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EAN : 9782266277211
Code sériel : 16997
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Lux

Date de parution : 12/10/2017
2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, une petite ville perdue au ciel rose et à la poussière collante, dans les terres arides du sud de l’Australie, pour des vacances chez sa mère. Vingt ans auparavant, il y a passé un été inoubliable, un été au cours duquel il a connu... 2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, une petite ville perdue au ciel rose et à la poussière collante, dans les terres arides du sud de l’Australie, pour des vacances chez sa mère. Vingt ans auparavant, il y a passé un été inoubliable, un été au cours duquel il a connu la joie, l’amitié, l’amour, mais aussi l’horreur.
Aujourd’hui, il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné. Son but ? Se venger. Mais Antoine est frappé de plein fouet par la dure réalité. La justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse...

« Avec Lux, Maud Mayeras s'empare de nos peurs les plus terribles, comme celle de la fin du monde, propos au cœur du livre, et bien dans l'air du temps. » Franck Petit – France 3 Limousin
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EAN : 9782266277211
Code sériel : 16997
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec Lux, Maud Mayeras s'empare de nos peurs les plus terribles, comme celle de la fin du monde, propos au coeur du livre, et bien dans l'air du temps. » Franck Petit – France 3 Limousin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • StephG54 Posté le 27 Mai 2020
    C'est un bon roman noir original avec pour thème de départ la vengeance suite à un drame survenu 20 ans auparavant. Le récit est rythmé avec des chapitres courts. L'ambiance est étrange , troublante , oppressante. L'intrigue est construite comme un puzzle où certaines pièces ou événements m'ont chamboulé et / ou surprise. L'écriture est sublime, très travaillée avec des phrases incisives. J'ai passé un bon moment mais il m'a manqué un petit quelque chose par rapport à ses deux précédents romans ( Hématome et reflex ) que j’avais adoré .
  • Marguemad Posté le 6 Novembre 2019
    Maud Mayeras est une écrivaine de talent qui sait créer des atmosphères poisseuses , ce livre ne déroge pas à la règle. Il y a une dimension christique dans ce livre avec un chef de secte qui répond au titre de Père et qui tire plus du coté Dupont de Ligonnès que du sauveur. Je vous recommande ce livre, si comme moi vous aimer les livres à ambiance avec une touche de fantastique.
  • collectifpolar Posté le 24 Octobre 2019
    Vingt ans après des vacances à Ceduna, Antoine Harelde y retourne. Il n'a rien oublié, ni pardonné de ces trois mois si particuliers. La justice résonne de manière apocalyptique. Voilà, comme toi j'aime retrouver Maud ! Comme toi je trouve que ce roman me fais que confirmer son talent. Comme je disais à l'époque "Elle a tout d'une grande, cette petite", d'ailleurs aujourd'hui c'est une grande que dis-je une immense auteur. Comme toi j'ai adoré ces roman précédents. Hématome m'a fait un bleu au coeur. Reflex m'a assommé debout. Et Lux in tenebris. Lux m'a...Ben je n'ai même pas de mots tellement j'ai été stupéfaite par l'ampleur et de l'étendu du talent de cette jeune auteure totalement inconsciente de celui-ci. Elle est beaucoup trop modeste et trop humble surtout pour penser un seul instant qu'elle le possède. Quoi, tu ne vois pas de qui je parle ?  Tu ne connais pas cette auteure ? Pas encore alors ! Tu n'as pas encore lu de Maud Mayeras ? Oui je sais il y a des tas de bouquins qui sortent et elle n'en est qu'à son troisième titre ! OK ! Alors... Ben je vais quand même défendre ce titre car Maud mérite qu'on la découvre à sa juste valeur. Alors...Comment te dire Maud... Vingt ans après des vacances à Ceduna, Antoine Harelde y retourne. Il n'a rien oublié, ni pardonné de ces trois mois si particuliers. La justice résonne de manière apocalyptique. Voilà, comme toi j'aime retrouver Maud ! Comme toi je trouve que ce roman me fais que confirmer son talent. Comme je disais à l'époque "Elle a tout d'une grande, cette petite", d'ailleurs aujourd'hui c'est une grande que dis-je une immense auteur. Comme toi j'ai adoré ces roman précédents. Hématome m'a fait un bleu au coeur. Reflex m'a assommé debout. Et Lux in tenebris. Lux m'a...Ben je n'ai même pas de mots tellement j'ai été stupéfaite par l'ampleur et de l'étendu du talent de cette jeune auteure totalement inconsciente de celui-ci. Elle est beaucoup trop modeste et trop humble surtout pour penser un seul instant qu'elle le possède. Quoi, tu ne vois pas de qui je parle ?  Tu ne connais pas cette auteure ? Pas encore alors ! Tu n'as pas encore lu de Maud Mayeras ? Oui je sais il y a des tas de bouquins qui sortent et elle n'en est qu'à son troisième titre ! OK ! Alors... Ben je vais quand même défendre ce titre car Maud mérite qu'on la découvre à sa juste valeur. Alors...Comment te dire Maud est un auteur unique. Elle est mure pour passer la ligne imaginaire qui sépare littérature noire et littérature blanche. En fait, elle a pas de ligne du tout, elle propose une prose unique bien qu'elle conçoive des histoires noires. Il y a quelque de brut, de sauvage, d'instinctif dans l'écriture de Maud. Quelques chose qui parle à notre part animale. Quelque chose qui nous bouscule, qui nous chavire. Et vous savez comme j'ai du mal à parler d'un bouquin quand il a réveillé en moi de vieux souvenirs.  Alors ne m'en veuillez pas si cette chronique est bancale. Elle est à mon image quand j'ai eu quitté l'histoire que m'a proposé Maud à lire. Oui j'ai été secouée. J'ai perdue mes repaires. Il y a tant de sentiments contradictoires qui ont émergé lors de cette lecture que j'ai parfois eu envie de crier en lisant.  "Mais merde pourquoi elle me fait ça "  C'est tous vos sens qui sont en éveil avec Maud.  Elle déclenche le chaos en vous. On vit les choses différemment à travers ses mots. On perçoit les choses différemment. En fait, on ressent plus les choses qu'on ne les intellectualise dans les livres de Maud.  A travers ses mots, on perçoit les couleurs, on discerne les odeurs, on éprouve les failles. Et justement  c'est à travers ces failles que passe la lumière. Alors oui, je me suis laissée porter par l'écriture tout en sensation de Maud. J'ai aimé puis détesté ses personnages. J'ai souffert avec eux, j'ai été en empathie et je les ai honnis tour à tour. J'ai respiré l'air chaud du sud de l'Australie, j'ai pris conscience de ce décor de fin du monde. J'ai vu apocalypse s’insinuer en moi et mes émotions s'embrasser. Et tel un Phenix, Maud Mayeras m'a fait renaître de mes centres. Plus lumineuse encore. Lux umbram praebet, mysteria autem veritas.
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  • audelagandre Posté le 26 Juin 2019
    Antoine Harelde revient à Ceduna, Australie. Il y a vécu enfant, en été 1996. Il s’y est fait un ami, Hunter. À l’époque, plusieurs drames se sont succédé, Antoine est rentré en France. Vingt ans plus tard, c’est adulte qu’il foule cette terre aride avec une seule idée en tête : se venger. De qui#8201;? De quoi#8201;? Pourquoi#8201;? Je ne vous dirai rien#8201;! J’ai découvert l’ovni Mayeras avec «#8201;Reflex#8201;». Je me souviens du choc. Je me souviens de cette déferlante. Je n’avais jamais lu un truc pareil avant, écrit par une femme, dévoilant toute la noirceur du monde quand nous sommes souvent comparées à de petits êtres fragiles qu’il faut protéger. Maud Mayeras t’en balance. Quand tu essaies de te relever, elle te recolle une droite, histoire que tu reprennes la mesure du peu d’humanité qu’il reste dans ce monde, qu’il te reste#8201;? Les monstres tapis au creux des entrailles, c’est son truc : elle les laisse lentement remonter à la surface. Tu te retrouves alors comme enfermé dans une cage. Elle t’envoie des sons, des odeurs, des gestes, des mots en pleine figure et il n’y a pas grand-chose que tu peux faire pour les empêcher de t’atteindre. Dans ce récit,... Antoine Harelde revient à Ceduna, Australie. Il y a vécu enfant, en été 1996. Il s’y est fait un ami, Hunter. À l’époque, plusieurs drames se sont succédé, Antoine est rentré en France. Vingt ans plus tard, c’est adulte qu’il foule cette terre aride avec une seule idée en tête : se venger. De qui#8201;? De quoi#8201;? Pourquoi#8201;? Je ne vous dirai rien#8201;! J’ai découvert l’ovni Mayeras avec «#8201;Reflex#8201;». Je me souviens du choc. Je me souviens de cette déferlante. Je n’avais jamais lu un truc pareil avant, écrit par une femme, dévoilant toute la noirceur du monde quand nous sommes souvent comparées à de petits êtres fragiles qu’il faut protéger. Maud Mayeras t’en balance. Quand tu essaies de te relever, elle te recolle une droite, histoire que tu reprennes la mesure du peu d’humanité qu’il reste dans ce monde, qu’il te reste#8201;? Les monstres tapis au creux des entrailles, c’est son truc : elle les laisse lentement remonter à la surface. Tu te retrouves alors comme enfermé dans une cage. Elle t’envoie des sons, des odeurs, des gestes, des mots en pleine figure et il n’y a pas grand-chose que tu peux faire pour les empêcher de t’atteindre. Dans ce récit, il est question d’enfance. Je t’avais prévenu. Il y a des choses qui t’arrivent enfant, impossibles à oublier. Ces trucs-là te rongent, prennent de la place, grossissent et même lorsque tu essaies de les oublier, ils te dévorent de l’intérieur.#8201;«L’éducation par l’effroi#8201;». C’est ça qu’elle écrit Maud : les trucs qui te bouffent, les petites bêtes qui sommeillent, les verrues qui t’empêchent de marcher. Pour te raconter ça, elle développe l’intériorité des personnages. Pour y parvenir, son écriture se fait intimiste. Ça a l’air simple quand tu le dis comme ça mais c’est super difficile à faire. À chaque ambiance, la vengeance, la prise de conscience de la réalité, l’atmosphère de fin du monde, la petite lumière fragile et vacillante, elle adapte son style. Du coup, ça te prend, et ça ne te lâche plus. Le bouquin, tu le vis, tu le transpires, tu en rêves. Les personnages, les lieux, les faits sont vivants. Je ne sais pas comment je pourrai t’expliquer mieux. Tu l’auras compris, on n’est pas au pays de Candy. Elle n’a pas l’intention de te faire te sentir à l’aise, c’est plutôt l’inverse. Elle écrit du noir, un noir d’ébène, un noir opaque, un noir presque funeste, un noir dans lequel tes 5 sens sont en alerte constamment. «#8201;Le bleu sombre du ciel et le sang vif de la terre, enlacés par un gigantesque bras laiteux.#8201;» Il est question aussi d’humanité, entends par là l’ensemble des êtres humains pas la compassion envers autrui. Si tu veux de la bienveillance, va chez Disney. «#8201;Des choses innommables faites par des humains sur d’autres humains. J’ai réalisé que nous étions des montres, tous autant que nous étions. » La folie des hommes, la bassesse des âmes, la sordidité des actes, et l’impossibilité démontrée pour l’homme de vivre en harmonie avec lui-même et avec les autres. Et même quand tu croiras qu’un petit groupe a réussi, tu verras comment elle brise tous tes espoirs en une ligne «#8201;Le monde est toujours là (…) Il sera toujours là.#8201;» La construction est brillante. Maud t’embarque et tu ne sais pas dans quelle direction. Elle transforme une vengeance banale en un tourbillon de conséquences qui te scie. Quand elle te dit «#8201;On ne se perd pas par ici, on se trouve.#8201;», tu ne la prends pas à la légère. Quand elle évoque l’arbre à chaussures où «#8201;les hommes suspendent leurs rêves#8201;», tu te demandes lesquels. Quand elle décrit «#8201;une sorte de paradis dissimulé à l’orée du monde#8201;», tu bascules rapidement en enfer. La fin tombe alors comme une lame, abrupte, et sonne le glas de tes émotions. Tu peux respirer… Sauf que tu ne respires plus… Tu peux reprendre le cours de tes activités. Ou lire le bouquin. Tu fais comme tu veux. Mais tu ne viens pas chialer après, je n’ai pas le temps d’essuyer tes larmes, car le monde est toujours là.
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  • lalyM Posté le 29 Mai 2019
    Il m'est très difficile de donner mon avis sur cette lecture car elle m'a laissé de marbre ... Je vais tout de même tenter de m'expliquer : Dès le début, l'autrice nous présente son personnage principal comme le "mauvais" de l"histoire. Ensuite, parce qu'il y a une catastrophe naturelle, il faudrait vivre avec lui ses péripéties et être en empathie avec lui ... Impossible pour moi ^^ je ne peux oublier le début de l'histoire !!! Après bon j'ai bcp aimé la plume de M.Mayeras dans la description de l'après apocalypse ... je suis donc très mitigée ... Je vous laisse vous faire votre propre opinion sur ce livre qui (je le crains) sera très vite oublié.
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