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EAN : 9782266244152
Code sériel : 15727
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Road tripes

Date de parution : 05/02/2015
Rattrapé par la poisse qui lui colle au corps, Vincent monte un jour dans la voiture de Carell, sociopathe bordelais. Pourquoi ? Mystère… Peut-être que distribuer des prospectus publicitaires par 40° C à l’ombre n’est pas l’idée qu’on se fait d’une réussite sociale. Peut-être que brûler ces mêmes prospectus au fond... Rattrapé par la poisse qui lui colle au corps, Vincent monte un jour dans la voiture de Carell, sociopathe bordelais. Pourquoi ? Mystère… Peut-être que distribuer des prospectus publicitaires par 40° C à l’ombre n’est pas l’idée qu’on se fait d’une réussite sociale. Peut-être que brûler ces mêmes prospectus au fond d’une pinède l’est davantage. Surtout si cela permet d’assister au spectacle de dizaines d’hectares qui partent en fumée. Et voler des R16, c’est excitant. Et tout casser sur leur passage, de Bordeaux à Montélimar, quel pied. Une cavale gratuite, intense et foutraque : la vie, la vraie !
 
« Le polar humoristique et déjanté est un exercice exigeant, qui ne convient pas à toutes les plumes. Sébastien Gendron s’impose comme un Mozart du genre, avec ce Road Tripes furieusement franchouillard. » Philippe Blanchet – Le Figaro Magazine
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EAN : 9782266244152
Code sériel : 15727
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le polar humoristique et déjanté est un exercice exigeant, qui ne convient pas à tous les plumes. Sébastien Gendron s’impose comme un Mozart du genre, avec ce Road Tripes furieusement franchouillard. » Philippe Blanchet – Le Figaro Magazine
« Sébastien Gendron excelle dans cette simili-cavale de rebelles à la manque, scénarisée par un Tarantino qui se serait pris les pieds dans le tapis. Jubilatoire. » Le Point
« Entre déterminisme social, tourbillon de la vie et rou(t)e qui tourne, voici une plaquette de vitamines printanières. » Hubert Artus – 20 minutes
« Road Tripes ferait un excellent road-movie made in France. » Livres Hebdo
« Si vous souhaitez vous faire plaisir, vous dégripper les zygomatiques, partir sur les routes dans un voyage au long cours sans tête-à-queue ni tête, Road Tripes est fait pour vous. » Jérôme Dejean – Page des libraires
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cassiopee42 Posté le 15 Juillet 2021
    Et le perdant est…. Un Road Movie déjanté dû à une rencontre improbable ou comment se mettre dans la panade sans en avoir l’intention (heureusement !!!)… Vincent Coste a un travail, une femme (enceinte), un logement, une famille qui l’aime. On pourrait utiliser le raccourci tant galvaudé « Tout pour être heureux »… Mais tout un chacun sait bien que « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » ? Ce serait sans compter sur l’imagination débridée et sans fin d’un Sébastien Gendron déchaîné…. On aimera ou on n’aimera pas, il me semble que ce roman supportera difficilement la demi-mesure quoique… Notre homme va donc se retrouver à chercher un travail, histoire de maintenir son statut social et, d’accessoirement, prouver à son épouse qu’il se prend en mains. Il est donc embauché par une société de distribution de prospectus, pas de quoi pavoiser lorsqu’on a voulu être pianiste professionnel, mais au moins, il n’est pas à la rue, ni au chômage et il devrait recevoir un semblant de salaire pour peu qu’il respecte les consignes données par son employeur, à savoir, bien mettre les publicités dans les boîtes aux lettres de la zone qui lui a été allouée …. Tout ceci en attendant de trouver... Et le perdant est…. Un Road Movie déjanté dû à une rencontre improbable ou comment se mettre dans la panade sans en avoir l’intention (heureusement !!!)… Vincent Coste a un travail, une femme (enceinte), un logement, une famille qui l’aime. On pourrait utiliser le raccourci tant galvaudé « Tout pour être heureux »… Mais tout un chacun sait bien que « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » ? Ce serait sans compter sur l’imagination débridée et sans fin d’un Sébastien Gendron déchaîné…. On aimera ou on n’aimera pas, il me semble que ce roman supportera difficilement la demi-mesure quoique… Notre homme va donc se retrouver à chercher un travail, histoire de maintenir son statut social et, d’accessoirement, prouver à son épouse qu’il se prend en mains. Il est donc embauché par une société de distribution de prospectus, pas de quoi pavoiser lorsqu’on a voulu être pianiste professionnel, mais au moins, il n’est pas à la rue, ni au chômage et il devrait recevoir un semblant de salaire pour peu qu’il respecte les consignes données par son employeur, à savoir, bien mettre les publicités dans les boîtes aux lettres de la zone qui lui a été allouée …. Tout ceci en attendant de trouver mieux, cela s’entend…. Ceci c’est la version lisse et expurgée d’un livre qui n’en aurait pas été un sans la coïncidence qui met notre pauvre héros en face de Carell Lanusse, embauché par le même patron…. Nous allons nous retrouver avec deux losers sur les bras car le duo va vite être face à des événements qu’ils gèreront en accumulant les erreurs, Carell emmenant Vincent toujours plus loin, toujours plus bas…. Il est nécessaire, si l’on veut prendre du plaisir, de lire cet opus au second degré sinon on pensera très vite que l’on a à faire à deux dépravés et que c’est une « honte d’oser écrire des choses pareilles » faisant, en quelque sorte, une banalisation de la violence. Car des morts, des blessés et du sang, il y en a à foison dans les pages qui racontent l’épopée de ces deux êtres en perdition. Vincent, sans trop savoir pourquoi, est monté dans la voiture de Carell et tout est parti de là. De kilomètres en kilomètres (l’intitulé des chapitres nous dit la plupart du temps le kilométrage parcouru), la spirale infernale deviendra de plus en plus profonde, de plus en plus rapide car lorsqu’on commence à être en marge de la société il est difficile de s’arrêter…. Les personnages enchaineront les erreurs, les bêtises (et pas des petites) jusqu’à la conclusion … On pourra penser que l’auteur aurait pu écourter ou rallonger son texte à souhait car il suffisait de mettre une entrevue de plus ou de moins …. Sur ce point là le dosage (du nombre de pages) est le bon. N’est pas Donald Westlake qui veut… Le trait m’a semblé parfois un peu lourd… et c’est sans doute dommage. Je n’ai pas ri autant que j’aurais pu le faire. Je reconnais malgré tout que l’écriture est acérée, mettant en dérision des actes qui sont graves dans les faits, mais qui, présentés comme ils le sont, portent à rire. Je pense aussi qu’il est plus difficile de faire rire que le contraire et l’écrivain a un talent indéniable (où est-il allé chercher tout ça ?,) les dialogues sont savoureux et amusants. Il glisse régulièrement des références musicales ou cinématographiques et cela étoffe le propos … De plus, si on va plus loin que la musculation des zygomatiques, ce livre nous montre combien est fragile cette barrière qui sépare la normalité d’une vie « dérangée » (dans tous les sens du terme). Il suffit de peu pour passer de l’autre côté et une fois qu’on y est, on prend goût à certaine forme de « liberté » se moquant de tout ce qui semblait nous entraver dans le monde des « bien pensants…. Une playlist accompagne la lecture, on la découvre à la fin (sauf si on a commencé le livre par les dernières pages…). Il aurait été intéressant de la mettre en valeur de façon différente.. Une lecture originale qui détend, parfaite pour les transports cet été (mais ne suivez pas les idées de l'auteur ;-)
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  • collectifpolar Posté le 6 Février 2020
    Vincent, musicien raté, piètre époux et père, se retrouve à distribuer des prospectus pour gagner sa vie. Il rencontre Carell, demi-demeuré et vrai voyou. Embarqué malgré lui dans une fuite en voiture à travers la France, Vincent apprend petit à petit à prendre des décisions, à les assumer, à s'imposer... même si c'est pour le pire. Sébastien Gendron nous fait traverser la France dans une folle équipée sauvage. Avec ses personnages doux-dingues, ses dialogues parfois surréalistes, ses références au 7ème art et à la musique, il nous offre un pur divertissement. Une bouffée d’air frais.
  • sm63 Posté le 24 Janvier 2017
    voyage innatendue sur les routes française par un duo complétement impropable....dont on envie à aucun moment la place...mais que l'on savoure la lecture au fil de leurs kilomètres...
  • didierDD Posté le 15 Octobre 2015
    Agreable a lire
  • Ladoryquilit Posté le 9 Septembre 2015
    Vincent accepte un jour un travail pour distribuer des prospectus, après que sa femme l'ait quitté il est retourné vivre chez ses parents et n'a pas eu le choix d'accepter ce travail en dépannage, en attendant d'avoir mieux. Il y fait alors la connaissance de Carell, un homme tout aussi paumé que lui mais d'un autre genre. Lors d'une distribution, Vincent revoit Carell, leur discussion les amènera à prendre la route ensemble pour que Vincent puisse aider Carell à s'acheter un ordinateur. Mais finalement tout ne se passera pas comme prévu... Les deux comparses s'embarqueront pour un road trip digne d'une série américaine ! A travers la France, les vols de voitures, les mauvaises rencontres, les disputes et les coups de gueule s'enchaîneront jusqu'à enfin nous mener à comprendre la scène de chaos sur laquelle le roman s'ouvre. Vincent et Carell les deux personnages principaux du romans sont l'opposés l'un de l'autre : Vincent est cultivé alors que Carell ne l'est pas, Vincent aime la musique classique alors que Carell est fan de Johnny Hallyday, Vincent a une famille alors que Carell malgré l'évocation de sa mère ne semble pas vraiment en avoir, Vincent a la tête sur les épaules alors... Vincent accepte un jour un travail pour distribuer des prospectus, après que sa femme l'ait quitté il est retourné vivre chez ses parents et n'a pas eu le choix d'accepter ce travail en dépannage, en attendant d'avoir mieux. Il y fait alors la connaissance de Carell, un homme tout aussi paumé que lui mais d'un autre genre. Lors d'une distribution, Vincent revoit Carell, leur discussion les amènera à prendre la route ensemble pour que Vincent puisse aider Carell à s'acheter un ordinateur. Mais finalement tout ne se passera pas comme prévu... Les deux comparses s'embarqueront pour un road trip digne d'une série américaine ! A travers la France, les vols de voitures, les mauvaises rencontres, les disputes et les coups de gueule s'enchaîneront jusqu'à enfin nous mener à comprendre la scène de chaos sur laquelle le roman s'ouvre. Vincent et Carell les deux personnages principaux du romans sont l'opposés l'un de l'autre : Vincent est cultivé alors que Carell ne l'est pas, Vincent aime la musique classique alors que Carell est fan de Johnny Hallyday, Vincent a une famille alors que Carell malgré l'évocation de sa mère ne semble pas vraiment en avoir, Vincent a la tête sur les épaules alors que Carell semble complètement fou et la liste est encore longue... Deux opposés qui finalement vont parfaitement se compléter tout au long de leur périple fou sur les routes. Sur un coup de tête Vincent a suivi ce personnage loufoque qu'est Carell et cela va lui changer sa vie. Ce livre est un polar au suspens haletant, à chaque chapitre il nous tarde de savoir la suite. Les personnages de Vincent et Carell sont attachants : la détresse de Vincent qui a trouvé un échapatoire avec Carell qui l'embarque dans un "voyage" hallucinant et Carell qu'on aimerait pouvoir aider même si il nous fait froid dans le dos ! Les dialogues sont emplis d'humour et chaque situation a un aspect cocasse. Une fois la lecture commencée il est difficile de s'en échapper. Road Tripes est un livre à lire d'urgence si vous aimez vous plonger dans un bon polar qui saura toutefois vous faire sourire par l'humour ambiant.
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