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EAN : 9782749165912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

Alabama 1963

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Collection : Romans
Date de parution : 20/08/2020
Meurtres en Alabama.
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime.
Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et...
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime.
Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s’interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça… »
Deux êtres que tout oppose. A priori.
Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d’assassinat de Kennedy.

Rentrée littéraire 2020 
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EAN : 9782749165912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

En 384 pages et au prétexte de cette enquête policière est brossé le portrait d'une Amérique en mouvement, d'une Amérique qui frémit, d'une Amérique du changement. En une année, nous suivons via la petite histoire de chaque personnage, une partie de la Grande Histoire des USA.

 
Lara Carteret / Librairie l'Armitière

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • magbrutania Posté le 13 Novembre 2020
    une petite merveille ! Très bien écrit, vous suivez Bud et Adela sa femme de ménage menant les enquêtes pour découvrir l'assassin de 4 petites filles noires tuées. Personnages attachants et bourrées d'humour, j'ai passé un excellent moment en leur compagnie ! Je vous le recommande vivement !
  • emilie55 Posté le 12 Novembre 2020
    je viens de finir Alabama 1963 de Ludovic Manchette. J'ai déjà lu mieux sur ce thème, une pâle copie de 'Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur'. Ecriture simpliste, énormément de dialogues. J'ai parfois été perdu, je ne savais plus qui parlait. Le thème mérite, en mon sens, d'être plus approfondi. On survole l'histoire du ségrégationnisme : décès de JFK, Marthin Luther King... Le contexte historique est trop bâclé pour donner de la profondeur à l'histoire. Livre vraiment trop léger pour moi. 'Black lives matter' mérite beaucoup mieux : dommage. Mais le livre se lit très vite et la fin (surprenante) sauve le tout.
  • nath74gri Posté le 7 Novembre 2020
    Alabama 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemec est un fabuleux roman sur la ségrégation raciale mais également sur les relations amicales qu'il peut y avoir entre les blancs et les noirs . En 1963, la police s'intéresse peu à la disparitions de plusieurs jeunes filles noires jusqu'à ce qu'un détective blanc alcoolique accepte de travailler pour les parents d'une fille disparue. Adela, qui élève seule ses enfants, sa femme de ménage noire, va l'aider à s'immerger dans la communauté noire pour aider l'enquête et une belle relation va se nouer entre eux. J'ai beaucoup aimé la construction de ce roman, je me suis attachée aux personnages dès le départ et la façon de traiter le thème de la ségrégation raciale est très réussie.
  • laeti_bulteau Posté le 7 Novembre 2020
    Livre vraiment génial! Enquête et suspens tout du long, sur fond de ségrégation dans l’Amérique des Années 60. On s’attache vraiment aux personnages et le dénouement n’est vraiment pas celui auquel on s’attendait!
  • LabibliothequedeVi Posté le 6 Novembre 2020
    Alabama 1963, un titre qui nécessairement intrigue et nous invite à repartir dans l’histoire des Etats-Unis. La Grande Histoire n’est pas le sujet central du roman ; elle apparait plutôt comme une trame de fond : la petite musique d’une sale atmosphère, mais aussi l’espoir de jours meilleurs. En 1963, et malgré la loi Kennedy, l’Alabama continue dans les faits la ségrégation. Ici les Noirs et les Blancs ne mangent pas ensemble, ne se donnent pas la main, sont encore séparés dans les bus. Le Ku Klux Klan est actif. En mai 1963 commence la campagne de Birmingham: marches sit-ins sont organisés par la communauté afro-américaine pour dénoncer l’inégalité de traitement qu’ils subissent. Le mouvement pour les droits civiques et Martin Luther King soutiennent cette action pacifique. De graves affrontements vont avoir lieu – qui feront le tour du monde, couverts par la presse. Et le roman dans tout ça ? Les premières pages sont celles d’un roman policier : une petite fille noire est assassinée. Ses parents demandent l’aide de la police, qui manifeste peu d’intérêt de hâte à mener l’enquête. Très vite, cependant les lignes se brouillent et s’enrichissent ; les genres se mélangent. Nous sommes emmenés bien plus loin, bien... Alabama 1963, un titre qui nécessairement intrigue et nous invite à repartir dans l’histoire des Etats-Unis. La Grande Histoire n’est pas le sujet central du roman ; elle apparait plutôt comme une trame de fond : la petite musique d’une sale atmosphère, mais aussi l’espoir de jours meilleurs. En 1963, et malgré la loi Kennedy, l’Alabama continue dans les faits la ségrégation. Ici les Noirs et les Blancs ne mangent pas ensemble, ne se donnent pas la main, sont encore séparés dans les bus. Le Ku Klux Klan est actif. En mai 1963 commence la campagne de Birmingham: marches sit-ins sont organisés par la communauté afro-américaine pour dénoncer l’inégalité de traitement qu’ils subissent. Le mouvement pour les droits civiques et Martin Luther King soutiennent cette action pacifique. De graves affrontements vont avoir lieu – qui feront le tour du monde, couverts par la presse. Et le roman dans tout ça ? Les premières pages sont celles d’un roman policier : une petite fille noire est assassinée. Ses parents demandent l’aide de la police, qui manifeste peu d’intérêt de hâte à mener l’enquête. Très vite, cependant les lignes se brouillent et s’enrichissent ; les genres se mélangent. Nous sommes emmenés bien plus loin, bien au-delà, de l’intrigue policière. Si les disparitions glaçantes de petites filles noires vont s’accélérer et rythmer le récit, elles n’occupent pas tout l’espace du roman. Les personnages prennent le pouvoir, deviennent le roman, et nous donnent à voir la violence, la méfiance, la peur, mais aussi l’humour, parfois l’absurdité, et les graines d’espoir de cette société en transformation. Adela et ses copines, Bud et ses ex-collègues, nous plongent dans le quotidien de cette Amérique qui découvre la déségrégation. La force d’ « Alabama 1963 » est de s’autoriser des dialogues où les blagues et réflexions racistes ne sont pas que l’apanage des Blancs, mais fonctionnent aussi du côté des Afro-américains. Courageux. La force d’ « Alabama 1963 » est de proposer des seconds rôles percutants : j’ai particulièrement aimé certaines des patronnes d’Adela - la vieille dame aux dons de voyance et à l’humanisme avant-gardiste, la jeune « canadienne » amoureuse, libre et bienveillante. La force d’« Alabama 1963 » est de proposer des itinéraires de vie : Bud, par exemple, caricature du flic déchu dans les premières pages, antihéros, dépasse son alcoolisme et son retrait du monde, prend de l’ampleur et de la complexité au fil des pages. Bref, un beau roman, cru parfois, attachant tout le temps… et que j’aimerais beaucoup voir porté à l’écran.
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