Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266306775
Code sériel : 17807
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Lysistrata

Date de parution : 04/06/2020
La guerre, toujours la guerre… Des années que le Péloponnèse voit s’affronter Athéniens et Spartiates. Faut-il que les hommes soient idiots à la fin ! Les femmes grecques, en attendant, souffrent en silence. Alors que la solution est là, sous leur nez – ou bien plutôt sous leurs draps… Sur... La guerre, toujours la guerre… Des années que le Péloponnèse voit s’affronter Athéniens et Spartiates. Faut-il que les hommes soient idiots à la fin ! Les femmes grecques, en attendant, souffrent en silence. Alors que la solution est là, sous leur nez – ou bien plutôt sous leurs draps… Sur l’agora, Lysistrata a convoqué ses sœurs de toute la péninsule. Avec ce mot d’ordre : « Pour arrêter la guerre, mesdames, refusez-vous à vos maris ! ».
Aussitôt la rumeur s’élève. La grève du sexe aura-t-elle lieu ?




Texte intégral
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266306775
Code sériel : 17807
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Blog_Oceane Posté le 1 Septembre 2020
    J'ai lu du 05/05/2020 au 06/05/2020. Cette comédie antique est très intéressante, on retrouve des éléments de la comédie que nous connaissons. J'ai apprécié aussi la pièce qui aborde la notion de paix et de la femme. Aristophane a écrit cette pièce pour critiquer et dénoncer la guerre (c'était l'actualité à ce moment-là). Il a utilisé la femme comme outil pour son utopie. Nous avons 2 visages de la femme dans la pièce : - femme-objet et stéréotypée : elle est soumis à l'homme (moult fois on a le verbe "se taire" dit par un homme à l'encontre d'une femme), elle ne doit être mère, procréer et assouvir les besoins sexuels de l'homme. D'ailleurs, Aristophane tourne la femme au ridicule puisque la seule arme des femmes pour parvenir à leur fin est d'utiliser leur corps (abstinence). En outre, les vieillards de la pièce nous présentent une vision de la femme (qu'on a d'ailleurs dans la religion catholique) : être perfide, manipulatrice. Elles emploient tout leur érotisme pour manipuler les hommes. - femme égale à l'homme voire supérieur ou perfide : la femme est supérieure car elle est l'ambassadrice de la paix entre les hommes mais on se rend compte aussi de sa... J'ai lu du 05/05/2020 au 06/05/2020. Cette comédie antique est très intéressante, on retrouve des éléments de la comédie que nous connaissons. J'ai apprécié aussi la pièce qui aborde la notion de paix et de la femme. Aristophane a écrit cette pièce pour critiquer et dénoncer la guerre (c'était l'actualité à ce moment-là). Il a utilisé la femme comme outil pour son utopie. Nous avons 2 visages de la femme dans la pièce : - femme-objet et stéréotypée : elle est soumis à l'homme (moult fois on a le verbe "se taire" dit par un homme à l'encontre d'une femme), elle ne doit être mère, procréer et assouvir les besoins sexuels de l'homme. D'ailleurs, Aristophane tourne la femme au ridicule puisque la seule arme des femmes pour parvenir à leur fin est d'utiliser leur corps (abstinence). En outre, les vieillards de la pièce nous présentent une vision de la femme (qu'on a d'ailleurs dans la religion catholique) : être perfide, manipulatrice. Elles emploient tout leur érotisme pour manipuler les hommes. - femme égale à l'homme voire supérieur ou perfide : la femme est supérieure car elle est l'ambassadrice de la paix entre les hommes mais on se rend compte aussi de sa nécessité car sans elle, l'homme n'est rien (elle s'occupe du foyer, des gosses...) d'où l'égalité puisqu'elles sont aussi utiles que les hommes. Pour conclure, je vous recommande cette pièce qui se lit très rapidement et est très pertinent. Ma note : 8/10
    Lire la suite
    En lire moins
  • Lutopie Posté le 28 Octobre 2019
    Lysistrata ou "celle qui termine la guerre" est une femme qui appelle les autres femmes à la désobéissance civile, à la "guerre psychologique". Mais la "guerre froide" qu'elles mènent au détriment des hommes, c'est une non-guerre, une guerre sans violence. En effet, leurs revendications, c'est de mettre fin à la guerre ; il serait donc absurde de faire la guerre pour mettre fin à la guerre, la violence n'entraînant que la violence. Leur arme, c'est la parole ; Lysistrata est une oratrice oeuvrant pour la paix. Mais conscientes que les hommes n'écoutent pas les femmes, elles entament une grève non de la faim mais du sexe ce qui entraîne pas mal de scènes cocasses. En effet, les femmes sont elles aussi les victimes de cette grève de la faim et Lystistrata peine à fédérer les troupes (surtout au début) et à canaliser les forces. Le moment où il y a le plus de tension entre les sexes, c'est quand les hommes en peine débarquent dans la pièce mais n'oublions pas que c'est une comédie et non une tragédie aussi quand je dis qu'il y a une "tension", je veux dire par là que les hommes n'en peuvent plus. Il faut... Lysistrata ou "celle qui termine la guerre" est une femme qui appelle les autres femmes à la désobéissance civile, à la "guerre psychologique". Mais la "guerre froide" qu'elles mènent au détriment des hommes, c'est une non-guerre, une guerre sans violence. En effet, leurs revendications, c'est de mettre fin à la guerre ; il serait donc absurde de faire la guerre pour mettre fin à la guerre, la violence n'entraînant que la violence. Leur arme, c'est la parole ; Lysistrata est une oratrice oeuvrant pour la paix. Mais conscientes que les hommes n'écoutent pas les femmes, elles entament une grève non de la faim mais du sexe ce qui entraîne pas mal de scènes cocasses. En effet, les femmes sont elles aussi les victimes de cette grève de la faim et Lystistrata peine à fédérer les troupes (surtout au début) et à canaliser les forces. Le moment où il y a le plus de tension entre les sexes, c'est quand les hommes en peine débarquent dans la pièce mais n'oublions pas que c'est une comédie et non une tragédie aussi quand je dis qu'il y a une "tension", je veux dire par là que les hommes n'en peuvent plus. Il faut dire que Lysistrata fait de l'effet.
    Lire la suite
    En lire moins
  • bina Posté le 15 Août 2019
    Faire l'amour n'a jamais empêché de faire la guerre, faire l'un n'empêche pas de faire l'autre, quelque soit l'ordre. Alors, comment faire pour ne plus voir partir les hommes à la guerre? Comment faire pour que Athènes, Spartes et les alliés de chacun cessent enfin de se battre? C'est aux femmes de prendre les choses en main, menée par l'une d'entre elles, Lysistrata. Toutes les femmes se font belles, se pomponnent, se font coquettes dans l'attente du retour de leur mari...mais doivent se refuser à lui...un mot d'ordre: la grève du sexe. Non sans mal, car elles en redemandent, ces Grecques! Elles en peuvent pas s'en passer! Mais c'est une épreuve que les femmes de tous les camps doivent surmonter. Messieurs, si vous voulez vous soulager, faites la paix, sinon, ceinture! Et il faut une poigne de fer à Lysistrata pour mener ses troupes abstinentes! Aristophane, le roi de la comédie grecque, parlait de la vie de son temps, de la société, de la politique, à travers des comédies crues, grivoises, et celle-ci ne fait pas exception. Il n'avait pas peur de choquer. C'est une comédie qui a eu un grand succès. Alors, les effets de la politique de Lysistrata sont sur... Faire l'amour n'a jamais empêché de faire la guerre, faire l'un n'empêche pas de faire l'autre, quelque soit l'ordre. Alors, comment faire pour ne plus voir partir les hommes à la guerre? Comment faire pour que Athènes, Spartes et les alliés de chacun cessent enfin de se battre? C'est aux femmes de prendre les choses en main, menée par l'une d'entre elles, Lysistrata. Toutes les femmes se font belles, se pomponnent, se font coquettes dans l'attente du retour de leur mari...mais doivent se refuser à lui...un mot d'ordre: la grève du sexe. Non sans mal, car elles en redemandent, ces Grecques! Elles en peuvent pas s'en passer! Mais c'est une épreuve que les femmes de tous les camps doivent surmonter. Messieurs, si vous voulez vous soulager, faites la paix, sinon, ceinture! Et il faut une poigne de fer à Lysistrata pour mener ses troupes abstinentes! Aristophane, le roi de la comédie grecque, parlait de la vie de son temps, de la société, de la politique, à travers des comédies crues, grivoises, et celle-ci ne fait pas exception. Il n'avait pas peur de choquer. C'est une comédie qui a eu un grand succès. Alors, les effets de la politique de Lysistrata sont sur les hommes sont décrits avec autant de grivoiseries que les échanges entre les femmes se plaignant de manque, tout le monde est logé à la même enseigne en ce qui concerne l'écriture. Pour un bon moment de détente et de rires, plongez vous dans cette comédie antique, un régal!
    Lire la suite
    En lire moins
  • Cer45Rt Posté le 28 Mars 2019
    Décidément, j'aime beaucoup le théâtre comique de l'antiquité, avec sa fraîcheur, son rythme, son inventivité. C'est pourtant un théâtre loin d'être facile à apprivoiser : farcesque, grotesque, presque outrancier ( a priori tout ce que je déteste ! ). Et pourtant, le charme opère. L'humour n'est certes pas fin, mais il y a là tant de qualités dramaturgiques, et l'humour et si bien amené. Et si l'humour est peu fin, la satire de moeurs l'est, elle...
  • Chasto Posté le 8 Février 2019
    Amours et guerres s'affrontent et se toisent. Faire la guerre, faire l'amour. Aimer ou haïr. Pleurer ou rire du bonheur présent? Toutes ces questions se posent et deviennent revendications face à une société guerrière et conquérante. Texte à découvrir dans sa réflexion ayant gagné en modernité, l'histoire faisant.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.