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Presses de la cité
EAN : 9782258086869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm

La Fête des écoles

Collection : Terres de France
Date de parution : 07/10/2010

A la fin du siècle dernier, dans le Rouergue, une jeune institutrice se trouve au cœur des conflits qui accompagnèrent les débuts de l'instruction publique. Un roman savoureux et intense comme Georges Coulonges en a le secret.

Fin du XIXe siècle. Adeline Bezian quitte l'école normale de Rodez heureuse d'être nommée institutrice mais triste de se séparer de son premier amour à peine entrevu, Elie Chabrol. Affectée dans un village de l'Aveyron, elle se trouve en butte à l'hostilité du maire, prêt à faire bâtir une école...

Fin du XIXe siècle. Adeline Bezian quitte l'école normale de Rodez heureuse d'être nommée institutrice mais triste de se séparer de son premier amour à peine entrevu, Elie Chabrol. Affectée dans un village de l'Aveyron, elle se trouve en butte à l'hostilité du maire, prêt à faire bâtir une école pour les garçons mais n'en voyant pas l'utilité pour les filles (« on n'a pas besoin d'instruction pour faire aller son ménage… »), et à la virulence du curé, qui fustige en chaire les tenants de « l'école sans Dieu ». Adeline, désorientée, épouse Alphonse, instituteur également, dont elle espère le soutien. Mais le destin lui fait croiser une nouvelle fois le chemin d'Elie. Adeline doit se battre pour ne pas céder à cet amour interdit. La fête des écoles qu'elle rêvait d'organiser aura-t-elle bien lieu ? Fidèle aux valeurs de liberté et de tolérance de son auteur, La Fête des écoles réveille nos mémoires sur cette guerre intestine entre l'école laïque et religieuse, et le combat incessant des femmes pour l'égalité. Utile et savoureux.

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EAN : 9782258086869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • charlottelit Posté le 9 Janvier 2020
    Belle écriture et jolie histoire même si un mariage manque ... La vie d'une institutrice prise entre les laîques et les catholiques : l'enfer ! se lit à toute vitesse pour connaître l'épilogue
  • VACHARDTUAPIED Posté le 4 Avril 2013
    Une institutrice aux débuts de l’école laïque, quand c'est l’école religieuse qui prime, qui devra se battre pour faire respecter l’école de la république...C'est beau et bien écrit sans mièvrerie.....
  • Lalivrophile Posté le 8 Août 2012
    Georges Coulonges fait partie de ces auteurs qui savent écrire. Voilà un roman du terroir qui ne tombe pas dans le mièvre ou le pathos, comme c'est trop souvent le cas. L'auteur s'attache à décrire une époque, des moeurs, des personnalités, tout cela alors qu'une espèce de bouleversement a lieu: l'école laïque tente de s'imposer. Il est fascinant de se dire que certaines choses qui nous semblent acquises aujourd'hui l'ont été de haute lutte. Il est intéressant de voir comment la jeune Adeline doit combattre à la fois superstitions et sexisme. J'ai aimé que l'auteur distingue la machine des hommes. Je veux dire que l'abbé du premier village où enseigne Adeline n'est pas un fervent défenseur de l'école religieuse. L'église voudrait stopper l'avancée de l'école laïque, mais tous ses émissaires ne font pas preuve d'intolérance. C'est cet abbé qui, jusqu'au bout, se démarquera, affirmera son intelligence, sa tolérance, sa douceur. J'ai apprécié la scène où les normaliens croisent les normaliennes et où la directrice s'en offusque. D'abord, cette scène est cocasse. De plus, elle semble incongrue à un lecteur de notre époque. Je ne savais pas à quel point les moeurs étaient prudes. [...] Lire la suite sur:
  • BVIALLET Posté le 26 Avril 2012
    A la fin du XIXème siècle, la jeune Adeline Bézian quitte l'Ecole Normale d'Institutrices de Rodez pour prendre son premier poste dans un petit village de l'Aveyron où elle se trouve en butte à l'hostilité des hommes qui ne comprennent pas la nécessité de l'enseignement pour les filles. (« On n'a pas besoin d'instruction pour faire aller son ménage... ») Sentimentalement, elle est très partagée entre deux ex-normaliens, Elie, un premier amour à peine entrevu lors d'une promenade et Alphonse, plus entreprenant, qu'elle finit par épouser un peu malgré elle. Parviendra-t-elle à s'épanouir dans sa vie sentimentale et professionnelle alors que tout s'enclenche si mal ? Un très beau roman aux confins du style « terroir » (Coulonges connaît particulièrement bien le milieu rouergat de cette époque difficile), « politico-social » (Cette histoire se passe dans l'ambiance d'une guerre scolaire dont on n'imagine plus aujourd'hui la virulence) et « sentimental » (l'auteur heureusement a su éviter les écueils du roman à l'eau de rose et passer habilement de l'inquiétude, au drame pour finir en pure tragédie). Le personnage d'Adeline, la petite « hussarde de la République », est absolument magnifique. C'est l'incarnation de l'amour désintéressé, de l'altruisme sublimé, et de l'idéal trompé se prenant de plein fouet des réalités qui peuvent... A la fin du XIXème siècle, la jeune Adeline Bézian quitte l'Ecole Normale d'Institutrices de Rodez pour prendre son premier poste dans un petit village de l'Aveyron où elle se trouve en butte à l'hostilité des hommes qui ne comprennent pas la nécessité de l'enseignement pour les filles. (« On n'a pas besoin d'instruction pour faire aller son ménage... ») Sentimentalement, elle est très partagée entre deux ex-normaliens, Elie, un premier amour à peine entrevu lors d'une promenade et Alphonse, plus entreprenant, qu'elle finit par épouser un peu malgré elle. Parviendra-t-elle à s'épanouir dans sa vie sentimentale et professionnelle alors que tout s'enclenche si mal ? Un très beau roman aux confins du style « terroir » (Coulonges connaît particulièrement bien le milieu rouergat de cette époque difficile), « politico-social » (Cette histoire se passe dans l'ambiance d'une guerre scolaire dont on n'imagine plus aujourd'hui la virulence) et « sentimental » (l'auteur heureusement a su éviter les écueils du roman à l'eau de rose et passer habilement de l'inquiétude, au drame pour finir en pure tragédie). Le personnage d'Adeline, la petite « hussarde de la République », est absolument magnifique. C'est l'incarnation de l'amour désintéressé, de l'altruisme sublimé, et de l'idéal trompé se prenant de plein fouet des réalités qui peuvent la broyer. Le style classique, parfaitement écrit, ajoute encore à l'excellence d'un ensemble parfaitement réussi. Emotion et réflexion garanties.
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