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Presses de la cité
EAN : 9782258197138
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 225 mm

La Fille du maître-brasseur

Date de parution : 07/10/2021
Le roman inédit et inachevé de Marie-Paul Armand, la grande romancière du Nord.
Par l’auteur de La Courée et d’Un bouquet de dentelle.
 
Dans la région de Douai, Marianne est la fille du très respecté maître brasseur du village. Son père s’enorgueillit d’appartenir à une dynastie de brasseurs remontant à la Révolution française. Mais Marianne souffre de la complicité qui unit son frère et son père, soudés par la passion de leur métier.... Dans la région de Douai, Marianne est la fille du très respecté maître brasseur du village. Son père s’enorgueillit d’appartenir à une dynastie de brasseurs remontant à la Révolution française. Mais Marianne souffre de la complicité qui unit son frère et son père, soudés par la passion de leur métier. La mort de sa mère à l’aube de l’Occupation va faire basculer le destin de toute la famille…
La sensibilité de Marie-Paul Armand s’exprime à travers une écriture authentique et juste, au plus près du quotidien de ces « petites gens » du Nord qu’elle a su, comme nul autre, décrire.
Ce roman posthume inachevé est enrichi d’une documentation inédite et préfacé par une grande dame du Nord, Line Renaud.
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EAN : 9782258197138
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« S’il n’y a rien à redire au style, d’un beau classicisme, sobre et élégant, le plaisir vient du fait qu’on entend cette histoire comme s’il s’agissait des souvenirs d’une mère ou d’une grand mère au coin du feu. Et puis... II y a l’humanité des personnages. »
La Voix du Nord

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MAMIEJAUNE Posté le 16 Décembre 2021
    Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire le seul ouvrage de Marie-Paul ARMAND que je ne connaissais pas : « La Fille du maître brasseur » car tous les livres de cette auteure, trop tôt disparue, ont une place spéciale dans ma bibliothèque. Ainsi j'ai été fort surprise et ravie de voir qu'un roman inédit de Marie-Paul ARMAND venait d'être publié aux Presses de la Cité dix ans après la mort de l'auteure. La jolie préface de Line Renaud, grande dame native du Nord et le prologue d'Isabelle, la fille de l'auteure m'ont particulièrement émue et intéressée, étant moi-même petite-fille de mineur né à Bruay en Artois, aujourd'hui appelé « Bruay-La-Buissière ». J'ai beaucoup aimé ce roman qui décrit si bien la vie dans les villages du nord de la France dans les années 30. Beaucoup d'émotions sont palpables au fil des mots de Marie-Paul ARMAND et l'on retrouve avec un immense plaisir sa très jolie plume. Je recommande vivement cet ouvrage aux amateurs du genre, qui comme moi, passeront un excellent moment de lecture. Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/ Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com
  • Zazaboum Posté le 19 Novembre 2021
    L’éditeur a eu la bonne idée de publier un livre inachevé de Marie-Paule Armand, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs, avec une jolie préface de Line Renault et un prologue tout aussi sensible de sa fille. On retrouve avec plaisir la plume pleine de tendresse de Marie-Paule Armand pour les habitants du Nord et plus particulièrement pour les femmes au destin plus rude. Je l’avais découverte par La poussière des corons, nostalgique de ma meilleure année d’adolescence vécue à Anzin ! Juste avant la guerre elle raconte le peu de cas que le maître brasseur fait de sa fille. Heureusement pour elle est proche de sa cousine d’un an son aînée mais la mort de sa mère et la quasi-haine de son père vont la faire murir très vite ! Marie-Paule Armand ne faisait pas qu’aimer tous ses personnages, elle les comprenait et les rendait tellement réels que certains lecteurs pensaient les connaître ! Le roman s’arrête quand Marianne est partie en exode en Normandie, les allemands ayant envahi la Belgique et bien que le romans soit inachevé cette partie m’a semblé très aboutie et des notes sur la suite qu’elle voulait donner à son histoire rapportées... L’éditeur a eu la bonne idée de publier un livre inachevé de Marie-Paule Armand, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs, avec une jolie préface de Line Renault et un prologue tout aussi sensible de sa fille. On retrouve avec plaisir la plume pleine de tendresse de Marie-Paule Armand pour les habitants du Nord et plus particulièrement pour les femmes au destin plus rude. Je l’avais découverte par La poussière des corons, nostalgique de ma meilleure année d’adolescence vécue à Anzin ! Juste avant la guerre elle raconte le peu de cas que le maître brasseur fait de sa fille. Heureusement pour elle est proche de sa cousine d’un an son aînée mais la mort de sa mère et la quasi-haine de son père vont la faire murir très vite ! Marie-Paule Armand ne faisait pas qu’aimer tous ses personnages, elle les comprenait et les rendait tellement réels que certains lecteurs pensaient les connaître ! Le roman s’arrête quand Marianne est partie en exode en Normandie, les allemands ayant envahi la Belgique et bien que le romans soit inachevé cette partie m’a semblé très aboutie et des notes sur la suite qu’elle voulait donner à son histoire rapportées à la fin du roman. Si vous connaissez l’écriture de l’auteur vous ne pourrez qu’aimer ces quelques chapitres. #LaFilledumaîtrebrasseur #NetGalleyFrance #rentreelitteraire2021 Challenge RIQUIQUI 2021
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  • AUDRIT Posté le 9 Novembre 2021
    Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre qu'un inédit de Marie-Paul Armand venait d'être édité ! En fait, c'est le dernier roman sur lequel elle travaillait, il était fort avancé et malgré qu'il n'ait jamais été terminé ; grâce aux notes de l'auteure, l'ébauche du roman, ses tenants et aboutissants étaient couchés sur le papier. De par sa méthodologie, l'ouvrage qui nous est présenté, ne nous laisse pas sur une note d'inachevé. Pour les 10 ans de sa disparition, les éditions Presse de la Cité, en accord avec sa famille, ont décidé de le mettre en lumière. Préfacé par une grande dame du Nord, Line Renaud, suivi d'un prologue signé par la fille de l'auteure, Isabelle, qui nous relate toutes les œuvres et dévoile certaines anecdotes sur la vie de sa mère, c'est avec un réel plaisir que j'ai pu le découvrir. Marie-Paul Armand, nous immerge comme elle savait si bien le faire dans la vie des gens du Nord avec pudeur, authenticité et justesse ; ici c'est au sein d'une brasserie, datant de la Révolution, transmise de père en fils, que la fabrication de la bière, boisson emblématique, n'aura plus de secret pour nous. C'est à travers les yeux d'une enfant,... Quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre qu'un inédit de Marie-Paul Armand venait d'être édité ! En fait, c'est le dernier roman sur lequel elle travaillait, il était fort avancé et malgré qu'il n'ait jamais été terminé ; grâce aux notes de l'auteure, l'ébauche du roman, ses tenants et aboutissants étaient couchés sur le papier. De par sa méthodologie, l'ouvrage qui nous est présenté, ne nous laisse pas sur une note d'inachevé. Pour les 10 ans de sa disparition, les éditions Presse de la Cité, en accord avec sa famille, ont décidé de le mettre en lumière. Préfacé par une grande dame du Nord, Line Renaud, suivi d'un prologue signé par la fille de l'auteure, Isabelle, qui nous relate toutes les œuvres et dévoile certaines anecdotes sur la vie de sa mère, c'est avec un réel plaisir que j'ai pu le découvrir. Marie-Paul Armand, nous immerge comme elle savait si bien le faire dans la vie des gens du Nord avec pudeur, authenticité et justesse ; ici c'est au sein d'une brasserie, datant de la Révolution, transmise de père en fils, que la fabrication de la bière, boisson emblématique, n'aura plus de secret pour nous. C'est à travers les yeux d'une enfant, Marianne, la fille du maître brasseur, qui grandit entre deux guerres, que nous est relaté la vie des gens où des thèmes comme la condition féminine, la tuberculose, les guérisseuses, l'achat des premières voitures chez les plus nantis, la puberté sont abordés. Le maître brasseur, homme très respecté dans la commune, n'a d'yeux que pour son fils qu'il forme à un avenir prometteur pour perpétuer la dynastie, quant à sa fille, elle lui est insignifiante, après tout "ce n'est qu'une fille". Cette petite fille qui va tout faire pour attirer son attention mais en vain. Quand la 2eme guerre mondiale éclate et que les Allemands occupent le territoire, la vie va prendre un tout autre tournant... Un grand respect pour l'auteure et un grand merci aussi Presses de la Cité - Terres de France et à Marie-Jeanne pour son envoi en SP.
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 7 Novembre 2021
    Le premier livre qui m’a fait aimer la littérature de terroir a été Le pain noir de Georges-Emmanuel Clancier. Ce titre m’a menée à ceux de Marie-Paul Armand de qui j’ai lu tous les romans. Lorsque j’ai découvert que cette auteure était décédée en 2011, j’ai été triste de ne plus avoir le plaisir de la lire. Aussi, lorsque j’ai appris que les Éditions Presses de la Cité publiaient un roman posthume inachevé, je me suis réjouie. Cependant, j’ai eu un peu peur de ressentir une frustration, qu’il se termine abruptement. Si vous avez la même inquiétude que j’avais, rassurez-vous, il n’en est rien. Marianne était très jeune quand elle a compris qu’être née fille ne lui donnait pas les mêmes chances que les garçons. Elle était très blessée par le désintérêt de son père, au sujet de ses résultats scolaires : « À quoi ça lui servira ? (…) Elle n’est qu’une fille. » (p. 40) Secrètement, elle espère toujours qu’il lui exprime de la considération. Mais il ne s’intéresse qu’à son fils, son héritier. Kléber est le maître-brasseur du village. Depuis la Révolution française, les hommes ont pris la succession de leur père. En 1919, lorsqu’il est revenu de... Le premier livre qui m’a fait aimer la littérature de terroir a été Le pain noir de Georges-Emmanuel Clancier. Ce titre m’a menée à ceux de Marie-Paul Armand de qui j’ai lu tous les romans. Lorsque j’ai découvert que cette auteure était décédée en 2011, j’ai été triste de ne plus avoir le plaisir de la lire. Aussi, lorsque j’ai appris que les Éditions Presses de la Cité publiaient un roman posthume inachevé, je me suis réjouie. Cependant, j’ai eu un peu peur de ressentir une frustration, qu’il se termine abruptement. Si vous avez la même inquiétude que j’avais, rassurez-vous, il n’en est rien. Marianne était très jeune quand elle a compris qu’être née fille ne lui donnait pas les mêmes chances que les garçons. Elle était très blessée par le désintérêt de son père, au sujet de ses résultats scolaires : « À quoi ça lui servira ? (…) Elle n’est qu’une fille. » (p. 40) Secrètement, elle espère toujours qu’il lui exprime de la considération. Mais il ne s’intéresse qu’à son fils, son héritier. Kléber est le maître-brasseur du village. Depuis la Révolution française, les hommes ont pris la succession de leur père. En 1919, lorsqu’il est revenu de la guerre, le père de Marianne a dû rebâtir l’entreprise familiale. Marianne est très proche de sa cousine, Élodie, qui a un an de plus qu’elle. Les parents de celle-ci tiennent le café du village. La Fille du maître brasseur décrit l’enfance et l’adolescence de Marianne. Le manuscrit s’arrête en 1939, alors que la guerre est déclarée. L’héroïne a 13 ans et elle vient de vivre un grand malheur. J’ai été très touchée par cette petite fille qui se sent rejetée en raison de sa condition féminine. Malgré cette douleur, elle est très attachée à sa famille. Ce roman décrit son quotidien dans une famille respectée et connue. Il dépeint l’art de la bière, si chère à ma région natale, le Nord. Il relate les avancées techniques, comme la voiture, mais aussi les traditions, comme les guérisseuses. Il nous plonge dans la vie d’une famille, en rappelant les tâches attribuées aux femmes. Il montre la réaction d’une enfant, née après la Première Guerre, qui entend que les Allemands reviennent. Les détails de la vie d’antan sont la force de ce roman : place de la femme, connaissances sur les maladies, approche de la puberté, mode de vie, etc. La perception est celle d’une fillette qui grandit à la fin des années 1930 et moitié des années 1940, avec les préoccupations de son époque. L’ouvrage, préfacé par Line Renaud, comporte un prologue rédigé par Isabelle Armand. La fille de l’auteure cite les ouvrages publiés de sa maman, en les insérant dans la vie de cette dernière. J’ai ressenti beaucoup d’émotion au souvenir de mes anciennes lectures. Dans l’épilogue, elle précise dans quel contexte, Marie-Paul Armand avait écrit La Fille du maître brasseur. Elle nous offre, également, des passages que l’écrivaine avait écrits, mais pas encore intégrés au récit. Aussi, nous savons le destin qu’elle avait imaginé pour ses personnages. Ces bouts de texte permettent de conclure l’histoire. J’ai été très touchée par cette immersion dans le travail d’écriture. En publiant ce roman inédit, les Éditions Presses de la Cité, ainsi que la famille de l’auteure, font un très beau cadeau aux lecteurs de Marie-Paul Armand. J’ai adoré.
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