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EAN : 9782266289009
Code sériel : 2095
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Voyage d'une parisienne à Lhassa

Date de parution : 25/06/2018
1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire. Huit mois d'un long périple à travers les immenses solitudes du « pays des Neiges ». Huit mois d'une vie...
1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire. Huit mois d'un long périple à travers les immenses solitudes du « pays des Neiges ». Huit mois d'une vie rude et dangereuse sous l'appparence d'une mendiante tibétaine !
À une époque où personne ne parle de « raid », c'est une aventure exceptionnelle que nous décrit ici l'auteur ! Elle y ajoute sa propre quête spirituelle, et ce regard fasciné qu'elle porte sur la civilisation tibétaine.
 
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EAN : 9782266289009
Code sériel : 2095
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • frandj Posté le 25 Janvier 2020
    En 1924, Alexandra David-Néel fut la première femme occidentale à atteindre Lhassa, capitale du Tibet (mot orthographié autrefois Thibet). Grande voyageuse en Asie, familière des cultures orientales et résistante dans les pires difficultés, cette femme alors âgée de 56 ans déguisée en mendiante pénétra dans le territoire interdit avec son fils adoptif, le lama Yongden. Au début, une prudence obsessionnelle les obligea à voyager la nuit et à éviter toute rencontre avec d'autres voyageurs. Les étapes étaient longues et éprouvantes, avec parfois d'inévitables erreurs de parcours. Ils dormirent souvent dehors, malgré le froid ambiant; ils eurent très peur d'être arrêtés par les autorités tibétaines; ils rencontrèrent des brigands désireux de les dévaliser. Mais, par chance, et/ou grâce au sang-froid et à l'intelligence de d'Alexandra, ils parvinrent tous les deux à éviter le pire et arrivèrent à Lhassa après un voyage qui a duré huit mois. La narratrice décrit minutieusement toutes les péripéties de cette aventure dangereuse. Elle écrit fort bien et démontre sa connaissance étendue de la culture tibétaine. Elle fait état de tout son intérêt pour les habitants, joviaux et serviables - mais elle ne dissimule pas leurs travers, notamment leur esprit superstitieux. le lama qui l'accompagnait était très fréquemment... En 1924, Alexandra David-Néel fut la première femme occidentale à atteindre Lhassa, capitale du Tibet (mot orthographié autrefois Thibet). Grande voyageuse en Asie, familière des cultures orientales et résistante dans les pires difficultés, cette femme alors âgée de 56 ans déguisée en mendiante pénétra dans le territoire interdit avec son fils adoptif, le lama Yongden. Au début, une prudence obsessionnelle les obligea à voyager la nuit et à éviter toute rencontre avec d'autres voyageurs. Les étapes étaient longues et éprouvantes, avec parfois d'inévitables erreurs de parcours. Ils dormirent souvent dehors, malgré le froid ambiant; ils eurent très peur d'être arrêtés par les autorités tibétaines; ils rencontrèrent des brigands désireux de les dévaliser. Mais, par chance, et/ou grâce au sang-froid et à l'intelligence de d'Alexandra, ils parvinrent tous les deux à éviter le pire et arrivèrent à Lhassa après un voyage qui a duré huit mois. La narratrice décrit minutieusement toutes les péripéties de cette aventure dangereuse. Elle écrit fort bien et démontre sa connaissance étendue de la culture tibétaine. Elle fait état de tout son intérêt pour les habitants, joviaux et serviables - mais elle ne dissimule pas leurs travers, notamment leur esprit superstitieux. le lama qui l'accompagnait était très fréquemment interrogé par les autochtones comme s'il était un vrai devin. A ce sujet, Alexandra David-Néel ne manque pas d'un certain humour. Par exemple, elle raconte que Yongden, questionné par des voyageurs sur le devenir d'une femme devenue incapable de marcher, leur donna des instructions qui furent prises pour des prescriptions religieuses, alors qu'elles relevaient simplement de l'hygiène élémentaire, en réalité ! Ce livre a un intérêt historique et ethnographique; ce n'est pas pour rien qu'il a acquis une grande notoriété. A. David-Néel écrit qu'elle donne ici un récit abrégé de son voyage; pourtant je le trouve encore trop long ! Malgré les diverses péripéties, les jours se suivent et se ressemblent un peu trop. de plus, la variété et l'extraordinaire beauté des paysages évoqués ici par l'auteure restent un peu abstraites et auraient gagné à être illustrées par des photos. J'aurais également apprécié des cartes plus détaillées pour mieux suivre l'avancée de l'expédition. En conclusion, je suis un peu déçu.
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  • Jstrange Posté le 4 Septembre 2019
    Super récit de voyage, très détaillé, ou chaque moment est ressentie aussi bien que si nous y étions, grâce au talent de David-Neal. De plus j'ai beaucoup appris sur les us et coutumes ancestrale Tibétaines, ce livre m'a fait voyager et m'a fait me sentir tout petit face à l'immensité montagneux qu'a traversé l'auteur pendant tous ces mois.
  • Sylvipilit Posté le 12 Août 2019
    Ce récit fut pour moi une révélation. Je découvrais une femme, une exploratrice et une écrivaine qui avait défié les conventions sociales de son époque en décidant d'entreprendre une véritable expédition dans un pays étranger, peu connu et fermé aux femmes. Anarchiste, cultivée et féministe jusqu à son mariage à 36 ans, elle tombe en dépression lorsqu'elle renonce à sa liberté. Le soutien sans faille de son mari compréhensif est réconfortant dans une époque où la femme est un objet d'échange et n'a d'autre choix que de se marier, d'être une bonne épouse et de perpétuer la lignée. Elle renaît dès son départ pour un voyage d'étude de 18 mois aux Indes qui durera 14 ans à travers les Indes, le Népal, le Sikkim, le Japon, la Chine pour finir à Lhassa berceau du bouddhisme. Elle se révèle d'une force physique et mentale hors du commun pour atteindre Lhassa, déguisée en mendiant et accompagnée de son fils adoptif Aphur Yongden, jeune moine de 14 ans. Le récit est captivant du début jusqu'à la fin. Le style clair m'a permis de trembler de froid, de vaincre des cols, de braver des tempêtes.et toutes sortes d'autres obstacles .... avec elle. .... Ce récit fut pour moi une révélation. Je découvrais une femme, une exploratrice et une écrivaine qui avait défié les conventions sociales de son époque en décidant d'entreprendre une véritable expédition dans un pays étranger, peu connu et fermé aux femmes. Anarchiste, cultivée et féministe jusqu à son mariage à 36 ans, elle tombe en dépression lorsqu'elle renonce à sa liberté. Le soutien sans faille de son mari compréhensif est réconfortant dans une époque où la femme est un objet d'échange et n'a d'autre choix que de se marier, d'être une bonne épouse et de perpétuer la lignée. Elle renaît dès son départ pour un voyage d'étude de 18 mois aux Indes qui durera 14 ans à travers les Indes, le Népal, le Sikkim, le Japon, la Chine pour finir à Lhassa berceau du bouddhisme. Elle se révèle d'une force physique et mentale hors du commun pour atteindre Lhassa, déguisée en mendiant et accompagnée de son fils adoptif Aphur Yongden, jeune moine de 14 ans. Le récit est captivant du début jusqu'à la fin. Le style clair m'a permis de trembler de froid, de vaincre des cols, de braver des tempêtes.et toutes sortes d'autres obstacles .... avec elle. . Ce voyage changea le cours de sa vie dont elle pourra revendiquer l'originalité en tant que première femme bouddhiste qui partagea ses connaissances et réflexions dans de nombreux ouvrages jusqu'à ses 101 ans. Alexandra David Neel témoigne ici de la possible conquête de soi-même à travers l'expérimentation de la liberté.
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  • Chocolatiine Posté le 1 Août 2019
    Nous sommes en 1924 et Alexandra David-Néel, exploratrice franco-belge de cinquante-cinq ans, s'apprête à réaliser l'un de ses grands projets : entrer à Lhassa, la capitale du Tibet. Elle se met en route avec son fils adoptif, le lama Yongden, tous deux vêtus en misérables pèlerins. C'est sous ce déguisement que, pendant plusieurs mois, ils vont marcher du Yunnan au Tibet, alors interdit aux étrangers. Ce livre est le récit d'un voyage extraordinaire, entrepris par une femme hors du commun. Rien ne l'arrêtera, ni la faim, ni la fatigue, ni la peur. Elle arrivera jusqu'à Lhassa et y séjournera deux mois, sa grande connaissance des traditions et modes de vie locaux lui permettant de se fondre dans la population et de ne pas être démasquée. A vrai dire, cet ouvrage n'est pas sans me rappeler la fascination que j'avais éprouvée à la lecture de L'esclave de Dieu, de Frison-Roche, qui relate le voyage de René Caillié, premier européen à entrer à Tombouctou, réussissant grâce à son déguisement de mendiant là où les explorateurs et leurs grandes caravanes avaient échoué. Le voyage d'une Parisienne à Lhassa est raconté par la protagoniste elle-même, ce qui le rend encore plus impressionnant. Il y a une... Nous sommes en 1924 et Alexandra David-Néel, exploratrice franco-belge de cinquante-cinq ans, s'apprête à réaliser l'un de ses grands projets : entrer à Lhassa, la capitale du Tibet. Elle se met en route avec son fils adoptif, le lama Yongden, tous deux vêtus en misérables pèlerins. C'est sous ce déguisement que, pendant plusieurs mois, ils vont marcher du Yunnan au Tibet, alors interdit aux étrangers. Ce livre est le récit d'un voyage extraordinaire, entrepris par une femme hors du commun. Rien ne l'arrêtera, ni la faim, ni la fatigue, ni la peur. Elle arrivera jusqu'à Lhassa et y séjournera deux mois, sa grande connaissance des traditions et modes de vie locaux lui permettant de se fondre dans la population et de ne pas être démasquée. A vrai dire, cet ouvrage n'est pas sans me rappeler la fascination que j'avais éprouvée à la lecture de L'esclave de Dieu, de Frison-Roche, qui relate le voyage de René Caillié, premier européen à entrer à Tombouctou, réussissant grâce à son déguisement de mendiant là où les explorateurs et leurs grandes caravanes avaient échoué. Le voyage d'une Parisienne à Lhassa est raconté par la protagoniste elle-même, ce qui le rend encore plus impressionnant. Il y a une chose que j'ai cependant trouvée dommage, mais peut-être cela ne concerne-t-il pas toutes les éditions : c'est l'absence de carte permettant de suivre l'itinéraire d'Alexandra David-Néel. J'ai bien essayé de chercher sur Internet quelques-uns des lieux mentionnés mais ils sont presque tous introuvables, du moins sous l'orthographe donnée dans le roman. C'est le seul point négatif que j'aie trouvé à cette lecture. Pour le reste, il s'agit d'un des meilleurs livres que j'aie lu cette année ! Challenge ABC 2018/2019 Challenge XXème siècle 2019
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  • Agathocle Posté le 19 Juillet 2018
    C’est vraiment passionnant et prenant. Un destin unique qui m’a même donné envie d’aller à Dignes-les-bains pour comprendre un peu plus de ce personnage hors du commun qui raconte formidablement bien les anecdotes de sa vie
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