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        La Rage

        Fleuve éditions
        EAN : 9782265116221
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 140 x 210 mm
        La Rage

        Kamil BARBARSKI (Traducteur)
        Collection : Fleuve noir
        Date de parution : 08/09/2016
        Le procureur Teodore Szacki n’est pas au mieux de sa forme depuis qu’il a quitté Varsovie. Il se sent en perpétuel décalage, tant dans sa vie de couple que dans ses relations avec sa fille adolescente.
        Est-ce pour cela qu’un jour, il ne prend pas l’exacte mesure d’une plainte pour violences...
        Le procureur Teodore Szacki n’est pas au mieux de sa forme depuis qu’il a quitté Varsovie. Il se sent en perpétuel décalage, tant dans sa vie de couple que dans ses relations avec sa fille adolescente.
        Est-ce pour cela qu’un jour, il ne prend pas l’exacte mesure d’une plainte pour violences conjugales ? Avec des conséquences effroyables pour l’épouse battue…
        Ou bien est-il simplement perturbé par une étrange enquête pour meurtre dont il a hérité - portant sur un squelette dont les os appartiendraient à plusieurs victimes… ?
        Teodore Szacki va vite se rendre compte que les deux affaires pourraient être liées. La piste d’un insaisissable redresseur de torts se dessine, quelqu’un œuvre dans l’ombre, visiblement déterminé à rendre la justice pour pallier l’incurie des services de police.
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        EAN : 9782265116221
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 552
        Format : 140 x 210 mm
        Fleuve éditions
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • emmanuellevdaa Posté le 28 Février 2018
          Ce roman est un vrai bijou. Le début, calme, posé, à la limite de la longueur dosé juste avant le début de l'ennui, pose le cadre et ce qu'on pense être l'intrigue principale. On partage avec les personnages, on s'imprègne d'un climat mais aussi d'un décor, d'une mentalité. Le rappel à l'intrigue est distillée petit à petit. Et à mi roman tout s'emballe. On pense d'abord avoir raté un morceau car quelque chose nous échappe et très vite on comprend que l'intrigue "principale" du début n'était qu'un tout petit morceau d'un ensemble parfaitement bien pensé et magnifiquement développé. Comme un feu d'artifice le roman devient tout à coup impossible à lâcher. Comme je lis toujours plusieurs livres en même temps j'avoue l'avoir abandonné quelques jours mais lorsqu'on passe au second temps ... on lit le reste d'une traite. La finale est un peu plus classique mais pourra amener chez certains lecteurs des réflexions sur la justice dans tous les sens du terme. C'est vraiment un roman étonnant ! Merci pour ce bon moment !
        • sandrine57 Posté le 28 Novembre 2017
          C'est à Olsztyn, capitale de la province polonaise de Varmie-Mazurie, que le procureur Teodore Szacki a posé ses valises. Il vit depuis un an avec Zenia, une charmante organisatrice de mariage et avec sa fille Hela que sa mère n'a pas souhaité emmené avec elle à Singapour. Arrachée à Varsovie, son lycée, ses amis, l'adolescente n'est pas facile à vivre et son père peine à établir le contact. Mais ses problèmes familiaux vont être balayés par une affaire particulièrement difficile. Sur un chantier, des ossements sont découverts, ceux d'un homme décomposé chimiquement et auxquels on a ajouté les os de différentes victimes. L'homme, marié et père de famille, menait une vie sans histoires et personne ne semblait lui en vouloir. Préoccupé par ce cas complexe, Szacki prend à la légère la visite d'une femme qui se dit effrayée par son mari. Quand il la retrouve baignant dans son sang, le procureur fait son mea culpa mais il est trop tard. Sa conduite inconsidérée a fait de lui une cible... Clap de fin pour l'intransigeant procureur Szacki. On le retrouve dans une nouvelle vie, une nouvelle région, avec une nouvelle femme et un nouvel adjoint, encore plus rigide que lui. Après nous... C'est à Olsztyn, capitale de la province polonaise de Varmie-Mazurie, que le procureur Teodore Szacki a posé ses valises. Il vit depuis un an avec Zenia, une charmante organisatrice de mariage et avec sa fille Hela que sa mère n'a pas souhaité emmené avec elle à Singapour. Arrachée à Varsovie, son lycée, ses amis, l'adolescente n'est pas facile à vivre et son père peine à établir le contact. Mais ses problèmes familiaux vont être balayés par une affaire particulièrement difficile. Sur un chantier, des ossements sont découverts, ceux d'un homme décomposé chimiquement et auxquels on a ajouté les os de différentes victimes. L'homme, marié et père de famille, menait une vie sans histoires et personne ne semblait lui en vouloir. Préoccupé par ce cas complexe, Szacki prend à la légère la visite d'une femme qui se dit effrayée par son mari. Quand il la retrouve baignant dans son sang, le procureur fait son mea culpa mais il est trop tard. Sa conduite inconsidérée a fait de lui une cible... Clap de fin pour l'intransigeant procureur Szacki. On le retrouve dans une nouvelle vie, une nouvelle région, avec une nouvelle femme et un nouvel adjoint, encore plus rigide que lui. Après nous avoir fait visiter la froide Varsovie, puis la jolie Sandomierz, Zymunt Miloszewsi nous emmène au Nord-Est de la Pologne, dans une région qui a longtemps été allemande. La ville d'Olsztyn se targue d'abriter pas moins de onze lacs en son centre mais l'auteur ne peut s'empêcher de noter l'urbanisme effréné qui bétonne à tout va, le modernisme à tout prix ayant pris le pas sur l'art et la beauté. Mais là n'est pas le propos du livre qui aborde un thème plus douloureux : la violence domestique et le silence qui l'entoure. Des familles qui vivent dans la peur, des enfants effrayés, des femmes humiliées au quotidien, des épouses qui tombent sous les coups de leurs maris tout-puissants. Une prise de conscience pour le procureur parfois un peu macho qui s'interroge sur ses propres comportements. Son enquête va le mener jusqu'au bout de lui-même. On le savait soupe-au-lait, ''courroucé'' comme le décrit sa fille, on découvrir toute la rage dont il est capable pour protéger les siens, une rage qui le conduira jusqu'à l'irréparable... Un final intense qui conclut formidablement cette trilogie polonaise qui aura su nous faire découvrir un pays méconnu, un enquêteur tout en nuances et un écrivain qui sait dénoncer les travers de ses compatriotes avec suffisamment d'humour et de cynisme pour ne pas passer pour un donneur de leçons. On tourne la dernière page avec déjà la nostalgie de tous ces moments partagés avec le procureur et la Pologne. Adieu Teodore mais à bientôt Zygmunt...
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        • Errant Posté le 20 Novembre 2017
          Il existe le polar noir, peut-on maintenant dire qu'il y a aussi des thrillers gris? Car c'est cette obsédante couleur qui ressort des évocations de la Pologne tout au long de ce livre. Par contre il n'y a rien de terne aux enquêtes et mésaventures du procureur Szacki qui m'ont tenu en haleine du début à la fin de ce livre, le dernier d'une trilogie dont je n'ai pas lu les deux premiers tomes. Le scénario global est finement développé, l'équilibre entre les enquêtes et la vie privée du procureur est bon, les deux soutiennent facilement l'intérêt. Chaque personnage est bien typé, on a une grande facilité à les imaginer. Et la fin est à la hauteur du reste. Rarement un thriller m'a rivé à mon fauteuil à ce point, d'autant plus que je n'avais pas l'impression de déjà vu trop fréquente dans ce genre. Un auteur à découvrir.
        • Lousine Posté le 26 Octobre 2017
          Un thriller à la sauce polonaise J’ai beaucoup aimé ce roman qui est, pour moi, plutôt différent de beaucoup d’autres romans. Tout d’abord, le choix du protagoniste est assez original : un procureur d’une petite ville de province polonaise. Il semble avoir un caractère froid et être sévère mais au fur et à mesure du livre on le découvre sous un nouveau jour et on le trouve moins antipathique. L’intrigue est divisée en différentes parties représentant chacune un jour précis (dont les “actualités” sont indiquées en introduction). Je trouve que l’intrigue sort également des sentiers battus et est elle aussi originale. Elle est pleine de rebondissements toujours plus surprenants, ce qui a permis à l’auteur de ménager le suspens. Suspens qui m’a tenue en haleine jusqu’à la toute dernière page. Je conseille ce livre à ceux voulant découvrir un thriller original qui sort de l’ordinaire.
        • clairesalander Posté le 4 Octobre 2017
          Où je retrouve avec grand plaisir mon procureur préféré, Theodore Szacki, cynique à souhait. Dans cet opus, il se retrouve confronté à un squelette composé de plusieurs parties de différents êtres humains. Il est flanqué d'un adjoint, froid et intransigeant, que je trouve particulièrement intéressant. Pointilleux, droit, méticuleux, il possède une logique et un sens de la morale implacable. Il n'hésite pas à blâmer ouvertement Szacki lorsqu'il émet des commentaires sexistes, et surtout lorsqu'il ignore l'appel à l'aide d'une femme persécutée. Car là est le principal sujet de ce livre : les nombreuses femmes battues dans un silence assourdissant. J'ai également beaucoup apprécié dans ce roman le fait que l'on en apprend toujours beaucoup sur la Pologne, un pays que je connais très peu. Il est encore très marqué par la Seconde Guerre Mondiale et les chapitres sont entrecoupés de pages relatant les actualités du moment. Le livre possède une dimension féministe puisqu'il s'agit de la tragédie très commune des femmes battues, dont 122 perdent la vie chaque année en France par exemple. Mais l'on y parle de "théorie du genre" ce qui m'agace énormément car CELA N'EXISTE PAS. Il s'agit d'études de genre qui s'attachent à expliquer le conditionnement sociologique... Où je retrouve avec grand plaisir mon procureur préféré, Theodore Szacki, cynique à souhait. Dans cet opus, il se retrouve confronté à un squelette composé de plusieurs parties de différents êtres humains. Il est flanqué d'un adjoint, froid et intransigeant, que je trouve particulièrement intéressant. Pointilleux, droit, méticuleux, il possède une logique et un sens de la morale implacable. Il n'hésite pas à blâmer ouvertement Szacki lorsqu'il émet des commentaires sexistes, et surtout lorsqu'il ignore l'appel à l'aide d'une femme persécutée. Car là est le principal sujet de ce livre : les nombreuses femmes battues dans un silence assourdissant. J'ai également beaucoup apprécié dans ce roman le fait que l'on en apprend toujours beaucoup sur la Pologne, un pays que je connais très peu. Il est encore très marqué par la Seconde Guerre Mondiale et les chapitres sont entrecoupés de pages relatant les actualités du moment. Le livre possède une dimension féministe puisqu'il s'agit de la tragédie très commune des femmes battues, dont 122 perdent la vie chaque année en France par exemple. Mais l'on y parle de "théorie du genre" ce qui m'agace énormément car CELA N'EXISTE PAS. Il s'agit d'études de genre qui s'attachent à expliquer le conditionnement sociologique des femmes et des hommes. Mis à part ce détail. j'ai adoré ce roman (tout comme les deux premiers), et j'espère fortement qu'il y aura une suite, vu le cliffangher gigantesque dans lequel nous a mis l'écrivain à la fin !
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        Ils en parlent

        « La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d'une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n'est pas fini. » Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

        « Grâce à une écriture alerte, teintée d'ironie, et à une intrigue extrêmement bien ficelée, à la construction cinématographique, l'auteur ne sombre jamais dans la démonstration manichéenne. Héros aux aspérités multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre, Le Monde des Livres

        « Miloszewski possède le don d'oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d'un grand procureur il s'est révélé un grand écrivain. » Elise Lépine, Transfuge

        « Tableau de la société polonaise, ce polar, dernier d'une trilogie, se dévore du début jusqu'à la fin. S'il ne fallait lire qu'un seul auteur polonais, ce serait lui. […] Servi par un humour génialement caustique et une galerie de personnages secondaires très réussis, Miloszewski brille par sa maîtrise des codes du genre, ses audaces stylistiques, son acuité psychologique... À pleine plume, il se saisit de ce pouvoir unique qu'a parfois le polar de dévoiler la puissance du langage, allant jusqu'à en extraire ça et là une sorte d'art philosophique. » Estelle Lenartowicz, Lire

        Au sujet d’Un fond de vérité : « La plume est vive, rapide, cruelle parfois, drôle toujours. L'auteur excelle dans l'humour noir et joue à merveille des codes et des ressorts du roman policier. » Michel Abescat-Télérama 
        « Zygmunt Miloszewski livre des polars impeccablement ficelés qui allient évocations historiques, magmas macabres et une sorte de désinvolture poétique. » Libération
        Au sujet des Impliqués : 
        « Un des livres les plus passionnants publiés l'année dernière et un portrait saisissant de la Pologne contemporaine. » Yann Plougastel-Le Monde
        « Ça commence comme du Agatha Christie et ça finit comme du Dostoïevski. Avec Les Impliqués, Zygmunt Miloszewski inaugure un genre inédit de polar, à la fois ludique et caustique, léger et grave. » François Lestavel-Paris Match
        « Nouveau maître du polar polonais au ton voisin d'un lan Rankin, Zygmunt Miloszewski équilibre parfaitement suspense, noirceur et drôlerie.» L'Obs, Arnaud Gonzague
        Arnaud Gonzague / L'Obs
        « La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d'une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n'est pas fini. » Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

        « Grâce à une écriture alerte, teintée d'ironie, et à une intrigue extrêmement bien ficelée, à la construction cinématographique, l'auteur ne sombre jamais dans la démonstration manichéenne. Héros aux aspérités multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre, Le Monde des Livres

        « Miloszewski possède le don d'oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d'un grand procureur il s'est révélé un grand écrivain. » Elise Lépine, Transfuge

        « Tableau de la société polonaise, ce polar, dernier d'une trilogie, se dévore du début jusqu'à la fin. S'il ne fallait lire qu'un seul auteur polonais, ce serait lui. […] Servi par un humour génialement caustique et une galerie de personnages secondaires très réussis, Miloszewski brille par sa maîtrise des codes du genre, ses audaces stylistiques, son acuité psychologique... À pleine plume, il se saisit de ce pouvoir unique qu'a parfois le polar de dévoiler la puissance du langage, allant jusqu'à en extraire ça et là une sorte d'art philosophique. » Estelle Lenartowicz, Lire
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