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EAN : 9782377353385
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 389
Format : 112 x 180 mm
Tu vivras, mon fils
Laura Contartese (traduit par)
Collection : Biographie
Date de parution : 04/09/2019
Éditeurs :
Archipoche

Tu vivras, mon fils

Laura Contartese (traduit par)
Collection : Biographie
Date de parution : 04/09/2019
Le témoignage unique et bouleversant d'un homme qui a fui le Cambodge, alors envahi par les troupes de Pol Pot. La réédition d'un récit acclamé par la critique internationale.
L'extraordianire récit d'un rescapé de l'enfer khmer rouge  En avril 1975, les troupes de Pol Pot prennent possession de Phnom Penh et obligent la population a évacuer la ville.... L'extraordianire récit d'un rescapé de l'enfer khmer rouge  En avril 1975, les troupes de Pol Pot prennent possession de Phnom Penh et obligent la population a évacuer la ville. Pour Pin Yathay, un ingénieur promis a une brillante carrière, commence un périple aux confins de la folie.  Avec... L'extraordianire récit d'un rescapé de l'enfer khmer rouge  En avril 1975, les troupes de Pol Pot prennent possession de Phnom Penh et obligent la population a évacuer la ville. Pour Pin Yathay, un ingénieur promis a une brillante carrière, commence un périple aux confins de la folie.  Avec sa femme, leurs jeunes enfants et les membres de sa famille, il connaît la déportation, les travaux forcés, la faim, la peur et les séances de « rééducation » ou le moindre faux-pas peut entraîner une mort immédiate. Durant plus de deux ans, il va lutter pour ne pas sombrer, tandis qu’autour de lui, un a un, ses proches disparaissent, victimes de maladie et d’épuisement.  « Tu vivras, mon fils. Reste en vie pour fuir.» Sans ces paroles, prononcées par son père mourant, peut-être n’aurait-il jamais survécu a l’enfer khmer rouge.  Traduit en douze langues, ce récit est l’un des témoignages les plus forts jamais publiés sur le génocide cambodgien.
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EAN : 9782377353385
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 389
Format : 112 x 180 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sabrina_Chchch Posté le 10 Avril 2022
    Quel récit, que celui de Pin Yathay ! Le récit de la longue agonie d'un peuple entier. Le récit de l'auto-génocide cambodgien. Nous sommes en 1975 lorsque les Khmers Rouges s'emparent du pouvoir à Phnom Penh. La population, rassurée par le fait que les Khmers Rouges et leur ancien dirigeant soient alliés, obéissent docilement aux ordres qui leur sont donnés : quitter la ville, laisser leurs maisons et leurs biens, donner leur véhicule aux soldats Khmers, rejoindre des villages ruraux, y travailler dans les rizières,... C'est ainsi que Pin Yathay, alias Thay, quitte, avec 17 membres de se famille parents, enfants, frères et sœurs, son travail d'ingénieur et le confort de sa vie citadine. Petit à petit, ces femmes, ces hommes, ces familles entières, se retrouvent dépossédés de tout ce qu'ils avaient acquis et surtout, de leur liberté. Sommés de travailler ici ou là pour l'Angkar, dans des zones rurales, sommés d'assister à des réunions de lavage de cerveau, parfois séparés des leurs. Ils sont de plus en plus mal nourris, ne sont pas soignés, encore moins éduqués. Ils meurent par poignées, de malnutrition, de dysenterie, de paludisme, d'épuisement. Thay a survécu pour cela : pour nous conter cette descente aux enfers,... Quel récit, que celui de Pin Yathay ! Le récit de la longue agonie d'un peuple entier. Le récit de l'auto-génocide cambodgien. Nous sommes en 1975 lorsque les Khmers Rouges s'emparent du pouvoir à Phnom Penh. La population, rassurée par le fait que les Khmers Rouges et leur ancien dirigeant soient alliés, obéissent docilement aux ordres qui leur sont donnés : quitter la ville, laisser leurs maisons et leurs biens, donner leur véhicule aux soldats Khmers, rejoindre des villages ruraux, y travailler dans les rizières,... C'est ainsi que Pin Yathay, alias Thay, quitte, avec 17 membres de se famille parents, enfants, frères et sœurs, son travail d'ingénieur et le confort de sa vie citadine. Petit à petit, ces femmes, ces hommes, ces familles entières, se retrouvent dépossédés de tout ce qu'ils avaient acquis et surtout, de leur liberté. Sommés de travailler ici ou là pour l'Angkar, dans des zones rurales, sommés d'assister à des réunions de lavage de cerveau, parfois séparés des leurs. Ils sont de plus en plus mal nourris, ne sont pas soignés, encore moins éduqués. Ils meurent par poignées, de malnutrition, de dysenterie, de paludisme, d'épuisement. Thay a survécu pour cela : pour nous conter cette descente aux enfers, la déshumanisation des cambodgiens, la perte des siens... L'horreur, la faim, la mort, les meurtres camouflés sous le couvert de la jungle, pour juguler la moindre étincelle contre-révolutionnaire. C'est un récit sans pathos mais glaçant. Un pan de l'histoire mondiale méconnu en Europe. La préface du livre est d'ailleurs très éclairante sur ce contexte historique et sur le bilan de cette révolution : près d'un Cambodgien sur 4 serait mort de maladie, de malnutrition, de maltraitance ou tué, au cours des quatre ans de la révolution Khmère. Un livre édifiant, glaçant, révoltant mais surtout, nécessaire.
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  • givrelire Posté le 24 Janvier 2021
    je n'ignorai (rien) de l'horreur du génocide cambodgien à travers les macabres statistiques, les informations des journaux écrits durant et après la période, durant les procès, ... et à travers quelques films. La plongée dans l'abîme a été la première partie du livre avec l'évacuation de Phnom Penh "tout en douceur" ou toute une famille , et avec elle tout son peuple, est conduite sur les chemins de l'exode de Charybde en Scylla vers la famine par une méchante troupe d'hommes en noir non dépourvu de bonhommie. Nul jugement dans ce constat au consentement ou à la sidération. J'ai juste trouvé très juste cette description du moment où la "petite" histoire rencontre la "grande" histoire.
  • Rinco Posté le 17 Novembre 2020
    Ce récit nous livre un témoignage émouvant et nécessaire pour mesurer la violence de ce génocide. Devant ces familles qui ont subi tant d'humiliations, d'horreurs et qui se relèvent avec force, stoïcisme, sagesse nous ne pouvons rester insensibles.
  • Unvola Posté le 22 Août 2020
    Le récit terrible et extraordinaire de Pin Yathay, ingénieur Cambodgien, rescapé et évadé du Cambodge de Pol Pot en 1977, survivant de la répression totalitaire communiste Khmère rouge. Le Cambodge de Pol Pot, suite à l’évacuation (déportation) vers les campagnes, de tous les habitants de la capitale Phnom Penh et d’autres villes en avril 1975, est devenu entre 1975 et 1979, un immense camp de concentration à ciel ouvert. En effet, les Khmers rouges, pour des raisons purement idéologiques ont complètement déstructuré la société, en déportant toutes les catégories sociales pour travailler (travaux forcés) dans les rizières, dans des conditions inhumaines d’esclavagisme. L’objectif innommable des communistes représentés par la direction de l’Angkar, fut de liquider les « ennemis » impérialistes : intellectuels, ingénieurs, médecins, instituteurs… trop « corrompus » par l’esprit bourgeois capitaliste ; et de « purifier », de « rééduquer » le restant de la population en se débarrassant de toutes les « souillures » bourgeoises, capitalistes et impérialistes, par la soumission totale à l’idéologie totalitaire communiste. Le système monétaire fut même banni et le moyenâgeux principe du troc réapparut. Les Khmers rouges forcèrent et épuisèrent donc les Cambodgiens à travailler à la main comme des « boeufs », sans l’aide d’engins mécaniques,... Le récit terrible et extraordinaire de Pin Yathay, ingénieur Cambodgien, rescapé et évadé du Cambodge de Pol Pot en 1977, survivant de la répression totalitaire communiste Khmère rouge. Le Cambodge de Pol Pot, suite à l’évacuation (déportation) vers les campagnes, de tous les habitants de la capitale Phnom Penh et d’autres villes en avril 1975, est devenu entre 1975 et 1979, un immense camp de concentration à ciel ouvert. En effet, les Khmers rouges, pour des raisons purement idéologiques ont complètement déstructuré la société, en déportant toutes les catégories sociales pour travailler (travaux forcés) dans les rizières, dans des conditions inhumaines d’esclavagisme. L’objectif innommable des communistes représentés par la direction de l’Angkar, fut de liquider les « ennemis » impérialistes : intellectuels, ingénieurs, médecins, instituteurs… trop « corrompus » par l’esprit bourgeois capitaliste ; et de « purifier », de « rééduquer » le restant de la population en se débarrassant de toutes les « souillures » bourgeoises, capitalistes et impérialistes, par la soumission totale à l’idéologie totalitaire communiste. Le système monétaire fut même banni et le moyenâgeux principe du troc réapparut. Les Khmers rouges forcèrent et épuisèrent donc les Cambodgiens à travailler à la main comme des « boeufs », sans l’aide d’engins mécaniques, car considérés comme objets impérialistes ! Nombreux sont ceux qui moururent de faim, d’épuisement, de maladies (paludisme, colique, dysenterie, béribéri, etc.), beaucoup furent fusillés, tués à coups de bâtons ou tabassés à mort pour économiser les balles ; sans oublier les centres de tortures à mort, tel que le tristement célèbre centre de détention de Tuol Slèng (S-21) à Phnom Penh dans lequel près de 16 000 : enfants, femmes, hommes furent torturés à mort. Pour les Khmers rouges la déshumanisation valut tout autant pour les vivants que pour les morts, puisque la foultitude de cadavres humains servit souvent d' »engrais » pour les cultures dans les rizières ! On trouve aussi dans ce livre, en plus du tragique témoignage de Pin Yathay, une profonde analyse du système totalitaire communiste. Voici une phrase fortement révélatrice et ignoble de l’idéologie générale des Khmers rouges (page 197) : « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n’avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie. » Toute cette barbarie au Cambodge a conduit au terrifiant génocide d’environ 2 MILLIONS de tués, sur une population totale de 8 millions d’habitants. Il s’agit du monstrueux « record » du pourcentage le plus élevé des totalitarismes communistes : soit 25 % de la population exterminée en seulement 4 années (entre 1975 et 1979) ! Seuls à ce jour, le bourreau Douch du centre de détention S-21 et quelques autres criminels Khmers rouges sont en cours de jugement, alors que tous les tortionnaires et hauts responsables communistes dans le monde, dont Pol Pot, n’ont jamais été jugés pour leurs crimes. Pour terminer la description de cette terreur communiste, je cite la fondamentale et très lucide phrase de Vuoch, une des soeurs de Pin Yathay qui compte parmi les 17 tués de sa famille ; en mourant de faim, elle dit ceci à son frère (page 173) : « Alors, laisse-moi te demander : crois-tu vraiment que si Marx, Lénine et Mao n’étaient pas nés, nous connaîtrions cet enfer ? ». Confer également les précieux témoignages sur le thème du Totalitarisme, de : – Alexandre Soljénitsyne (L’archipel du Goulag) ; – Alexandre Soljénitsyne (Une journée d’Ivan Denissovitch) ; – Jacques Rossi (Qu’elle était belle cette utopie !) ; – Jacques Rossi (Le manuel du Goulag) ; – Evguénia S. Guinzbourg (Le vertige Tome 1 et Le ciel de la Kolyma Tome 2) ; – Margarete Buber-Neumann (Déportée en Sibérie Tome 1 et Déportée à Ravensbrück Tome 2) ; – Iouri Tchirkov (C’était ainsi… Un adolescent au Goulag) ; – Boris Chiriaev (La veilleuse des Solovki) ; – Malay Phcar (Une enfance en enfer : Cambodge, 17 avril 1975 – 8 mars 1980) ; – Sergueï Melgounov (La Terreur rouge en Russie : 1918 – 1924) ; – Zinaïda Hippius (Journal sous la Terreur) ; – Jean Pasqualini (Prisonnier de Mao) ; – Kang Chol-Hwan (Les aquariums de Pyongyang : dix ans au Goulag Nord-Coréen) ; – Aron Gabor (Le cri de la Taïga) ; – Varlam Chalamov (Récits de la Kolyma) ; – Lev Razgon (La vie sans lendemains) ; – Ante Ciliga (Dix ans au pays du mensonge déconcertant) ; – Gustaw Herling (Un monde à part) ; – David Rousset (L’Univers concentrationnaire) ; – Joseph Czapski (Souvenirs de Starobielsk) ; – Barbara Skarga (Une absurde cruauté) ; – Claire Ly (Revenue de l’enfer) ; – Primo Levi (Si c’est un homme) ; – Primo Levi (Les naufragés et les rescapés : quarante ans après Auschwitz) ; – Harry Wu (LAOGAI, le goulag chinois) ; – Shlomo Venezia (Sonderkommando : Dans l’enfer des chambres à gaz) ; – Anastassia Lyssyvets (Raconte la vie heureuse… : Souvenirs d’une survivante de la Grande Famine en Ukraine) ; – François Ponchaud (Cambodge année zéro) ; – Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromov (Aux origines du Goulag, récits des îles solovki : L’île de l’enfer, suivi de : Les camps de la mort en URSS) ; – François Bizot (Le Portail) ; – Marine Buissonnière et Sophie Delaunay (Je regrette d’être né là-bas : Corée du Nord : l’enfer et l’exil) ; – Juliette Morillot et Dorian Malovic (Evadés de Corée du Nord : Témoignages) ; – Barbara Demick (Vies ordinaires en Corée du Nord) ; – Vladimir Zazoubrine (Le Tchékiste. Récit sur Elle et toujours sur Elle).
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  • Quichette Posté le 10 Août 2020
    C'est mon oncle qui m'a prêté ce livre, j'ai du le lire quand j'avais environ 14 ans. Une vrai claque. C'est un livre qui reste gravé en moi depuis ce jour.
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