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        La Fourrure blanche

        Presses de la cité
        EAN : 9782258144125
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 225 mm
        La Fourrure blanche

        Christine BARBASTE (Traducteur)
        Date de parution : 19/04/2018
        « Chaque page crépite sous l'intensité, la fureur, le désir et la volupté. »
        Nathan Hill, auteur des Fantômes du vieux pays
        Wyoming, 1987. Dans une chambre de motel, une jeune femme aux longues tresses afro pointe son fusil de chasse sur la poitrine d’un jeune homme aux allures de gendre idéal. Elle est fille de
        junky, il est fils de milliardaire. Ils se sont rencontrés un an plus tôt, de l’autre côté...
        Wyoming, 1987. Dans une chambre de motel, une jeune femme aux longues tresses afro pointe son fusil de chasse sur la poitrine d’un jeune homme aux allures de gendre idéal. Elle est fille de
        junky, il est fils de milliardaire. Ils se sont rencontrés un an plus tôt, de l’autre côté du pays. La passion a viré à l’obsession. Et les saisons ont défilé, aussi vite que les paysages, de New Haven
        à New York, dans les quatre coins d’une société que la fin des années quatre-vingt électrise. Mais de quelle flamme peuvent bien se consumer ces deux êtres que tout oppose ? Comment se retrouve-t-on en cavale dans le Midwest, le fusil braqué sur le corps de celui qu’on aime ?

        Acclamé par la critique, servi par une écriture qui dynamite le réel, un grand roman d’amour aussi incandescent que les premiers Bret Easton Ellis, et aussi intemporel que Roméo et Juliette.
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        EAN : 9782258144125
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • mollion Posté le 30 Mai 2018
          ¨Envoutant, Magnifique !
        • SagnesSy Posté le 18 Mai 2018
          Deux mots : histoire d’amour. Deux mots mais quatre cent vingt-huit pages qui sont à la fois toutes les histoires d’amour et une seule, très particulière, à nulle autre pareille. Il est très riche, elle vient d’une cité miséreuse. Il est l’héritier d’un monde ultra policé dans lequel plus vous êtes inférieur, plus vous avez droit à une amabilité extrême. Elle vient d’une tribu où rien ne reste sur l’estomac, où tout grief explose en vociférations avant d’en faire totalement table rase. Dès qu’elle le voit, elle l’aime. Elle s’offre à lui, il mettra du temps à entrer vraiment dans la relation. C’est sa manière d’être au monde, son détachement n’est pas feint. La construction de leur amour, vibrante, d’une vérité qui déchire les pages les unes après les autres, nous entraîne à leur suite dans une spirale inexorable. Il règne une atmosphère de fatalité, on (s’)attend le (au) drame, rien ne se déroule comme on l’imaginait. Elise et Jamey n’ont rien à faire ensemble. Le monde même leur est hostile. Couple aussi mal assorti qu’impossible à briser, ils traversent New-York et 1986 et tentent de libérer leur pulsion de vie. Ce faisant, ils enchaînent leur lecteur et on termine... Deux mots : histoire d’amour. Deux mots mais quatre cent vingt-huit pages qui sont à la fois toutes les histoires d’amour et une seule, très particulière, à nulle autre pareille. Il est très riche, elle vient d’une cité miséreuse. Il est l’héritier d’un monde ultra policé dans lequel plus vous êtes inférieur, plus vous avez droit à une amabilité extrême. Elle vient d’une tribu où rien ne reste sur l’estomac, où tout grief explose en vociférations avant d’en faire totalement table rase. Dès qu’elle le voit, elle l’aime. Elle s’offre à lui, il mettra du temps à entrer vraiment dans la relation. C’est sa manière d’être au monde, son détachement n’est pas feint. La construction de leur amour, vibrante, d’une vérité qui déchire les pages les unes après les autres, nous entraîne à leur suite dans une spirale inexorable. Il règne une atmosphère de fatalité, on (s’)attend le (au) drame, rien ne se déroule comme on l’imaginait. Elise et Jamey n’ont rien à faire ensemble. Le monde même leur est hostile. Couple aussi mal assorti qu’impossible à briser, ils traversent New-York et 1986 et tentent de libérer leur pulsion de vie. Ce faisant, ils enchaînent leur lecteur et on termine le roman le coeur gonflé. Magnifique roman, d’une introspection élégante, d’un rythme furieux et d’une modernité intemporelle.
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        • Sorello Posté le 17 Mai 2018
          Le livre commence comme la quatrième de couverture le raconte. Une chambre de motel en 1987, elise et son fusil braqué sur le torse de jamey. Ils s'aimaient pourtant. S'aiment peut-être. Mais ils sont là, une arme entre eux et on se demande comment on en arrive là. Mois par mois, on évolue aux côtés d'elise et jamey, sans fioriture, sans trop de mièvrerie. L'auteur utilise des mots crus, des scènes sans fards, parfois même anti-romantique au possible pour composer une histoire d'amour qui ne ressemble a aucune autre. Pas seulement porté par sa plume, c'est aussi ses personnages qui font la singularité de cette romance. Ils ne sont pas merveilleusement beaux, incroyablement parfaits. Elise et ses longues tresses africaine, son style inimitable et son franc parler. Jamey et sa beauté indifférente, son esprit singulier, sa façon d'être. Au-delà du style incisif de l'auteur c'est vraiment ce côté romance assez réaliste qui m'a plu, ce couple qui semble discordant mais fini par s'harmoniser (un peu), des sentiments trop fort pour l'un, plus lent pour l'autre. Des personnages avec leurs qualités et leurs défauts qui parviennent a être attachants même quand ils semblent l'être peu. Quelque chose de beau aussi, dans cette manière... Le livre commence comme la quatrième de couverture le raconte. Une chambre de motel en 1987, elise et son fusil braqué sur le torse de jamey. Ils s'aimaient pourtant. S'aiment peut-être. Mais ils sont là, une arme entre eux et on se demande comment on en arrive là. Mois par mois, on évolue aux côtés d'elise et jamey, sans fioriture, sans trop de mièvrerie. L'auteur utilise des mots crus, des scènes sans fards, parfois même anti-romantique au possible pour composer une histoire d'amour qui ne ressemble a aucune autre. Pas seulement porté par sa plume, c'est aussi ses personnages qui font la singularité de cette romance. Ils ne sont pas merveilleusement beaux, incroyablement parfaits. Elise et ses longues tresses africaine, son style inimitable et son franc parler. Jamey et sa beauté indifférente, son esprit singulier, sa façon d'être. Au-delà du style incisif de l'auteur c'est vraiment ce côté romance assez réaliste qui m'a plu, ce couple qui semble discordant mais fini par s'harmoniser (un peu), des sentiments trop fort pour l'un, plus lent pour l'autre. Des personnages avec leurs qualités et leurs défauts qui parviennent a être attachants même quand ils semblent l'être peu. Quelque chose de beau aussi, dans cette manière brut de raconter l'histoire qui a réussi a me transporter. j'ai tout aimé de ce livre, sauf le dernier chapitre en fait. J'avais honnêtement tout faux au sujet du dénouement et autant, j'aime la surprise, autant là, je me suis dit « et c'est tout ? » parce que toute la chute du livre tient en fait a environ 15 lignes vraiment décisives (et c'est très peu) pour une action et une conséquence qui m'ont laissé perplexe, un peu comme si on voulait clore le livre parce qu'on arrivait au bout sans prendre le temps de le faire vraiment. C'était peut-être le but, mais c'était déstabilisant et finalement pas ce qui m'a plu. Globalement, j'ai quand même vécu un super moment avec cette lecture, et même si la fin n'est pas un bon final pour moi, le reste de la belle année qu'on vécu elise et jamey valait quand même le coup.
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        • Carolivra Posté le 2 Mai 2018
          Un grand merci aux éditions Presses de la Cité pour cette belle découverte. La Fourrure blanche est un roman que j’ai énormément apprécié à tel point que je l’ai lu en deux jours. Elise et Jamey n’ont rien en commun. Elle vient d’un quartier très pauvre de New Haven: un père absent, une mère défoncée, des demi-frères et demi-sœurs en pagaille et pour tout ciel d’horizon, la drogue. Elle a arrêté ses études à 16 ans et s’est enfuie pour fuir la misère sociale et affective. Il est issu d’une famille riche de New-York avec appartement sur la cinquième avenue, chauffeur et domestiques. Pourtant, Elise et Jamey se rencontrent, se plaisent et commencent à sortir ensemble. Au départ, c’est Elise qui s’amourache de Jamey. Pas pour son argent, elle s’en fout. Juste parce-que c’est lui, qu’il lui plaît, qu’il est beau. Pour lui, Elise c’est une sorte de territoire inconnu, un nouveau jeu, une façon d’embêter sa famille exigeante et puis il faut dire qu’Elise est une fille originale et étonnante surtout dans un lit! Et puis, l’amour s’en mêle et la passion vient submerger Elise et Jamey pour les emporter loin, très loin. Peut-on aimer trop? Avec ce roman, Jardine Libraire réécrit... Un grand merci aux éditions Presses de la Cité pour cette belle découverte. La Fourrure blanche est un roman que j’ai énormément apprécié à tel point que je l’ai lu en deux jours. Elise et Jamey n’ont rien en commun. Elle vient d’un quartier très pauvre de New Haven: un père absent, une mère défoncée, des demi-frères et demi-sœurs en pagaille et pour tout ciel d’horizon, la drogue. Elle a arrêté ses études à 16 ans et s’est enfuie pour fuir la misère sociale et affective. Il est issu d’une famille riche de New-York avec appartement sur la cinquième avenue, chauffeur et domestiques. Pourtant, Elise et Jamey se rencontrent, se plaisent et commencent à sortir ensemble. Au départ, c’est Elise qui s’amourache de Jamey. Pas pour son argent, elle s’en fout. Juste parce-que c’est lui, qu’il lui plaît, qu’il est beau. Pour lui, Elise c’est une sorte de territoire inconnu, un nouveau jeu, une façon d’embêter sa famille exigeante et puis il faut dire qu’Elise est une fille originale et étonnante surtout dans un lit! Et puis, l’amour s’en mêle et la passion vient submerger Elise et Jamey pour les emporter loin, très loin. Peut-on aimer trop? Avec ce roman, Jardine Libraire réécrit une sorte de Roméo et Juliette sauf que Juliette est complètement paumée et que sa famille ne compte pas. On suit la naissance d’un amour puis son fleurissement avec comme point d’orgue du sexe, du trash et des disputes. La Fourrure blanche n’est pas le genre de livre dans lequel les choses tournent bien. Elise reste Elise jusqu’au bout des ongles qu’elle porte longs et flashy. Jamey n’essaie pas d’en faire une fille de son milieu même s’il a bien conscience qu’un fossé les sépare. L’auteur pose les bonnes questions à travers ce livre. Est-on dépendant du milieu social duquel on est issu ou peut s’en extraire d’un côté comme de l’autre? Peut-on aimer quelqu’un qui ne vient pas du même milieu que soi et peut-on abattre toutes les barrières pour vivre son amour? Elise et Jamey tentent de s’aimer alors que tous veulent leur séparation. Mais La fourrure blanche n’est pas qu’une histoire d’amour. C’est aussi un roman qui met la ville de New-York à l’honneur, le New-York des années 80 trash, sale, malfamé. J’ai adoré me promener aux côtés d’Elise et déambuler dans cette ville gigantesque. C’était fabuleux. La drogue, le sexe, la violence sont à tous les coins de rue et tout peut s’acheter. Les délis bon marché, les bars et les boîtes: la misère la plus dure qui côtoie la richesse la plus pure à l’image du couple d’Elise et de Jamey. Au-delà d’une histoire d’amour crue et sensuelle, Jardine Libaire nous offre avec La Fourrure blanche une réflexion sur la condition sociale. Poignant et magistral.
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        • Aelys_ Posté le 2 Mai 2018
          La Fourrure blanche est le récit d’un amour impossible mais vrai, entre un fils de milliardaire et une fille de junkies. Alors que tout les oppose : origine, caste, famille, argent, culture et même leurs propres préjugés, Elise et Jamey s’aiment (différemment) et se le prouvent. Jusque dans la maladie, jusque dans la mort, jusque dans les plus improbables extrémités. Jardine Libaire relève le défi de s’emparer d’un thème des plus ordinaires en littérature – un amour contrarié par les barrières sociales et triomphant (ou presque) – et d’en proposer une déclinaison moderne, audacieuse et réussie. Un succès que l’on expliquera tout d’abord par la grande richesse psychologique des principaux protagonistes, rendus attachants par leur sincère complexité et leur étrange réalité. Autre tour de force de l’auteur : dire l’amour, sans entrer dans les travers de la romance ou de l’érotisme à la Christian Grey. Aucune mièvrerie ni complaisance, mais le récit tortueux et franc d’un combat de chaque jour. Contre le conformisme, les bien-pensants et les juges partiaux. Contre le doute qui s’immisce au sein du couple. Contre la peur, la pauvreté, les accidents et la maladie mentale. Des concepts relativement banals, mais là encore déclinés avec originalité et une bonne... La Fourrure blanche est le récit d’un amour impossible mais vrai, entre un fils de milliardaire et une fille de junkies. Alors que tout les oppose : origine, caste, famille, argent, culture et même leurs propres préjugés, Elise et Jamey s’aiment (différemment) et se le prouvent. Jusque dans la maladie, jusque dans la mort, jusque dans les plus improbables extrémités. Jardine Libaire relève le défi de s’emparer d’un thème des plus ordinaires en littérature – un amour contrarié par les barrières sociales et triomphant (ou presque) – et d’en proposer une déclinaison moderne, audacieuse et réussie. Un succès que l’on expliquera tout d’abord par la grande richesse psychologique des principaux protagonistes, rendus attachants par leur sincère complexité et leur étrange réalité. Autre tour de force de l’auteur : dire l’amour, sans entrer dans les travers de la romance ou de l’érotisme à la Christian Grey. Aucune mièvrerie ni complaisance, mais le récit tortueux et franc d’un combat de chaque jour. Contre le conformisme, les bien-pensants et les juges partiaux. Contre le doute qui s’immisce au sein du couple. Contre la peur, la pauvreté, les accidents et la maladie mentale. Des concepts relativement banals, mais là encore déclinés avec originalité et une bonne dose de style, au fil d’une plume imaginative, dure, sensuelle, crue. De celles qui traduisent les passions endiablées, les attachements torturés, mais aussi le respect de l’autre dans sa différence.
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        Ils en parlent

        "L'Américaine Jardine Libaire courait le risque d'écrire un roman bourré de clichés. Il n'en est rien, et l'on est au contraire émerveillé par l'audace de la narration et la subtilité du dénouement. Jamey et Elise […] idéalistes et fantasques, surprennent le monde entier à chaque page de ce roman d'amour, emporté par un style au brio cofondant."
         
        ELLE
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