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            Lux

            Pocket
            EAN : 9782266277211
            Code sériel : 16997
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Lux

            Date de parution : 12/10/2017
            2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, une petite ville perdue au ciel rose et à la poussière collante, dans les terres arides du sud de l’Australie, pour des vacances chez sa mère. Vingt ans auparavant, il y a passé un été inoubliable, un été au cours duquel il a connu... 2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, une petite ville perdue au ciel rose et à la poussière collante, dans les terres arides du sud de l’Australie, pour des vacances chez sa mère. Vingt ans auparavant, il y a passé un été inoubliable, un été au cours duquel il a connu la joie, l’amitié, l’amour, mais aussi l’horreur.
            Aujourd’hui, il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné. Son but ? Se venger. Mais Antoine est frappé de plein fouet par la dure réalité. La justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse...

            « Avec Lux, Maud Mayeras s'empare de nos peurs les plus terribles, comme celle de la fin du monde, propos au cœur du livre, et bien dans l'air du temps. » Franck Petit – France 3 Limousin
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            EAN : 9782266277211
            Code sériel : 16997
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
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            Ils en parlent

            « Avec Lux, Maud Mayeras s'empare de nos peurs les plus terribles, comme celle de la fin du monde, propos au coeur du livre, et bien dans l'air du temps. » Franck Petit – France 3 Limousin

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • audelagandre Posté le 26 Juin 2019
              Antoine Harelde revient à Ceduna, Australie. Il y a vécu enfant, en été 1996. Il s’y est fait un ami, Hunter. À l’époque, plusieurs drames se sont succédé, Antoine est rentré en France. Vingt ans plus tard, c’est adulte qu’il foule cette terre aride avec une seule idée en tête : se venger. De qui#8201;? De quoi#8201;? Pourquoi#8201;? Je ne vous dirai rien#8201;! J’ai découvert l’ovni Mayeras avec «#8201;Reflex#8201;». Je me souviens du choc. Je me souviens de cette déferlante. Je n’avais jamais lu un truc pareil avant, écrit par une femme, dévoilant toute la noirceur du monde quand nous sommes souvent comparées à de petits êtres fragiles qu’il faut protéger. Maud Mayeras t’en balance. Quand tu essaies de te relever, elle te recolle une droite, histoire que tu reprennes la mesure du peu d’humanité qu’il reste dans ce monde, qu’il te reste#8201;? Les monstres tapis au creux des entrailles, c’est son truc : elle les laisse lentement remonter à la surface. Tu te retrouves alors comme enfermé dans une cage. Elle t’envoie des sons, des odeurs, des gestes, des mots en pleine figure et il n’y a pas grand-chose que tu peux faire pour les empêcher de t’atteindre. Dans ce récit,... Antoine Harelde revient à Ceduna, Australie. Il y a vécu enfant, en été 1996. Il s’y est fait un ami, Hunter. À l’époque, plusieurs drames se sont succédé, Antoine est rentré en France. Vingt ans plus tard, c’est adulte qu’il foule cette terre aride avec une seule idée en tête : se venger. De qui#8201;? De quoi#8201;? Pourquoi#8201;? Je ne vous dirai rien#8201;! J’ai découvert l’ovni Mayeras avec «#8201;Reflex#8201;». Je me souviens du choc. Je me souviens de cette déferlante. Je n’avais jamais lu un truc pareil avant, écrit par une femme, dévoilant toute la noirceur du monde quand nous sommes souvent comparées à de petits êtres fragiles qu’il faut protéger. Maud Mayeras t’en balance. Quand tu essaies de te relever, elle te recolle une droite, histoire que tu reprennes la mesure du peu d’humanité qu’il reste dans ce monde, qu’il te reste#8201;? Les monstres tapis au creux des entrailles, c’est son truc : elle les laisse lentement remonter à la surface. Tu te retrouves alors comme enfermé dans une cage. Elle t’envoie des sons, des odeurs, des gestes, des mots en pleine figure et il n’y a pas grand-chose que tu peux faire pour les empêcher de t’atteindre. Dans ce récit, il est question d’enfance. Je t’avais prévenu. Il y a des choses qui t’arrivent enfant, impossibles à oublier. Ces trucs-là te rongent, prennent de la place, grossissent et même lorsque tu essaies de les oublier, ils te dévorent de l’intérieur.#8201;«L’éducation par l’effroi#8201;». C’est ça qu’elle écrit Maud : les trucs qui te bouffent, les petites bêtes qui sommeillent, les verrues qui t’empêchent de marcher. Pour te raconter ça, elle développe l’intériorité des personnages. Pour y parvenir, son écriture se fait intimiste. Ça a l’air simple quand tu le dis comme ça mais c’est super difficile à faire. À chaque ambiance, la vengeance, la prise de conscience de la réalité, l’atmosphère de fin du monde, la petite lumière fragile et vacillante, elle adapte son style. Du coup, ça te prend, et ça ne te lâche plus. Le bouquin, tu le vis, tu le transpires, tu en rêves. Les personnages, les lieux, les faits sont vivants. Je ne sais pas comment je pourrai t’expliquer mieux. Tu l’auras compris, on n’est pas au pays de Candy. Elle n’a pas l’intention de te faire te sentir à l’aise, c’est plutôt l’inverse. Elle écrit du noir, un noir d’ébène, un noir opaque, un noir presque funeste, un noir dans lequel tes 5 sens sont en alerte constamment. «#8201;Le bleu sombre du ciel et le sang vif de la terre, enlacés par un gigantesque bras laiteux.#8201;» Il est question aussi d’humanité, entends par là l’ensemble des êtres humains pas la compassion envers autrui. Si tu veux de la bienveillance, va chez Disney. «#8201;Des choses innommables faites par des humains sur d’autres humains. J’ai réalisé que nous étions des montres, tous autant que nous étions. » La folie des hommes, la bassesse des âmes, la sordidité des actes, et l’impossibilité démontrée pour l’homme de vivre en harmonie avec lui-même et avec les autres. Et même quand tu croiras qu’un petit groupe a réussi, tu verras comment elle brise tous tes espoirs en une ligne «#8201;Le monde est toujours là (…) Il sera toujours là.#8201;» La construction est brillante. Maud t’embarque et tu ne sais pas dans quelle direction. Elle transforme une vengeance banale en un tourbillon de conséquences qui te scie. Quand elle te dit «#8201;On ne se perd pas par ici, on se trouve.#8201;», tu ne la prends pas à la légère. Quand elle évoque l’arbre à chaussures où «#8201;les hommes suspendent leurs rêves#8201;», tu te demandes lesquels. Quand elle décrit «#8201;une sorte de paradis dissimulé à l’orée du monde#8201;», tu bascules rapidement en enfer. La fin tombe alors comme une lame, abrupte, et sonne le glas de tes émotions. Tu peux respirer… Sauf que tu ne respires plus… Tu peux reprendre le cours de tes activités. Ou lire le bouquin. Tu fais comme tu veux. Mais tu ne viens pas chialer après, je n’ai pas le temps d’essuyer tes larmes, car le monde est toujours là.
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            • lalyM Posté le 29 Mai 2019
              Il m'est très difficile de donner mon avis sur cette lecture car elle m'a laissé de marbre ... Je vais tout de même tenter de m'expliquer : Dès le début, l'autrice nous présente son personnage principal comme le "mauvais" de l"histoire. Ensuite, parce qu'il y a une catastrophe naturelle, il faudrait vivre avec lui ses péripéties et être en empathie avec lui ... Impossible pour moi ^^ je ne peux oublier le début de l'histoire !!! Après bon j'ai bcp aimé la plume de M.Mayeras dans la description de l'après apocalypse ... je suis donc très mitigée ... Je vous laisse vous faire votre propre opinion sur ce livre qui (je le crains) sera très vite oublié.
            • ArlieRose Posté le 26 Novembre 2018
              C'est le troisième thriller de Maud Mayeras, j'ai beaucoup aimé les deux premiers… j'ai adoré celui-ci. C'est une histoire… différente. A lire la 4e de couv', elle est presque banale, sauf que ce n'est qu'un petit aspect de l'histoire. Très vite on sent qu'on est dans un environnement spécial, on a envie de savoir la suite. Mais on ne peut pas raconter, dire autre chose serait spoiler. Pour savoir, il faut le lire, on aime ou on n'aime pas, c'est vraiment original mais on retrouve l'écriture de l'auteur et cela fait tout.
            • Boulibooks Posté le 21 Novembre 2018
              Bizarre, vous avez dit bizarre ?... « Lux » est pour moi totalement inclassable, à mi-chemin entre un conte déjanté et une balade meurtrière mais j’ai adoré ! Nous sommes en 2016, Antoine revient dans la petite ville australienne de Ceduna dans laquelle il a séjourné quelques mois en compagnie de sa mère agonisante il y a 20 ans. Immédiatement, on sent un homme torturé, un peu perdu mais déterminé. Déterminé à quoi ? telle est la question ? L’intrigue mise en place par Maud Mayeras est complexe. Elle se découpe en trois parties : les joies de l’enfance et les tempêtes de l’adolescence d’Antoine puis le tsunami : point de départ de la machine à remonter le temps et enfin la découverte d’un nouveau monde : La réserve. L’auteure nous conte une histoire d’amitié, d’amour, de vengeance, de renouveau et de résilience sur fond d’Apocalypse. Les chapitres sont courts, le style est à la fois subtil et puissant ; les descriptions vivantes : les couleurs sont éblouissantes, la chaleur écrasante, les odeurs fortes. Nos émotions sont décuplées : on ressent la peur, le dégout, l’amitié, le désir, le pouvoir. Les personnages sont charismatiques. La personnalité de chacun est attachante.... Bizarre, vous avez dit bizarre ?... « Lux » est pour moi totalement inclassable, à mi-chemin entre un conte déjanté et une balade meurtrière mais j’ai adoré ! Nous sommes en 2016, Antoine revient dans la petite ville australienne de Ceduna dans laquelle il a séjourné quelques mois en compagnie de sa mère agonisante il y a 20 ans. Immédiatement, on sent un homme torturé, un peu perdu mais déterminé. Déterminé à quoi ? telle est la question ? L’intrigue mise en place par Maud Mayeras est complexe. Elle se découpe en trois parties : les joies de l’enfance et les tempêtes de l’adolescence d’Antoine puis le tsunami : point de départ de la machine à remonter le temps et enfin la découverte d’un nouveau monde : La réserve. L’auteure nous conte une histoire d’amitié, d’amour, de vengeance, de renouveau et de résilience sur fond d’Apocalypse. Les chapitres sont courts, le style est à la fois subtil et puissant ; les descriptions vivantes : les couleurs sont éblouissantes, la chaleur écrasante, les odeurs fortes. Nos émotions sont décuplées : on ressent la peur, le dégout, l’amitié, le désir, le pouvoir. Les personnages sont charismatiques. La personnalité de chacun est attachante. Tout d’abord, il y a Antoine, notre héros vengeur. Puis, son ami Hunter. Sa petite sœur effacée : Lark et enfin le meilleur pour la fin : Cockie, un Aborigène géant et puant au cœur triste et tendre. « Lux » est un récit déconcertant, noir, riche, qui vous prend aux tripes pour ne plus vous lâcher. En relisant ma chronique, je me rends compte que le rendu est confus mais bon tant pis… Vous n’avez qu’une chose à retenir : foncez ! Lu dans le cadre du challenge Black November 2018, lire un thriller d'une auteure française.
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            • ktycat Posté le 11 Novembre 2018
              Lux, c'est pour moi la découverte de l'écriture de Maud Mayeras dont j'ai beaucoup entendu parlé mais que je n'avais jamais testé. C'est en tombant sur ce livre dans une boîte à livres que je me suis laissée tentée. Dès le départ, on suit Antoine, désireux de se venger de retour sur les terres australiennes. Des flashbacks nous expliquent un peu plus le pourquoi et le comment. Puis tout dérape, une catastrophe naturelle s'en mêle et on finit sur un événement assez traumatisant. Maud Mayeras nous promène, nous balance à droite et à gauche, comme dans le roulis des vagues et on ne sait pas où ce roman va nous mener. Les personnages sont eux aussi secoués au fil du roman et on finit bien loin de l'idée de départ. Je n'ai pas du tout souffert de longueurs dans le roman, au contraire, j'ai trouvé que les événements se déroulaient assez rapidement et on garde cette envie de savoir où toutes ces péripéties vont nous mener. Les pages se sont donc tournées rapidement chez moi, l'écriture est efficace et simple à suivre. J'ai aimé découvrir l'écriture de Maud Mayeras, ces paysages australiens et ces personnages variés. Une bonne lecture et... Lux, c'est pour moi la découverte de l'écriture de Maud Mayeras dont j'ai beaucoup entendu parlé mais que je n'avais jamais testé. C'est en tombant sur ce livre dans une boîte à livres que je me suis laissée tentée. Dès le départ, on suit Antoine, désireux de se venger de retour sur les terres australiennes. Des flashbacks nous expliquent un peu plus le pourquoi et le comment. Puis tout dérape, une catastrophe naturelle s'en mêle et on finit sur un événement assez traumatisant. Maud Mayeras nous promène, nous balance à droite et à gauche, comme dans le roulis des vagues et on ne sait pas où ce roman va nous mener. Les personnages sont eux aussi secoués au fil du roman et on finit bien loin de l'idée de départ. Je n'ai pas du tout souffert de longueurs dans le roman, au contraire, j'ai trouvé que les événements se déroulaient assez rapidement et on garde cette envie de savoir où toutes ces péripéties vont nous mener. Les pages se sont donc tournées rapidement chez moi, l'écriture est efficace et simple à suivre. J'ai aimé découvrir l'écriture de Maud Mayeras, ces paysages australiens et ces personnages variés. Une bonne lecture et c'est avec plaisir que je testerai d'autres romans de Maud Mayeras.
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