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La Prisonnière du temps
Anne-Sylvie Homassel (traduit par)
Date de parution : 04/04/2019
Éditeurs :
Presses de la cité

La Prisonnière du temps

Anne-Sylvie Homassel (traduit par)
Date de parution : 04/04/2019
« Mon vrai nom, personne ne s’en souvient. La vérité à propos de cet été-là, personne ne la connaît »
À l’été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s’installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par... À l’été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s’installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l’histoire de... À l’été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s’installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l’histoire de l’art. Mais à la fin de sa retraite, une femme a été tuée, une autre a disparu, un inestimable diamant a été dérobé, et la vie d’Edward Radcliffe est brisée.
Plus d’un siècle plus tard, Elodie Winslow, jeune archiviste à Londres fiancée à un golden-boy qui l’ennuie, découvre dans une vieille sacoche deux objets sans lien apparent : le portrait sépia d’une femme à la beauté saisissante en tenue victorienne, et un cahier de croquis contenant le dessin d’une demeure au bord de l’eau. Pourquoi le Birchwood Manor semble-t-il si familier à Elodie ? L’inconnue de la photo pourra-t-elle enfin livrer tous ses secrets ? Et si, en l’entraînant sur les traces d’une passion d’un autre siècle, son enquête l’aidait à percer le mystère de ses propres origines et à enfin mener la vie qu’elle désire ?
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EAN : 9782258115651
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782258115651
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Dans son dernier livre, la romancière australienne nous entraîne dans une Angleterre victorienne baignée de rêves lumineux et de réalités étouffantes. »
La Croix

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • talou61 01/11/2022
    Souvenirs d'un fantôme ou un voyage dans le temps Au XIXe siècle, une jeune fille raconte ses souvenirs dans la belle demeure d'Edward Radcliffe, peintre préraphaélite (j'ai découvert ce courant de peinture : le style avant Raphaël !). Tandis que de nos jours, une jeune archiviste essaye de découvrir un mystère sur une vieille sacoche en cuir et son contenu. Des histoires croisées comme je les aime, le XIXe siècle tout en douceur, des paysages sublimes le long de la tamise, des histoires d'amour romantiques à souhait, des mystères, une légende, le titre, la couverture, tout est beau dans ce livre... Le style est très soigné, les descriptions sont très bien réalisées, les personnages attachants. Mais, car il y a un mais...Dommage que ce roman soit beaucoup trop long et répétitif dans les descriptions !
  • 4bis 29/10/2022
    Cette deuxième incursion dans l’œuvre de Kate Morton, je la dois à une descente au rayon poche d’un grand supermarché. (Honte à moi, j’ai trompé ma libraire !) Un de ces jours pluvieux où on n’attend que la couette et le répit qu’offrent quelques centaines de pages en immersion. Un de ces jours où j’avais si héroïquement arpenté le rayon chambres à air de Décathlon au nom de l’amour maternel, qu’il me semblait bien mériter quelque récompense. Car j’avais déjà lu l’Enfant du lac, ou plutôt, j’avais essayé… comme le montre le billet que j’avais alors rédigé et que je suis retournée lire pour tenter de retrouver quelques impressions, on ne peut pas dire que j’avais été des plus assidues. Avec désormais un point de comparaison en tête, je peux dire que l’intrigue de cette Prisonnière du temps relève du même procédé : un mystère, plusieurs temporalités tressées ensemble et une élucidation. Soit que les personnages aient été mieux construits, soit que j’aie été dans de meilleures dispositions, le procédé m’a paru moins caricatural que dans l’Enfant du lac. Peut-être aussi que le parti d’accepter l’existence des fantômes rend plus facile le déroulement narratif et évite d’avoir recours à des... Cette deuxième incursion dans l’œuvre de Kate Morton, je la dois à une descente au rayon poche d’un grand supermarché. (Honte à moi, j’ai trompé ma libraire !) Un de ces jours pluvieux où on n’attend que la couette et le répit qu’offrent quelques centaines de pages en immersion. Un de ces jours où j’avais si héroïquement arpenté le rayon chambres à air de Décathlon au nom de l’amour maternel, qu’il me semblait bien mériter quelque récompense. Car j’avais déjà lu l’Enfant du lac, ou plutôt, j’avais essayé… comme le montre le billet que j’avais alors rédigé et que je suis retournée lire pour tenter de retrouver quelques impressions, on ne peut pas dire que j’avais été des plus assidues. Avec désormais un point de comparaison en tête, je peux dire que l’intrigue de cette Prisonnière du temps relève du même procédé : un mystère, plusieurs temporalités tressées ensemble et une élucidation. Soit que les personnages aient été mieux construits, soit que j’aie été dans de meilleures dispositions, le procédé m’a paru moins caricatural que dans l’Enfant du lac. Peut-être aussi que le parti d’accepter l’existence des fantômes rend plus facile le déroulement narratif et évite d’avoir recours à des coïncidences improbables pour que tel personnage accède à telle information. Prenez un fantôme, dotez-le de quelques pouvoirs de suggestion, d’une grande capacité à tout raconter et à tout observer et vous obtenez le meilleur des accélérateurs dramaturgiques ! En avant donc pour les préraphaélites, les pique-niques au bord de l’eau, les rires égrenés et les amours impossibles. En ne cherchant rien d’autres qu’un gentil divertissement, en oubliant la fadeur des personnages contemporains, j’y ai trouvé le plaisir escompté. Que demander de plus ?
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  • Laura2RC 10/10/2022
    Bon roman en double temporalité où nous allons au fur et à mesure relier tous les personnages ensemble. Petit conseil, écrivez les pour suivre à 100%. Si vous aimez les arts, les secret de famille, les paysages de campagne londonienne et démêler des mystères, ce livre est fait pour vous. La fin est juste top.
  • Meg45 22/04/2022
    J'ai trouvé que ce livre était très bien écrit et riche en vocabulaire. De plus, le lecteur est tenu en haleine jusqu'aux dernières pages. Comme c'est un livre puzzle, qui ne suit pas une narration chronologique, il donne envie d'être relu une fois fini !
  • Esorlecram 04/04/2022
    Prenez un polar classique, remplacez les éléments de l’enquête par des événements de la vie quotidienne des personnages : voilà « La prisonnière du temps ». Le scénario est original. Une archiviste londonnienne découvre par hasard une valise oubliée depuis longtemps dans un placard de son bureau. Elle y trouve divers objets ayant un lien avec Edward Radcliffe, peintre du XIXème siècle, dont une photo qui semble lui rappeler quelque souvenir. Cela suffit pour l’intriguer et elle décide d’enquêter sur l’histoire de cette valise et donc du peintre. Nous voilà partis pour une brique de plus de six cents pages, qui nous fera renconter de (trop) nombreux personnages, et nous fera voyager d’une époque à l’autre. J’aurais dû dès le début m’armer d’un papier et d’un crayon pour noter qui était qui, mais je ne l’ai pas fait et me suis dès lors souvent empêtré entre ces personnages qui vécurent à des époques différentes. J’ai sans doute la mémoire qui flanche… Il n’empêche, il y a de nombreuses longueurs dans ce roman, et je n’apprécie pas devoir lire de nombreuses pages avant qu’on me présente le personnage concerné. D’accord les fantômes n’ont pas de nom, mais quand même. Et l’autrice pousse le sadisme... Prenez un polar classique, remplacez les éléments de l’enquête par des événements de la vie quotidienne des personnages : voilà « La prisonnière du temps ». Le scénario est original. Une archiviste londonnienne découvre par hasard une valise oubliée depuis longtemps dans un placard de son bureau. Elle y trouve divers objets ayant un lien avec Edward Radcliffe, peintre du XIXème siècle, dont une photo qui semble lui rappeler quelque souvenir. Cela suffit pour l’intriguer et elle décide d’enquêter sur l’histoire de cette valise et donc du peintre. Nous voilà partis pour une brique de plus de six cents pages, qui nous fera renconter de (trop) nombreux personnages, et nous fera voyager d’une époque à l’autre. J’aurais dû dès le début m’armer d’un papier et d’un crayon pour noter qui était qui, mais je ne l’ai pas fait et me suis dès lors souvent empêtré entre ces personnages qui vécurent à des époques différentes. J’ai sans doute la mémoire qui flanche… Il n’empêche, il y a de nombreuses longueurs dans ce roman, et je n’apprécie pas devoir lire de nombreuses pages avant qu’on me présente le personnage concerné. D’accord les fantômes n’ont pas de nom, mais quand même. Et l’autrice pousse le sadisme jusqu’à aligner parfois, dans un même paragraphe, des phrases concernant un personnage à différentes époques, mélangeant souvenirs et temps présent. Mais elle a très bien décrit le Londres du XIXème, et le charme envoûtant (c'est le cas de le dire) du manoir de Birchwood. Je devrais peut-être relire ce bouquin pour en apprécier mieux les qualités, mais je n’aurai pas cette patience !
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