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Pocket
EAN : 9782266214964
Code sériel : 14706
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Un tocard sur le toit du monde

Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 07/01/2016
Fils d’immigrés algériens, Nadir est un enfant du 9-3 qui a grandi avec pour seuls sommets les barres HLM de sa cité. Mais ce n’est pas parce qu’on est né du mauvais côté du périph’ qu’on est obligé d’y rester ! Après un tour du monde à vélo réalisé en solo,... Fils d’immigrés algériens, Nadir est un enfant du 9-3 qui a grandi avec pour seuls sommets les barres HLM de sa cité. Mais ce n’est pas parce qu’on est né du mauvais côté du périph’ qu’on est obligé d’y rester ! Après un tour du monde à vélo réalisé en solo, il décide de s’attaquer à l’Everest et s’invente un faux CV d’alpiniste afin de convaincre un guide de l’y emmener. Arrivé sur place, la supercherie ne tient pas longtemps, et face à la difficulté de l’ascension, tous pensent qu’il va rapidement renoncer. C’est justement pour ça qu’il a continué.

« Plus qu’une aventure, c’est une expérience sociale et intime que nous conte l’auteur. »
Rosa Moussaoui – L’Humanité

« Une leçon de volonté et d’obstination, teintée d’humour et de prises de position. » actualitte.com

Inclus un cahier photos
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EAN : 9782266214964
Code sériel : 14706
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Plus qu'une aventure, c'est une expérience sociale et intime que nous conte l'auteur. » Rosa Moussaoui, L'Humanité
« Une leçon de volonté et d’obstination, teintée d’humour et de prises de position. » actualitte.com

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Romane27 Posté le 27 Février 2019
    Un livre fort sympathique , le personnage ( narrateur ) déstabilise au début mais il devient attachant , sans trop de pathos. Malheureusement , le défaut que j'ai trouvé , c'est la fin. C'est dommage qu'il n'existe pas un chapitre sur l'après , car il à lui-même écrit que trois mois étaient nécessaire pour récupérer après une telle aventure. Je le conseille au néophyte qui s'intéresse à l’alpinisme sur un ton décalé.
  • petitprince29200 Posté le 17 Octobre 2018
    J ai lu plusieurs livres sur l ascension de l Everest , et celui ci dénote totalement. Nadir est né dans le 9-3, son père est algérien illettré, à vécu dans une barre d HLM. Ses parents ont toujours été pris pour des demeurés et Nadir à grandi avec la politique de l échec. Un tocard quoi. Un tocard un peu tête brûlée qui veut gravir la plus haute montagne du monde sans préparation. Nadir ment sur ses expéditions passées, ne sait pas enfiler un baudrier, reste un peu à l écart du groupe d experts de la montagne. Cliff, le chef d expédition est très peu bavard, les australiens sont arrogants. Nadir préfère lire " L impossible amour" un roman à l'eau de rose ... Quel culot, quelle audace ! Un grand bravo pour ce bonhomme qui me paraissait un peu branleur au début du récit, et se révèle un exemple de courage. Mis à part quelques pages un peu bâclées, c est un bon récit de vie, et un grand exploit.
  • nadiouchka Posté le 29 Juillet 2018
    CRITIQUE N° 421 - LIVRES LUS : 421 En voilà un qui ne se prend pas pour le nombril du monde puisqu'il se surnomme lui-même « Un tocard sur le toit du monde ». Il s'agit de Nadir Dendoune, un gars du 9-3. Il a voulu montrer au monde « qu'on peut être né du mauvais côté du périph, dans les HLM du 93, être le fils d'un Algérien illettré et réussir un exploit que bien peu de gens seraient même capables d'envisager. » Il avait choisi de gravir l'Everest en passant par le Tibet. Ainsi : « Sept années après avoir bouclé un tour du monde à vélo, en solo, pour sensibiliser la planète au sida, j'étais de nouveau sur la route pour un nouveau challenge : je voulais gravir la plus haute montagne du monde et être le premier gars des cités à remplir ses poumons avec l'air glacial de l'Everest. Et témoigner. «  (p.11). Il avait choisi de passer par le Tibet en s'inventant un faux CV d'alpiniste. Il part ainsi avec les moyens dont il peut disposer (c'est-à-dire limités : des vêtements qualité Leader Price... «Les autres sponsors ont ri en recevant mon dossier, ils n'ont pas cru une minute à mon histoire : un tocard de banlieue sur le... CRITIQUE N° 421 - LIVRES LUS : 421 En voilà un qui ne se prend pas pour le nombril du monde puisqu'il se surnomme lui-même « Un tocard sur le toit du monde ». Il s'agit de Nadir Dendoune, un gars du 9-3. Il a voulu montrer au monde « qu'on peut être né du mauvais côté du périph, dans les HLM du 93, être le fils d'un Algérien illettré et réussir un exploit que bien peu de gens seraient même capables d'envisager. » Il avait choisi de gravir l'Everest en passant par le Tibet. Ainsi : « Sept années après avoir bouclé un tour du monde à vélo, en solo, pour sensibiliser la planète au sida, j'étais de nouveau sur la route pour un nouveau challenge : je voulais gravir la plus haute montagne du monde et être le premier gars des cités à remplir ses poumons avec l'air glacial de l'Everest. Et témoigner. «  (p.11). Il avait choisi de passer par le Tibet en s'inventant un faux CV d'alpiniste. Il part ainsi avec les moyens dont il peut disposer (c'est-à-dire limités : des vêtements qualité Leader Price... «Les autres sponsors ont ri en recevant mon dossier, ils n'ont pas cru une minute à mon histoire : un tocard de banlieue sur le Toit du Monde ! Bref, je suis finalement parti. J'en ai gros sur la patate. «  (p.12 ) Mais ce n'est pas connaître sa volonté. Il a une revanche à prendre sur la vie. L'ennui, c'est qu'il part au mauvais moment car la torche olympique est prévue passer pendant son ascension, mais ce n'est pas le problème majeur. Le plus ennuyeux c'est qu'il n'a pas des compétences d'alpinisme et son guide, Cliff, n'est ni encourageant ni bien sympathique. Ça n'accroche pas bien entre eux. La volonté farouche de Nadir va faire qu'il va réussir à s'entraîner jusqu'à ce qu'il arrive à atteindre un niveau plus que bon. Comme on peut le voir sur la couverture du livre, Nadir va arriver sur le Toit du Monde puisqu'il se fait photographier avec un carton portant le chiffre de son département en France : 93. Victoire ! Ce livre est raconté avec beaucoup d'humour dont Nadir ne se départit pas, même pour se moquer de lui. On rit pendant cette pénible ascension – on voit les souffrances endurées – les ennuis avec la politique du pays – les efforts incroyables à fournir – parfois le découragement mais Nadir se reprend toujours et on arrive au dénouement, presque aussi épuisé que lui. Voici les dernières lignes de cet ouvrage : « Une volonté de revanche dépourvue de haine. L'état d'esprit qu'il faut avoir quand tu grimpes l'Everest. Une montagne, c'est comme une mère, on lui doit le respect. » Mais Nadir, reçois aussi tout mon respect, mon admiration pour ton aventure et merci pour ce livre. Une bonne idée que ce cahier-photos qui est joint. 😉
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  • Corinne31 Posté le 12 Mars 2018
    Un récit de vie qui se lit très vite : on est immédiatement happé par l'histoire, l'écriture, l'aventure. L'auteur a un style direct, simple, facile d'accès, qui va droit à l'essentiel, sans faire de descriptions interminables mais sans oublier non plus de nous donner les informations importantes et aussi ses émotions et ressentis. C'est une aventure incroyable qui démontre une sacrée volonté et une détermination sans faille.
  • Lhotseshar Posté le 14 Novembre 2017
    Amateur de livres de montagne, et ayant déjà beaucoup lu de livres sur des ascensions en Himalaya, je voulais voir ce que donnait ce livre, écrit par un non alpiniste, qui voulait justement ne rien savoir de l'historique de l'Everest, ou des techniques particulières utilisées pour monter en haut du toit du monde. Le moins que l'on puisse dire est que le récit est déroutant au départ : tout s’enchaîne a priori comme dans un récit d'expédition classique, avec dans l'ordre les motivations, l'équipement, le voyage jusqu'au camp de base, puis enfin l'acclimatation et l'ascension proprement dite. Cependant, tout est traité de manière profane, et c'est bien normal, puisque l'auteur semble découvrir l'alpinisme en faisant cette ascension ! Le complexe d'infériorité de l'auteur est partout, son œil novice plein de fraîcheur, et ces deux éléments apportent un recul bienvenu à ce genre de récit. L'ensemble est un peu rapide, mais se lit assez bien. Le récit est inégal, avec des passages sans grand intérêt (pourquoi parler sans arrêt de ce roman à l'eau de rose qui ne fait rien avancer ?), et des questions qui restent en suspens. L'auteur en a bavé, mais a bien mérité son sommet. Il a montré... Amateur de livres de montagne, et ayant déjà beaucoup lu de livres sur des ascensions en Himalaya, je voulais voir ce que donnait ce livre, écrit par un non alpiniste, qui voulait justement ne rien savoir de l'historique de l'Everest, ou des techniques particulières utilisées pour monter en haut du toit du monde. Le moins que l'on puisse dire est que le récit est déroutant au départ : tout s’enchaîne a priori comme dans un récit d'expédition classique, avec dans l'ordre les motivations, l'équipement, le voyage jusqu'au camp de base, puis enfin l'acclimatation et l'ascension proprement dite. Cependant, tout est traité de manière profane, et c'est bien normal, puisque l'auteur semble découvrir l'alpinisme en faisant cette ascension ! Le complexe d'infériorité de l'auteur est partout, son œil novice plein de fraîcheur, et ces deux éléments apportent un recul bienvenu à ce genre de récit. L'ensemble est un peu rapide, mais se lit assez bien. Le récit est inégal, avec des passages sans grand intérêt (pourquoi parler sans arrêt de ce roman à l'eau de rose qui ne fait rien avancer ?), et des questions qui restent en suspens. L'auteur en a bavé, mais a bien mérité son sommet. Il a montré que sur ce géant la volonté et l'envie (la rage ?) de réussir permettent de palier le manque d'expérience. Par contre ce complexe permanent a failli me faire arrêter très tôt le livre. Dommage que cela transparaisse tant dans le récit.Il y a plein d'autres livres sur l'Everest, et celui-ci ne restera sans doute pas dans les annales, mais il vaut malgré tout un détour.
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