Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266294676
Code sériel : 17564
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Reviens

Date de parution : 28/05/2020
Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l’Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse… Bienvenue dans le monde tendre et poétique d’un écrivain en quête d’inspiration et d’amour.
Un feu d’artifice tour à tour...
Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l’Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse… Bienvenue dans le monde tendre et poétique d’un écrivain en quête d’inspiration et d’amour.
Un feu d’artifice tour à tour grave, hilarant et émouvant.

Cet ouvrage a fait partie de la sélection pour le Prix de Flore

« Spleen et fantaisie. » Zoé Courtois – Le Monde des Livres

« Une course contre la montre absurde et géniale. » Version Femina

« Un livre désopilant, mais pas que. » Louis-Henri de La Rochefoucauld - LiRE

« Bourré de fantaisie et d’intelligence. Pas si fréquent. » Marianne
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266294676
Code sériel : 17564
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 208
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Spleen et fantaisie. La plume de Samuel Benchetrit réenchante avec brio l'itinéraire d'un dépressif. » Zoé Courtois - Le Monde des Livres
Le Monde des Livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • M_a_r_c Posté le 8 Novembre 2020
    Le moins que l’on puisse dire est que le héros de Reviens traverse une mauvaise passe. En manque total d’inspiration, il n’a plus réussi à écrire la moindre page depuis longtemps, malgré les promesses répétées à son éditeur. Celui-ci n’est pas le seul à le harceler. Se joignent à lui sa femme, qui l’a quitté depuis des années mais qui continue à lui pourrir la vie et son contrôleur des impôts, qui ne le lâche pas d’une semelle ou presque depuis que ses impayés fiscaux s’accumulent. Pour couronner le tout, la dernière personne avec laquelle il interagissait encore un peu, son fils, le quitte pour un interminable périple autour du monde, le laissant seul au milieu d’une vie aussi désorganisée que désolée… Pour retrouver l’inspiration qui le sauvera de son éditeur et de son contrôleur des impôts et l’amour qui lui fera oublier l’échec de son premier mariage, il va s’embarquer dans des quêtes aussi rocambolesques que le kidnapping d’un chat, l’art du bonsaï, la réinsertion d’un canard mâle dans une mare peuplée seulement de canes ou encore les séances de lecture aux résidents d’une maison de repos. Des quêtes éphémères, à l’image de l’assiduité du héros et qui, pour cette raison,... Le moins que l’on puisse dire est que le héros de Reviens traverse une mauvaise passe. En manque total d’inspiration, il n’a plus réussi à écrire la moindre page depuis longtemps, malgré les promesses répétées à son éditeur. Celui-ci n’est pas le seul à le harceler. Se joignent à lui sa femme, qui l’a quitté depuis des années mais qui continue à lui pourrir la vie et son contrôleur des impôts, qui ne le lâche pas d’une semelle ou presque depuis que ses impayés fiscaux s’accumulent. Pour couronner le tout, la dernière personne avec laquelle il interagissait encore un peu, son fils, le quitte pour un interminable périple autour du monde, le laissant seul au milieu d’une vie aussi désorganisée que désolée… Pour retrouver l’inspiration qui le sauvera de son éditeur et de son contrôleur des impôts et l’amour qui lui fera oublier l’échec de son premier mariage, il va s’embarquer dans des quêtes aussi rocambolesques que le kidnapping d’un chat, l’art du bonsaï, la réinsertion d’un canard mâle dans une mare peuplée seulement de canes ou encore les séances de lecture aux résidents d’une maison de repos. Des quêtes éphémères, à l’image de l’assiduité du héros et qui, pour cette raison, se solderont souvent par un échec cuisant. Malgré un profil de looser – presque – parfait, le héros de Reviens, même s’il est souvent cynique et désabusé, n’en reste pas moins humain. Son ex-femme lui empoisonne la vie, mais il continue à lui répondre quand elle l’appelle. Alors qu’il sait qu’il finira très certainement par l’agonir d’insultes. Il s’inquiète – même un peu trop – pour son contrôleur des impôts. Et surtout, son fils, même si leur cohabitation était tenue, lui manque terriblement. Avec Reviens, Samuel Benchetrit, le mari de Vanessa Paradis, offre au lecteur un roman sur un air connu, déjà joué par d’autres. Pas de véritable révolution de ce côté-là donc. Reviens met en scène un (anti-)héros qui a décroché de la vie, qui contemple de l’extérieur le marasme qu’est devenue la sienne avec une désinvolture teintée de cynisme, mais qui n’a pourtant pas tout à fait renoncé à son humanité, même si ses efforts pour sortir la tête hors de l’eau sont trop souvent de courte durée. Il y a des passages déjà mille fois lus (ou qui donnent du moins cette impression). Il y a aussi des passages drôles, qui m’ont même fait éclater de rire (le kidnapping du chat notamment ou encore la taille du bonsaï, qui finit rapidement, entre les mains de notre impatient protagoniste, par ressemble à Sinead O’Connor), des réflexions désabusées mais qui sonnent avec justesse. Et surtout un fil conducteur qui se dénoue d’une belle façon dans les dernières lignes du roman. C’est sympa. Ca ne remet pas le monde en question. C’est contemporain donc pas grand-chose à signaler sur le style. Mais c’est dans l’ensemble assez bien tapé. C’est souvent drôle. Et parfois même (un peu) émouvant.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Delivresmoi Posté le 6 Septembre 2020
    Pioché un peu par hasard dans une boîte à livres, j ai découvert l écriture de Samuel Benchetrit avec ce livre et ce ne sera pas le dernier de l auteur. Dès les premières pages, on est embarqué dans la vie du narrateur, un père célibataire, écrivain en panne d inspiration, harcelé par son éditeur et endetté. Rien que ça. Le récit ne manque pas de rythme. Les dialogues font franchement sourire. Je riais intérieurement à certains passages. Lu en une soirée, Samuel Benchetrit parvient à retourner des situations dramatiques en scènes drôles et émouvantes. Une touche d humour grâce à des situations cocasses et une bonne dose de tendresse dans la relation que le père a avec son fils, voilà ce qui fait la réussite de ce livre. La fin m a fait sourire et m a touchée.
  • Pcpa Posté le 7 Juillet 2020
    C’est toujours le même bonheur que de lire Benchetrit... c’est simple c’est beau et même si les sujets évoqués au grès des livres changent l’écriture douce et mélancolique reste... aussi fluide que l’eau qui s’écoule dans un ruisseau.. Il est toujours aussi difficile avec cet auteur de s’arrêter à la fin d’un chapitre, de mettre entre parenthèse cette douceur qui nous accompagne page après page. Il est comme à chaque fois extrêmement touchant et attendrissant, et l’amour avec un grand A est pleinement le sujet de ce roman. On suit les tergiversations intellectuelles d’un écrivain suite au départ de son fils de la maison. Il est vrai que le contenu n’est pas extraordinaire, pas très palpitant, il ne se passe que peu de choses (voir rien), mais même ce quasi rien qui est narré avec tant de douceur et de tendresse offre un rendu final tout de même très beau.
  • Liliematis24 Posté le 22 Juin 2020
    L’histoire d’un écrivain atteint du syndrome de la page blanche, en manque d’amour, surtout depuis le départ de son fils parti en voyage pour 1 an. Un récit drôle, émouvant, tendre et intelligent. Que dire de plus si ce n’est que ce livre m’a fait passer un très bon moment et que je n’ai pas eu envie d’interrompre ma lecture avant d’être à la fin. Une chose est sûre, je reviendrai...
  • Drosophila Posté le 14 Juin 2020
    Magnifique subtile !
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !