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Presses de la cité
EAN : 9782258115651
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

La Prisonnière du temps

Anne-Sylvie HOMASSEL (Traducteur)
Date de parution : 04/04/2019
« Mon vrai nom, personne ne s’en souvient. La vérité à propos de cet été-là, personne ne la connaît »
À l’été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s’installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l’histoire de... À l’été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s’installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l’histoire de l’art. Mais à la fin de sa retraite, une femme a été tuée, une autre a disparu, un inestimable diamant a été dérobé, et la vie d’Edward Radcliffe est brisée.
Plus d’un siècle plus tard, Elodie Winslow, jeune archiviste à Londres fiancée à un golden-boy qui l’ennuie, découvre dans une vieille sacoche deux objets sans lien apparent : le portrait sépia d’une femme à la beauté saisissante en tenue victorienne, et un cahier de croquis contenant le dessin d’une demeure au bord de l’eau. Pourquoi le Birchwood Manor semble-t-il si familier à Elodie ? L’inconnue de la photo pourra-t-elle enfin livrer tous ses secrets ? Et si, en l’entraînant sur les traces d’une passion d’un autre siècle, son enquête l’aidait à percer le mystère de ses propres origines et à enfin mener la vie qu’elle désire ?
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EAN : 9782258115651
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

« Dans son dernier livre, la romancière australienne nous entraîne dans une Angleterre victorienne baignée de rêves lumineux et de réalités étouffantes. »
La Croix

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tempsdelecture Posté le 11 Septembre 2020
    Chère Kate Morton, Écrire cette lettre à votre intention, vous, auteure, pour qui je suis une parfaite inconnue, est un moment particulier pour moi, lectrice de votre dernier roman La Prisonnière du Temps, qui ne suis pas tellement expansive. Et puis, nous avons perdu l’usage de la correspondance, cet acte solennellement réfléchi et préparé, soigneusement rédigé, qui exige davantage que le simple courriel stéréotypé, amorcé par un anonyme Madame, finalisé d’un austère cordialement. Je me rappelle des dispositions épistolières de vos personnages, Helen et Léonard, et j’aimerais vous faire partager dans cette lettre les émotions que votre passionnant récit a suscitées en moi. Chère Kate, je viens de tourner la dernière page de votre roman et quelques images restent gravées dans ma mémoire. Des tableaux façonnées par la force créatrice et poétique de votre imagination et de votre écriture, celui du bucolique et mystérieux manoir de Birchwood, le tableau de cette capitale à la fois effervescente, âpre et violente, le tableau de ces passions destructrices et dévastatrices, gravées dans le marbre du manoir. Diverses émotions m’ont émaillée le long de cette lecture de sept cents pages, vous vous en doutez. J’ai été émue par l’image intemporelle d’une ville moderne, et de ses... Chère Kate Morton, Écrire cette lettre à votre intention, vous, auteure, pour qui je suis une parfaite inconnue, est un moment particulier pour moi, lectrice de votre dernier roman La Prisonnière du Temps, qui ne suis pas tellement expansive. Et puis, nous avons perdu l’usage de la correspondance, cet acte solennellement réfléchi et préparé, soigneusement rédigé, qui exige davantage que le simple courriel stéréotypé, amorcé par un anonyme Madame, finalisé d’un austère cordialement. Je me rappelle des dispositions épistolières de vos personnages, Helen et Léonard, et j’aimerais vous faire partager dans cette lettre les émotions que votre passionnant récit a suscitées en moi. Chère Kate, je viens de tourner la dernière page de votre roman et quelques images restent gravées dans ma mémoire. Des tableaux façonnées par la force créatrice et poétique de votre imagination et de votre écriture, celui du bucolique et mystérieux manoir de Birchwood, le tableau de cette capitale à la fois effervescente, âpre et violente, le tableau de ces passions destructrices et dévastatrices, gravées dans le marbre du manoir. Diverses émotions m’ont émaillée le long de cette lecture de sept cents pages, vous vous en doutez. J’ai été émue par l’image intemporelle d’une ville moderne, et de ses rues chargée du poids de son passé et de sa misère autant que de la richesse de sa population composite à la Charles Dickens, touchée par la destinée impitoyable de ces enfants de rue ou abandonnés par leurs parents dans ce qu’il semblerait être bien une réplique améliorée d’orphelinat, j’y ai retrouvé, avec plaisir et intérêt, le charme du mystère enveloppant les histoires d’un William Wilkie Collins, emportée par la puissance de l’eau impitoyable et dévorante d’une Virginia Woolf, passionnée par le désespoir des amours perdus des sœurs Brontë, et charmée par cette Angleterre rurale chère à George Eliot. Et, enfin, édifiée par votre lumière, celle de Kate Morton, les lumières brutes de votre Australie natale, qui adoucissent les ombres de cette Angleterre parfois un peu trop brumeuse. Vous qui êtes Australienne, chère Kate Morton, qui avez grandi au soleil, à la chaleur de cette terre asséchée par le vent, avez réussi à conserver l’éclat original des couleurs, dans cette épopée ou les drames, les passions, les amours sans retour, se lèguent inlassablement d’une génération à l’autre. Vous avez peint, Kate, avec succès l’histoire de ce manoir, de ses hôtes, de sa pierre précieuse, avec toute cette palette d’émotions qui a été la vôtre, des plus lumineuses aux plus sourdes. Au son de la douce mélodie, tantôt gaie, quelquefois plus mélancolique, des violoncelles et des flûtes, des amours perdues, des idylles impossibles, des mariages brisés, orchestrée par le ressac infini de la tamise. Fille, femme, mère, épouse, de la téméraire Birdie, la douce Elodie, la tempétueuse Ada, à la réfléchie Karin, la tempérée Helen, la talentueuse Loren, vous avez esquissé des destinées féminines, attachantes et inoubliables, qui se croisent inlassablement, au sein de cette demeure aimée. Vous entremêlez avec succès passé, futur, présent, ou tout et tous ne deviennent finalement qu’affluent de Birchwood, ce courant vif et brutal de l’existence, sur lequel je me suis laissée embarquer. Chère Kate Morton, il faut bien que je conclue cette lettre, déjà assez longue. Je vous remercie de m’avoir ouvert cette fenêtre sur cette Angleterre que j’aime tant, dans l’attente que vous en ouvriez d’autres, le torrent de votre inspiration est j’en suis sûre loin d’être tari.
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  • TheReadingBee Posté le 28 Août 2020
    La prisonnière du temps m'a d'abord attirée par sa couverture, lumineuse, florale et mécanique. Un mélange intriguant. Ensuite par sa quatrième de couverture qui promet un voyage londonien à travers différentes époques. Je n'ai pas été déçue par ce voyage, bien au contraire. J'ai directement été intéressée par le travail d'archiviste d'Elodie, dont je n'avait jamais entendu parler et qui constitue une parfaire entrée en matière pour ce roman. Je me suis ensuite laissée porter par les mots de la narratrice fantôme, ainsi que par les tranches de vie de chaque personnage, vivant à des époques différentes mais dont les destinées s'entrecroisent délicatement. Il y avait un petit travail de concentration et de mémorisation à fournir en tant que lectrice : les noms, les liens entre chaque personnage, les événements qui s'enchaînent mais pas dans le bon ordre et qu'il faut remettre à leur place sur la ligne du temps imaginaire créée par mon esprit... Mais quel plaisir quand le schéma se dessine et prend petit à petit tout son sens, quand de petits détails qui semblaient insignifiants 10 chapitres plus tôt deviennent soudain indispensables à l'intrigue et sa compréhension. Le voyage ne fut pas particulièrement simple, mais il fut des plus agréables et nourrissants.... La prisonnière du temps m'a d'abord attirée par sa couverture, lumineuse, florale et mécanique. Un mélange intriguant. Ensuite par sa quatrième de couverture qui promet un voyage londonien à travers différentes époques. Je n'ai pas été déçue par ce voyage, bien au contraire. J'ai directement été intéressée par le travail d'archiviste d'Elodie, dont je n'avait jamais entendu parler et qui constitue une parfaire entrée en matière pour ce roman. Je me suis ensuite laissée porter par les mots de la narratrice fantôme, ainsi que par les tranches de vie de chaque personnage, vivant à des époques différentes mais dont les destinées s'entrecroisent délicatement. Il y avait un petit travail de concentration et de mémorisation à fournir en tant que lectrice : les noms, les liens entre chaque personnage, les événements qui s'enchaînent mais pas dans le bon ordre et qu'il faut remettre à leur place sur la ligne du temps imaginaire créée par mon esprit... Mais quel plaisir quand le schéma se dessine et prend petit à petit tout son sens, quand de petits détails qui semblaient insignifiants 10 chapitres plus tôt deviennent soudain indispensables à l'intrigue et sa compréhension. Le voyage ne fut pas particulièrement simple, mais il fut des plus agréables et nourrissants. C'était un bonheur de découvrir Londres à travers les années et en longeant la Tamise. Il y a de l'amour, des trahisons, de l'art, des sentiments, de coups durs et des instants épanouissants. Au travers de ses différents personnages tous plus attachants et intéressants les uns que les autres, Kate Morton propose différentes visions de la vie qui laissent entendre qu'il faudrait simplement prendre les choses comme elles viennent, parce qu'elles s'imbriquent et se produisent quand elles le doivent et non pas quand on les attend. Une fois les différentes pièces du puzzle assemblée, le tableau final est aussi beau et touchant que triste et mélancolique. Au delà de l'intrigue, c'est un superbe travail de documentation qu'a réalisé l'auteure et le rendu est prenant. On plonge avec délice dans les différentes époques et on rêve de pouvoir visiter une jour Birchwood Manor. Et, pourquoi pas, d'apercevoir une lumière à sa plus haute fenêtre au cœur de la nuit.
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  • BenedicteBiblio Posté le 16 Août 2020
    Kate Morton est une romancière australienne que j’affectionne beaucoup, principalement pour la dimension historique de ses intrigues ainsi que pour ses talents de conteuse. Je la retrouve ici pour la troisième fois déjà, avec son dernier roman en date : La prisonnière du temps. J’ai à nouveau été transportée ! Du Londres de Dickens à nos jours, en passant par les années 40, l’auteure nous livre à nouveau une histoire complexe. Différents portraits s’enchaînent au travers de plusieurs époques, avant que les pièces du puzzle s’assemblent enfin. Je pense avoir autant apprécié ce roman que Les brumes de Riverton, même si ma préférence va pour le moment à L’enfant du lac (j’avais eu un gros coup de cœur à sa lecture). Londres, 2017. Alors qu’Elodie Winslow, une jeune archiviste, se lance dans les préparatifs de son mariage imminent, la découverte d’une sacoche en cuir (appartenant à une époque révolue) la ramène à sa propre enfance et à moults souvenirs. La photographie d’une jeune femme en longue robe blanche, de l’époque victorienne, l’intrigue au plus point. Mais il y a surtout ce croquis d’une ancienne demeure, qui correspond en tout point à une histoire, que sa mère, une célèbre violoniste aujourd’hui disparue,... Kate Morton est une romancière australienne que j’affectionne beaucoup, principalement pour la dimension historique de ses intrigues ainsi que pour ses talents de conteuse. Je la retrouve ici pour la troisième fois déjà, avec son dernier roman en date : La prisonnière du temps. J’ai à nouveau été transportée ! Du Londres de Dickens à nos jours, en passant par les années 40, l’auteure nous livre à nouveau une histoire complexe. Différents portraits s’enchaînent au travers de plusieurs époques, avant que les pièces du puzzle s’assemblent enfin. Je pense avoir autant apprécié ce roman que Les brumes de Riverton, même si ma préférence va pour le moment à L’enfant du lac (j’avais eu un gros coup de cœur à sa lecture). Londres, 2017. Alors qu’Elodie Winslow, une jeune archiviste, se lance dans les préparatifs de son mariage imminent, la découverte d’une sacoche en cuir (appartenant à une époque révolue) la ramène à sa propre enfance et à moults souvenirs. La photographie d’une jeune femme en longue robe blanche, de l’époque victorienne, l’intrigue au plus point. Mais il y a surtout ce croquis d’une ancienne demeure, qui correspond en tout point à une histoire, que sa mère, une célèbre violoniste aujourd’hui disparue, lui racontait lorsqu’elle était enfant. Et si retrouver la trace de cette maison était la clef pour enfin avancer dans sa vie ? 1862. Edward Radcliffe, étoile montante dans le monde de la peinture, s’offre une parenthèse enchantée en conviant ses amis artistes à passer l’été à Birchwood House. L’occasion est trop belle d’officialiser son idylle avec Lily Millington, sa muse dont il est éperdument amoureux. Un diamant dérobé, un meurtre et une disparition plus tard, tous ses rêves semblent pourtant avoir volé en éclats. Comme à son habitude, Kate Morton nous prend par la main pour nous mener vers une intrigue riche et complexe, truffée de secrets de famille. Peu à peu, passé et présent se rejoignent, pour nous aider à comprendre les évènements de cet été 1862. J’ai adoré rencontrer les personnages de ce roman (je pense à la petite Ada à l’époque où Birchwood House était un pensionnat, ou encore à l’attachante Lucy Radcliffe). De nombreuses thématiques sont abordées : les relations intrafamiliales, la magie de l’enfance, le pouvoir d’un lieu ou encore le poids du passé. Ces ingrédients font maintenant partie du “cocktail Kate Morton”, mais je dois dire que l’auteure fait mouche à chaque fois. Seul bémol : sur les six cents pages du roman, j’y ai trouvé quelques longueurs (notamment les passages qui explorent le personnage de Juliet, que j’ai trouvé moins intéressant). Reste que le personnage principal de ce récit n’est autre qu’une ancienne demeure : Birchwood House. Avec ses couloirs, sa fenêtre du haut qui s’illumine mystérieusement, sa chambre violette ou encore ses trappes secrètes, je l’ai moi aussi trouvée captivante. L’atmosphère gothique est bien présente dans ce roman. J’ai également adoré faire des sauts de puce dans le passé (1862, 1898, 1928, les années 1940). Malgré quelques longueurs qui font que je n’ai pas rencontré le coup de cœur tant espéré, La prisonnière du temps reste un bon roman que je ne peux que vous recommander.
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  • Seregane Posté le 4 Juillet 2020
    Alors c'est très étrange parce que, très sincèrement je n'ai pas compris la fin. Malgré tout, j'ai vraiment aimé le déroulé de l'histoire qui nous fait passer d'une époque à une autre et nous fait tisser au fur et à mesure des pages un intérêt grandissant pour les personnages. On comprend vite qu'il y a un mystère profond mais on ne sait pas vraiment tout de suite ce qu'il en est, on comprend également assez vite qu'il y a un lien entre les différents personnages et pourtant ceux-là ne sont pas forcément évident et c'est en cela que l'autrice est très forte. On voyage avec plaisir dans ce roman.
  • autempsdeslivres Posté le 30 Juin 2020
    Dès que j’ai lu la première page, j’ai été transportée dans une époque, une atmosphère, à la rencontre des différents protagonistes. J’ai adoré suivre l’histoire de Birchwood Manor à travers les décennies jusqu’au temps présent, la rencontre avec tous ces personnages intimement liés au drame qui s’est joué dans la demeure il y a tant d’années et de découvrir les connexions existantes entre eux. Il est souvent compliqué de maintenir le rythme dans un roman de plus de 700 pages et pourtant Kate Morton y parvient en conservant le mystère autour de cet évènement déclencheur grâce aux alternances entre les différentes époques. Les personnages sont tous intéressants et bien construits même s’il est vrai que l’on peut peut regretter un manichéisme un peu trop facile. J’ai surtout apprécié le personnage de Lily qui reste très secret pendant tout le roman et comment ne pas parler de Birchwood Manor présenté comme un personnage à part entière exerçant une fascination, un envoutement sur tous. Si j’ai fini par deviner le secret, cela ne m’a pas pour autant empêcher de terminer le livre et de le savourer pleinement. Dans La prisonnière du temps, Kate Morton nous parle de deuil, des souvenirs, du poids du secret et du... Dès que j’ai lu la première page, j’ai été transportée dans une époque, une atmosphère, à la rencontre des différents protagonistes. J’ai adoré suivre l’histoire de Birchwood Manor à travers les décennies jusqu’au temps présent, la rencontre avec tous ces personnages intimement liés au drame qui s’est joué dans la demeure il y a tant d’années et de découvrir les connexions existantes entre eux. Il est souvent compliqué de maintenir le rythme dans un roman de plus de 700 pages et pourtant Kate Morton y parvient en conservant le mystère autour de cet évènement déclencheur grâce aux alternances entre les différentes époques. Les personnages sont tous intéressants et bien construits même s’il est vrai que l’on peut peut regretter un manichéisme un peu trop facile. J’ai surtout apprécié le personnage de Lily qui reste très secret pendant tout le roman et comment ne pas parler de Birchwood Manor présenté comme un personnage à part entière exerçant une fascination, un envoutement sur tous. Si j’ai fini par deviner le secret, cela ne m’a pas pour autant empêcher de terminer le livre et de le savourer pleinement. Dans La prisonnière du temps, Kate Morton nous parle de deuil, des souvenirs, du poids du secret et du mensonge dans les relations humaines et de l’incapacité de s’en libérer, elle nous parle du temps qui s’écoule inlassablement. Un très bon roman que j’ai beaucoup aimé. Bonne lecture !
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