Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258163331
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Aujourd'hui comme hier

KARINE REIGNIER-GUERRE (Traducteur)
Date de parution : 26/08/2021
Rentrée littéraire 2021

Deux familles sans histoires. Un lien indéfectible. Une journée qui va tout changer.
Francis Gleeson et Brian Stanhope, jeunes recrues de la police de New York, sont aussi voisins à Gillam, petite ville de banlieue. Ce qui se passe chez eux à huit clos – la solitude de Lena, l’épouse de Francis, et l’instabilité d’Anne, la femme de Brian – prépare le terrain... Francis Gleeson et Brian Stanhope, jeunes recrues de la police de New York, sont aussi voisins à Gillam, petite ville de banlieue. Ce qui se passe chez eux à huit clos – la solitude de Lena, l’épouse de Francis, et l’instabilité d’Anne, la femme de Brian – prépare le terrain pour la tragédie à venir.
Nés à six mois d’intervalle, Kate et Peter, leurs enfants respectifs, tissent au fil du temps une amitié profonde, annonciatrice de l’amour qui les unira à l’âge adulte. Mais l’année de leurs 14 ans, le pire finit par se produire. Brusquement séparés l’un de l’autre, les deux adolescents doivent poursuivre leur vie dans des foyers anéantis…
Grand roman de l’Amérique contemporaine, Aujourd’hui comme hier nous parle de la fragilité du bonheur, des sacrifices nécessaires pour l’atteindre et embrasse la vie de famille dans toutes ses nuances. Une méditation intrépide sur le prix de la loyauté et le pouvoir du pardon.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258163331
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Grand roman de l’Amérique contemporaine, Aujourd'hui comme hier nous parle de la fragilité du bonheur, des sacrifices nécessaires pour l’atteindre et embrasse la vie de famille dans toutes ses nuances. Une méditation intrépide sur le prix de la loyauté et le pouvoir du pardon. »
Mokamag
« Dans ce best-seller du New York Times, l’Américaine d’origine irlandaise raconte avec une verve riche, juste et précise un drame familial et y ajoute une réflexion profonde sur la maladie mentale. »
Paris Match Belgique

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • celine17 Posté le 13 Octobre 2021
    Ce roman nous parle de résilience, de pardon, de ce qu'on est capable d'endurer, de ce qu'on est capable de donner aussi… C'est un roman assez long (mais sans longueurs !) qui suit la vie de familles finalement banales qui vont voir leur quotidien subitement bouleversé. Il nous parle aussi du regard de l'autre et de ce qu'on projette sur soi, de fragilité, de folie, d'amour filial et de désamour dans le couple. Ce sont deux familles de l'Amérique contemporaine qui ont la particularité de vivre l'une à côté de l'autre dans l'une de ces banlieues new-yorkaises que l'on imagine facilement, les pères de famille sont policiers et les mères étouffent littéralement d'amour pour leurs propres enfants. En sujets connexes : l'origine sociale et culturelle (l'Irlande pour Anne et Francis), l'alcoolisme qui balaie tout d'un revers de la main, l'héritage familial… Le doute, lui, s'insinue très doucement dans l'histoire, il avance à pas de loup… Tout n'est pas si lisse, si banal… Mary Beth Keane dresse des portraits dévorants d'humanité, les personnages oscillent entre haine et amour. La vie dans toute sa dualité…
  • Boulibooks Posté le 9 Octobre 2021
    J’ai eu l’opportunité de lire ce roman par le biais de la plateforme Netgalley. Il fait partie de la rentrée littéraire et est paru le 26 août 2021 aux éditions Presses de la Cité. Ce livre (un beau bébé de 464 pages !)est une histoire de vie passionnante et profondément émouvante. Nous sommes au cœur de l’Amérique et nous faisons la connaissance de deux familles voisines : les Gleeson et les Stanhope. Les pères sont flics au NYPD et sont amis. Peter : le fils unique des Stanhope et Kate, la fille cadette des Gleeson sont nés quasiment en même temps. Ils grandissent ensemble, s’entendent très bien et deviennent les meilleurs amis du monde. Seules les mères restent à bonne distance l’une de l’autre. Anne Stanhope apparaît froide, distante voire « bizarre ». Chacun possède ses qualités et ses failles, néanmoins la vie s’écoule paisiblement, le temps passe et puis soudainement survient un drame. Mary Beth KEANE va alors nous entraîner au travers de 30 années de la vie des Gleeson et des Stanhope afin de nous expliquer ce qui a pu conduire à cette tragédie et comment les protagonistes vont faire pour s’en sortir. Elle « photographie » la vie... J’ai eu l’opportunité de lire ce roman par le biais de la plateforme Netgalley. Il fait partie de la rentrée littéraire et est paru le 26 août 2021 aux éditions Presses de la Cité. Ce livre (un beau bébé de 464 pages !)est une histoire de vie passionnante et profondément émouvante. Nous sommes au cœur de l’Amérique et nous faisons la connaissance de deux familles voisines : les Gleeson et les Stanhope. Les pères sont flics au NYPD et sont amis. Peter : le fils unique des Stanhope et Kate, la fille cadette des Gleeson sont nés quasiment en même temps. Ils grandissent ensemble, s’entendent très bien et deviennent les meilleurs amis du monde. Seules les mères restent à bonne distance l’une de l’autre. Anne Stanhope apparaît froide, distante voire « bizarre ». Chacun possède ses qualités et ses failles, néanmoins la vie s’écoule paisiblement, le temps passe et puis soudainement survient un drame. Mary Beth KEANE va alors nous entraîner au travers de 30 années de la vie des Gleeson et des Stanhope afin de nous expliquer ce qui a pu conduire à cette tragédie et comment les protagonistes vont faire pour s’en sortir. Elle « photographie » la vie familiale sous toutes ses coutures. Le destin de ces deux familles sera d'abord séparé puis ensuite réuni. Les personnages sont bien campés et très attachants. La psychologie de chacun est finement développée. Les chapitres alternent les différents points de vue de ces-derniers de manière à enrichir l’intrigue. Le style de l’auteure est simple, fluide, authentique, humain. Les thèmes abordés nous concernent tous : l’amour, la parentalité, la maladie mentale, l’adultère, le pardon. J’ai passé un très bon moment de lecture. Je découvrirai avec plaisir les autres ouvrages de l’auteure.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Zephyrine Posté le 2 Octobre 2021
    A Gillam, une ville de banlieue à 30 km de New-York, vivent côte à côte deux familles. Les deux pères se connaissent car tous les deux sont entrés dans la police new-yorkaise au même moment. Ils ne sont pas amis, ils ont évolués différemment. La vraie amitié se créé entre le fils unique de Brian, Peter, et la plus jeune des filles de Francis, Kate. Les deux enfants sont inséparables et Kate est un soutien fort pour Peter qui grandit dans la solitude entre un père peu présent et une mère dépressive....Alors qu'ils ont 14 ans, un drame se joue à Gillam et les deux jeunes adolescents vont devoir être séparés l'un de l'autre. J'ai beaucoup aimé ce roman, avec une belle galerie de personnages très touchants, J'ai trouvé l'écriture très subtile, très bien rythmée, pas de lenteurs. On suit ces deux familles avec beaucoup d'intérêt et on a envie à la fin du livre de les accompagner encore ! Un grand merci aux Presses de la Cité et à Netgalley pour cette lecture.
  • Kriek Posté le 29 Septembre 2021
    Aujourd’hui comme hier est un roman profondément émouvant sur deux familles voisines dans une ville de banlieue. Un fait d’une gravité extrême va bouleverser la vie de tous les protagonistes que nous allons suivre sur plusieurs décennies. Beaucoup de thèmes sont développés comme la maladie mentale, l’addiction, le pardon, l’adultère, l’abandon et surtout, le pardon,… Cette histoire de famille et de drame de banlieue couvre un grand nombre d'années mais il est rédigé selon ce que j’appelle, la combustion lente. Certains diront qu’il ne se passe rien mais je pense le contraire : on avance inexorablement dans une direction mais on ignore laquelle et c’est ce qui rend le roman passionnant. Le choix de la narration par différents personnages et les sauts dans le temps (sauts linéaires pour la plupart) apportent une certaine originalité au récit et en tout cas, empêche la monotonie. C'est peut-être la raison pour laquelle nous ne nous attachons pas spécifiquement à un personnage ou, je le suppose, chacun n’aura pas de l’empathie ou de la sympathie pour les mêmes personnages Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié le sens de la narration qui parfois m’a fait penser à Richard Russo et c’est un compliment.
  • Doralex72 Posté le 26 Septembre 2021
    Je remercie Babelio et les éditions Les Presses de la Cité qui m’ont permis de remporter ce livre dans le cadre de l’opération Masse critique de septembre. D’un côté, il y a les Gleeson : le père, Francis, policier à New York, la mère, Lena, femme au foyer, et les filles Natalie, Sara et Kate. De l’autre, il y a les Stanhope : le père, Brian, également policer à New York, la mère, Anne, infirmière, et le fils unique, Peter. Au tout début de leur carrière, Francis et Brian ont été coéquipiers. Ils avaient alors dix-huit ans. Plusieurs années plus tard, ils sont voisins dans la petite ville de Gillam, située dans la grande banlieue de New York. Mais leurs rapports s’arrêtent là : ils sont voisins, collègues, mais pas amis. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé de se lier : Lena a voulu se rapprocher d’Anne quand elles se sont retrouvées enceinte en même temps, la première de Kate et la seconde de Peter. Cela aurait pu les rapprocher. En réalité, cela les a éloignés. Jamais Anne n’a témoigné la moindre amitié à Lena, la rejetant même. Les deux familles ont vécu en parallèle, l’une à côté de... Je remercie Babelio et les éditions Les Presses de la Cité qui m’ont permis de remporter ce livre dans le cadre de l’opération Masse critique de septembre. D’un côté, il y a les Gleeson : le père, Francis, policier à New York, la mère, Lena, femme au foyer, et les filles Natalie, Sara et Kate. De l’autre, il y a les Stanhope : le père, Brian, également policer à New York, la mère, Anne, infirmière, et le fils unique, Peter. Au tout début de leur carrière, Francis et Brian ont été coéquipiers. Ils avaient alors dix-huit ans. Plusieurs années plus tard, ils sont voisins dans la petite ville de Gillam, située dans la grande banlieue de New York. Mais leurs rapports s’arrêtent là : ils sont voisins, collègues, mais pas amis. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé de se lier : Lena a voulu se rapprocher d’Anne quand elles se sont retrouvées enceinte en même temps, la première de Kate et la seconde de Peter. Cela aurait pu les rapprocher. En réalité, cela les a éloignés. Jamais Anne n’a témoigné la moindre amitié à Lena, la rejetant même. Les deux familles ont vécu en parallèle, l’une à côté de l’autre, en évitant autant que possible les interactions. Ce sont leurs enfants qui vont se lier. Kate et Peter sont nés à six mois de différence. Ils ont grandi ensemble, jouant ensemble dans leur quartier, allant dans les mêmes écoles, empruntant le même bus de ramassage scolaire. Les deux enfants sont amis, meilleurs amis, puis, un peu plus que des amis au fur et à mesure qu’ils arrivent dans l’adolescence. Leurs mères voient d’un mauvais œil cette amitié, se méfiant davantage l’une de l’autre que d’un enfant innocent. Lena s’ennuie de sa vie. Ses trois filles l’ont bien occupée au cours des années, mais elle ressent tout de même une lassitude du fait qu’elle ne travaille pas. Anne, elle, travaille. Elle est infirmière. Mais elle perd pied. Son comportement est de plus en plus étrange si bien qu’un jour elle fait un esclandre dans un supermarché et doit être évacuée. Francis et Brian, policiers, sont peu souvent là, très pris par leurs métiers. Les épouses sont laissées pour compte. Kate et Peter sont parfaitement conscients de leur environnement. Kate est la benjamine d’une fratrie de trois sœurs et elle se sent souvent exclue par ses deux ainées et inintéressante pour ses parents. Peter gère seul les difficultés croissantes de sa mère et subit le désintérêt grandissant de son père. Dans leur amitié, Kate et Peter y puisent une force vitale. Cet équilibre précaire vole en éclats un soir alors qu’ils n’ont que 14 ans. Un drame va lier à jamais les deux familles. Chacun sera marqué à jamais. Une seconde vie commence, diamétralement différente. Kate et Peter sont séparés brutalement. Le drame qui est survenu aurait-il pu être évité ? Peut-être pas. Etait-il prévisible ? Probablement. Ce que personne ne voulait voir avant, tout le monde en subit les conséquences. C’est ici le récit de deux familles, vivant côte à côte malgré elles, s’ignorant volontiers, qu’un drame va finalement lier à jamais. Les différents protagonistes, qui mènent une vie banale dans un premier temps, vont devoir se réinventer et repenser leurs quotidiens. Leurs certitudes d’avant vont disparaitre car rien n’est jamais acquis, rien n’est immuable et tout peut basculer en un instant. C’est la fragilité de nos existences que nous conte ici Mary Beth Keane dans une saga familiale s’étirant sur près de quarante ans. elle nous montre que nous sommes tous attachés à notre passé et que nous ne pouvons pas totalement le mettre derrière nous. Il est vain de se croire protégé et épargné, car nous sommes tous vulnérables. L’auteure nous livre un récit touchant et subtil. Elle nous embarque dans un univers peuplé de personnages attachants par leur réalisme. Pour ma part ce fut une belle découverte.
    Lire la suite
    En lire moins

les contenus multimédias

Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Focus
    Lisez

    La rentrée littéraire comme vous ne l'avez jamais vue !

    Cette année, nous avons décidé de vous offrir une rentrée littéraire comme vous n'en avez jamais eu. La chroniqueuse RTL et influenceuse Ana Godefroy a moins d'une minute pour vous convaincre de craquer pour l'un de nos livres. Prêt à jouer le jeu ?

    Lire l'article
  • Sélection
    Lisez

    Les romans étrangers de la rentrée littéraire

    Lumière sur les romans étrangers ! À l’occasion de cette rentrée littéraire, ce sont 11 romans venus des quatre coins du monde qui sont à l’honneur. De la jungle d’un pays d’Amérique du Sud à un domaine familial au Venezuela en passant par la campagne finlandaise, offrez-vous un tour du monde à travers la lecture.

    Lire l'article