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EAN : 9782266296151
Code sériel : 6195
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Petits poèmes en prose

Date de parution : 13/06/2019

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« Quel est celui de nous qui n'a pas, dans ses jours d'ambition, rêvé le miracle d'une prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la...

LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE

« Quel est celui de nous qui n'a pas, dans ses jours d'ambition, rêvé le miracle d'une prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ? » C.B.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266296151
Code sériel : 6195
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • La_petite_bibliotheque Posté le 13 Mai 2020
    Chaque lecteur lit à sa manière mais encore plus lorsqu’il s’agit de poésie. Alors, quand vient l’heure de rédiger ses impressions, cela devient plutôt ardu. On peut conseiller un roman que l’on a aimé tandis que conseiller un recueil de poèmes est plus difficile, il y a plus de risques qu’il ne trouve pas d’écho chez cette autre personne. De plus, la poésie est difficilement explicable, elle se lit, se vit tout simplement. Cependant, je peux vous dire que j’ai beaucoup apprécié ces petits poèmes en prose. Juste avant, j’avais lu Les Fleurs du Mal (coup de cœur) et Le spleen de Paris m’est apparu comme plus léger. Nous retrouvons les thèmes chers à Baudelaire comme la mélancolie, la faiblesse de l’homme, la mort mais également des thèmes moins morbides. Non pas que ce livre soit teinté de joie, je dirais plutôt qu’il est empreint d’une grande lucidité. Certains textes sont tristes mais pas à l’extrême. Baudelaire nous raconte à travers sa prose, ce qu’il voit, ce qu’il ressent. Il nous raconte Paris, les gens, la vie et tout ça avec une grande justesse. Un livre très agréable sous forme de courts textes. Une plume dont on ne peut reconnaître que les... Chaque lecteur lit à sa manière mais encore plus lorsqu’il s’agit de poésie. Alors, quand vient l’heure de rédiger ses impressions, cela devient plutôt ardu. On peut conseiller un roman que l’on a aimé tandis que conseiller un recueil de poèmes est plus difficile, il y a plus de risques qu’il ne trouve pas d’écho chez cette autre personne. De plus, la poésie est difficilement explicable, elle se lit, se vit tout simplement. Cependant, je peux vous dire que j’ai beaucoup apprécié ces petits poèmes en prose. Juste avant, j’avais lu Les Fleurs du Mal (coup de cœur) et Le spleen de Paris m’est apparu comme plus léger. Nous retrouvons les thèmes chers à Baudelaire comme la mélancolie, la faiblesse de l’homme, la mort mais également des thèmes moins morbides. Non pas que ce livre soit teinté de joie, je dirais plutôt qu’il est empreint d’une grande lucidité. Certains textes sont tristes mais pas à l’extrême. Baudelaire nous raconte à travers sa prose, ce qu’il voit, ce qu’il ressent. Il nous raconte Paris, les gens, la vie et tout ça avec une grande justesse. Un livre très agréable sous forme de courts textes. Une plume dont on ne peut reconnaître que les qualités indéniables.
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  • Chasto Posté le 12 Avril 2020
    Petite errance d'une âme en pleine recherche d'elle même. En clair, une bonne petite crise d'adolescence en plein siècle de tumultes et de guerres. Qualité de rimes, vers ruisselants de rimes en poèmes rendant le tout des plus plaisants à qui cherche un compagnon de voyage dans ses moments de réflexions ou d'interrogations. Lignes riches à partager en petit trésor d'instants privilégiés.
  • LMFML Posté le 7 Avril 2020
    Que dire sur Baudelaire qui n'aurait pas été dit? Je pense que l'on peut recommander la lecture de cet ouvrage pour quelqu'un qui croit ne pas aimer la poésie. Que ce soit en prose ou en vers, Baudelaire est un maître absolu.
  • Cababip Posté le 26 Janvier 2020
    Lorsque j'ai terminé la dernière ligne du dernier poème, je me suis réellement dit "Oui, tu aimes profondément la poésie". Baudelaire a réellement un don pour susciter chez son lecteur de l'émotion, qu'elle se traduise par des larmes silencieuses ou des sourires furtifs. Nous sommes embarqués, peu à peu, au sein de son intimité, comme des petites souris qui captent quelques bribes de conversations interdites. Je me suis vraiment sentie privilégiée, sentiment assez idiot lorsque l'on sait le nombre de personnes "privilégiées", qui ont, comme moi, déjà franchi les portes de ce livre. Je n'ai pas vu les pages s'égrener, tant j'étais happée par le style baudelairien, par son sens des mots toujours justes, comme si, ces mêmes mots m'étaient au final destinés. Il parle de tout, et de rien. Du monde qu'il traverse, des sentiments qui tentent de l'engloutir, de ses amours, de ses défaites. Un recueil séduisant et enrichissant, à lire sans retenue.
  • Rhadamante Posté le 15 Novembre 2019
    Tout le monde connaît Les Fleurs du mal. Tout le monde sait au moins un poème, si ce n'est pas l Albatros, c'est l' Invitation au voyage. Mais moins de gens connaissent les Petits poèmes en prose, forme héritée d'Alosius Bertrand à avec Gaspard de la nuit. On y retrouve les thèmes recurrents de la poésie de Baudelaire. On peut être pris par le flot de mots, par le rythme effrénée des phrases. Je vous recommande mes préférés :"le gâteau" et "ennivrez-vous" qui peut être lu comme un hymne à la lecture. À lire sans modération !
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