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        La Cavalcade des enfants rois

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133242
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        La Cavalcade des enfants rois

        Collection : Terres de France
        Date de parution : 21/09/2017
        En 1941, dans la Sarthe, trois jeunes enfants, que la vie n’a pas épargnés, s’engagent dans un réseau de résistance, effectuant des missions essentielles de communication et d’information. Ces actes sont aussi, pour chacun d’eux, une quête éperdue d’amour et de reconnaissance.
        Nez au vent, foulée légère, pour la toute première fois Julien goûte à la liberté. Il fuit sa vie ballottée d’une famille d’accueil à l’autre. Mais, vite repris par les gendarmes, l’orphelin est mené dans un centre d’éducation pour jeunes délinquants et vagabonds. Il trouve réconfort auprès de Tristan, un... Nez au vent, foulée légère, pour la toute première fois Julien goûte à la liberté. Il fuit sa vie ballottée d’une famille d’accueil à l’autre. Mais, vite repris par les gendarmes, l’orphelin est mené dans un centre d’éducation pour jeunes délinquants et vagabonds. Il trouve réconfort auprès de Tristan, un peu plus âgé et plus mûr, dont les parents, juifs, ont été déportés. Un jour, ils parviennent à s’enfuir, direction la Sarthe, que Julien connaît bien pour y avoir grandi. Là, leur destin sera lié à celui de la petite Marie, placée chez des fermiers qui la maltraitent.
        Ces trois compagnons, que la vie n’a pas épargnés, vont alors s’enrôler dans un réseau de résistance…
        Quel sera le prix de leur engagement ? Sacrifieront-ils leur enfance, leurs rêves au nom de leur combat ?

        Un hymne à la vie et à la jeunesse.
         
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        EAN : 9782258133242
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • coquinnette1974 Posté le 18 Janvier 2018
          La cavalcade des enfants rois est un roman de Raphaël Delpard découvert grâce à Les Presses De La Cité et net galley, que je remercie. Je serais surement passé à coté de ce roman sans eux, et cela aurait été bien dommage ! Ce roman met en scène Julien, 12 ans et demi, arrêté pour avoir volé... une boîte de sardine ! Capturé par les gendarmes, il est interné dans une maison de correction d'un nouveau genre, avec de nouvelles méthodes, très barbares ! Là bas, il va rencontrer Tristan, 16 ans, avec qui il va devenir ami. Avec l'aide d'un pensionnaire ils vont réussir à s'enfuir, et faire la connaissance de Marie, maltraitée chez des fermiers. Tous trois vont se serrer les coudes et après des péripéties réussir à se réfugier chez des gens qui vont les faire rentrer dans la résistance. J'aime lire des romans se déroulant pendant la seconde guerre mondiale, et celui ci est très réussi. Julien, Tristan et Marie sont des enfants très touchants. Au pensionnat de garçon, certaines scènes sont cruelles et vraiment dures à lire. Bravo à Raphaël Delpard, son écriture est très réaliste et on a réellement l'impression de vivre les mêmes choses que Julien, Tristan et... La cavalcade des enfants rois est un roman de Raphaël Delpard découvert grâce à Les Presses De La Cité et net galley, que je remercie. Je serais surement passé à coté de ce roman sans eux, et cela aurait été bien dommage ! Ce roman met en scène Julien, 12 ans et demi, arrêté pour avoir volé... une boîte de sardine ! Capturé par les gendarmes, il est interné dans une maison de correction d'un nouveau genre, avec de nouvelles méthodes, très barbares ! Là bas, il va rencontrer Tristan, 16 ans, avec qui il va devenir ami. Avec l'aide d'un pensionnaire ils vont réussir à s'enfuir, et faire la connaissance de Marie, maltraitée chez des fermiers. Tous trois vont se serrer les coudes et après des péripéties réussir à se réfugier chez des gens qui vont les faire rentrer dans la résistance. J'aime lire des romans se déroulant pendant la seconde guerre mondiale, et celui ci est très réussi. Julien, Tristan et Marie sont des enfants très touchants. Au pensionnat de garçon, certaines scènes sont cruelles et vraiment dures à lire. Bravo à Raphaël Delpard, son écriture est très réaliste et on a réellement l'impression de vivre les mêmes choses que Julien, Tristan et les autres pensionnaires. Félicitations pour le travail de recherche. J'ignorais que les enfants étaient utilisés à ce point là dans la résistance. En fait, c'est logique car les enfants passent partout et se font moins remarquer que les adultes. Comment un allemand ou un gendarme non prévenu peut imaginer un seul instant qu'un enfant puisse aider à ce point les adultes ? J'ignorais aussi que les gendarmes étaient payés une jolie somme pour récupérer les mendiants, les orphelins, et les mettre dans des maison de correction. Et qu'ils étaient de nouveau payés à les récupérer quand ceux ci s’enfuyaient ! Certains faits de cette époque sont vraiment difficile à croire de nos jours, et sont révoltants ! Quand à la fin de ce roman, elle nous explique l'après, et je l'ai trouvé réussie. J'aurais été déçue d'avoir une fin plus ouverte, celle ci met bien un point final à toute cette aventure, ce que j'ai apprécié. La cavalcade des enfants rois est un excellent roman sur une période de la seconde guerre mondiale mal connue. J'ai apprécié ma lecture et je mets évidemment cinq étoiles :)
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        • ingridfasquelle Posté le 11 Janvier 2018
          Homme aux multiples talents, Raphaël Delpard se destinait au théâtre – où il a travaillé avec Jean-Louis Barrault et Jean Anouilh. Il a ensuite collaboré avec de grands noms du cinéma en tant que scénariste. Il a également écrit beaucoup de livres-documents sur l'Occupation, la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie. Romancier, il publié notamment Les Enfants cachés, L'Enfant sans étoile et Le Courage de Louise. Dans La cavalcade des enfants rois, l’auteur revient sur le sort réservé aux enfants vagabonds durant la Seconde Guerre mondiale. À travers l’histoire poignante de Julien, Tristan et Marie, Raphaël Delpard dépeint sans concession l’horreur vécue par les orphelins vivant dans des « maisons d’éducation surveillée ». Entre les brimades, les punitions et les abus de toutes sortes, les descriptions que donne l’auteur font froid dans le dos. « Habitué depuis son enfance à l’affrontement avec les autres, il avait fini par comprendre qu’il devait surtout ne jamais faire étalage de ses sentiments. Mentir si sa sécurité en dépendant. Attitude qu’il condamnait, mais la compréhension qu’il avait acquise du monde, et de la maison d’éducation surveillée, lui commandait d’adopter une telle conduite. Etre sur ses gardes, déceler le piège caché sous les sourires ou la louable... Homme aux multiples talents, Raphaël Delpard se destinait au théâtre – où il a travaillé avec Jean-Louis Barrault et Jean Anouilh. Il a ensuite collaboré avec de grands noms du cinéma en tant que scénariste. Il a également écrit beaucoup de livres-documents sur l'Occupation, la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie. Romancier, il publié notamment Les Enfants cachés, L'Enfant sans étoile et Le Courage de Louise. Dans La cavalcade des enfants rois, l’auteur revient sur le sort réservé aux enfants vagabonds durant la Seconde Guerre mondiale. À travers l’histoire poignante de Julien, Tristan et Marie, Raphaël Delpard dépeint sans concession l’horreur vécue par les orphelins vivant dans des « maisons d’éducation surveillée ». Entre les brimades, les punitions et les abus de toutes sortes, les descriptions que donne l’auteur font froid dans le dos. « Habitué depuis son enfance à l’affrontement avec les autres, il avait fini par comprendre qu’il devait surtout ne jamais faire étalage de ses sentiments. Mentir si sa sécurité en dépendant. Attitude qu’il condamnait, mais la compréhension qu’il avait acquise du monde, et de la maison d’éducation surveillée, lui commandait d’adopter une telle conduite. Etre sur ses gardes, déceler le piège caché sous les sourires ou la louable intention… » Dans ce sinistre microcosme où la règle d’or est de se faire respecter et de montrer aux autres pensionnaires que l’on est un homme, on comprend que la moindre peccadille ne peut rester dans réponse. Les haines sont tenaces, tout autant que les jalousies. Pour échapper à un quotidien effroyable fait d’humiliations, de privations et de maltraitance, Julien et Tristan, dont les parents juifs ont été raflés puis déportés, n’ont pas d’autre choix que de s’évader. Le roman de Raphaël Delpard prend alors un tout autre tour et dévoile au lecteur un épisode relativement méconnu de l’histoire de la France sous l’Occupation, à savoir la situation des enfants juifs, qui, séparés de leur famille après une rafle, devenaient des vagabonds par nécessité, soit pour échapper aux nazis, soit en essayant de rejoindre des proches ou des parents, ou encore en voulant tout simplement se mettre à l’abri. Bien que l’auteur se garde de tout jugement, le lecteur, lui, comprend très vite les dérives de ces « maisons d’éducation surveillée », qui en plus de dénoncer aux autorités les enfants juifs, se livraient également à une forme proche de l’eugénisme allemand ! Raphaël Delpard s’appuie sur des exemples si précis, son récit est si bien documenté qu’il est impossible de ne pas s’indigner des méthodes de prophylaxie criminelle à l’encontre de ces enfants en déshérence et des expérimentations visant à prévenir de la criminalité juvénile ! C’est tout simplement révoltant ! L’auteur introduit également dans son récit une page d’histoire de la résistance des enfants et des adolescents pendant la Seconde Guerre mondiale. Là encore, on apprend qu’il y a bel et bien eu un mouvement de résistance auquel des lycéens, des collégiens et des apprentis professionnels ont pris part, à l’exemple de Marie dans le roman. Refusant de vivre sous le joug de l’occupant ou dans la compromission de la collaboration, la plupart n’étaient alors âgés que de dix à quatorze ans. Cette partie du roman, lumineuse et porteuse d’espoir, apporte vraiment son lot de rebondissements et d’émotions ! Après une première partie sombre et révoltante, consacrée à la description d’une administration rigide et dépourvue d’humanité, on se réjouit de constater que Tristan, Julien et la courageuse petite Marie aient finalement résisté à se laisser broyer par ce système répressif impitoyable ! Loin d’être déshumanisés et brisés par une enfance semée de drames, de malheur et de maltraitance, ce sont au contraire trois enfants d’une bienveillance et d’un courage à toute épreuve que Raphaël Delpard donne à voir dans cette dernière partie. L’engagement de ces enfants au péril de leur vie force le respect, l’admiration mais conforte surtout le lecteur dans l’idée que l’on peut vraiment devenir acteur de son destin malgré une enfance difficile. C’est magnifique et vraiment émouvant ! La résilience est au cœur de ce roman terriblement émouvant et lumineux. La cavalcade des enfants rois est une magnifique et bouleversante reconstitution d’un épisode méconnu de l’Histoire de la France sous l’Occupation. Hymne à la vie et à la jeunesse, c’est un roman de terroir tout à fait exceptionnel, une histoire poignante, comme un cri du cœur !
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        • Luxi Posté le 9 Janvier 2018
          S’il y a bien un sujet qui m’émerveille lorsqu’on évoque la Seconde Guerre mondiale, ce sont les Résistants. Et lorsqu’il s’agit d’enfants, je trouve l’acte encore plus spectaculaire et sublime. Alors je remercie profondément les éditions Presses de la Cité et NetGalley pour cette lecture saisissante. Ce qui m’a frappée en premier – après la beauté du titre choisi – c’est l’écriture : Raphaël Delpard écrit divinement ; c’est un régal à lire. On sent dans les phrases la recherche attentive du mot juste. J’ai relu de nombreux passages tant ils étaient ensorcelants. Certaines descriptions sont presque des poèmes à elles seules : "taille moyenne, treize ans, teint de nacre et yeux couleur mûre. La beauté indolente du garçon frappa Julien. Il comprit qu’il était en présence de ce que la nature pouvait créer de plus parfait." Nous suivons donc Julien, 12 ans et demi, échappé de la ferme dans laquelle on l’avait placé, ainsi que Tristan, 16 ans, qu’il rencontre dans une « maison d’éducation ». L’amitié nouvelle entre les deux garçons est instantanée. S’ajoute bientôt à ce duo Jean, 13 ans, dit « Angelot ». Comme leurs camarades de tous âges, Julien et Tristan vont subir les pires sévices. On... S’il y a bien un sujet qui m’émerveille lorsqu’on évoque la Seconde Guerre mondiale, ce sont les Résistants. Et lorsqu’il s’agit d’enfants, je trouve l’acte encore plus spectaculaire et sublime. Alors je remercie profondément les éditions Presses de la Cité et NetGalley pour cette lecture saisissante. Ce qui m’a frappée en premier – après la beauté du titre choisi – c’est l’écriture : Raphaël Delpard écrit divinement ; c’est un régal à lire. On sent dans les phrases la recherche attentive du mot juste. J’ai relu de nombreux passages tant ils étaient ensorcelants. Certaines descriptions sont presque des poèmes à elles seules : "taille moyenne, treize ans, teint de nacre et yeux couleur mûre. La beauté indolente du garçon frappa Julien. Il comprit qu’il était en présence de ce que la nature pouvait créer de plus parfait." Nous suivons donc Julien, 12 ans et demi, échappé de la ferme dans laquelle on l’avait placé, ainsi que Tristan, 16 ans, qu’il rencontre dans une « maison d’éducation ». L’amitié nouvelle entre les deux garçons est instantanée. S’ajoute bientôt à ce duo Jean, 13 ans, dit « Angelot ». Comme leurs camarades de tous âges, Julien et Tristan vont subir les pires sévices. On les avilit, on les meurtrit, on les bat, on les offense dans leur âme et dans leur chair, on les brise avec rigueur et minutie. J’avoue avoir interrompu ma lecture à plusieurs reprises tant la plume est aiguë et puissante pour décrire les supplices qu’endurent ces enfants. Vêtements inconfortables, matricule substitué au nom, cheveux tondus, et puis humiliations quotidiennes, mépris prodigieux, maltraitances de toutes sortes, trahisons, tortures physiques et psychologiques… tout dans cet établissement s’apparente à un camp de concentration. Les pensionnaires sont des captifs et les dirigeants pourris jusqu’à l’os. Sans aucune éthique ni respect pour l’autre. Mais avec l’aide d’un des pensionnaires, Tristan et Julien vont réussir à quitter cet enfer sur Terre et c’est là que le titre du roman prend tout son sens : s’ensuit effectivement une véritable cavalcade pour ne pas être retrouvé et brisé à nouveau. Durant des jours et des nuits entiers ils courent, tentant de semer leurs poursuivants avec obstination et perspicacité. Cette évasion est belle, emplie de bravoure et d’intensité. D’autant plus puissante lorsqu’ils tombent sur la petite Marie, 9 ans et demi, maltraitée par des fermiers, et l’entraînent avec eux. La cavalcade reprend jusqu’à ce que le destin les dépose devant Pierrette, une adolescente audacieuse et créatrice d’un réseau de résistance majoritairement composé d’enfants et d’adolescents… Si la première partie du livre est régie par la souffrance et l’espoir mutilé, la seconde prend la forme d’une revanche et se tourne vraiment vers la thématique des Résistants. J’ai été fascinée par ces enfants obstinés et appliqués qui, par leurs actes respectifs, vont modifier le cours de la guerre. Je les ai trouvés admirables et bouleversants. Et ils ont en effet été des centaines à combattre à leur façon l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, malgré leur très jeune âge. Réception de messages codés et de matériel parachuté, création de faux papiers, livraison de messages à travers la ville, récupération de petits mots jetés sur les voies ferrées par les déportés, tracts glissés dans les boîtes aux lettres… Nous suivons à leurs côtés le quotidien éprouvant de ces enfants-courage. J’ai peu de mots pour décrire cette admiration sans limites que j’éprouve devant ces actes éblouissants mais l’auteur est là pour leur rendre l’hommage qu’ils méritent. D’autant plus qu’à la fin de son roman, il nous raconte les recherches qu’il a effectuées et nous confie que de nombreux personnages ont réellement existé. Chaque enfant est touchant à sa manière : Marie nous apprend que le courage n’est qu’une question de point de vue et qu’on peut se relever de profondes peines. Tristan est beau et grand dans son intégrité et son empathie pour les autres. Quant à Julien, il nous rappelle que si l’on reste libre dans sa tête, peu importe au fond la geôle dans laquelle on est captif, rien n’est jamais vraiment détruit. Et c’est je crois l’image qui émane le mieux de ce titre : la cavalcade des enfants rois, c’est la cavalcade de ces gosses que personne n’attrapera et n’emprisonnera plus parce qu’ils sont libres et légers dans cette liberté, qu’ils sont maîtres de leur vie et qu’ils gardent toujours leur libre-arbitre, même si la notion de destin revient souvent au fil des pages. L’enfance est omniprésente dans ce roman mais une enfance étrange, un peu brusque, un peu grave, je dirais presque une « enfance adulte ». C’est un roman sur la destinée et la force de vie qu’on porte en soi, parfois sans forcément le soupçonner. Sur la résilience et la capacité de l’être humain à apprendre de ses crimes pour devenir quelqu’un de meilleur. C’est un combat contre la captivité et la dépossession de soi-même, sur la libération et – plus précieux encore – la liberté du corps et de l’esprit. C’est un roman sur l’enfance qui refuse et se révolte, qui ne renonce pas et ne plie jamais. Superbe.
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        • Lorrainedesmordusdelecture Posté le 9 Janvier 2018
          La cavalcade des enfants rois de Raphaël Delpard. Résumé : Julien, un jeune garçon, fuit sa vie ballottée d'une famille d'accueil à l'autre. Vite repris par les gendarmes, l'orphelin est mené dans un centre d'éducation pour jeunes délinquants et vagabonds. Il se lie d'amitié avec Tristan, un peu plus âgé et plus mûr, dont les parents Juifs, ont été déportés. Un jour, ils parviennent à s'enfuir et leur destin sera lié à celui de Marie, placée chez des fermiers qui la maltraitent. Les 3 compagnons, vont alors s'enrôler dans un réseau de résistance... Quel sera le prix de leur engagement? Sacrifieront-ils leur enfance, leurs rêves au nom de leur combat? Mon avis: Une histoire prenante, émouvante de trois enfants qui veulent sauver leur France... Les personnages sont très attachants et l'auteur a su nous transmettre un message bouleversant sans rentrer dans les détails traumatisants de cette sombre partie de notre l'histoire. Nous passons par tout un tas de sentiments : l'empathie, la peur et bien sûr, de la colère. La fin est d'autant plus prenante que le début de ce roman où personne n'est oublié.
        • bebi Posté le 19 Décembre 2017
          Julien a toujours vécu en famille d'accueil, pour ce qu'il s'en rappelle. Mais voilà, il en a marre d'être affamé, et maltraité. Il en a assez d'avoir froid. Alors il décide de partir, d'essayer de rejoindre l'Amérique, où tout à l'air d'une aventure. Errant sur les routes, il est vite attrapé et placé en maison de redressement. En pleine période de Seconde Guerre Mondiale, les conditions y sont pénibles. Le bien-être des enfants qui y sont placés n'est pas la priorité, et certains restent même sur le carreau. Mais Julien est entouré, heureusement, de bonne âmes. Ses amis, bien décidés à s'enfuir, l'embarquent avec eux. C'est ainsi que de hasard en opportunité, il se retrouve enrôlé dans la résistance française. Les véritables défis commencent.... Le parcours de Julien est atypique, je dois dire. Enfant malmené, malheureux, et pourtant courageux, ce petit garçon a de l'énergie et de la volonté à revendre. Les coups durs lui pleuvent dessus, pourtant. Il n'a pas vraiment de chance. Mais si le début du roman laisse présager un récit de maltraitance, on oblique assez vite vers le gros du sujet: la résistance française pendant la guerre. Bien qu'ils soient jeunes, ces enfants ont été une aide précieuse pour aider... Julien a toujours vécu en famille d'accueil, pour ce qu'il s'en rappelle. Mais voilà, il en a marre d'être affamé, et maltraité. Il en a assez d'avoir froid. Alors il décide de partir, d'essayer de rejoindre l'Amérique, où tout à l'air d'une aventure. Errant sur les routes, il est vite attrapé et placé en maison de redressement. En pleine période de Seconde Guerre Mondiale, les conditions y sont pénibles. Le bien-être des enfants qui y sont placés n'est pas la priorité, et certains restent même sur le carreau. Mais Julien est entouré, heureusement, de bonne âmes. Ses amis, bien décidés à s'enfuir, l'embarquent avec eux. C'est ainsi que de hasard en opportunité, il se retrouve enrôlé dans la résistance française. Les véritables défis commencent.... Le parcours de Julien est atypique, je dois dire. Enfant malmené, malheureux, et pourtant courageux, ce petit garçon a de l'énergie et de la volonté à revendre. Les coups durs lui pleuvent dessus, pourtant. Il n'a pas vraiment de chance. Mais si le début du roman laisse présager un récit de maltraitance, on oblique assez vite vers le gros du sujet: la résistance française pendant la guerre. Bien qu'ils soient jeunes, ces enfants ont été une aide précieuse pour aider à faire parachuter des denrées utiles, à diriger les parachutistes pour qu'ils ne se fassent pas prendre, ou à recopier des messages transmis par la radio. Chacun a son rôle, et chacun doit le respecter. Quelle que soit la fatigue, ou la peur qu'ils éprouvent, ils doivent tenir bon. Bien sûr, c'est ce qu'on attendait de tout résistants. Mais il faut tout de même se rappeler que ce sont d'enfants dont nous parlons, avec une résistance physique moins grande. Je me suis attachée à Julien, mais surtout à l'une de ses petites compagnes, elle aussi ballotée et rejetée par ses pairs. Ensemble, ils font une belle paire de laissés pour compte. Heureusement que leurs chemins se croisent... Au final, il s'agit là d'un roman de terroir tout à fait particulier! J'ai apprécié ma lecture, et je dois dire que je l'ai terminé rapidement. Si vous voulez sortir un peu des sentiers battus, alors laissez-vous tenter.
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