horreur. Au détour d'un bois, « un homme coiffé d'un bandeau doré rehaussé de branches de gui, déclamait quelques mots d'une voix puissante et solennelle. » « Avant et après le coucher du soleil, des âmes impures erraient (…) dans l'espoir insensé de trouver une rédemption » et « l'Ankou, sombre créature armée d'une faux » rôde à tous les carrefours. Tout cela crée une atmosphère un peu angoissante, un peu lourde, à l'image de cette enquête qui mène notre héros jusqu'en Écosse, mais qu'il parviendra à dénouer au bout de trois jours, qui semblent durer trois semaines, et le laissera un peu triste, un peu amer. Nous avions déjà croisé Skippy, un kangourou incongru, qui se plaisait dans un paysage proche de son Australie natale. Ici, c'est Kiki, un grand requin pèlerin, qui a l'air fort effrayant et n'est pourtant qu'un paisible mangeur de plancton. Cette aventure m'a énormément plu et j'attends la suivante avec impatience.
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            • katemandou Posté le 20 Janvier 2019
              Oups ! Je viens de l'apprendre : en Bretagne nous sommes tous druides, obsédés par la Nation Celte, et pratiquement toute la population porte un prénom breton. Hormis ces petits détails, je sens que l'auteur aime notre région. Quant à l'intrigue.... un peu légère. Polar sympa mais sans plus.
            • Melcleon Posté le 19 Mai 2018
              Cinq ans déjà que le commissaire Dupin, digne émule parisien de Maigret, a été muté à Concarneau en raison d'une bavure dont il n'était pas vraiment responsable. Mais ce qui constituait une sanction aux yeux de sa hiérarchie s'est révélé une bénédiction pour le policier, qui s'est profondément épris des paysages armoricains et que deux au moins de ses collaborateurs (son assistante Nolwenn et l'un de ses adjoints, Le Ber) initient à marche forcée aux arcanes de la culture bretonne et plus généralement celtique. En fin de compte, Dupin, grâce à quelques succès dont le préfet Guenneugues, son supérieur abhorré, s'attribue invariablement tout le bénéfice, va passer divisionnaire, et ça ne l'enchante guère : c'est le terrain qui l'intéresse, pas la paperasserie. Peu de jours avant la petite fête organisée en son honneur, un corps inanimé est aperçu par une vieille dame effectuant sa promenade quotidienne au bord du Bélon. "Aperçu" car lorsque les policiers se rendent sur les lieux, il a disparu. Dans le même temps, un cadavre est découvert dans les monts d'Arrée et il s'avère que les deux faits sont liés. Y a-t-il un seul ou deux meurtriers ? Quel est l'arrière-plan de cette mystérieuse affaire ?... Cinq ans déjà que le commissaire Dupin, digne émule parisien de Maigret, a été muté à Concarneau en raison d'une bavure dont il n'était pas vraiment responsable. Mais ce qui constituait une sanction aux yeux de sa hiérarchie s'est révélé une bénédiction pour le policier, qui s'est profondément épris des paysages armoricains et que deux au moins de ses collaborateurs (son assistante Nolwenn et l'un de ses adjoints, Le Ber) initient à marche forcée aux arcanes de la culture bretonne et plus généralement celtique. En fin de compte, Dupin, grâce à quelques succès dont le préfet Guenneugues, son supérieur abhorré, s'attribue invariablement tout le bénéfice, va passer divisionnaire, et ça ne l'enchante guère : c'est le terrain qui l'intéresse, pas la paperasserie. Peu de jours avant la petite fête organisée en son honneur, un corps inanimé est aperçu par une vieille dame effectuant sa promenade quotidienne au bord du Bélon. "Aperçu" car lorsque les policiers se rendent sur les lieux, il a disparu. Dans le même temps, un cadavre est découvert dans les monts d'Arrée et il s'avère que les deux faits sont liés. Y a-t-il un seul ou deux meurtriers ? Quel est l'arrière-plan de cette mystérieuse affaire ? Une magouille autour des huîtres plates si prisées et si lucratives, un règlement de comptes en rapport avec de récents vols de sable sur les plages, un différend entre deux écoles druidiques qui aurait mal tourné ? Tous ces sujets assez typiquement bretons donnent lieu à des exposés quelque peu pédagogiques qui, parfois, agacent le commissaire, mais celui-ci a besoin de toutes ses facultés pour résoudre une énigme, nous non...
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            • Mome35 Posté le 6 Avril 2018
              Jean-Luc Bannalec est un nom typiquement breton qui sent l’iode et les embruns. Malheureusement le lecteur a tout faux. Il s’agit d’un pseudonyme. L’auteur des polars signés de ce nom est Allemand. Il se nomme Jörg Bong et le moins que l’on puisse écrire est qu’il est fasciné par la Bretagne. Il y vient deppuis son enfance et il y passe 3 mois de l’année. Son commissaire Dupin a déjà été vendu à 3 millions d’exemplaires en RFA soit près de 30 fois plus qu’en France, est traduit en quinze langues. Une série télévisée tirée de ses aventures séduit également outre-Rhin. Quel meilleur ambassadeur pour la Bretagne et surtout le Finistère Sud que ce Bong à la tête d’une très grosse maison d’édition. Cette fois, son commissaire qui peut très bien s’apparenter à ses collègues sicilien ou vénition Montalbano et Brunetti, au Flamand Van In ou à bien d’autres met son nez dans le monde des ostréïculteurs. Un monde où tout n’est pas claire comme la fine du même nom. Les Belons (be et non bé) comme l’indique maladroitement le titre (l’inconnu de Port-Bélon) et tout au long du texte du livre sont probablement les meilleurs huitres au monde avec... Jean-Luc Bannalec est un nom typiquement breton qui sent l’iode et les embruns. Malheureusement le lecteur a tout faux. Il s’agit d’un pseudonyme. L’auteur des polars signés de ce nom est Allemand. Il se nomme Jörg Bong et le moins que l’on puisse écrire est qu’il est fasciné par la Bretagne. Il y vient deppuis son enfance et il y passe 3 mois de l’année. Son commissaire Dupin a déjà été vendu à 3 millions d’exemplaires en RFA soit près de 30 fois plus qu’en France, est traduit en quinze langues. Une série télévisée tirée de ses aventures séduit également outre-Rhin. Quel meilleur ambassadeur pour la Bretagne et surtout le Finistère Sud que ce Bong à la tête d’une très grosse maison d’édition. Cette fois, son commissaire qui peut très bien s’apparenter à ses collègues sicilien ou vénition Montalbano et Brunetti, au Flamand Van In ou à bien d’autres met son nez dans le monde des ostréïculteurs. Un monde où tout n’est pas claire comme la fine du même nom. Les Belons (be et non bé) comme l’indique maladroitement le titre (l’inconnu de Port-Bélon) et tout au long du texte du livre sont probablement les meilleurs huitres au monde avec les Marennes et les Cancalaises. Deux meurtres ont lieu, l’un près de riec avec disparition du corps, l’autre dans les monts d’Arrée. Il s’agit de deux écossais. Dupin en fouineur patenté va ses lancer dans l’enquête avec beaucoup d’interrogations et en partie contre l’avis de sa hiérarchie. Se mêlent séances druidiques, joueurs de cornemuse et de bombardes d’une association du coin, chausse-trappes, fausses pistes et l’amour insatiable de l’expatrié parisien pour une région qu’il apprend tous les jours à découvrir. On comprend l’attraction de l’auteur pour la région et sa culture, ses racines, ses légendes, employant même le Breton dans le texte. Nul doute que Jörg Bong passera à sa retraite plus de 3 mois dans l’année du côté de Concarneau et qu’il devrait recevoir un jour une médaille ou un diplôme du conseil régional de Bretagne. Il le mériterait.
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            • Fortuna Posté le 9 Novembre 2017
              Deux cadavres d’Écossais sur les bras, dont un mystérieusement disparu, une tentative de meurtre, des trafics d’huitres, du sable volé, des cérémonies druidiques, notre commissaire Dupin, récemment nommé à Concarneau, a fort à faire. D’autant que la Bretagne et la culture celte ont beaucoup de choses à lui apprendre…Car les Bretons ont tendance à s’approprier de nombreuses paternités, et même la sienne ! Heureusement que sa fidèle Nolwenn et toute son équipe sont à ses côtés. Une enquête menée au cœur de la Bretagne, dans les paysages de rêve du Finistère, parmi les éleveurs d’huîtres de la région et chez leurs cousins celtes D’Écosse. Une contrée dont l’auteur Jean-Luc Bannalec, d’origine allemande, est tombé amoureux et tient à nous faire partager son admiration pour la beauté magique du lieu, l’amour de ses racines culturelles et ses légendes. Degemer mat e Breizh ! Et bonne dégustation car on se met souvent à table… Quelques longueurs malgré tout et un style un peu lourd, peut-être dû à la traduction. Un bon policier, quelques pages intéressantes sur la culture celte et les gardiens de ces traditions vieilles de plusieurs siècles, l’envie d’aller gouter quelques fruits de mer au bord d’un fleuve salé, du suspense, mais... Deux cadavres d’Écossais sur les bras, dont un mystérieusement disparu, une tentative de meurtre, des trafics d’huitres, du sable volé, des cérémonies druidiques, notre commissaire Dupin, récemment nommé à Concarneau, a fort à faire. D’autant que la Bretagne et la culture celte ont beaucoup de choses à lui apprendre…Car les Bretons ont tendance à s’approprier de nombreuses paternités, et même la sienne ! Heureusement que sa fidèle Nolwenn et toute son équipe sont à ses côtés. Une enquête menée au cœur de la Bretagne, dans les paysages de rêve du Finistère, parmi les éleveurs d’huîtres de la région et chez leurs cousins celtes D’Écosse. Une contrée dont l’auteur Jean-Luc Bannalec, d’origine allemande, est tombé amoureux et tient à nous faire partager son admiration pour la beauté magique du lieu, l’amour de ses racines culturelles et ses légendes. Degemer mat e Breizh ! Et bonne dégustation car on se met souvent à table… Quelques longueurs malgré tout et un style un peu lourd, peut-être dû à la traduction. Un bon policier, quelques pages intéressantes sur la culture celte et les gardiens de ces traditions vieilles de plusieurs siècles, l’envie d’aller gouter quelques fruits de mer au bord d’un fleuve salé, du suspense, mais pas un roman inoubliable. Merci à Babelio et aux éditions des Presses de la Cité pour cette plongée dans le renouveau celtique !
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