En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Police

        Pocket
        EAN : 9782266273008
        Code sériel : 16855
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 108 x 177 mm
        Police

        Date de parution : 07/09/2017
        « Ferme les yeux et pense à la France. » C’est une blague qu’on se lance, entre flics, quand il faut faire le sale boulot. Déjà épuisés par la routine des violences, trois gardiens de la paix se voient confier une mission inhabituelle. Une reconduite à la frontière. À Roissy.... « Ferme les yeux et pense à la France. » C’est une blague qu’on se lance, entre flics, quand il faut faire le sale boulot. Déjà épuisés par la routine des violences, trois gardiens de la paix se voient confier une mission inhabituelle. Une reconduite à la frontière. À Roissy. De là, le réfugié tadjik qu’ils escortent s’envolera pour une mort certaine.
        Dans le huis clos de la voiture sérigraphiée : quatre corps, quatre consciences, quatre tragédies personnelles. Suffit-il vraiment d’ouvrir les yeux pour changer le monde ?

        « Un roman bouleversant. » Bernard Poirette – RTL
         
        « POLICE ne dénonce pas, n’impose rien, mais se place à hauteur de ces hommes et de cette femme qui s’agrippent comme ils peuvent au quotidien pour tenir et avancer. » Christine Ferniot – L’Express

        Cet ouvrage a reçu le prix Eugène Dabit du roman populiste et le Prix des Lycéens et Apprentis de la région PACA
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266273008
        Code sériel : 16855
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        5.95 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ServaneP Posté le 31 Mai 2018
          « Police » n’est pas un réquisitoire, ni un plaidoyer .C’est un petit ouvrage, écrit à partir de témoignages de ces fonctionnaires que l’on aime détester. Dans ce huis clos délimité par l’habitacle de leur voiture de fonction, trois policiers accomplissent une mission à laquelle ils n’avaient jamais été confrontés : Escorter un reconduit à la frontière. Entre les questionnements qu’implique cet acte et leurs situations personnelles, cette femme et ces deux hommes exposent leurs fêlures, leurs doutes et leurs certitudes, leur positionnement face à leur engagement mais aussi la limite qu’humainement ils se donnent le droit de franchir. S’il ne s’agissait pas de ce métier, ces tranches de vie n’auraient pas d’intérêt particulier tant elles ressemblent à celles de millions de gens. Mais il s’agit du métier de flic, et de la difficulté qu’implique ce dernier de scinder vie privée et vie professionnelle. Quant à la tragédie que vit le quatrième occupant de cette voiture, elle nous bouleverse et donne envie de refaire le monde. Il est très facile de s’imaginer la tension qui règne entre les protagonistes et l’auteur réussit, sans tomber dans le misérabilisme, à toucher notre humanité et à provoquer l’empathie. Si c’était nécessaire, c’est grâce à ce type d’ouvrage... « Police » n’est pas un réquisitoire, ni un plaidoyer .C’est un petit ouvrage, écrit à partir de témoignages de ces fonctionnaires que l’on aime détester. Dans ce huis clos délimité par l’habitacle de leur voiture de fonction, trois policiers accomplissent une mission à laquelle ils n’avaient jamais été confrontés : Escorter un reconduit à la frontière. Entre les questionnements qu’implique cet acte et leurs situations personnelles, cette femme et ces deux hommes exposent leurs fêlures, leurs doutes et leurs certitudes, leur positionnement face à leur engagement mais aussi la limite qu’humainement ils se donnent le droit de franchir. S’il ne s’agissait pas de ce métier, ces tranches de vie n’auraient pas d’intérêt particulier tant elles ressemblent à celles de millions de gens. Mais il s’agit du métier de flic, et de la difficulté qu’implique ce dernier de scinder vie privée et vie professionnelle. Quant à la tragédie que vit le quatrième occupant de cette voiture, elle nous bouleverse et donne envie de refaire le monde. Il est très facile de s’imaginer la tension qui règne entre les protagonistes et l’auteur réussit, sans tomber dans le misérabilisme, à toucher notre humanité et à provoquer l’empathie. Si c’était nécessaire, c’est grâce à ce type d’ouvrage que l’on découvre toute la complexité de certaines professions et, comme dans le cas présent, je ne peux m’empêcher d’avoir de la compassion pour ceux et celles qui ont choisi ces parcours difficiles, souvent controversés, mais qui ont une véritable utilité. C’est direct, c’est émouvant, c’est à lire
          Lire la suite
          En lire moins
        • Fandol Posté le 14 Février 2018
          En moins de vingt-quatre heures d’une vie, Hugo Boris réussit à nous faire partager le quotidien de Virginie, gardien de la paix, flic en uniforme, tout en nous plongeant dans le drame bien trop ordinaire de l’expulsion d’une personne qui espérait trouver refuge dans notre pays. Police est un récit prenant, haletant, ménageant toutefois quelques pauses et des instants jubilatoires sans manquer de nous ramener à la dure réalité. C’est vivant, précis, bien mené comme ce portrait d’Aristide, flic « charmeur et vulgaire, bruyant et primitif, excrémentiel et solaire, aimant la fatigue et ses excès, le mouvement pour le mouvement, le bruit pour le bruit, bref, Aristide de belle humeur. » Deux grains de sable viennent perturber le quotidien de Virginie : elle est enceinte mais pas de son mari et elle doit faire partie d’une équipe dont la mission est de mener un Tadjik à Roissy afin qu’il soit expulsé. C’est rythmé, palpitant, Hugo Boris mêlant habilement action et sentiments grâce à Virginie qui doit retrouver Aristide, alors qu’elle a décidé d’avorter, et travailler avec Érik qui représente l’obéissance, l’accomplissement du devoir sans en voir les conséquences : « Il s’était laissé mécaniser, abîmer par le métier, ne donnait plus aux... En moins de vingt-quatre heures d’une vie, Hugo Boris réussit à nous faire partager le quotidien de Virginie, gardien de la paix, flic en uniforme, tout en nous plongeant dans le drame bien trop ordinaire de l’expulsion d’une personne qui espérait trouver refuge dans notre pays. Police est un récit prenant, haletant, ménageant toutefois quelques pauses et des instants jubilatoires sans manquer de nous ramener à la dure réalité. C’est vivant, précis, bien mené comme ce portrait d’Aristide, flic « charmeur et vulgaire, bruyant et primitif, excrémentiel et solaire, aimant la fatigue et ses excès, le mouvement pour le mouvement, le bruit pour le bruit, bref, Aristide de belle humeur. » Deux grains de sable viennent perturber le quotidien de Virginie : elle est enceinte mais pas de son mari et elle doit faire partie d’une équipe dont la mission est de mener un Tadjik à Roissy afin qu’il soit expulsé. C’est rythmé, palpitant, Hugo Boris mêlant habilement action et sentiments grâce à Virginie qui doit retrouver Aristide, alors qu’elle a décidé d’avorter, et travailler avec Érik qui représente l’obéissance, l’accomplissement du devoir sans en voir les conséquences : « Il s’était laissé mécaniser, abîmer par le métier, ne donnait plus aux gens que de la technique. » J’ai frémi en lisant ces pages sur le centre de rétention où l’on fait semblant d’appliquer certaines règles, où la vie d’un homme dépend d’organismes lointains qui prononcent l’expulsion, sans prendre le temps d’étudier à fond la vie de la personne à cause de l’accumulation des dossiers. Virginie est à bout. « Voilà un moment qu’elle ne laisse plus prise à la misère du monde… Il n’y a pas marqué assistante sociale, ni avocate, ni infirmière. Il y a marqué police. » Mais cet homme décrit comme de « la viande à passeur », menotté puis, un peu plus tard, scotché, velcroté complètement, de la tête aux pieds, est terriblement émouvant car pris dans une machine infernale. Sans rien révéler de plus, je dois saluer aussi la scène extraordinairement palpitante de l’aéroport, cette description incroyable des passagers, prouesse réalisée par Hugo Boris qui fait de Police, un roman riche d’enseignements sur notre société dite civilisée…
          Lire la suite
          En lire moins
        • lespetiteslecturesdemaud Posté le 26 Janvier 2018
          Personnellement, quand Olivier Norek donne un ordre, je lui obéis. Je suis comme ça moi ! Pas rebelle pour un sou et moins encore devant les forces de l’ordre fussent-elles en disponibilité… Trêve de plaisanterie, j’avais effectivement très envie de lire ce court roman, chaudement recommandé par Olivier Norek. Ce fut chose faite en une petite nuit seulement et j’en suis ravie. Hugo Boris nous enveloppe de sa plume dès les premières lignes pour nous faire vivre une scène à la fois banale du quotidien d’un flic et en même temps emplie d’une humanité débordante avec tout ce qu’elle contient de beauté, de bassesses, de contradictions, de non-dits et de faux semblants. C’est un huis clos étouffant qui s’offre à nous dans cette voiture et nous n’en sortirons pas indemnes. Pour ces policiers, au détour d’une « simple » reconduite à la frontière ( simple dans le sens où cela fait malheureusement partie de leur quotidien et qu’ils s’en passeraient volontiers), ce sont toutes leurs certitudes qui s’effondrent et leur monde qui vacille. J’ai eu les tripes littéralement retournées par ce pauvre migrant pour qui la vie s’acharne et qui ne saura pas reconnaître à temps les signes de la bienveillance, tout simplement parce... Personnellement, quand Olivier Norek donne un ordre, je lui obéis. Je suis comme ça moi ! Pas rebelle pour un sou et moins encore devant les forces de l’ordre fussent-elles en disponibilité… Trêve de plaisanterie, j’avais effectivement très envie de lire ce court roman, chaudement recommandé par Olivier Norek. Ce fut chose faite en une petite nuit seulement et j’en suis ravie. Hugo Boris nous enveloppe de sa plume dès les premières lignes pour nous faire vivre une scène à la fois banale du quotidien d’un flic et en même temps emplie d’une humanité débordante avec tout ce qu’elle contient de beauté, de bassesses, de contradictions, de non-dits et de faux semblants. C’est un huis clos étouffant qui s’offre à nous dans cette voiture et nous n’en sortirons pas indemnes. Pour ces policiers, au détour d’une « simple » reconduite à la frontière ( simple dans le sens où cela fait malheureusement partie de leur quotidien et qu’ils s’en passeraient volontiers), ce sont toutes leurs certitudes qui s’effondrent et leur monde qui vacille. J’ai eu les tripes littéralement retournées par ce pauvre migrant pour qui la vie s’acharne et qui ne saura pas reconnaître à temps les signes de la bienveillance, tout simplement parce qu’il ne l’a jamais connue. Et comment ne pas trembler devant le courage héroïque de Virginie qui tentera tout, jusqu’à risquer sa carrière pour le sauver ? Un roman court mais terriblement efficace, qui nous met face au quotidien et aux difficultés de ceux qui risquent tous les jours leur vie pour sauver la nôtre, dans des conditions extrêmes et terriblement tendues.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Corail54 Posté le 19 Décembre 2017
          3 policiers, 3 caractères, 3 façons de mener leurs carrières et leurs vies personnelles... mais au fond 3 Hommes avec leurs doutes et leurs croyances, avec leurs sagesses et leurs humanité. Hugo Boris nous raconte ici une reconduite à la frontière, un réfugié qui risque la mort en rentrant dans son pays. Les 3 policiers, appelés en "renfort" pour une mission qui n'est normalement pas la leur, vont se retrouver confronter face à leur conscience d'homme : comment laissez faire ça? Comment continuer à se regarder dans le miroir après cela? Un choix cornélien leur est imposé... Un roman court mais très prenant, trés vif et incisif.
        • aurelie78260 Posté le 23 Novembre 2017
          "Police" c'est l'histoire trois personnages forts : - Virginie, mariée et maman d'un bébé de quelques mois. On la découvre d'entrée de jeu en mauvaise posture, elle est déterminée à avorter car ce petit être qui grandit en elle, est l'œuvre de son infidélité avec son collègue Aristide... - Aristide, c'est celui qui ne se prend pas la tête et prend tout à la rigolade mais derrière cette barrière, il est nu, n'a aucune personnalité et est sans attache. Mais est-ce une liberté ou un poids ? - Erik, le "vieux" flic qui applique les procédures à la lettre mais au fond de lui qu'attend-il de toutes ces années ? N'est-il pas temps pour lui de penser à lui ? Ces trois personnages sont liés par un réfugié qu'ils doivent amener à l'aéroport Charles de Gaulle pour être expulser de la France. Virginie ouvre l'enveloppe (alors qu'ils en ont l'interdiction) qui reprend l'affaire de leur réfugié et tout bascule en un quart de seconde. Tout n'est jamais aussi simple qu'on le pense et rien ne se passe jamais comme cela devrait l'être... Qu'est-ce qui peut pousser des hommes et des femmes à l'encontre de leur règles ? Peut-on sauver une personne contre... "Police" c'est l'histoire trois personnages forts : - Virginie, mariée et maman d'un bébé de quelques mois. On la découvre d'entrée de jeu en mauvaise posture, elle est déterminée à avorter car ce petit être qui grandit en elle, est l'œuvre de son infidélité avec son collègue Aristide... - Aristide, c'est celui qui ne se prend pas la tête et prend tout à la rigolade mais derrière cette barrière, il est nu, n'a aucune personnalité et est sans attache. Mais est-ce une liberté ou un poids ? - Erik, le "vieux" flic qui applique les procédures à la lettre mais au fond de lui qu'attend-il de toutes ces années ? N'est-il pas temps pour lui de penser à lui ? Ces trois personnages sont liés par un réfugié qu'ils doivent amener à l'aéroport Charles de Gaulle pour être expulser de la France. Virginie ouvre l'enveloppe (alors qu'ils en ont l'interdiction) qui reprend l'affaire de leur réfugié et tout bascule en un quart de seconde. Tout n'est jamais aussi simple qu'on le pense et rien ne se passe jamais comme cela devrait l'être... Qu'est-ce qui peut pousser des hommes et des femmes à l'encontre de leur règles ? Peut-on sauver une personne contre son gré ? Est-ce que tout est écrit d'avance ? Et enfin, les choses peuvent-elles vraiment s'inverser ? "Police" c'est aussi un huis-clos infernal qui a lieu dans une voiture !!! Oui, oui, vous m'avez bien lu, dans une voiture. Un lieu original pour un huis clos, un lieu tout petit et concentré sur lui-même. Dans cette voiture, il s'en passe des choses et pas les plus belles, nous sommes envahis par les traces de vie de chacun des personnages. On découvre leurs secrets inavoués, leurs fantasmes mais aussi leurs craintes et parfois même leur désespoir. L'auteur excelle dans le psychologique de ses personnages. Tout son livre est concentré sur ses personnages, à tour de rôle, ils nous donnent une partie d'eux-mêmes ou plutôt l'auteur leur vole une partie d'eux. Les sentiments sont omniprésents et donnent vie à ce livre. Pour ma part, j'ai adoré la mise en scène du psychologique des personnages. Par exemple : pour l'avortement de Virginie, j'ai trouvé incroyable que l'auteur (qui est un homme) nous fasse ressentir les sensations/contractions d'un début d'avortement, il fallait l'oser ! Tous les sentiments sont mis en lumière, sont bruts, et parfois font mal. Il y a une vraie remise en question de soi. Toutefois, un petit bémol pour l'histoire du réfugié qui ne m'a pas transcendé mais il fallait bien trouver l'élément déclencheur de ce tsunami d'émotions. Car cet élément porte ce livre afin d'exacerber les sentiments des uns et des autres. Un polar psychologique abouti avec un réalisme effrayant. Les chapitres sont denses et éprouvent le lecteur à souhait.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Ce récit dense, sobre, nerveux, magnifiquement écrt, nous plonge dans deux mondes qui font l'actualité depuis des semaines : la police et les réfugiés. » Alexandra Schwatzbrod – Libération
        « Un roman bouleversant qui fera changer d'avis sur la police française. » Bernard Poirette – RTL
        « Un excellent texte, plein d’empathie, de réalisme. » Marc Fernandez - LCI
        « Ce récit dense, sobre, nerveux, magnifiquement écrt, nous plonge dans deux mondes qui font l'actualité depuis deux semaines : la police et les réfugiés. » Alexandra Schwatzbrod – Libération
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com