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EAN : 9782266322935
Code sériel : 01853
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Place aux immortels
Date de parution : 03/03/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Place aux immortels

Date de parution : 03/03/2022
Un polar historique au coeur des tranchées de la Grande guerre...
Front de la Somme, 1915. Ici, en première ligne, les gendarmes de la prévôté ont mauvaise presse. Pour les soldats qui reviennent du combat, s’ils en reviennent, ceux-ci ne sont... Front de la Somme, 1915. Ici, en première ligne, les gendarmes de la prévôté ont mauvaise presse. Pour les soldats qui reviennent du combat, s’ils en reviennent, ceux-ci ne sont guère qu’une bande de planqués, d’embusqués. Venu de Bretagne, le nouveau lieutenant Léon Cognard sait ce qui l’attend : désertions, marché... Front de la Somme, 1915. Ici, en première ligne, les gendarmes de la prévôté ont mauvaise presse. Pour les soldats qui reviennent du combat, s’ils en reviennent, ceux-ci ne sont guère qu’une bande de planqués, d’embusqués. Venu de Bretagne, le nouveau lieutenant Léon Cognard sait ce qui l’attend : désertions, marché noir, sauf-conduits bidon. Et quand survient un meurtre déguisé en suicide : le silence. Mais Cognard ne peut s’y résigner. Bravant l’hostilité des troupes et la loi du silence de l’état-major, le gendarme se lance alors à la poursuite d’une vérité que tous préféreraient voir crever sans moufter, au fond d’une tranchée…
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EAN : 9782266322935
Code sériel : 01853
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Un texte magnifique sur une dimension mal connue de la Grande Guerre ; bouleversant d’humanité, il a enthousiasmé le jury et remporté le prix à l’unanimité." Le Figaro

"Captivant et instructif." France Dimanche

"Avec ce livre qui oscille donc entre ouvrage historique, psychologique et policier, Patrice Quélard a créé un vrai héros de roman auquel les lecteurs risquent fortement
de s'attacher..." Presse Océan

"Ce livre, à mi-chemin entre roman historique et policier, est une enquête palpitante qui replace l’humain au coeur de la Grande Guerre." Valeurs actuelles

"L'auteur consacre des pages saisissantes aux combats et aux bombardements dans les tranchées et à l'arrivée des blessés vers l'arrière." L'Essor de la gendarmerie nationale
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 5 Avril 2022
    Tout a été dit déjà mais quel texte magnifique , passionnant de bout en bout , instructif , bouleversant d'humanité lu en deux jours , au regard tout à fait original à propos des rapports houleux entre l'armée et la gendarmerie pendant la grande guerre ! Un point de vue que j'ignorais . Au printemps 1915, Léon Cognard , lieutenant de gendarmerie plutôt bourlingueur , anticonformiste, franc tireur , insolent , être au grand coeur, pétri de principes ,attachant, animé d'une grande sensibilité malgré les apparences quitte sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie , aux alentours d'Albert dans la Somme, et prendre le commandement d'une prévôté de division d'infanterie. Coincé entre une bureaucratie tatillonne, souvent dépassée et l'incroyable hostilité légendaire des soldats du front, leur hiérarchie, à l'égard de ces « cognes, ces embusqués ces bourres » , les gendarmes ,ces planqués , qui pourtant ,taillables et corvéables à merci, se faisaient éboueurs , cantonniers, bûcherons , garde - chiourmes , Léon mènera l'enquête , confronté à un suicide suspect , allant jusqu'à braver sa hiérarchie …. Cette affaire trouble l'entraînera dans un engrenage qui ébranlera La Grande Muette ,…. Doté d'une grande perspicacité, d'un humour dévastateur , Léon est un héros... Tout a été dit déjà mais quel texte magnifique , passionnant de bout en bout , instructif , bouleversant d'humanité lu en deux jours , au regard tout à fait original à propos des rapports houleux entre l'armée et la gendarmerie pendant la grande guerre ! Un point de vue que j'ignorais . Au printemps 1915, Léon Cognard , lieutenant de gendarmerie plutôt bourlingueur , anticonformiste, franc tireur , insolent , être au grand coeur, pétri de principes ,attachant, animé d'une grande sensibilité malgré les apparences quitte sa brigade bretonne pour rejoindre le front de Picardie , aux alentours d'Albert dans la Somme, et prendre le commandement d'une prévôté de division d'infanterie. Coincé entre une bureaucratie tatillonne, souvent dépassée et l'incroyable hostilité légendaire des soldats du front, leur hiérarchie, à l'égard de ces « cognes, ces embusqués ces bourres » , les gendarmes ,ces planqués , qui pourtant ,taillables et corvéables à merci, se faisaient éboueurs , cantonniers, bûcherons , garde - chiourmes , Léon mènera l'enquête , confronté à un suicide suspect , allant jusqu'à braver sa hiérarchie …. Cette affaire trouble l'entraînera dans un engrenage qui ébranlera La Grande Muette ,…. Doté d'une grande perspicacité, d'un humour dévastateur , Léon est un héros que le lecteur apprécie d'emblée … «  le respect ne s'achète pas , il se gagne » affirmera t- il à son bras droit , le fidèle Bellec . Ce roman historique à l'allure de polar montre que la guerre est une sale boucherie où les frontières entre les hommes s'abolissent , il n'y a plus ,au soir d'âpres combats que des blessés , mutilés , des êtres blafards , des bêtes traquées , recouvertes de sang et d'horreur , communiant dans le massacre des leurs …..d' Albert dans la Somme jusqu'à Suippes , dans la Marne . La lecteur plonge au coeur de cette période troublée , détaillée avec minutie , riche d'écrits distillés avec équilibre, mesure et profondeur adéquates . La narration se fait précise , les portraits des protagonistes sont saisis sur le vif, les nombreuses descriptions des champs de bataille , des carnages , des attaques , des forfaits jusqu'a la popote , de la cuisine de la mère Dacheux à celle du far breton ne manquent pas de sel , de vélocité , d'humour grinçant . Quel Panache! . Ce regard original nous apprend beaucoup , le style , simple , parfois haut en couleurs , proche du langage des français d'alors ajoute du piment à cet ouvrage brillant , parfaitement documenté ! . Et quelle valeur accorder à la vérité quand seule compte la victoire ? . Et pourquoi certains crimes devraient demeurer impunis ? . Jacques Prévert disait «  Quelle connerie ,la guerre ! » . Et n'oublions pas Rossinante , le cheval de Léon , haut en couleur , fort capricieux , nos animaux sont nos amis , ne le perdons surtout pas de vue ! Un grand roman passionnant de bout en bout . Il m'a fait penser au «  Collier rouge » de Jean - Christophe Rufin qui se passe dans une petite ville du Berry en 1919 …. «  La guerre n'avait rien d'une aventure . C'était une routine sale et avilissante , malheureusement mortelle pour beaucoup , mais une routine malgré tout » …. «  Comme toujours , le temps de l'administration n'était pas celui des petites mains plongées dans le cambouis . En attendant d'hypothétiques jours meilleurs , il n'y avait qu'à continuer à souffrir en silence et obéir aux ordres » …. Bravo à l'auteur que je ne connaissais pas !
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  • Lhombreduvent Posté le 6 Janvier 2022
    Tout d'abord, je rappelle quelques phrases de la 4ème de couverture : « Certains crimes ne doivent-ils pas demeurer impunis ? À la guerre, y a-t-il encore de la place pour l'idéalisme ? Et surtout, quelle valeur reste-t-il à la vérité quand seule compte la victoire ? » À vous de découvrir les réponses, parce que je ne dévoilerais rien de plus. Par contre, je peux crier haut et fort : Mais que j'aime ce Cognard ! Léon de son prénom, lui qui préfère la compagnie de son cheval à certains humains. Comme je le comprends ! Rossinante est le nom de son canasson (un hongre) ou Rocinante d'après le dico, le cheval de ? Mais si, vous connaissez forcément vos classiques. Une amitié se tisse néanmoins ainsi qu'un belle complicité, avec Bellec son greffier qui possède à son tour le sien de Greffier 😉. J'aime la bienveillance, la justice et la compréhension de Léon Cognard envers ses hommes à la prévôté. C'est un Lieutenant de gendarmerie anticonformiste au caractère bien trempé et à la répartie affûtée, seul vice pour lui, puisqu'il ne fume pas ni ne boit comme il le dit si bien au colonel qui l'interroge. Lire le roman de Patrice Quélard sur liseuse,... Tout d'abord, je rappelle quelques phrases de la 4ème de couverture : « Certains crimes ne doivent-ils pas demeurer impunis ? À la guerre, y a-t-il encore de la place pour l'idéalisme ? Et surtout, quelle valeur reste-t-il à la vérité quand seule compte la victoire ? » À vous de découvrir les réponses, parce que je ne dévoilerais rien de plus. Par contre, je peux crier haut et fort : Mais que j'aime ce Cognard ! Léon de son prénom, lui qui préfère la compagnie de son cheval à certains humains. Comme je le comprends ! Rossinante est le nom de son canasson (un hongre) ou Rocinante d'après le dico, le cheval de ? Mais si, vous connaissez forcément vos classiques. Une amitié se tisse néanmoins ainsi qu'un belle complicité, avec Bellec son greffier qui possède à son tour le sien de Greffier 😉. J'aime la bienveillance, la justice et la compréhension de Léon Cognard envers ses hommes à la prévôté. C'est un Lieutenant de gendarmerie anticonformiste au caractère bien trempé et à la répartie affûtée, seul vice pour lui, puisqu'il ne fume pas ni ne boit comme il le dit si bien au colonel qui l'interroge. Lire le roman de Patrice Quélard sur liseuse, est parfait car j'ai pu avoir recours de temps en temps à l'explication de mots, instantanément, sans être obligée d'ouvrir mon dictionnaire bien planqué dans ma bibliothèque. Vous l'aurez compris, l'auteur use d'un riche vocabulaire mais ce n'est pas pour me déplaire. Son écriture est précise, exigeante, minutieuse et pointilleuse. Cela se voit que l'écrivain a pris le temps d'effectuer des recherches sur cette époque et de relater certains faits, certes romancés, mais au plus près possible de la réalité. Franchement la moindre des choses que nous puissions faire, c'est de le lire avec autant de respect qu'il en a eu pour écrire ce livre magistral ! Livre, qui a reçu le prix du roman de la gendarmerie nationale 2021 et qui est largement mérité. De plus, même si cette époque n'est pas ma préférée, (ici il est question d'une partie de la grande guerre, 1915) j'ai une passion pour les polars et puisqu'il y a une enquête dans ce roman historique, j'ai été comblée. Que demander de plus ? Une enquête conduite par notre lieutenant de gendarmerie Léon Cognard qui essaie de démêler cette affaire avec toute la justesse possible malgré les freins de sa hiérarchie. C'est la première fois que je lis un roman de guerre et je dois dire que je suis agréablement surprise car en lisant cette histoire, cela a déclenché en moi quelque chose et l'émotion était bel et bien au rendez-vous ! 👏🏻👏🏻 Allez l'acheter, que dis-je, courez vous le procurer et vous aussi vous saurez tout sur ces immortels !
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  • cvd64 Posté le 30 Décembre 2021
    Place aux immortels est un polar historique qui se déroule durant la première guerre mondiale dans les tranchées mais aussi et surtout à l'arrière, là où est cantonné le commandement d'une prévôté de division d'infanterie ou bien encore la gendarmerie. L'enquête sur plusieurs morts suspects dans une unité va devoir attendre, voir même ne pas être car l'armée a toutes les priorités sur les gendarmes, même si ceux-ci veulent les confronter à la vérité. Les investigations et la résolution des crimes ne sont qu'un des thèmes de ce récit; nous vivons les assauts sur le terrain comme l'ont fait les soldats lors des affrontements avec l'ennemi allemand mais aussi la défiance et le peu de respect des soldats face aux représentants de l'ordre public . Le récit trouve de l'humanité et de la légèreté en la personne du capitaine Cognard, personnage hors norme et hors conventions. Côté enquête, je préfère celles de Thierry Bourcy ou de Patrick Pécherot.
  • Killing79 Posté le 24 Décembre 2021
    Pourquoi ne l’ai-je pas lu plus tôt ? Voilà la question que je me pose à la fermeture de ce livre. Pourtant, je connaissais déjà Patrice Quélard qui m’avait impressionné il y a quelques années avec « Fratricide ». A l’époque, je n’avais pas tari d’éloges sur ce magnifique roman. A la sortie de ce nouvel opus, j’étais ravi de retrouver l’auteur. Hélas, pris dans la spirale des sorties littéraires, celui-ci était resté coincé dans ma Pile à Lire. Heureusement, cette erreur est réparée et je m’en félicite ! J’ai retrouvé avec plaisir sa plume virtuose. Il sait créer une ambiance et plonger le lecteur dans son univers. La première guerre mondiale n’est pas ma tasse de thé, mais il arrive, grâce à son travail et son talent, à m’entraîner avec lui dans les tranchées. Sous couvert d’une enquête pour meurtres, on découvre le fonctionnement interne et le rôle méconnus de la gendarmerie pendant le conflit. On rencontre surtout le génial lieutenant Léon Cognard. Il est de ces personnages qu’on n’oublie pas. Il est charismatique, éloquent et philosophe à ses heures perdues. Sa persévérance et sa confiance en lui frôlent parfois l’arrogance. Mais ses qualités et ses défauts en font un... Pourquoi ne l’ai-je pas lu plus tôt ? Voilà la question que je me pose à la fermeture de ce livre. Pourtant, je connaissais déjà Patrice Quélard qui m’avait impressionné il y a quelques années avec « Fratricide ». A l’époque, je n’avais pas tari d’éloges sur ce magnifique roman. A la sortie de ce nouvel opus, j’étais ravi de retrouver l’auteur. Hélas, pris dans la spirale des sorties littéraires, celui-ci était resté coincé dans ma Pile à Lire. Heureusement, cette erreur est réparée et je m’en félicite ! J’ai retrouvé avec plaisir sa plume virtuose. Il sait créer une ambiance et plonger le lecteur dans son univers. La première guerre mondiale n’est pas ma tasse de thé, mais il arrive, grâce à son travail et son talent, à m’entraîner avec lui dans les tranchées. Sous couvert d’une enquête pour meurtres, on découvre le fonctionnement interne et le rôle méconnus de la gendarmerie pendant le conflit. On rencontre surtout le génial lieutenant Léon Cognard. Il est de ces personnages qu’on n’oublie pas. Il est charismatique, éloquent et philosophe à ses heures perdues. Sa persévérance et sa confiance en lui frôlent parfois l’arrogance. Mais ses qualités et ses défauts en font un homme haut en couleur qui illumine le récit. Il joue avec les mots et les passes d’armes avec ses collaborateurs de la Grande Muette, en particulier avec ses supérieurs, sont des moments jouissifs de cette lecture. « Place des immortels » est la formidable introduction d’un héros que j’aurai une grande joie à retrouver pour une prochaine aventure. Jusque-là, Patrice Quélard était un peu confidentiel. Je peux comprendre que vous soyez passés à côté. Mais maintenant qu’il est soutenu par un éditeur de renom, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas lui laisser sa chance. Je vous garantis que vous me remercierez d’avoir mis en avant ce grand écrivain !
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  • pixton Posté le 16 Novembre 2021
    Découvert avec son excellent roman Fratricide (qui mériterait vraiment une seconde vie avec un éditeur de premier plan), Patrice Quelard, auteur et anthologiste connu des amateurs de SF, retourne avec brio sur le front de la Grande guerre. Auteur exigeant et érudit, il nous livre ici une histoire méconnue, celle de la gendarmerie de la prévôté. A travers le prisme de ces hommes mal aimés, on voit la guerre sous un autre angle et d'une manière inédite, ce qui se révèle stupéfiant lorsqu'on pensait que tout avait été dit et écrit sur le sujet. Amateurs de manichéisme, passez votre chemin. L'auteur parvient à toujours mettre de la nuance dans son propos et à nous exposer la complexité des rapports humains en temps de guerre, le tout saupoudré d'un humour grinçant, parfois aussi absurde que ce conflit et que les décisions d'un état major coupé des réalités. C'est un roman sur la grande histoire, parfaitement documenté, mais écrit à hauteur d'homme, qui démontre une humanité dont nous manquons cruellement par les temps qui courent. Éloge de la différence, Place aux immortels est tout simplement un grand roman. On pourrait juger que l'intrigue proprement dite met du temps à démarrer, mais en... Découvert avec son excellent roman Fratricide (qui mériterait vraiment une seconde vie avec un éditeur de premier plan), Patrice Quelard, auteur et anthologiste connu des amateurs de SF, retourne avec brio sur le front de la Grande guerre. Auteur exigeant et érudit, il nous livre ici une histoire méconnue, celle de la gendarmerie de la prévôté. A travers le prisme de ces hommes mal aimés, on voit la guerre sous un autre angle et d'une manière inédite, ce qui se révèle stupéfiant lorsqu'on pensait que tout avait été dit et écrit sur le sujet. Amateurs de manichéisme, passez votre chemin. L'auteur parvient à toujours mettre de la nuance dans son propos et à nous exposer la complexité des rapports humains en temps de guerre, le tout saupoudré d'un humour grinçant, parfois aussi absurde que ce conflit et que les décisions d'un état major coupé des réalités. C'est un roman sur la grande histoire, parfaitement documenté, mais écrit à hauteur d'homme, qui démontre une humanité dont nous manquons cruellement par les temps qui courent. Éloge de la différence, Place aux immortels est tout simplement un grand roman. On pourrait juger que l'intrigue proprement dite met du temps à démarrer, mais en ce qui me concerne, j'ai été tellement happé par le côté documentaire et le style flamboyant que ça ne m'a pas du tout gêné. J'ai entendu dire que le lieutenant Léon Cognard reviendra dans un prochain roman, et je m'en réjouis d'avance. Il fait partie de ces personnages qui marquent durablement, à la manière d'un capitaine Conan, et qui nous rappellent que l'horreur de ces boucheries, nous n'en voulons plus. N'est-ce pas ?
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