Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221192665
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 135 x 215 mm

Avant j'étais juste immortel

Date de parution : 07/04/2016

Pas facile pour un vampire de trouver du 100 % bio…
Raphaël, quadra bobo puceau malgré lui, vit reclus dans un vieux manoir sur la Côte d’Albâtre, et n’aime les gens que pour les vider de leur sang. Malheureusement, de plus en plus sujet aux intoxications alimentaires, il passe une...

Pas facile pour un vampire de trouver du 100 % bio…
Raphaël, quadra bobo puceau malgré lui, vit reclus dans un vieux manoir sur la Côte d’Albâtre, et n’aime les gens que pour les vider de leur sang. Malheureusement, de plus en plus sujet aux intoxications alimentaires, il passe une nuit sur deux le bide en vrac et les certitudes branlantes. Un soir, après une de ses virées, dans un noir couloir du manoir, il tombe nez à nez avec un vieux lord anglais, Sir Roberts. Attendri par l’humour so british du vieux bonhomme, Raphaël le « transforme », sans lui demander son accord, pour s’en faire un compagnon. Tous les deux battent alors la campagne à la recherche d’humains gluten free. Des nonnes jouvencelles aux vieux paysans de l’arrière-pays, dénicher un humain qui mange bien devient une mission un brin compliquée. Et tout s’emballe encore davantage quand notre beau puceau aux crocs acérés rencontre une doctoresse à la beauté diablesse.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221192665
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont
En savoir plus

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • KorinneC Posté le 22 Janvier 2021
    L'auteure a vraiment un style bien à elle, c'est direct, percutant et drôle. On n'entre pas en empathie avec ses personnages, ses histoires sont ubuesques et pourtant je me suis éclatée. Je vous conseille vivement de la découvrir à votre tour. Pour moi ce fut LA bonne surprise (recommandée par ma bibliothécaire) de cet été :D
  • ALDAMO21 Posté le 12 Décembre 2020
    Il est très rare que je lise deux romans à la suite, du même auteur. Mais la malicieuse Juliette Bouchet est l’exception qui confirme la règle. Déjà son premier roman « Le double des corps » m’avait mis l’eau à la bouche. Son deuxième « Avant j’étais juste immortel », fut tout aussi léger, exaltant et fut pour moi très jubilatoire. Il confirme aussi que l’auteure a du talent. Juliette m’a séduit une fois de plus, par sa spontanéité, son grand enthousiasme d’écrire et son impertinence qui ne la quitte pas. Il y a aussi deux choses qui caractérisent cette belle auteure. C’est cette manière de saupoudrer ses récits d’une grande pincée d’érotisme, jamais vulgaire. Et c’est surtout c’est son humour grinçant et constant, avec lequel elle constelle ses romans, permettant ainsi de dédramatiser les situations à les rendre même cocasses et joyeuses. Dans « Avant j’étais juste immortel », Juliette a repris, avec une grande maitrise, le « mythe des vampires », qu’elle a traité avec une belle autodérision et de l’insolence. Elle s’est faite une nouvelle fois narratrice et s’est glissée dans la peau de Raphaël, un très jeune vampire de quarante ans. Raphaël, beau mec ténébreux, qui est de la descendance... Il est très rare que je lise deux romans à la suite, du même auteur. Mais la malicieuse Juliette Bouchet est l’exception qui confirme la règle. Déjà son premier roman « Le double des corps » m’avait mis l’eau à la bouche. Son deuxième « Avant j’étais juste immortel », fut tout aussi léger, exaltant et fut pour moi très jubilatoire. Il confirme aussi que l’auteure a du talent. Juliette m’a séduit une fois de plus, par sa spontanéité, son grand enthousiasme d’écrire et son impertinence qui ne la quitte pas. Il y a aussi deux choses qui caractérisent cette belle auteure. C’est cette manière de saupoudrer ses récits d’une grande pincée d’érotisme, jamais vulgaire. Et c’est surtout c’est son humour grinçant et constant, avec lequel elle constelle ses romans, permettant ainsi de dédramatiser les situations à les rendre même cocasses et joyeuses. Dans « Avant j’étais juste immortel », Juliette a repris, avec une grande maitrise, le « mythe des vampires », qu’elle a traité avec une belle autodérision et de l’insolence. Elle s’est faite une nouvelle fois narratrice et s’est glissée dans la peau de Raphaël, un très jeune vampire de quarante ans. Raphaël, beau mec ténébreux, qui est de la descendance de Vlad III Barasab, de la dynastie Draculescu, mène une vie sobre et de reclus dans sa propriété du « Castelet ». Soucieux de pouvoir perpétuer sa race et son nom, Il a choisi de rester puceau en attendant de rencontrer la femme-vampire de sa vie. Souffrant de plusieurs allergies, Raphaël s’est donné cette rigueur de garder un corps, le plus sain possible. Ce souci obsessionnel l’oblige donc à trouver une nourriture non polluée par toutes les saloperies et OGM que mangent les humains. Et cette mission est souvent périlleuse et aventureuse pour lui, en ce 21e siècle. C’est donc dans les couvents que le jeune vampire ira très souvent chercher sa pitance, en croquant le cou fragile pour sucer le sang de jeunes nones, vierges et saines de corps comme d'esprit. C’est au cours d’une excursion dans un hôpital, à la recherche de poches de sang avec son ami Sir Peter Robert, que les deux compères vont tomber sur l’éblouissante docteur Alma Pobeda. Devant une aussi belle créature humaine, le choc émotionnel est tel que Raphaël s’évanouit. Il se réveillera plus tard dans une chambre de l’hôpital, dans le service d’Alma. La plantureuse docteur va s’occuper de lui de très très près, intriguée par les radios et le bizarre des analyses de sang de son patient. Un patient pas tout à fait comme les autres, d’autant plus qu’il entre en grande érection à chaque fois qu’Alma pousse la porte de sa chambre. S’en suivront alors et encore des situations invraisemblables et délicieuses, des quiproquos, où d’autres personnages et d’autres vampires farfelus envahiront la vie de Raphaël, désormais pétri d’amour. « Avant j’étais juste immortel » est un roman sang pour sang naturel et très euphorisant, Il m’a apporté une grande lame de fraicheur et cela fait un énorme bien en ces temps si moroses. Un grand merci à vous Juliette Bouchet !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Jehanne29 Posté le 11 Septembre 2018
    Raphaël est le dernier-né d’une célèbre lignée de vampires. Conscient de l’enjeu pour sa famille, qui attend de lui qu’il lui assure une descendance digne de ce nom, il se réserve pour le jour où il rencontrera une femme née vampire, comme lui, afin de perpétuer l’espèce. En attendant, il vit reclus dans un manoir a priori abandonné, ne souhaitant s’attacher à rien ni à personne. Jusqu’à ce qu’il tombe nez à nez avec le propriétaire du manoir, un vieux Lord anglais à l’humour so British, qu’il transforme, y voyant là l’occasion d’avoir un peu de compagnie. Mais tout bascule lorsque les deux compères, lors d’une virée à la recherche de « nourriture saine », rencontrent une belle femme médecin du genre plutôt impressionnante. J’ai beaucoup apprécié cette lecture, dont le sujet est pour le moins original. Attention, ce roman n’est pas une énième histoire de vampires assoiffés de sang et dénués de tout remords, mais plutôt un portait de la société actuelle, vue sous un angle un peu particulier. Malbouffe et intolérances alimentaires, peur de l’amour et de la perte de l’être aimé, violences conjugales et parentales, xénophobie et jalousie sont autant de thèmes abordés par Juliette Bouchet. Comme quoi... Raphaël est le dernier-né d’une célèbre lignée de vampires. Conscient de l’enjeu pour sa famille, qui attend de lui qu’il lui assure une descendance digne de ce nom, il se réserve pour le jour où il rencontrera une femme née vampire, comme lui, afin de perpétuer l’espèce. En attendant, il vit reclus dans un manoir a priori abandonné, ne souhaitant s’attacher à rien ni à personne. Jusqu’à ce qu’il tombe nez à nez avec le propriétaire du manoir, un vieux Lord anglais à l’humour so British, qu’il transforme, y voyant là l’occasion d’avoir un peu de compagnie. Mais tout bascule lorsque les deux compères, lors d’une virée à la recherche de « nourriture saine », rencontrent une belle femme médecin du genre plutôt impressionnante. J’ai beaucoup apprécié cette lecture, dont le sujet est pour le moins original. Attention, ce roman n’est pas une énième histoire de vampires assoiffés de sang et dénués de tout remords, mais plutôt un portait de la société actuelle, vue sous un angle un peu particulier. Malbouffe et intolérances alimentaires, peur de l’amour et de la perte de l’être aimé, violences conjugales et parentales, xénophobie et jalousie sont autant de thèmes abordés par Juliette Bouchet. Comme quoi les vampires ne sont pas si différents de nous 😉 Le style est assez déroutant, mais n’est pas sans rappeler un certain Frédéric Dard. L’humour est constamment au rendez-vous et même les situations les plus dramatiques sont prétexte à quelques mots d’esprit. Bref, un bon moment de lecture et globalement une très belle découverte.
    Lire la suite
    En lire moins
  • nicolashouguet Posté le 16 Juillet 2018
    Un jour que j’étais entre deux livres comme on est entre deux eaux, j’ai rencontré les mots de Juliette Bouchet. J’avais besoin d’un sursaut ou d’un aiguillon. De quelqu’un qui réveille. J’avais envie d’insolence, d’impertinence et de malice. Le monde est bien trop grave pour qu’on le prenne au sérieux et pour qu’on reste polis. On oublie parfois qu’on lit et qu’on écrit pour le fun. J’ai feuilleté des pages, son premier roman le Double des corps, un truc du ventre, un truc qui m’a pris à la gorge aux premiers mots. Une intensité, quelque chose d’une franchise qui m’a scotché. J’ai commandé le second, Avant j’étais juste immortel (publié chez Robert Laffont en 2016). Parce qu’il était irrévérencieux dès les premières lignes et m’a fait marrer. Parce que c’était du champagne et de l’audace. Et qu’au moment où je l’ai lue, je m’ennuyais un peu. Elle m’a tiré de ce vague à l’âme. Je l’ai adorée pour ça. Raphael rentre chez lui dans une jolie maison façon château gothique au bord de la mer. Lui, c’est un vampire sans histoires. Il se rend compte que quelqu’un s’est introduit chez lui. Il s’agit du vieux Peters, propriétaire légitime des lieux qui... Un jour que j’étais entre deux livres comme on est entre deux eaux, j’ai rencontré les mots de Juliette Bouchet. J’avais besoin d’un sursaut ou d’un aiguillon. De quelqu’un qui réveille. J’avais envie d’insolence, d’impertinence et de malice. Le monde est bien trop grave pour qu’on le prenne au sérieux et pour qu’on reste polis. On oublie parfois qu’on lit et qu’on écrit pour le fun. J’ai feuilleté des pages, son premier roman le Double des corps, un truc du ventre, un truc qui m’a pris à la gorge aux premiers mots. Une intensité, quelque chose d’une franchise qui m’a scotché. J’ai commandé le second, Avant j’étais juste immortel (publié chez Robert Laffont en 2016). Parce qu’il était irrévérencieux dès les premières lignes et m’a fait marrer. Parce que c’était du champagne et de l’audace. Et qu’au moment où je l’ai lue, je m’ennuyais un peu. Elle m’a tiré de ce vague à l’âme. Je l’ai adorée pour ça. Raphael rentre chez lui dans une jolie maison façon château gothique au bord de la mer. Lui, c’est un vampire sans histoires. Il se rend compte que quelqu’un s’est introduit chez lui. Il s’agit du vieux Peters, propriétaire légitime des lieux qui ressemble comme deux gouttes d’eau au Dumbledore de Harry Potter (on le surnommera la plupart du temps ainsi). Ils se bagarrent et il transforme le vieil homme qui devient son compagnon. Il doit lui apprendre à se nourrir. Ensemble ils se mettent en quête de sang bio, à une époque où les humains ingèrent des tas de saloperies et des antibiotiques qui, bien souvent, rend leur sang impropre à la consommation. « C’est génial ! C’est complètement barré. », me suis-je empressé d’écrire à l’auteure dans ces messages intempestifs que mon enthousiasme m’incite à écrire parfois. Ça m’a fait penser aux Monty Pythons ou à Twilight sous amphètes. Juliette Bouchet ne respecte rien, décrivant la manière dont les compères vont se nourrir dans les couvents ou dans les hospices (pour avoir du sang de l’ancien temps, gardant encore les traces d’un mode de vie sain). Il a un côté garnement ce roman qui m’a infiniment plu, un sourire permanent. Il n’était pas rare que j’éclate de rire ou que je me fende d’un « oooooh » un brin choqué mais ravi. Parce qu’il y a de l’audace et de la satire, un regard, certes malicieux mais très profond, très acéré sur les déviances de notre modernité. Voyez-vous, Raphael est un pur. Il n’est pas un vieux vampire (il a 40 ans) mais il est toujours puceau car il a voulu se préserver des affres de la passion. Il vit sa vie en demeurant profil bas, en ne faisant pas de vagues. Il est pourtant issu d’une lignée absolument illustre comme on l’apprendra plus tard. Mine de rien, Juliette Bouchet réinterprète toute la mythologie vampirique avec sa gouaille et son insolence à elle. Comme ça, en passant, l’air de rien. Et vous vous dites « mais…mais… elle me refait Dracula, non ? ». Ben oui. Et le pire c’est que tu ne l’as pas vue venir et que ça te donne un sourire encore plus large encore. Car voilà, Raphael le chaste, à la suite d’une entourloupe destinée à piquer du sang dans un hôpital, va tomber sous le charme d’une doctoresse sublime (Alma Podeba), qui va sacrément le troubler. Il a beau résister, le désir est là, et ça le chamboule un brin. Mais quel délice, ce roman ! Les registres qui se mélangent, le classique et l’argot, le rythme qui vous emporte comme du Mozart, cette impression de reprendre le livre à chaque fois comme une récréation, avec la joie fébrile de se demander ce que Juliette va bien pouvoir inventer au chapitre d’après. La suivre. Et se sentir bien dans son sourire et dans sa lucidité. Dans son plaisir d’écrire qui éclate à chaque page. Parce que ça sonne juste, parce que ça questionne tous les travers de notre modernité, la malbouffe, tout ce qui nous empoisonne, notre quête de pureté, notre envie de retour aux sources. Même les vampires sont déboussolés, comme le frère de notre héros qui se chope toutes les MST possibles et imaginables et doit en subir les conséquences pour l’éternité. Je me suis mis à aimer cette manière de mettre un sourire sur nos turpitudes. En fait, je suis même tombé amoureux de ça. Juliette Bouchet, de ce que je connais et de ce que j’ai aperçu d’elle, m’a toujours irrésistiblement fait rire. De ses statuts sur les réseaux sociaux. Ce qui m’a poussé vers elle, c’est ça. Ce sentiment de se dire qu’elle est géniale cette fille. C’est aussi simple que ça. Rien ne m’obligeait à lire ce roman, paru il y a deux ans, les bouquins plus pressants s’entassent autour de mon bureau et rétrécissent la pièce façon « écume des jours ». Mais je n’avais pas souri autant devant un roman depuis un moment. J’en avais besoin, de retrouver, juste ça, le plaisir de succomber au charme d’un livre. Pas parce qu’il sort, pas parce que je l’ai promis. Juste parce qu’il était ce dont j’avais envie. Je me suis accordé ce plaisir que j’avais un peu perdu de vue. Le chocolat qu’on prend alors qu’on est au régime. Rien n’est plus délicieux que ce genre d’incartade. Je n’ai pas envie de le finir. J’ai ce réflexe puéril, arrivé au bout d’un livre que j’ai aimé, à le prolonger encore un peu. Un jour ou deux. Encore un week-end à se dire que ces personnages vivent encore en soi. S’émerveiller de la rencontre avec un auteur. C’est une bouffée d’air frais, de drôlerie, d’audace et de spontanéité, de fraicheur. C’est extrêmement bien écrit, avec la sincérité d’un cœur qui ne s’interdit rien, avec cet irrespect et cette insolence, ce quelque chose de l’enfance et de sa lumière que Juliette a conservé dans ses mots. Tout ça m’a infiniment touché. J’ai eu le sentiment de jouer avec elle, de m’amuser avec elle, de la suivre dans ces folles aventures ou la réalité bascule et où l’extraordinaire existe, mâtiné de cette ironie qui salue l’horreur d’un haussement d’épaules et renvoie la réalité à sa triste grisaille. Elle m’a donné le sourire, Juliette Bouchet, comme une rock star ou une caricature de Charlie hebdo. Elle m’a rappelé toute une tradition de sales gamins que j’aime tant et dont je suis. Qu’elle en soit remerciée.
    Lire la suite
    En lire moins
  • PauseEarlGrey Posté le 26 Septembre 2016
    Pour être tout à fait honnête, j’ai mis un très long moment à savoir si le livre me plaisait ou pas. L’écriture un peu trop relâchée pour paraître naturelle, ça m’a donné un sentiment un peu bizarre et je ne saurais pas vraiment dire pourquoi. J’ai mis un temps fou à accepter ce style et me laisser à sourire aux « blagues » qui parsèment l’ouvrage. Parce-qu’il faut dire ce qui est, ce livre est une parodie de vampire, clairement. Quand on a pas l’habitude, c’est assez déstabilisant. Un vampire qui ne boit le sang que d’humain, en l’occurrence d’humaines vierges (et pourquoi pas des hommes vierges ?), qui n’ont jamais mangé mcdo, bu du lait de vache et mangé d’autres barres chocolatées de leur vie parce-que ça corromps le sang. Bon en soit, ça fait rire sur la 4e de couverture, ça fait sourire dans le livre aussi…jusqu’à ce qu’une nonne se fasse doigter dans son sommeil. Là, sincèrement, j’ai trouvé ça moche. Moche dans le sens que c’est quand même assez proche d’un viol (c’est un euphémisme). Et j’ai du mal à rire de ce sujet. Humour noir ou pas humour noir. Mise à part cette scène qui m’a totalement... Pour être tout à fait honnête, j’ai mis un très long moment à savoir si le livre me plaisait ou pas. L’écriture un peu trop relâchée pour paraître naturelle, ça m’a donné un sentiment un peu bizarre et je ne saurais pas vraiment dire pourquoi. J’ai mis un temps fou à accepter ce style et me laisser à sourire aux « blagues » qui parsèment l’ouvrage. Parce-qu’il faut dire ce qui est, ce livre est une parodie de vampire, clairement. Quand on a pas l’habitude, c’est assez déstabilisant. Un vampire qui ne boit le sang que d’humain, en l’occurrence d’humaines vierges (et pourquoi pas des hommes vierges ?), qui n’ont jamais mangé mcdo, bu du lait de vache et mangé d’autres barres chocolatées de leur vie parce-que ça corromps le sang. Bon en soit, ça fait rire sur la 4e de couverture, ça fait sourire dans le livre aussi…jusqu’à ce qu’une nonne se fasse doigter dans son sommeil. Là, sincèrement, j’ai trouvé ça moche. Moche dans le sens que c’est quand même assez proche d’un viol (c’est un euphémisme). Et j’ai du mal à rire de ce sujet. Humour noir ou pas humour noir. Mise à part cette scène qui m’a totalement déplu, j’ai quand même réussi à prendre un peu de recul. Le « vampire » de Juliette Bouchet est assez différent des autres mythes vampiriques. Si elle s’attache encore à Dracula, et ce n’est pas une mauvaise chose, elle crée une lignée « pure » avec des vampires nés vampires (et assez rares du coup) et une lignée plus corrompu composée des vampires transformés. Un concept qui change un peu de l’ordinaire et que j’ai trouvé intéressant. Pour tout dire, son vampire tient un peu du Dracula de Mel Brooks si vous connaissez. Un réalisateur américain qui a tourné quelques parodies de grands mythes tout à fait réussies et convaincantes. Il en a donc fait une sur le vampire, Dracula Mort et Heureux de l’être, que j’aime beaucoup même si ce n’est pas mon préféré des trois que je connais.....https://pauseearlgreyblog.wordpress.com/2016/09/26/avant-jetais-juste-immortel-juliette-bouchet-parodie-vampirique/
    Lire la suite
    En lire moins
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.