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        La Femme à la fenêtre

        Presses de la cité
        EAN : 9782258147218
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        La Femme à la fenêtre

        Isabelle MAILLET (Traducteur)
        Date de parution : 08/02/2018
        Elle a tout vu, mais faut-il la croire ?
        Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bêtabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russell – un père, une... Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bêtabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russell – un père, une mère et un adorable ado –, qui vient d’emménager en face. Un soir, Anna est témoin d’un crime. Mais comment convaincre la police quand on doute soi-même de sa raison ?
        « La Femme à la fenêtre appartient à ce type de livres singulier qu’il est impossible de lâcher. » Stephen King
        « Stupéfiant. Palpitant. Finn nous offre un thriller digne de ce nouveau millénaire. » Gillian Flynn
        « 10/10 sur l’échelle du twist ! » Val McDermid
        « Une oeuvre sombre au dénouement époustouflant. » Ruth Ware
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        EAN : 9782258147218
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 528
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Patience82 Posté le 8 Avril 2018
          Décidément, NetGalley est devenu une usine à coup de coeur. Ce thriller n'est pas du genre au suspens haletant et sans relâche. L'auteur déroule très lentement l'intrigue, l'atmosphère est pesante, à l'image de la vie recluse d'Anna. Anna qui a vu, ou cru voir une femme se faire poignarder dans la maison d'en face. Anna, femme traumatisée, agoraphobe, coincée entre les médocs et l'alcool, que personne ne prend au sérieux. Il se passe un bon quart du roman avant d'entrer au cœur de l'histoire, mais aucun ennui. On fait connaissance avec Anna, son quotidien sur internet, sa passion des films en noir et blanc, son passé, sa séparation d'avec son mari et sa fille. Puis on la voit tomber dans le désespoir, la folie, la solitude. L'auteur sème des indices un peu partout. Après certaines révélations, je me suis dit "Mais bien sûr ! J'aurais dû m'en douter" Les chapitres sont courts, ce qui permet de ne pas rendre la lecture aussi lourde que l'ambiance. Les mots sont bien choisis, les personnages sont attachants, jusque au chat qui a son petit rôle. En ce qui me concerne, j'ai hésité pendant très longtemps entre meurtre et hallucination. L'auteur mène très bien sa barque et balade le... Décidément, NetGalley est devenu une usine à coup de coeur. Ce thriller n'est pas du genre au suspens haletant et sans relâche. L'auteur déroule très lentement l'intrigue, l'atmosphère est pesante, à l'image de la vie recluse d'Anna. Anna qui a vu, ou cru voir une femme se faire poignarder dans la maison d'en face. Anna, femme traumatisée, agoraphobe, coincée entre les médocs et l'alcool, que personne ne prend au sérieux. Il se passe un bon quart du roman avant d'entrer au cœur de l'histoire, mais aucun ennui. On fait connaissance avec Anna, son quotidien sur internet, sa passion des films en noir et blanc, son passé, sa séparation d'avec son mari et sa fille. Puis on la voit tomber dans le désespoir, la folie, la solitude. L'auteur sème des indices un peu partout. Après certaines révélations, je me suis dit "Mais bien sûr ! J'aurais dû m'en douter" Les chapitres sont courts, ce qui permet de ne pas rendre la lecture aussi lourde que l'ambiance. Les mots sont bien choisis, les personnages sont attachants, jusque au chat qui a son petit rôle. En ce qui me concerne, j'ai hésité pendant très longtemps entre meurtre et hallucination. L'auteur mène très bien sa barque et balade le lecteur d'une certitude à l'autre. Un grand merci aux éditions Presses de la Cité et à NetGalley pour cette découverte qui vaut le détour.
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        • 77didier Posté le 8 Avril 2018
          Très belle histoire tout ce déroule dans une maison c'est pleins d'intrigues on comprend les difficultés de cette femme au fur et à mesure que les pages avancent on découvre un peut plus tard pourquoi. Une enquête mené par cette femme qui à vue un meurtre sous ça fenêtre.
        • Bazart Posté le 3 Avril 2018
          Voici très certainement l'un des polars et l'un des auteurs qui feront le plus l'évènement parmi ceux qui seront présentés à partir de vendredi à cette nouvelle édition de quais du polar. Champion des ventes toutes catégories confondues dès sa sortie aux États-Unis et en Grande-Bretagne, salué par une presse presque toujours unanime, une femme à la fenêtre est un redoutable thriller écrit par un certain A. J. Finn- pseudo d'un certain Daniel Mallory éditeur new yorkais de 38 ans- paru aux éditions Presses de la Cité début février 2018. Oppressant, ce huis clos new-yorkais assume pleinement son influence majeure : Alfred Hitchcock fait partie des sources d’inspiration de l’auteur et cela se ressent complètement au cours de la lecture. On pense souvent à Fenêtre sur cour avec le même climat de paranoïa et de voyeurisme mélangé. Dans le film, un homme cloué sur un fauteuil espionne ses voisins par la fenêtre de sa maison, alors que dans le roman de Finn , une femme vit seule cloîtrée chez elle et passe une grande partie de son temps à espionner la vie de ses voisins. Jusqu’au jour où elle aperçoit une voisine qui lui a... Voici très certainement l'un des polars et l'un des auteurs qui feront le plus l'évènement parmi ceux qui seront présentés à partir de vendredi à cette nouvelle édition de quais du polar. Champion des ventes toutes catégories confondues dès sa sortie aux États-Unis et en Grande-Bretagne, salué par une presse presque toujours unanime, une femme à la fenêtre est un redoutable thriller écrit par un certain A. J. Finn- pseudo d'un certain Daniel Mallory éditeur new yorkais de 38 ans- paru aux éditions Presses de la Cité début février 2018. Oppressant, ce huis clos new-yorkais assume pleinement son influence majeure : Alfred Hitchcock fait partie des sources d’inspiration de l’auteur et cela se ressent complètement au cours de la lecture. On pense souvent à Fenêtre sur cour avec le même climat de paranoïa et de voyeurisme mélangé. Dans le film, un homme cloué sur un fauteuil espionne ses voisins par la fenêtre de sa maison, alors que dans le roman de Finn , une femme vit seule cloîtrée chez elle et passe une grande partie de son temps à espionner la vie de ses voisins. Jusqu’au jour où elle aperçoit une voisine qui lui a rendu visite se faire poignarder. Elle appelle la police mais problème la femme qu’elle pense avoir identifié n’a jamais habité dans cette maison, aucun corps n’a été retrouvé et tout ce qu’elle raconte ressemble de plus en plus à des hallucinations. Comme elle prend médicaments et alcool, personne ne la croit et elle même doute. Alors a t elle rêvé ou pas ? Dans la lignée des récents best seller anglo-saxons de ces dernières années ( Les apparences, la fille du train) le livre tient le fil du suspense psychologique avec une efficacité narrative évidente, et quelques passages obligés du genre. Bien que l’auteur n’ait pas renouvelé le genre, l'auteur maitrise parfaitement son sujet : les chapitres sont construits de façon à ce que le lecteur ait toujours envie d’aller plus loin et Finn a particulièrement soigne son personnage principale, avec cette héroïne au cœur d'une descente aux enfers et qui ne sait pas si les situations qu'elle observe sont réels ou pas. Finn campe joliment l'ambiance de son huis clos avec une sensation d’enfermement bien rendue et une belle fluidité narrative d'ensemble. Malgré une mise en place plutôt lente, mais qui montre bien le coté répétitif de la routine d'Anna, l'intrigue nous réserve son lot de rebondissement et de péripéties en tous genre. Alors, certes les habitués à ce genre d'intrigue pourront comme moi deviner, avant qu'elles ne soient révélées la teneur de certains twist, ( surtout celui qui arrive à une centaine de pages de la fin) mais l'ensemble est d'une efficacité redoutable et devrait d’ailleurs être prochainement adapté à l’écran puisque la Fox est déjà en train de l’adapter pour le cinéma. avec Joe Wright (Les Heures sombres) aux commandes !
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        • -Olivier- Posté le 31 Mars 2018
          Pour un premier roman, l’auteur A.J.Finn a mis la barre haute. Dès sa parution, il a rapidement caracolé en tête des ventes dans la catégorie des fictions. La femme à la fenêtre peut être comparé à La fille du train de Paula Hawkins, ou aux Apparences de Gillian Flynn (Gone Girl en version originale). Je dois bien avouer que dès le début j’ai été scotché par cette histoire sombre et enivrante que j’avais bien du mal à lâcher. Dans une rue de Harlem, à New York, le Dr Anna Fox passe ses journées dans sa grande maison à espionner ses voisins, en les photographiant à leur insu à travers leurs fenêtres ou dans la rue, tout en buvant du merlot et en consommant sans modération ses pilules destinées à calmer ses pensées. A force, elle finit par connaître bien des choses à leur sujet. Elle aime aussi regarder des films classiques en noir et blanc, et de temps en temps prendre des nouvelles de sa fille et de son mari dont elle s’est récemment séparée. Anna souffre d’agoraphobie, l’empêchant de quitter les limites de sa maison et limitant sa capacité à s’insérer dans le monde réel. A longueur de journée elle est... Pour un premier roman, l’auteur A.J.Finn a mis la barre haute. Dès sa parution, il a rapidement caracolé en tête des ventes dans la catégorie des fictions. La femme à la fenêtre peut être comparé à La fille du train de Paula Hawkins, ou aux Apparences de Gillian Flynn (Gone Girl en version originale). Je dois bien avouer que dès le début j’ai été scotché par cette histoire sombre et enivrante que j’avais bien du mal à lâcher. Dans une rue de Harlem, à New York, le Dr Anna Fox passe ses journées dans sa grande maison à espionner ses voisins, en les photographiant à leur insu à travers leurs fenêtres ou dans la rue, tout en buvant du merlot et en consommant sans modération ses pilules destinées à calmer ses pensées. A force, elle finit par connaître bien des choses à leur sujet. Elle aime aussi regarder des films classiques en noir et blanc, et de temps en temps prendre des nouvelles de sa fille et de son mari dont elle s’est récemment séparée. Anna souffre d’agoraphobie, l’empêchant de quitter les limites de sa maison et limitant sa capacité à s’insérer dans le monde réel. A longueur de journée elle est obsédée par la peur et la curiosité. Quand ses nouveaux voisins s’installent de l’autre côté du parc, Anna est intriguée par leur anonymat. Alors qu’elle s’y intéresse de plus en plus, elle est témoin de quelque chose qui n’aurait pas dû se produire et qu’elle n’aurait sans doute pas dû voir. Ce côté espionnage et voyeurisme m’a tout de suite plu, sans doute par opposition à mon comportement habituel qui semble être plutôt l’inverse. Loin de moi l’idée de m’intéresser à la vie des autres. Bref, j’étais curieux de voir comment cette histoire allait évoluer. Après être devenu accro assez rapidement, j’ai compris pourquoi. Avec un rythme initial assez modéré, l’intrigue va néanmoins prendre de l’ampleur au fur et à mesure de l’histoire et du développement psychologique des personnages. Rien n’est précipité ou négligé. Des rebondissements ne manquent pas, mais sont tous révélés au bon moment . Pourquoi Anna est agoraphobe ? Quel est son état mental, Comment fait-elle face ? Qui sont tous ces gens autour d’elle ? Les indices sont plantés tout au long du chemin, pour finalement s’accorder ensemble et dévoiler une fin surprenante. La femme à la fenêtre est un voyage étonnant dans l’esprit d’une femme perturbée . On prend conscience de ses illusions, ses troubles mentaux, sa réalité. Un thriller absolument captivant.
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        • brinvilliers Posté le 30 Mars 2018
          Anna Fox vit recluse chez elle, elle est devenue agoraphobe suite à un accident avec son mari et sa fille. Elle passe son temps à épié les voisins, et le jour où elle voit cette femme qui s'appelle Jane se faire tuer, elle cherche à sortir, mais c'est plus dur qu'elle ne le croit. Anna boit énormément et la prise de ses cachets, donne à penser à la police qu'elle a des hallucinations. Rien ne laisse présager les secrets que l'auteur va nous révéler sur la protagoniste de l'histoire, un livre angoissant mais fascinant.

        Ils en parlent

        "Avec "La Femme à la fenêtre", ce New-Yorkais de 38 ans signe un premier thriller qui pourrait éclipser le phénomène Paula Hawkins."
         
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