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Fleuve éditions
EAN : 9782265116634
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 140 x 210 mm

Et le mal viendra

,

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 04/03/2019
« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »

« Un livre ambitieux, à double...
« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »

« Un livre ambitieux, à double temporalité et à deux vitesses. Un roman vraiment formidable. » Laurent Goumarre, France Inter

«​ A lire sans modération », Stéphane Carpentier, RTL

« Un cri d’alerte à dévorer » – L’Alsace

« Humainement parlant, ce récit est puissant ! » Univers polar

« Une œuvre unique, atypique, prenante. » Emotions, Le blog littéraire

« Ce roman est un hymne à la vie. » Plume Libre

« Un polar hors-norme impossible à lâcher. » Livres Addict

« Accrochez-vous à vos sièges parce que ça va secouer », Aude Bouquine



 
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EAN : 9782265116634
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nath59 Posté le 10 Octobre 2021
    Quelle claque !!! Le genre de roman qu'on lâche avec difficulté, et qui marque, pour longtemps. Il est plus que nécessaire d'avoir lu "Islanova" auparavant. Dérangeant, intelligent, passionnant. Merci aux 2 auteurs, pour leur talent. J'ai commandé "Les voies de l'ombre" et ai hâte de commencer cette nouvelle trilogie.
  • Sallyrose Posté le 9 Juillet 2021
    Ce thriller est à associer à Islanova des mêmes auteurs. En effet, il raconte le passé et le futur des personnages qui ont participé à l'expérience du coup d'État. Le contexte : l'eau est un bien rare et plus rare à certains endroits du monde qu'à d'autres. Jusqu'où peut-on aller pour bousculer les consciences et obliger chacun à prendre ses responsabilités pour éviter la fin de l'humanité ? C'est donc dans le cadre d'un roman sur l'écoterrorisme que les auteurs font passer un message qui leur tient à coeur : préserver l'eau et la distribuer de façon équitable à travers le monde. Car aujourd'hui, certains meurent de soif tandis que d'autres lavent leur voiture tous les jours. Les auteurs souhaitent également apporter une réflexion philosophique sur le sujet de la violence qui pourrait servir les plus grandes causes. Au lecteur de démêler ses sentiments et sa rationalité. C'est agréable à lire et la construction alternant le passé et l'avenir est un bon moyen de maintenir l'attention. On peut regretter que l'engagement des auteurs n'apparaissent pas davantage, faisant de ce diptyque, un roman comme les autres.
  • ROUMANOFFBE Posté le 21 Janvier 2021
    J'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans ce livre parce qu'il faut tout le temps se demander à quelle période on est, chaque chapitre est soit au présent, soit au futur ou soit au présent, soit au passé. Il y a aussi plusieurs personnages principaux et le temps de les placer sur l'échiquier surtout qu'on change régulièrement de continent, j'étais perdue. J'avais aussi l'impression d'avoir loupé quelque chose depuis le début comme s'il me manquait des éléments de base que je n'avais pas eu au préalable, en réalité, j'ai découvert à la fin du livre que les auteurs ont écrit Islanova qui complète Et le mal viendra, ces deux livres sont construits comme deux facettes d'une grande histoire. Ceci dit, le livre est illustratif de nos temps modernes, de notre société de consommation, de la sauvegarde de l'environnement et des espèces, une autre manière de vivre est-elle possible? L'homme est-il un loup pour l'homme? Est-il légitime de recourir à la violence pour que cesse la violence? Toutes ces questions sont sous-jacentes au récit et à cette histoire qui mène le lecteur de l'Europe à l'Afrique, en passant par les trafiquants d'armes et d'animaux, sans compter l'usage des nouvelles technologies. Une... J'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans ce livre parce qu'il faut tout le temps se demander à quelle période on est, chaque chapitre est soit au présent, soit au futur ou soit au présent, soit au passé. Il y a aussi plusieurs personnages principaux et le temps de les placer sur l'échiquier surtout qu'on change régulièrement de continent, j'étais perdue. J'avais aussi l'impression d'avoir loupé quelque chose depuis le début comme s'il me manquait des éléments de base que je n'avais pas eu au préalable, en réalité, j'ai découvert à la fin du livre que les auteurs ont écrit Islanova qui complète Et le mal viendra, ces deux livres sont construits comme deux facettes d'une grande histoire. Ceci dit, le livre est illustratif de nos temps modernes, de notre société de consommation, de la sauvegarde de l'environnement et des espèces, une autre manière de vivre est-elle possible? L'homme est-il un loup pour l'homme? Est-il légitime de recourir à la violence pour que cesse la violence? Toutes ces questions sont sous-jacentes au récit et à cette histoire qui mène le lecteur de l'Europe à l'Afrique, en passant par les trafiquants d'armes et d'animaux, sans compter l'usage des nouvelles technologies. Une manière comme une autre de pousser à la réflexion l'humain que l'on est.
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  • sylvieboop24 Posté le 20 Décembre 2020
    Pour ceux qui se poseraient la question, ce roman n’est pas à proprement parlé une suite d’Islanova. Il en est, pour moi, la genèse et la conclusion. Une autre vision. On comprend le parcours, le cheminement, le schéma mental, de Morgan Scali et de ses enfants après le drame qui les a touchés. On y retrouve également de nombreux personnages des romans précédents (série W3 et Islanova). On y parle avant tout de notre terre et de ses ressources, pillées par les plus riches, avec la complicité des états, encouragés par un individualisme galopant. Ce roman et ses mots résonnent comme une prise de conscience nécessaire pour offrir un monde meilleur et juste, fait de partages, à nos enfants et aux générations qui suivront. 2016 – RDC, parc des Virunga. Morgan Scali, après le drame qui lui a pris sa femme, a tout plaqué pour l’Afrique et son immensité. Là, avec ses enfants, Milan, 15 ans, et Shana, 12 ans, il veut se reconstruire. Auprès des animaux, loin de la fureur des hommes. Scali a perdu pied. Il voit son épouse défunte. Lui parle. Schana est devenu mutique depuis le décès de sa mère. Et Milan est dévoré par la colère. A... Pour ceux qui se poseraient la question, ce roman n’est pas à proprement parlé une suite d’Islanova. Il en est, pour moi, la genèse et la conclusion. Une autre vision. On comprend le parcours, le cheminement, le schéma mental, de Morgan Scali et de ses enfants après le drame qui les a touchés. On y retrouve également de nombreux personnages des romans précédents (série W3 et Islanova). On y parle avant tout de notre terre et de ses ressources, pillées par les plus riches, avec la complicité des états, encouragés par un individualisme galopant. Ce roman et ses mots résonnent comme une prise de conscience nécessaire pour offrir un monde meilleur et juste, fait de partages, à nos enfants et aux générations qui suivront. 2016 – RDC, parc des Virunga. Morgan Scali, après le drame qui lui a pris sa femme, a tout plaqué pour l’Afrique et son immensité. Là, avec ses enfants, Milan, 15 ans, et Shana, 12 ans, il veut se reconstruire. Auprès des animaux, loin de la fureur des hommes. Scali a perdu pied. Il voit son épouse défunte. Lui parle. Schana est devenu mutique depuis le décès de sa mère. Et Milan est dévoré par la colère. A leurs côtés, Laurent Mukena, le chef Rangers du parc. Mais le pays n’est pas fait que de nature exubérante est d’animaux. Les plus dangereux, comme toujours, sont les hommes. Une puissante multinationale vend, via son chef de la sécurité, des armes, pour protéger ses intérêts, et peu importe à quoi ou contre qui elles seront utilisées. Des ethnies qui réduisent à l’esclavage une partie d’entre-elles et s’entre-tuent. De pouvoir il est toujours question partout où passe l’homme. Extrait page 58-59 : « Bientôt, la forêt congolaise vibra de cent voix, tandis qu’on démembrait les agresseurs et que leurs restes étaient jetés aux chiens. » 2018 – Allemagne région de Dortmund Un train. Des déchets nucléaires. Vertigo et Shana accompagnés d’ultras relayent le discours de leur leader : « L’humanité est une espèce aveugle qui fait la fête dans un train roulant de plus en plus vite vers un précipice. » 2020 - Somalie région de Gedo – 24/04. Les canalisations du projet « A Life On Earth » crachent de l’eau, là où elle n’existait plus là où elle fait tant besoin. De quoi sauver six mille enfants par jour ! Extrait page 289 « Si, si, tu verras. La terre n’est pas stérile, c’est le cœur des mauvais hommes qui l’est. » 2025 – L’armée du 12 octobre menée par Scali avait privé des millions de français d’eau potable en pleine canicule. Pour que tous, enfin, touchent du doigt le calvaire vécu au quotidien par une partie de la planète. Et la population « civilisée » concernée avait été jusqu’au meurtre pour une bouteille d’eau. Trois mois après ces attentats Scali écrit : « on se souviendra des six mille comme des martyrs de notre temps, et on se souviendra des six mille parce qu’ils étaient blancs. » 2028 – IDF – RDC - Allemagne Julian Starck ne pense qu’à retrouver sa fille Charlie. Pour ça il doit retrouver Scali. Il enquête, avec à ses côtés Sookie. Son enquête va le conduire en RDC et en Allemagne. Les 12-12 ont essaimé à travers les continents. Les gardes à vue qui se multiplient ne délient pas les langues. L’armée est fidèle à son chef. Julian devra comprendre que c’est son geste, le soir de l’attentat, qui a créé (en partie) le nouveau Scali. Extrait pages 142-143 : « Quand je te regarde, ajouta l’ancien chef rebelle, je pense aux enfants de mon Silverback qui ont perdu leur mère à cause de toi. Je pense aussi à mon daktari, à qui tu as arraché son enfant. Ne t’es-tu jamais dit que tu les avais toi-même poussés vers la violence ? » Depuis des mois, la phrase de Scali sur les six mille hante Julian. Ses inquiétudes sont fondées. Voilà c’est commencé – Extrait page 310 : « L’armée du 12 Octobre ne cessera le combat que lorsque les nations occidentales auront pris au sérieux ses revendications et lancé le programme de redistribution planétaire de l’eau. Aujourd’hui, six mille enfants français ont été contaminés par une eau impropre à la consommation, aujourd’hui six mille enfants du tiers-monde sont morts pour la même raison. Demain, partout en Europe, ce sera pareil, et le jour d’après aussi. Nous n’acceptons plus l’indifférence. Nous allons vous forcer à garder les yeux grands ouverts. » Extrait du manifeste pour la vie de Morgan Scali : « Et le mal viendra, non par celui qui utilisera la violence, mais par ceux dont l’obstination à nier les droits de l’homme l’auront obligé à en user pour les défendre. » Ce roman est une totale réussite. Les sujets abordés sont hélas d’actualité. Je vous encourage vivement à le découvrir. En conclusion, n’oublions jamais que l’eau est une richesse naturelle nécessaire à la survie de tous. Hélas nombreux sont les peuples qui n’en disposent pas et qui meurent dans l’indifférence du plus grand nombre. Cette richesse, comme les nombreuses autres que la nature nous offre, est gâchée, gaspillée, polluée. Les humains qui possèdent ces richesses, ceux qui y ont accès, veulent toujours plus et sont dans la (sur)consommation immédiate sans se soucier des autres ni de demain. Pire, ceux qui possèdent, aujourd’hui envisagent d’acheter et de vendre cette richesse naturelle, car seul le profit prime au détriment de l’humain. Nous ne sommes plus dans le domaine du roman, mais bien dans la réalité et ça fait froid dans le dos : https://www.youtube.com/watch?v=LsanRHMTS2g
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  • chevalierortega33 Posté le 9 Décembre 2020
    «… est-il légitime de recourir à la violence pour que cesse la violence ? Ou plutôt, n’est-il pas de notre devoir de le faire ? » Un thriller à large spectre … tout autant philosophique que sociétal, à la fois tome 2 et préquel, saga familiale et road movie et qui pose LA question : peut-on/doit-on avoir recours à la violence, même extrême, en cas d’urgence absolue, pour provoquer la prise de conscience et l’action ? Deux hommes se sont « affrontés » à la sortie du Bataclan en novembre 2015 et leurs destins ont basculé. Morgan a ensuite croisé le regard d’un gorille dominant et il est lui-même devenu Silverback, le défenseur des opprimés, entraînant à sa suite ses enfants. Quant à Julian, c’est la voie de la légalité qui l’a guidé dans la traque de Morgan et de son armée. Que vous ayez lu ou non Isla Nova, vous serez emporté par l’intrigue qui mêle notre quotidien et celui des pays du sud, à la fiction … d’ailleurs, est-ce bien la fiction ou une simple anticipation de ce qui nous guette à très brève échéance ? Eminemment actuel, le sujet de l’avenir de l’humanité nous prend aux tripes et... «… est-il légitime de recourir à la violence pour que cesse la violence ? Ou plutôt, n’est-il pas de notre devoir de le faire ? » Un thriller à large spectre … tout autant philosophique que sociétal, à la fois tome 2 et préquel, saga familiale et road movie et qui pose LA question : peut-on/doit-on avoir recours à la violence, même extrême, en cas d’urgence absolue, pour provoquer la prise de conscience et l’action ? Deux hommes se sont « affrontés » à la sortie du Bataclan en novembre 2015 et leurs destins ont basculé. Morgan a ensuite croisé le regard d’un gorille dominant et il est lui-même devenu Silverback, le défenseur des opprimés, entraînant à sa suite ses enfants. Quant à Julian, c’est la voie de la légalité qui l’a guidé dans la traque de Morgan et de son armée. Que vous ayez lu ou non Isla Nova, vous serez emporté par l’intrigue qui mêle notre quotidien et celui des pays du sud, à la fiction … d’ailleurs, est-ce bien la fiction ou une simple anticipation de ce qui nous guette à très brève échéance ? Eminemment actuel, le sujet de l’avenir de l’humanité nous prend aux tripes et de façon bien efficace. Nous avons en plus du désastre écologique, des terribles conflits de l’eau (passés, présents ou à venir) à confronter notre vie actuelle à la très prochaine existence sous contrôle intégral de l’IA, l’intelligence artificielle. Notons à ce sujet, la parution simultanée du thriller de Bernard Minier qui nous alerte lui aussi avec M, le bord de l’abîme, sur les dangers d’un détournement de ces « petites boîtes magiques » qui nous accompagnent de plus en plus, sur le « tout connecté ». Le danger est bien présent ! Secouée je suis après ce thriller capable de réveiller bien des consciences, qui fait écho à mes convictions écologiques quand la réalité donne malheureusement raison à la fiction, tant la vraisemblance et la précision interpellent le lecteur. La construction atypique de l’intrigue, si elle déroute dans ses premiers chapitres, devient peu à peu une évidence, pour ce thriller complémentaire d’Islanova paru en 2017 (à lire avant ou après, mais à lire de toute façon). Trois périodes (2015-2016, 2025 et 2028), indissociables et éclairantes. LA question reste entière mais au moins est-elle posée dans une actualité où la jeunesse en perte d’espoir s’oppose aux générations qui n’ont rien fait par avidité, en lui demandant d’agir utilement …enfin !
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