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Fleuve éditions
EAN : 9782265155282
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 130 x 200 mm

Arrête ton cirque ! : Prix San-Antonio 2021

Date de parution : 08/07/2021
Prix San-Antonio 2021 !
Laure est égocentrique, charmeuse et déjantée, tout l’opposé de son compagnon, Pascal, tolérant, bienveillant et définitivement amoureux. Au point même d’accepter ses infidélités. Un matin, une funeste nouvelle fait tanguer l’improbable harmonie de leur couple : François, l’amant de Laure, s’est tranché la gorge. Et la jeune femme va avoir une... Laure est égocentrique, charmeuse et déjantée, tout l’opposé de son compagnon, Pascal, tolérant, bienveillant et définitivement amoureux. Au point même d’accepter ses infidélités. Un matin, une funeste nouvelle fait tanguer l’improbable harmonie de leur couple : François, l’amant de Laure, s’est tranché la gorge. Et la jeune femme va avoir une manière bien à elle de vivre son chagrin, plutôt avec une bûche qu’avec des larmes…
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EAN : 9782265155282
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 176
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Amnezik666 Posté le 19 Août 2021
    Odile Baltar est la première lauréate du prix San Antonio, un prix créé par les éditions Fleuve qui récompense un polar inédit de 300 000 signes maximum qui se distingue par la qualité de la langue. La plus grande récompense pour l’auteur(e) étant une diffusion de son texte par l’éditeur. Le jury ne s’est pas trompé en récompensant Odile Baltar, dès les premières lignes on est sous le charme de son écriture et de sa verve ; c’est que du bonheur de lire une telle prose. J’avais terminé le vin. J’étais presque joyeuse. Mon amant s’était tranché la gorge et j’étais une salope : on n’allait pas en faire un fromage. Je ne lui avais jamais rien promis, à François ! Le vin me rendait hargneuse, je détestais les suicidés. C’étaient eux, les égocentriques, pas moi. Il faut dire aussi que sa narratrice (Laure) est une femme à la personnalité très affirmée. Égoïste, égocentrique, égotique, un tantinet déjantée et très infidèle… Pas franchement l’épouse modèle, et pourtant son mari l’aime à la folie et lui pardonne tous ses écarts. Pour faire simple on va dire que Laure a une façon très personnelle d’aborder la vie et que les pensées défilent à un rythme... Odile Baltar est la première lauréate du prix San Antonio, un prix créé par les éditions Fleuve qui récompense un polar inédit de 300 000 signes maximum qui se distingue par la qualité de la langue. La plus grande récompense pour l’auteur(e) étant une diffusion de son texte par l’éditeur. Le jury ne s’est pas trompé en récompensant Odile Baltar, dès les premières lignes on est sous le charme de son écriture et de sa verve ; c’est que du bonheur de lire une telle prose. J’avais terminé le vin. J’étais presque joyeuse. Mon amant s’était tranché la gorge et j’étais une salope : on n’allait pas en faire un fromage. Je ne lui avais jamais rien promis, à François ! Le vin me rendait hargneuse, je détestais les suicidés. C’étaient eux, les égocentriques, pas moi. Il faut dire aussi que sa narratrice (Laure) est une femme à la personnalité très affirmée. Égoïste, égocentrique, égotique, un tantinet déjantée et très infidèle… Pas franchement l’épouse modèle, et pourtant son mari l’aime à la folie et lui pardonne tous ses écarts. Pour faire simple on va dire que Laure a une façon très personnelle d’aborder la vie et que les pensées défilent à un rythme débridé dans sa caboche. C’est donc d’une façon toute aussi personnelle qu’elle va faire le deuil de son amant… et se retrouver dans des situations où même elle risque d’être dépassée par les événements. Le ton est aussi décalé que son héroïne, les mots sont parfois crus mais jamais vulgaires, c’est délicieusement amoral avec une pointe de noir. On se laisse volontiers embarquer par le périple rocambolesque de Laure, on s’en fout si ce n’est pas franchement crédible par moments, l’auteure veut s’amuser et amuser les lecteurs ; et ça fonctionne ! On se vide la tête, les zygomatiques s’affolent. C’est juste jouissif comme lecture. Je vais volontairement faire l’impasse sur les personnages et les divers éléments de l’intrigue ; je dirai simplement que Odile Baltar nous offre un subtil cocktail de vaudeville / feel-good / noir. Compte tenu de l’épaisseur du bouquin (moins de 200 pages) et de la qualité de l’écriture, le bouquin s’avale quasiment d’une traite. Cerise sur le gâteau, l’intrigue s’offre même le luxe de surprendre le lecteur avec une ultime révélation. Pour l’anecdote le manuscrit a concouru pour le prix San Antonio sous le titre Ego-trip-bad-side-fucking-life-for-nothing-bla-bla-bla et était signé Nane. Vingt titres étaient en lice, trois ont été retenus en phase finale. Vous connaissez la suite… On ne sait pas grand-chose d’Odile Baltar, sinon qu’il s’agit d’un nom de plume, qu’elle est Belge et ne compte pas sortir de l’ombre pour le moment. J’espère sincèrement qu’elle poursuivra l’expérience littéraire, une plume pareille a sûrement encore beaucoup d’histoires à nous raconter.
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  • Jujulijieje Posté le 11 Août 2021
    Parmi mes dernières lectures, celle-ci est LA jolie découverte. Merveille d'écriture qui jongle entre les beaux mots et l'oralité. Une vraie langue qui est presque célinienne et qui porte une histoire mêlant humour, profondeur, franc-parler, émotion, crudité. Vivement le deuxième roman!
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