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            La Rage

            Fleuve éditions
            EAN : 9782265116221
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 552
            Format : 140 x 210 mm
            La Rage

            Kamil BARBARSKI (Traducteur)
            Collection : Fleuve noir
            Date de parution : 08/09/2016
            Le procureur Teodore Szacki n’est pas au mieux de sa forme depuis qu’il a quitté Varsovie. Il se sent en perpétuel décalage, tant dans sa vie de couple que dans ses relations avec sa fille adolescente.
            Est-ce pour cela qu’un jour, il ne prend pas l’exacte mesure d’une plainte pour violences...
            Le procureur Teodore Szacki n’est pas au mieux de sa forme depuis qu’il a quitté Varsovie. Il se sent en perpétuel décalage, tant dans sa vie de couple que dans ses relations avec sa fille adolescente.
            Est-ce pour cela qu’un jour, il ne prend pas l’exacte mesure d’une plainte pour violences conjugales ? Avec des conséquences effroyables pour l’épouse battue…
            Ou bien est-il simplement perturbé par une étrange enquête pour meurtre dont il a hérité - portant sur un squelette dont les os appartiendraient à plusieurs victimes… ?
            Teodore Szacki va vite se rendre compte que les deux affaires pourraient être liées. La piste d’un insaisissable redresseur de torts se dessine, quelqu’un œuvre dans l’ombre, visiblement déterminé à rendre la justice pour pallier l’incurie des services de police.
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            EAN : 9782265116221
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 552
            Format : 140 x 210 mm
            Fleuve éditions
            21.90 €
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            Ils en parlent

            « La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d'une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n'est pas fini. » Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

            « Grâce à une écriture alerte, teintée d'ironie, et à une intrigue extrêmement bien ficelée, à la construction cinématographique, l'auteur ne sombre jamais dans la démonstration manichéenne. Héros aux aspérités multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre, Le Monde des Livres

            « Miloszewski possède le don d'oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d'un grand procureur il s'est révélé un grand écrivain. » Elise Lépine, Transfuge

            « Tableau de la société polonaise, ce polar, dernier d'une trilogie, se dévore du début jusqu'à la fin. S'il ne fallait lire qu'un seul auteur polonais, ce serait lui. […] Servi par un humour génialement caustique et une galerie de personnages secondaires très réussis, Miloszewski brille par sa maîtrise des codes du genre, ses audaces stylistiques, son acuité psychologique... À pleine plume, il se saisit de ce pouvoir unique qu'a parfois le polar de dévoiler la puissance du langage, allant jusqu'à en extraire ça et là une sorte d'art philosophique. » Estelle Lenartowicz, Lire

            Au sujet d’Un fond de vérité : « La plume est vive, rapide, cruelle parfois, drôle toujours. L'auteur excelle dans l'humour noir et joue à merveille des codes et des ressorts du roman policier. » Michel Abescat-Télérama 
            « Zygmunt Miloszewski livre des polars impeccablement ficelés qui allient évocations historiques, magmas macabres et une sorte de désinvolture poétique. » Libération
            Au sujet des Impliqués : 
            « Un des livres les plus passionnants publiés l'année dernière et un portrait saisissant de la Pologne contemporaine. » Yann Plougastel-Le Monde
            « Ça commence comme du Agatha Christie et ça finit comme du Dostoïevski. Avec Les Impliqués, Zygmunt Miloszewski inaugure un genre inédit de polar, à la fois ludique et caustique, léger et grave. » François Lestavel-Paris Match
            « Nouveau maître du polar polonais au ton voisin d'un lan Rankin, Zygmunt Miloszewski équilibre parfaitement suspense, noirceur et drôlerie.» L'Obs, Arnaud Gonzague
            Arnaud Gonzague / L'Obs
            « La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d'une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n'est pas fini. » Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire

            « Grâce à une écriture alerte, teintée d'ironie, et à une intrigue extrêmement bien ficelée, à la construction cinématographique, l'auteur ne sombre jamais dans la démonstration manichéenne. Héros aux aspérités multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre, Le Monde des Livres

            « Miloszewski possède le don d'oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d'un grand procureur il s'est révélé un grand écrivain. » Elise Lépine, Transfuge

            « Tableau de la société polonaise, ce polar, dernier d'une trilogie, se dévore du début jusqu'à la fin. S'il ne fallait lire qu'un seul auteur polonais, ce serait lui. […] Servi par un humour génialement caustique et une galerie de personnages secondaires très réussis, Miloszewski brille par sa maîtrise des codes du genre, ses audaces stylistiques, son acuité psychologique... À pleine plume, il se saisit de ce pouvoir unique qu'a parfois le polar de dévoiler la puissance du langage, allant jusqu'à en extraire ça et là une sorte d'art philosophique. » Estelle Lenartowicz, Lire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Crazynath Posté le 19 Août 2019
              Et voilà, c’est fini ! Je viens de terminer avec un peu de tristesse « La rage » qui est le troisième tome de la trilogie mettant en scène le procureur Teodore Szacki, personnage créé par Zygmunt Miloszewski. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes, aussi c’est avec beaucoup de fébrilité que je me suis plongée dans la lecture de « La rage ». J’ai évidemment retrouvé avec plaisir Teodore Szacki qui a déménagé une fois de plus. Il a quitté Sandormierz pour s’installer dans une autre ville de Pologne : Olsztyn. Il a fini de papillonner et habite à présent en concubinage avec en prime il a maintenant la garde de sa fille. En effet, Teodore est maintenant le père d’une adolescente dans toute sa splendeur, donc on ne peut qu’imaginer l’ambiance qui peut régner chez lui par moments. Nous le retrouvons donc en novembre 2013 et il va être amené à enquêter sur un meurtre bien particulier : en effet des ossements ont été découverts et il semble bien qu’il s’agit d’un meurtre. Peu de temps après, Teodore Szacki va être mêlé à une histoire de violence conjugale…. Et on va passer à la vitesse supérieure. L’enquête et l’histoire sont vraiment très bien... Et voilà, c’est fini ! Je viens de terminer avec un peu de tristesse « La rage » qui est le troisième tome de la trilogie mettant en scène le procureur Teodore Szacki, personnage créé par Zygmunt Miloszewski. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes, aussi c’est avec beaucoup de fébrilité que je me suis plongée dans la lecture de « La rage ». J’ai évidemment retrouvé avec plaisir Teodore Szacki qui a déménagé une fois de plus. Il a quitté Sandormierz pour s’installer dans une autre ville de Pologne : Olsztyn. Il a fini de papillonner et habite à présent en concubinage avec en prime il a maintenant la garde de sa fille. En effet, Teodore est maintenant le père d’une adolescente dans toute sa splendeur, donc on ne peut qu’imaginer l’ambiance qui peut régner chez lui par moments. Nous le retrouvons donc en novembre 2013 et il va être amené à enquêter sur un meurtre bien particulier : en effet des ossements ont été découverts et il semble bien qu’il s’agit d’un meurtre. Peu de temps après, Teodore Szacki va être mêlé à une histoire de violence conjugale…. Et on va passer à la vitesse supérieure. L’enquête et l’histoire sont vraiment très bien élaborées. Je reconnais, que en plus du plaisir de retrouver ce procureur haut en couleur (non seulement il est ronchon, mais il est aussi très compètent), voyager dans cette Pologne, qui, il faut le reconnaitre, je connais fort mal, a été pour moi un moment de lecture vraiment fort. Oui, l’auteur excelle dans l’art de nous restituer la situation sociale et politique de ce pays qui finalement n’est pas très connu. Les différentes institutions polonaises passent aussi au crible de sa plume sans concession. Le final de ce livre est vraiment très fort et j’avoue que la fin m’a un peu scotchée même si un petit moment elle m’a fait penser à un ancien film avec Michael Douglas : La nuit des juges (mais bon, il y a quand même pas mal de différences finalement ) Bon, même si j’ai terminé avec cette trilogie, j’ai l’intention de continuer à lire les autres livres de monsieur Zygmunt Miloszewski. Challenge Séries 2019 Challenge Pavés 2019
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            • Bookscritics Posté le 18 Juin 2019
              C’est une manière pour le moins originale de commencer une trilogie : lire le dernier tome. Il n’y avait rien qui me disait que c’était un livre d’une trilogie. Puis, je suis arrivée vers les 200 dernières pages et soudain, je me suis dit : « Et, si je faisais une recherche sur l’auteur ? », c’est après quelques minutes de recherche Google que j’ai découvert ma bourde… La Rage, livre découvert sur les réseaux, interpellée par cette couverture si singulière, si percutante que l’envie de me laisser surprendre a été plus forte que l’envie de faire des recherches plus approfondies sur le livre et l’auteur en question. J’avoue aussi que j’ai un groos défaut et que : quand un livre me plaît par sa couverture, je ne lis pas la quatrième de couverture. Je ne fais que la survoler. Du coup, ça m’amène à ce genre de surprise. Et, donc, à commencer une trilogie par la fin. Vous savez, rien que dans cette façon spéciale de lire une saga littéraire, je me sens remplie d’une mission : enquêter sur le Procureur Teodore Szacki afin de savoir comment il en arrivé là ! Remonter le temps. Remonter son emploi du temps, connaître... C’est une manière pour le moins originale de commencer une trilogie : lire le dernier tome. Il n’y avait rien qui me disait que c’était un livre d’une trilogie. Puis, je suis arrivée vers les 200 dernières pages et soudain, je me suis dit : « Et, si je faisais une recherche sur l’auteur ? », c’est après quelques minutes de recherche Google que j’ai découvert ma bourde… La Rage, livre découvert sur les réseaux, interpellée par cette couverture si singulière, si percutante que l’envie de me laisser surprendre a été plus forte que l’envie de faire des recherches plus approfondies sur le livre et l’auteur en question. J’avoue aussi que j’ai un groos défaut et que : quand un livre me plaît par sa couverture, je ne lis pas la quatrième de couverture. Je ne fais que la survoler. Du coup, ça m’amène à ce genre de surprise. Et, donc, à commencer une trilogie par la fin. Vous savez, rien que dans cette façon spéciale de lire une saga littéraire, je me sens remplie d’une mission : enquêter sur le Procureur Teodore Szacki afin de savoir comment il en arrivé là ! Remonter le temps. Remonter son emploi du temps, connaître sa vie professionnelle et vie privée pour savoir à quel moment il s’était lassé de son travail, pour savoir à quel moment il avait merdé. Une mission spéciale. Digne d’une grande série TV, ou cinéma. Sachez que si vous décider de commencer par la fin, ce n’est pas vraiment grave, quand on le lit, on n’a pas la sensation de s’auto-spoiler ou d’avoir raté des éléments importants menant le procureur à une telle fin. C’est aussi pour cette raison que je me sens remplie de cette mission. La Rage, c’est une grande découverte tant pour la plume de l’auteur et l’auteur lui-même que pour l’histoire qui est assez originale : elle se passe en Pologne (j’avoue que c’est la première fois que je lis un thriller comme celui-ci qui se passe en Europe, d’ordinaire, c’est plutôt Américain) et raconte les enquêtes d’un grand procureur Teodore Szacki. Homme reconnu dans son métier. On disait que c’était l’un des plus grands procureurs de la Pologne. Mais voilà, peu importe son rang de grand procureur, il reste un homme et un homme a des faiblesses. La plus grande que l’on connaît est de jouer avec la vie de nos proches. Soyons honnêtes, n’importe qui d’entre nous serait fou de rage si quelqu’un venait à toucher à un de nos proches et on pourrait faire des choses impardonnables pour les protéger. N’est-ce pas ? C’est ce qui s’est passé avec Teodore, on a touché à sa famille et tel un homme qui a peur de sa famille, n’a pas vu les autres possibilités pour mener à bien son enquête. Pourtant, il est intelligent, mais quand on est fatigué… Notre intelligence ne sert plus à grand chose. C’est une lecture que j’ai grandement appréciée, car il a plusieurs aspects (que l’on retrouve, je suppose que dans les romans policer/thriller) : un aspect local avec la ville Olsztyn (où il a été muté), un aspect national, car il parle souvent des autres parquets de la Pologne et un aspect international, car l’auteur mentionne les grandes villes international comme Bruges, Paris… Ainsi que des noms d’auteurs internationaux, par exemple. J’ai grandement apprécié ma lecture aussi, parce qu’avec cette couverture sobre, je me suis laissée totalement surprendre par le genre du livre. Bien sûr, je savais que c’était un genre policier ou un thriller, mais je ne savais vraiment pas à quoi m’entendre en terme de contenu. Pour couronner le tout, j’ai grandement apprécié cette lecture pour la simple et bonne raison que c’est un livre drôle (avis aux amateurs et experts d’humour noir) et l’auteur a cette qualité d’écrire une tragédie avec un détachement assez spectaculaire : le personnage principale étant un procureur, il a déjà tout vu, tout entendu… alors forcément plus rien ne l’effraie. Comme nous, plus rien ne nous effraie, parce que l’on voit avec ses yeux et cela change tout ! En conclusion, c’est un auteur à ne surtout pas rater !!! 😉
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            • lehibook Posté le 25 Mai 2019
              La douche polonaise vaut l’écossaise ! En effet le lecteur est soumis à l’alternance de l’horreur des crimes évoqués (et quelle imagination !!!) et l’humour constant et corrosif avec lequel l’auteur les narre ! De plus au-delà des embardées déroutantes de l’intrigue se dessine une réflexion sur la violence non déniée de profondeur et un panorama de la Pologne actuelle peu politiquement correct . Un auteur vraiment à suivre ….
            • fanculo Posté le 19 Mai 2019
              C'est le premier roman de Miloszewski que je lis et je suis agréablement surprise. Teodor Szacki est procureur. II est installé dans la ville depuis un an avec sa fille et sa compagne. Olsztyn en Varmie une ville sans attrait grise et froide , pluvieuse.mais on sans humour il nous fait part de la fierté de la ville:les cinq lacs qui l'entoure. Lors de travaux dans un sous sol, des ouvriers découvrent un squelette dans une pièce datant de la guerre. Le procureur Teodore Szacki est appelé. Le squelette qu'il decouvre lui semble vieux, il pense que c'est un allemand datant de la guerre. Mais après l'examen des techniciens. Il s'avère bien plus récent une à deux semaines environ. D'autre part il semble trop parfait même les très petits os sont là . Après un examen plus approfondi il s'avère que le squelette a été reconstituer à partir de plusieurs donneur. L'enquête démarre assez lentement on y devine de ieux secret de famille, des hommes violents, des femmes passives. Mais l'enquête s'emballe lorsque le procureur se trouve mêlé à l'histoire malgré lui sa fille a été enlevée. La morale et l'envie de faire justice le taraude. En... C'est le premier roman de Miloszewski que je lis et je suis agréablement surprise. Teodor Szacki est procureur. II est installé dans la ville depuis un an avec sa fille et sa compagne. Olsztyn en Varmie une ville sans attrait grise et froide , pluvieuse.mais on sans humour il nous fait part de la fierté de la ville:les cinq lacs qui l'entoure. Lors de travaux dans un sous sol, des ouvriers découvrent un squelette dans une pièce datant de la guerre. Le procureur Teodore Szacki est appelé. Le squelette qu'il decouvre lui semble vieux, il pense que c'est un allemand datant de la guerre. Mais après l'examen des techniciens. Il s'avère bien plus récent une à deux semaines environ. D'autre part il semble trop parfait même les très petits os sont là . Après un examen plus approfondi il s'avère que le squelette a été reconstituer à partir de plusieurs donneur. L'enquête démarre assez lentement on y devine de ieux secret de famille, des hommes violents, des femmes passives. Mais l'enquête s'emballe lorsque le procureur se trouve mêlé à l'histoire malgré lui sa fille a été enlevée. La morale et l'envie de faire justice le taraude. En debut de chapitres les flash bacs relatant la vie quotidienne:infos, meteo, anniversaire...permettent la mise en place d'un cadre temporel au récit. Et les personnages hauts en couleur que sont la psychologue et le docteur Frankeinsten alléger l'ambiance du roman. Livre que j'ai aimé et que je conseille.
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            • zakfm Posté le 26 Mars 2019
              Je découvre cet auteur polonais avec ce troisième et dernier tome des enquêtes du procureur Téodore Szacki. Très original, ce roman nous surprend jusqu’à la dernière page. Je ne vous en dit pas plus, sauf que je vais m’empresser de lire les deux premiers opus .
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