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Presses de la cité
EAN : 9782258161603
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 364
Format : 140 x 225 mm

La Fabrique de poupées

Karine REIGNIER-GUERRE (Traducteur)
Date de parution : 03/10/2019
La liberté est une chose précieuse
Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il... Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d’y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. Avec lui, le champ des possibles s’élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l’art et l’amour. Mais c’est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’a qu’une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu’à l’obsession…

Campée dans un Londres à la Dickens, La Fabrique de poupées met en scène la détermination d’une femme à s’affranchir de sa condition. C’est aussi un conte cruel, raffiné et résolument moderne, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l’amour, le désir et la possession.
 
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EAN : 9782258161603
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 364
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

" Très rythmé avec ses chapitres courts, des atmosphères et une époque très bien restituées, des personnages intrigants et attachants (pour Silas au sens propre uniquement), le mélange réel/fiction autour des préraphaélites très habilement dosé... " 
Marie Michaud / Gibert Joseph - 86000 - 86000 Poitiers

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • kadeline Posté le 10 Décembre 2019
    Je vais commencer par la mise en garde : attention aux scènes de meurtres d’animaux et d’empaillages sont décrites de manière très détaillées Heureusement que j’ai rencontré l’autrice et d’autres lecteurs ça me permet de nuancer mon propos au sujet de cette lecture plutôt mitigée. La force de ce roman est censée être son originalité et de mon côté je ne l’ai pas vu mais c’est lié à mon vécu. Les caractéristiques clés des deux personnages principaux sont deux thèmes que je connais vraiment bien et qui ont fait que je me suis tournée vers ce roman. On suit Iris, une héroïne handicapée, enfin légèrement bossue qui travaille comme petite main dans une boutique de poupées tout en rêvant de peindre. En paralèlle, on découvre Silas, le fan d’histoire naturelle et de cabinet de curiosité qui devient taxidermiste. Je me suis contentée de ça sur la quatrième de couverture et si je l’avais lu en entier, je n’y serais pas allée. J’en ai assez de voir que si tu t’intéresses à l’histoire naturelle, tu es un psychopathe en puissance. J’aurai clairement préféré voir un autre personnage sombrer dans la folie. Mais ça ne veut pas dire que le roman est mauvais,... Je vais commencer par la mise en garde : attention aux scènes de meurtres d’animaux et d’empaillages sont décrites de manière très détaillées Heureusement que j’ai rencontré l’autrice et d’autres lecteurs ça me permet de nuancer mon propos au sujet de cette lecture plutôt mitigée. La force de ce roman est censée être son originalité et de mon côté je ne l’ai pas vu mais c’est lié à mon vécu. Les caractéristiques clés des deux personnages principaux sont deux thèmes que je connais vraiment bien et qui ont fait que je me suis tournée vers ce roman. On suit Iris, une héroïne handicapée, enfin légèrement bossue qui travaille comme petite main dans une boutique de poupées tout en rêvant de peindre. En paralèlle, on découvre Silas, le fan d’histoire naturelle et de cabinet de curiosité qui devient taxidermiste. Je me suis contentée de ça sur la quatrième de couverture et si je l’avais lu en entier, je n’y serais pas allée. J’en ai assez de voir que si tu t’intéresses à l’histoire naturelle, tu es un psychopathe en puissance. J’aurai clairement préféré voir un autre personnage sombrer dans la folie. Mais ça ne veut pas dire que le roman est mauvais, juste que j’ai déjà beaucoup lu sur ce type de sujet et que je n’ai plus envie de lire certaines associations. Mis à part cela, ça se lit bien, c’est fluide et agréable à suivre avec un petit côté parfum de Patrick Süskind. J’ai beaucoup aimé le fait qu’on oublie très vite le handicap d’Iris et la façon dont Silas sombre dans la folie. C’est intéressant et bien ficelé. La psychologie des personnages est travaillée, on retrouve le petit côté Dickens annoncé. Je suis plus septique au niveau de la relation des jumelles. Si l’idée de traiter le fait de devoir vivre avec un miroir de ce à quoi on aurait du ressembler est intéressante, là du fait de la bosse, elles n’ont jamais été similaires du coup il manque un truc pour que ça soit vraiment crédible. Pour revenir sur l’originalité, je l’ai quand même trouvé à un moment inattendu. Pour moi, le vrai côté original, c’est la fin et la façon dont elle a été construite.
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  • lesjolismotsdeclem Posté le 10 Décembre 2019
    Il y a quelques semaines, via l'intermédiaire de My Little Book Club, j'ai eu la chance de rencontrer Elizabeth Macneal pour la sortie de son roman La Fabrique de Poupées. Je me suis plu à l'écouter parler de son roman, d'une cheminement qu'à été l'écriture dans sa vie, et la tournure qu'a prise cette dernière. Le tout comté avec cet accent écossais, que je chéris, tant depuis mon Erasmus. L'auteure nous entraîne dans la période historique qu'elle préfère, la fin du XIXe siècle. Celle d'un Londres crasseux et bruyant, aux proies en changement. Magnifiquement traduite par la place centrale de l'Exposition Universelle, au cœur de l'intrigue. Nous sommes dans le Londres digne de Sherlock Holmes : "Londres, 1850. L'Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d'y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost,... Il y a quelques semaines, via l'intermédiaire de My Little Book Club, j'ai eu la chance de rencontrer Elizabeth Macneal pour la sortie de son roman La Fabrique de Poupées. Je me suis plu à l'écouter parler de son roman, d'une cheminement qu'à été l'écriture dans sa vie, et la tournure qu'a prise cette dernière. Le tout comté avec cet accent écossais, que je chéris, tant depuis mon Erasmus. L'auteure nous entraîne dans la période historique qu'elle préfère, la fin du XIXe siècle. Celle d'un Londres crasseux et bruyant, aux proies en changement. Magnifiquement traduite par la place centrale de l'Exposition Universelle, au cœur de l'intrigue. Nous sommes dans le Londres digne de Sherlock Holmes : "Londres, 1850. L'Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d'y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. Avec lui, le champ des possibles s'élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l'art et l'amour. Mais c'est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l'ombre, et n'a qu'une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu'à l'obsession..." C'est l'histoire d'une émancipation. Celle d'une enfant devenue adulte, qui brave ses parents pour sa liberté. D'une sœur jumelle revendiquant son identité propre, peu importe ce que que l'autre peut penser d'elle. D'une jeune femme voulant vivre de son art, à l'égard de ses pairs masculins. C'est l'histoire d'un amour libre qui fait fi des conventions de l'époque. Mais c'est également l'histoire d'une fascination morbide, pour une image volée, une vie rêvée, un instant égaré.  Une ombre plane, tapi dans les recoins poisseux de la ville. Ce chemin vers la liberté ne va pas sans embûches. D'une éducation stricte, aux jugements puritains à la vie de bohème et la muse d'un peintre et de son wombat, Iris au cheveux et tempérament de feu va faire faire éclater la cloche de verre qui la maintenait au statut de Poupée de porcelaine, pour se mettre à marcher et gagner le droit d'être celle qu'elle désire tant être. Sur le papier, La Fabrique de Poupées d'Elizabeth Macneal a tout pour plaire. L'idée est belle et l'époque est plaisante à lire. Je me suis malgré tout un peu ennuyée, trouvant le style un peu trop ampoulé et certaine scène longue et inutile. Je vous laisse vous faire votre propre idée. Belle lecture à vous !
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  • Loubhi Posté le 8 Décembre 2019
    Un premier livre pour cette auteure très riche en idées avec une thématique assez originale. Une plongée dans le Londres de l'Exposition Universelle de 1850 où les destins de 6 personnages va s'entrecroiser, se révêler heureux, tragique et étonnant. C'est sous les auspices de cette manifestation que les soeurs Iris et Rose, Albie l'équivalent du gavroche londonien et sa soeur, Silas le sombre taxidermiste et Louis le jeune peintre vont entrainer le lecteur dans les couches sociales éclectiques de ce Londres, très proche de celui si bien rendu par Charles Dickens... Pour Iris et Rose, toutes les deux marquées par des difformités physiques, prêtées par leur parent à l'horrible Mme Salter pour faire des costumes de poupées, c'est une vie assez sordide uniquement rythmée par les nuits où Iris peint en cachette au grand dam de sa soeur fusionnelle à l'extrême. C'est Albie, jeune garçon débrouillard qui tente de survivre et de sortir sa jeune soeur de sa condition de prostituée, par de petits vols et trafics qui va mettre, bien involontairement , en relation un de ses clients réguliers, le taxidermiste Silas bien peu fréquentable, Iris et le jeune peintre Louis à la recherche d'une modèle. L'intrigue et l'histoire vont alors s'emballer et le lecteur... Un premier livre pour cette auteure très riche en idées avec une thématique assez originale. Une plongée dans le Londres de l'Exposition Universelle de 1850 où les destins de 6 personnages va s'entrecroiser, se révêler heureux, tragique et étonnant. C'est sous les auspices de cette manifestation que les soeurs Iris et Rose, Albie l'équivalent du gavroche londonien et sa soeur, Silas le sombre taxidermiste et Louis le jeune peintre vont entrainer le lecteur dans les couches sociales éclectiques de ce Londres, très proche de celui si bien rendu par Charles Dickens... Pour Iris et Rose, toutes les deux marquées par des difformités physiques, prêtées par leur parent à l'horrible Mme Salter pour faire des costumes de poupées, c'est une vie assez sordide uniquement rythmée par les nuits où Iris peint en cachette au grand dam de sa soeur fusionnelle à l'extrême. C'est Albie, jeune garçon débrouillard qui tente de survivre et de sortir sa jeune soeur de sa condition de prostituée, par de petits vols et trafics qui va mettre, bien involontairement , en relation un de ses clients réguliers, le taxidermiste Silas bien peu fréquentable, Iris et le jeune peintre Louis à la recherche d'une modèle. L'intrigue et l'histoire vont alors s'emballer et le lecteur va découvrir les parts les plus intimes de chacun des personnages ; une passion pour la peinture pour Iris qui devient une relation passionnelle et va faire d'elle une peintre plus chevronnée, un taxidermiste qui va faire d'elle une fixation allant jusqu'au pire extrémité, des secrets peu avouables , des conflits entre les deux soeurs. Bref tout cela donne une belle intrigue aux rouages de qualité. Couleurs, sentiments, suspense, rebondissement....on en viendra même à avoir une suite à ce récit. Belle plume et maturité pour cette auteure dont c'est le premier livre.
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  • Sanguine Posté le 5 Décembre 2019
    Dès que j'ai vu cette couverture, je savais que je lirai ce livre et que j'allais l'adorer. Ne la trouvez vous pas juste superbe cette couverture ? Au-delà de ça, le résumé était très alléchant aussi et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette histoire. J'ai mis un peu de temps avant de rédiger ce billet et je m'en excuse auprès des Editions Presse de la Cité grâce à qui j'ai eu la possibilité de lire ce bouquin. Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent déjà dans Hyde Park pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, une modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, un taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, qui voudrait exposer ses œuvres dans ce gigantesque musée. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte en effet bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre de l’école préraphaélite, exigeant en retour qu’il lui enseigne sa technique. Peu à peu, le champ des possibles s’élargit pour le modèle... Dès que j'ai vu cette couverture, je savais que je lirai ce livre et que j'allais l'adorer. Ne la trouvez vous pas juste superbe cette couverture ? Au-delà de ça, le résumé était très alléchant aussi et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette histoire. J'ai mis un peu de temps avant de rédiger ce billet et je m'en excuse auprès des Editions Presse de la Cité grâce à qui j'ai eu la possibilité de lire ce bouquin. Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent déjà dans Hyde Park pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, une modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, un taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, qui voudrait exposer ses œuvres dans ce gigantesque musée. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte en effet bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre de l’école préraphaélite, exigeant en retour qu’il lui enseigne sa technique. Peu à peu, le champ des possibles s’élargit pour le modèle avide de liberté, qui découvre l’art et l’amour. Mais c’est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’aura de cesse qu'il n'ait fait sienne celle qui occupe désormais ses pensées, jusqu’à l’obsession … C'était hyper plaisant de parcourir les rues de Londres à l'époque où la reine Victoria règne sur le royaume. J'aime beaucoup cette période de l'histoire du Royaume-Uni même si je ne m'y connais pas très bien. J'ai adoré suivre les pas d'Iris alors qu'elle déploie ses ailes pour enfin pouvoir atteindre ses ambitions. Elle se rebelle vis-à-vis de sa soeur jumelle et de sa famille, elle parvient à braver les interdits pour se réaliser. C'est un personnage très moderne finalement, assez féministe et très fort. Elle est aussi attachante et je dois bien dire que j'ai parfois eu peur pour elle lors des confrontations qu'elle a avec Silas. Ce livre contient une galerie de personnages fort intéressants, difficile de savoir quel est celui que j'ai préféré (si on ne tient pas compte d'Iris bien entendu). Ils sont tous très bien construits, on sent bien que l'auteure a passé du temps à peaufiner ce récit et c'est très agréable. Elle en maltraite certains et j'ai parfois eu le coeur brisé.J'ai bien aimé le petit côté aventure qui transpire au fil des pages mais ce que j'ai préféré, c'est tout l'univers de la peinture dans lequel nos héros évoluent. C'est un livre très artistique en fait car on parle peinture, sculpture et même taxidermie qui peut, sans doute, être considéré comme de l'art par certains aspects. J'ai beaucoup aimé la plume de l'auteure, elle est très plaisante. Du coup, le livre se dévore comme un thriller parce que mine de rien, il y a du suspense dans cette histoire ! Impossible de ne pas frissonner et de s'imaginer tout un tas de trucs à certains moments. C'est un livre dont on sent la maitrise, l'auteure savait très bien où elle voulait amener ses personnages et tout est subtilement dosé. Un régal ! Un livre qui saura vous faire passer par de multiples sentiments !
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  • Guillaume17 Posté le 2 Décembre 2019
    Un bon premier roman a la Charles Dickens pour l ambiance. Difficile a lâcher Une plongée dans le Londres du 19 ème siècle épatante avec des personnages incroyables . Vite une adaptation cinématographique
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