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EAN : 9782266318778
Code sériel : 18354
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Tu m'avais dit Ouessant

Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 24/06/2021
À l’hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier réside trois mois dans le sémaphore de l’île d’Ouessant, au bout de la Bretagne, sa région natale. Là, sous le grand phare du Créac’h, se racontent un voyage immobile et une expérience d’immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et... À l’hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier réside trois mois dans le sémaphore de l’île d’Ouessant, au bout de la Bretagne, sa région natale. Là, sous le grand phare du Créac’h, se racontent un voyage immobile et une expérience d’immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et rencontre les gardiens de phare, les guetteurs-sémaphoriques, les derniers marins de commerce, et les femmes, gardiennes des lieux, qui occupent une place prépondérante sur cette île du Ponant. Ce territoire de l’extrême est à part, il entretient un rapport particulier avec la mort. Face à la mer, au contact de la nature ravagée, l’auteur vit cette expérience comme une renaissance...
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EAN : 9782266318778
Code sériel : 18354
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une ode aux îles, aux îliens et aux îliennes, un poème d'amour à Ouessant, un livre hypnotique que l'on ne peut quitter qu'à regret... A lire sans aucune modération. »
José Manuel Lamarque / France Inter

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TheAutumnCarnival Posté le 3 Mai 2020
    Au mois d'avril, le challenge #varionsleseditions mettait à l'honneur les éditions @lemotetlereste. J'ai choisi de lire Tu m'avais dit Ouessant de Gwénaëlle Abolivier. Un magnifique coup de cœur évasion. Gwénaëlle Abolivier est journaliste, elle parcourt le monde pour réaliser des émissions de voyages. Tu m'avais dit Ouessant, elle l'a écrit durant son séjour au Sémaphore, résidence d'artistes au pied du phare du Créac'h. Avec ce livre, elle nous invite au voyage, un voyage aux origines, un voyage intérieur, un voyage dans l'histoire d'une île, une renaissance. L'auteure nous parle pudiquement de sa famille, originaire du pays brestois, par anecdotes disséminées. Pour elle qui voyage aux quatre coins du monde, son séjour sur Ouessant est un moment suspendu, une renaissance (terme qui parcourt le récit), une occasion de renouer avec ses racines. Ouessant, cette île fabuleuse, est l'héroïne de ce livre. L'auteure nous raconte ses phares majestueux, son peuple marin et aussi ses nombreux naufrages. Elle nous parle des Ouessantines, quand les hommes gardaient les phares ou partaient en mer, les femmes se faisaient gardiennes de l'île. L'auteure partage aussi avec le lecteur ses émotions face à la mer, dans les vents violents, les tempêtes. L'écriture est poétique, la prose devient... Au mois d'avril, le challenge #varionsleseditions mettait à l'honneur les éditions @lemotetlereste. J'ai choisi de lire Tu m'avais dit Ouessant de Gwénaëlle Abolivier. Un magnifique coup de cœur évasion. Gwénaëlle Abolivier est journaliste, elle parcourt le monde pour réaliser des émissions de voyages. Tu m'avais dit Ouessant, elle l'a écrit durant son séjour au Sémaphore, résidence d'artistes au pied du phare du Créac'h. Avec ce livre, elle nous invite au voyage, un voyage aux origines, un voyage intérieur, un voyage dans l'histoire d'une île, une renaissance. L'auteure nous parle pudiquement de sa famille, originaire du pays brestois, par anecdotes disséminées. Pour elle qui voyage aux quatre coins du monde, son séjour sur Ouessant est un moment suspendu, une renaissance (terme qui parcourt le récit), une occasion de renouer avec ses racines. Ouessant, cette île fabuleuse, est l'héroïne de ce livre. L'auteure nous raconte ses phares majestueux, son peuple marin et aussi ses nombreux naufrages. Elle nous parle des Ouessantines, quand les hommes gardaient les phares ou partaient en mer, les femmes se faisaient gardiennes de l'île. L'auteure partage aussi avec le lecteur ses émotions face à la mer, dans les vents violents, les tempêtes. L'écriture est poétique, la prose devient vers pour décrire cette île au caractère mystique. C'est un récit qui nous emporte tellement loin que l'on peine à se détacher des pages. Ce livre est un voyage grandiose. J'ai envie de retourner à Ouessant, la dernière fois c'était il y a plus de vingt ans, revoir cette pince de crabe, ces vastes étendues, les moutons, les phares, ce musée magique des Phares et Balises. Merci Gwénaëlle Abolivier pour m'avoir fait voyager avec vos mots. "Qui voit Ouessant, voit son sang", un sombre présage, une île cerclée d'épaves, balayée par les vents et la lumière des phares.
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  • Chinouk Posté le 25 Mars 2020
  • patloc Posté le 1 Février 2020
    Un très beau poème à Ouessant dont l’écriture sensible et lumineuse dépeint au plus intime la beauté de ce lieu.
  • Marech20 Posté le 18 Novembre 2019
    Un bel hommage aux îliens, notamment aux femmes, aux marins, aux gardiens de phare, à la beauté sauvage de l'île d'Ouessant. Je m'attendais à avoir un peu plus de passages sur l'impact de ce séjour, de cet isolement sur l'écriture.
  • EvlyneLeraut Posté le 17 Novembre 2019
    D’embruns, de brises, de flots, de senteurs marines, cette ode à la vie est un repli des plus intimes. « Tu m’avais dit Ouessant » semble un lever de rideau sur l’horizon à perte de vue. Une île palpitante, vivifiante qui octroie ses mystères au seul chant langoureux, heureux d’une écriture de délivrance vêtue. Naturaliste, hédoniste, d’exaltations marines, en abîmes d’intériorité, ce récit puise son encre dans la gravité de l’instant, la profondeur inspirante. Nourricier, il s’épanche sur le geste glorieux d’une vague se donnant en diapason avec un pictural alloué à la plénitude. Guenaëlle Abolivier déploie une carte aux trésors que seuls les poètes, les pèlerins, les sachants, les marins, les voyageurs sauront lire. Cette observation indubitable, délicate, des hôtes d’Ouessant, en plein hiver, au summum des turbulences et d’un froid mordant attisant les vents, d’un habitus dévoilé vagues après vagues est un hymne à un vivre-ensemble solidaire aux surprises risquées d’une île quelque peu sauvage et rebelle, libre, immensément libre, tel « Jonathan Livingston le goéland ». « J’allais vivre dans l’haleine de la mer, captive de cette bulle océane, de ses variations, de ses couleurs, du flux des nuages et de la houle. » « Et... D’embruns, de brises, de flots, de senteurs marines, cette ode à la vie est un repli des plus intimes. « Tu m’avais dit Ouessant » semble un lever de rideau sur l’horizon à perte de vue. Une île palpitante, vivifiante qui octroie ses mystères au seul chant langoureux, heureux d’une écriture de délivrance vêtue. Naturaliste, hédoniste, d’exaltations marines, en abîmes d’intériorité, ce récit puise son encre dans la gravité de l’instant, la profondeur inspirante. Nourricier, il s’épanche sur le geste glorieux d’une vague se donnant en diapason avec un pictural alloué à la plénitude. Guenaëlle Abolivier déploie une carte aux trésors que seuls les poètes, les pèlerins, les sachants, les marins, les voyageurs sauront lire. Cette observation indubitable, délicate, des hôtes d’Ouessant, en plein hiver, au summum des turbulences et d’un froid mordant attisant les vents, d’un habitus dévoilé vagues après vagues est un hymne à un vivre-ensemble solidaire aux surprises risquées d’une île quelque peu sauvage et rebelle, libre, immensément libre, tel « Jonathan Livingston le goéland ». « J’allais vivre dans l’haleine de la mer, captive de cette bulle océane, de ses variations, de ses couleurs, du flux des nuages et de la houle. » « Et si nous étions que des iliens au cœur de la galaxie ? » L’auteure est cette île. Cette bouffée d’air frais qui s’élance du grand phare du Créac’h. D’un sémaphore métaphorique, citadelle verbale, mots sur les maux, syllabes de lumière. Babel marine s’extasiant des émois d’une aventurière, superbement modeste, douée et cultivée. « J’apprends dans un même temps que Joyce a écrit Ulysse dans un sémaphore face au large. La mer est bien comme ce flux de conscience qui nous traverse et nous bouleverse de l’intérieur. » Cette odyssée aux nuances voluptueuses, sels marins qui se figent sur les mémoires est à lire à haute voix. Au plus clair des pourtours de cette idiosyncrasie dénudée, de ces afflux glacés d’écumes éphémères. « Là se dessinent en courbes et en déliés, les lignes de nos trajectoires. Nous ne sommes que des hommes et des femmes en marche, ceux imaginés si patiemment par l’immense Giacometti. » L’écho, résonnance voluptueuse d’une aura insulaire, muse marine, est une contrée initiatique. L’auteur franchit pas à pas l’insondable, le magnifié, le juste. « Je te le dis, les phares c’est tout un monde et on n’a pas fini d’en faire le tour. » L’alchimie d’une île se mérite. Ouessant est le plus beau point sur une mappemonde. « Tu m’avais dit, va et lève la tête. Tu m’avais dit, va et tu verras… Va et sois curieuse comme Léonard de Vinci. » Ce récit est salvateur, magnétique, fusionnel. Lire doucement « Tu m’avais dit Ouessant ». Rester en osmose dans cette écoute des vagues qui claquent contre le phare du Créac’h et se dire que l’on vit mille ans en un instant. Publié par Les Editions Le Mot et Le Reste Yves Jolivet qui nous prouvent une nouvelle fois leur haute qualité éditoriale.
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