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Plon
EAN : 9782259189231
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 276
Format : 140 x 225 mm

Esther Mazel

Date de parution : 12/10/2000

La romancière Frédérique Hébrard nous invite à suivre, de tous nos sens et de notre émotion, le personnage exceptionnel d'Esther Mazel, des secrètes Cévennes odorantes au luxe des palaces new-yorkais, à la recherche du parfum de son passé.

Durant les années noires de l'Occupation, Marion a confié sa fille, la toute petite Esther, à des paysans des Cévennes, les Mazel, pour la mettre à l'abri dans leur ferme perdue sur les hautes solitudes du mont Lozère. Le seul souvenir qui rattache Esther à sa mère, c'est un parfum....

Durant les années noires de l'Occupation, Marion a confié sa fille, la toute petite Esther, à des paysans des Cévennes, les Mazel, pour la mettre à l'abri dans leur ferme perdue sur les hautes solitudes du mont Lozère. Le seul souvenir qui rattache Esther à sa mère, c'est un parfum. Rose et tubéreuse... Son père ? Elle ne sait pas qui c'est. Pour elle, son père, c'est celui qui l'a recueillie, qui l'a élevée comme son enfant, qui lui a donné son nom quand elle s'est trouvée seule au monde. Celui qui lui a appris à lire dans la Bible. Derrière les remparts de paille, de ronces, de laine et de nuages de l'humble forteresse, que les Mazel ont dressés autour d'elle, Esther respire les senteurs de la nature à la recherche du parfum perdu, et cette quête définira sa vie. «Je créerais un parfum... Je savais quel parfum. Je le respirais depuis l'enfance.» La fortune tombera brusquement sur elle à la mort d'un milliardaire new-yorkais. Son vrai père. Passée sans transition de l'innocence de sa bergerie aux fastes de la Fifth Avenue, Esther va se heurter au monde de l'argent. Pour entrer en possession de son héritage, il lui suffirait de prendre le nom de cet inconnu qui l'a engendrée. Elle refuse et tourne le dos à cette fortune. Elle portera le nom de ceux qui l'ont sauvée. Elle sera toujours la fille émerveillée par la montagne et son parfum. Un parfum qui lui fera rencontrer l'homme de sa vie, un parfum qui, bientôt, fera régner le nom d'Esther Mazel sur toute la planète. Mais Esther apprendra qu'une telle réussite ne va pas sans blesser l'amour. Et, peut-être, le faire fuir ? La Chambre de Goethe, Un mari c'est un mari, La Citoyenne, Le Harem, Le Château des Oliviers, Le Grand Batre, La Protestante et le Catholique... autant de titres, autant de succès. Avec Esther Mazel, Frédérique Hébrard raconte l'histoire d'amour d'une femme illuminée par la passion du parfum.

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EAN : 9782259189231
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 276
Format : 140 x 225 mm
Plon

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 6 Mars 2020
    C'est l'histoire d'amour et le destin d’Esther, une femme illuminée par la passion du parfum. Durant les années noires de l'Occupation, Marion, Marianne Lévi, dite Denise Mercier, mourra en octobre 44, au camp de Ravensbrück , près Furstenberg - Mecklenbourg. Elle a confié sa fille , la toute petite Esther, à des paysans des Cévennes , les Mazel ( le nom d’un martyr de la guerre des Cévennes sous Louis XIV) , Abraham et son épouse , protestants, des justes parmi les justes, ils l’ont recueillie, élevée comme leur enfant . Abraham lui a appris à lire dans la Bible. Son père , elle ne sait pas qui c’est , pour elle , parmi les odeurs de laine, de paille , de ronces, des nuages et des senteurs des Cévennes , c’est Abraham. Esther respire ces senteurs à la recherche du parfum perdu , cette quête définira sa vie.. Le seul souvenir qui rattache Esther à sa mère, c’est ce parfum: Rose et Tubéreuse ... Jusqu’au jour où elle passera sans transition de l’innocence de la bergerie cévenole aux fastes de la cinquième Avenue à la mort d’un milliardaire new- yorkais . Pour entrer en possession de son héritage , il lui... C'est l'histoire d'amour et le destin d’Esther, une femme illuminée par la passion du parfum. Durant les années noires de l'Occupation, Marion, Marianne Lévi, dite Denise Mercier, mourra en octobre 44, au camp de Ravensbrück , près Furstenberg - Mecklenbourg. Elle a confié sa fille , la toute petite Esther, à des paysans des Cévennes , les Mazel ( le nom d’un martyr de la guerre des Cévennes sous Louis XIV) , Abraham et son épouse , protestants, des justes parmi les justes, ils l’ont recueillie, élevée comme leur enfant . Abraham lui a appris à lire dans la Bible. Son père , elle ne sait pas qui c’est , pour elle , parmi les odeurs de laine, de paille , de ronces, des nuages et des senteurs des Cévennes , c’est Abraham. Esther respire ces senteurs à la recherche du parfum perdu , cette quête définira sa vie.. Le seul souvenir qui rattache Esther à sa mère, c’est ce parfum: Rose et Tubéreuse ... Jusqu’au jour où elle passera sans transition de l’innocence de la bergerie cévenole aux fastes de la cinquième Avenue à la mort d’un milliardaire new- yorkais . Pour entrer en possession de son héritage , il lui suffirait de prendre le nom de cet inconnu qui l’a engendrée .. Elle se heurtera au monde de l’argent, fera fortune en créant une signature unique d’essence de parfum , le «  Cévennes » derrière «  Seven. » C’est un roman simple , lumineux , entre deux ouvrages compliqués , lu d’une traite , une belle histoire de quête d’identité, de reconnaissance, d’amitié , d’amour et de réussite , de deuil , de souvenirs , de secrets, de guerre, d’aventure , d’odeurs de miel, de genêt , d’aubépine , de chèvrefeuille ,,de douceur et de générosité, d’inventivité ... CLÉ et travail du parfumeur : bois ambré , bois des Émirs , Tulipe de Celsius , tubéreuse , ancolie , bouquet du cœur, clé de l’insaisissable ... Emprunté à cause de L’auteure Frédérique Hébrard . Le Château des Oliviers » ...«  La Demoiselle d’Avignon »
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  • Pachy Posté le 19 Avril 2019
    Frédérique Hébrard évoque avant tout ma jeunesse à commencer par la « Demoiselle d’Avignon » qui a, pour une partie, été tournée à Poissy (Beauregard). Nous, collégiens, nous nous étions précipités sur les lieux de tournage pour apercevoir Marthe Keller (nous avons eu le droit à un autographe. Mais le nom de Frédérique Hébrard n’était pas dans notre vocabulaire. Ainsi, devenu adulte, Mme Hébrard n’était pas dans mes envies de lectures. A la télé les adaptations, je les trouvais gentillettes. A 63 ans, voilà que je me laisse convaincre, avec facilité, de lire l’histoire de cette Esther Mazel. Essai transformé. Cette histoire nous emporte même si elle peut déjà avoir été évoquée par d’autres. Deux aspects importants en ressortent : combat et l’entraide. Combien ont-ils été de ces petites gens des montagnes, des campagnes à avoir sauvé des êtres humains voués à la chambre à gaz par d’autres humains. Beaucoup, grâce à ces personnes de l’ombre, en ont réchappé et se sont hissés aux premiers rangs pour gueuler au Monde entier, je suis vivant. C’est cette belle histoire que nous raconte Mme Hébrard. Celle de Esther Mazel sauvée par des protestants qui sont devenus sa famille pour raisons familiales majeures. Lorsque... Frédérique Hébrard évoque avant tout ma jeunesse à commencer par la « Demoiselle d’Avignon » qui a, pour une partie, été tournée à Poissy (Beauregard). Nous, collégiens, nous nous étions précipités sur les lieux de tournage pour apercevoir Marthe Keller (nous avons eu le droit à un autographe. Mais le nom de Frédérique Hébrard n’était pas dans notre vocabulaire. Ainsi, devenu adulte, Mme Hébrard n’était pas dans mes envies de lectures. A la télé les adaptations, je les trouvais gentillettes. A 63 ans, voilà que je me laisse convaincre, avec facilité, de lire l’histoire de cette Esther Mazel. Essai transformé. Cette histoire nous emporte même si elle peut déjà avoir été évoquée par d’autres. Deux aspects importants en ressortent : combat et l’entraide. Combien ont-ils été de ces petites gens des montagnes, des campagnes à avoir sauvé des êtres humains voués à la chambre à gaz par d’autres humains. Beaucoup, grâce à ces personnes de l’ombre, en ont réchappé et se sont hissés aux premiers rangs pour gueuler au Monde entier, je suis vivant. C’est cette belle histoire que nous raconte Mme Hébrard. Celle de Esther Mazel sauvée par des protestants qui sont devenus sa famille pour raisons familiales majeures. Lorsque l’on referme ce genre de roman, on se dit que les personnages, presque tous imaginés, ont existés et sont de ‘Belles Personnes’. Mme Hébrard, mille pardons d'avoir douté si longtemps du talent de votre plume.
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  • Maya33 Posté le 2 Décembre 2016
    Vie et réussite d'une petite juive confiée à des paysans cévenoles, elle adore le parfum Agréable mais sans puissance
  • nandadevi Posté le 1 Mars 2015
    Lu quasiment d'une traite. Ce livre a eu tout ce qu'il me faut pour plaire. J'aime l'auteure, les Cévennes, l'histoire et l'Histoire en toile de fond.
  • 100choses Posté le 17 Décembre 2010
    Je suis tombée dans le chaudron « Frédérique Hébrard », je devais avoir cinq ans, lorsque j’ai découvert à la télévision "les sagas de l'été". D'abord, Le Château des Oliviers, puis il y a eu Le Grand Battre, et enfin la découverte tardive de La Demoiselle d’Avignon…J’ai tout de suite été enchantée par chacune de ces œuvres, et je les ai visionnées un certain nombre de fois depuis leur découverte (je connais même certains dialogues par cœur...). Ce que j’aime dans les œuvres de Frédérique Hébrard, c’est la fantaisie, la beauté, l’espoir, la douceur, la joie de vivre (malgré les passages plus "dramatiques") qui s’en dégagent, le tout parsemé d’une bonne pointe d’humour! Et puis tout cela se passe bien souvent dans le Sud, ma région chérie. En plus, elle est marié à Louis Velle, avec qui elle écrit et qui joue dans chacun de ses films. Louis Velle, c’était mon grand amour quand j’étais petite, voire même plus tard (il est quand même super beau François Fonsalette, non ?) Bref, il y a un an, j’ai eu envie de découvrir les écrits de ce couple, mythique pour moi. J’ai commencé par leur autobiographie, et tout récemment, je viens de lire... Je suis tombée dans le chaudron « Frédérique Hébrard », je devais avoir cinq ans, lorsque j’ai découvert à la télévision "les sagas de l'été". D'abord, Le Château des Oliviers, puis il y a eu Le Grand Battre, et enfin la découverte tardive de La Demoiselle d’Avignon…J’ai tout de suite été enchantée par chacune de ces œuvres, et je les ai visionnées un certain nombre de fois depuis leur découverte (je connais même certains dialogues par cœur...). Ce que j’aime dans les œuvres de Frédérique Hébrard, c’est la fantaisie, la beauté, l’espoir, la douceur, la joie de vivre (malgré les passages plus "dramatiques") qui s’en dégagent, le tout parsemé d’une bonne pointe d’humour! Et puis tout cela se passe bien souvent dans le Sud, ma région chérie. En plus, elle est marié à Louis Velle, avec qui elle écrit et qui joue dans chacun de ses films. Louis Velle, c’était mon grand amour quand j’étais petite, voire même plus tard (il est quand même super beau François Fonsalette, non ?) Bref, il y a un an, j’ai eu envie de découvrir les écrits de ce couple, mythique pour moi. J’ai commencé par leur autobiographie, et tout récemment, je viens de lire Esther Mazel, signé du seul nom de Frédérique Hébrard, mais dans certaines réflexions, certaines tournure, j’avais vraiment l’impression d’entendre Louis Velle. Eh bien, une fois de plus, la magie a opéré et j’ai adoré ma lecture, même si objectivement quelques points m’ont déçue sur le plan de l’intrigue. Déjà, je ne m’attendais pas à lire un tel drame, et jusqu’au bout j’espérais une happy end plus marquée que celle qui nous est proposée. D’autre part, j’ai peu accroché à cet univers du parfum et du luxe. A partir du moment où elle devient riche et célèbre, la narratrice m’a semblée beaucoup moins sympathique. Je m’étais tellement attachée à la petite fille, à ses rêves, à ses amis, que j’aurais voulu ne jamais la voir grandir. J’aurais voulu arrêter le temps, qu’elle puisse continuer à espérer le retour de sa maman, que tous ces jeunes gens restent en vie… Je les ai tellement aimés ces personnages. Et c’est toujours le cas avec Frédérique Hébrard, il lui suffit de quelques lignes, quelques paroles, pour me donner l’impression de connaitre ses personnages depuis toujours et pour que je ‘attache profondément à eux. De même pour les paysages, la nature dans laquelle évoluent tout ce petit monde ; j’avais l’impression d’être là parmi eux, et j’en ai profondément voulu à Esther, d’abandonner tout cela pour une grande carrière internationale. Mlagré tout, comme je l'ai dit j'ai vraiment adoré ce style, cette langue, cet humour, cette tendresse pour les personnages, cet amour des paysages décrits...Bref un ouvrage dévoré en une nuit, qui m’a souvent transportée de joie, mais m’a également fait pleurer comme rarement cela m’arrive (bon, je pleure trèèèèès facilement face à un livre, mais là, c’était phénoménal). Je n’ai qu’une hâte, continuer ma découverte littéraire de cette grande dame.
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