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EAN : 9782382920091
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 1 x 215 mm
L'Art d'être français
Date de parution : 20/05/2021
Éditeurs :
Bouquins

L'Art d'être français

Date de parution : 20/05/2021
Un manuel de résistance à l'intention des nouvelles générations.
 
Que dire à des jeunes de vingt ans pour leur conduite dans ce monde qui part à la dérive ? La civilisation s’effondre, les valeurs s’inversent, la culture se rétrécit... Que dire à des jeunes de vingt ans pour leur conduite dans ce monde qui part à la dérive ? La civilisation s’effondre, les valeurs s’inversent, la culture se rétrécit comme une peau de chagrin, les livres comptent moins que les écrans, l’école n’apprend plus à penser mais à obéir... Que dire à des jeunes de vingt ans pour leur conduite dans ce monde qui part à la dérive ? La civilisation s’effondre, les valeurs s’inversent, la culture se rétrécit comme une peau de chagrin, les livres comptent moins que les écrans, l’école n’apprend plus à penser mais à obéir au politiquement correct, la famille explosée, décomposée, recomposée se retrouve souvent composée d’ayants droit égotistes et narcissiques.
De nouveaux repères surgissent, qui contredisent les anciens : le racisme revient sous forme de racialisme, la phallocratie sous prétexte de néo-féminisme, l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme, le fascisme sous des allures de progressisme, le nihilisme sous les atours de la modernité, l’antispécisme et le transhumanisme passent pour des humanismes alors que l’un et l’autre travaillent à la mort de l’homme, l’écologisme se pare des plumes anticapitalistes bien qu’il soit le navire amiral du capital – il y a de quoi perdre pied.
J’ai rédigé une série de lettres à cette jeune génération pour lui raconter les racines culturelles de notre époque : elles ont pour sujet la moraline, le néo-féminisme, le décolonialisme, l’islamo-gauchisme, l’antifascisme, la déresponsabilisation, la créolisation, l’antisémitisme, l’écologisme, l’art contemporain, le transhumanisme, l’antispécisme.
L’une d’elles explique en quoi consiste l’art d’être français : d’abord ne pas être dupe, ensuite porter haut l’héritage du libre examen de Montaigne, du rationalisme de Descartes, de l’hédonisme de Rabelais, de l’ironie de Voltaire, de l’esprit de finesse de Marivaux, de la politique de Hugo.
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EAN : 9782382920091
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BlackRadis Posté le 12 Avril 2022
    "Le chamaleau grillé a remplacé le pâté de sanglier." Cela aurait pu faire un bon titre pour ce livre. Longtemps j'ai cru que Michel Onfray fut un philosophe. Je me suis même senti gêné par la tournure réactionnaire que prenait sa pensée. Mais ouf, je viens de réaliser en lisant ce livre que c'est en fait un comique. Et un bon avec ça ! Dans ce livre, il reprend ses meilleurs sketchs : celui sur Freud, celui sur le réchauffement climatique, celui sur ses potes Poutine, Bolsonaro et Trump... Hilarant. J'attends sa tournée avec impatience.
  • EricB Posté le 27 Décembre 2021
    Il ne faudrait pas que les jeunes philosophes, du moins ceux qui n'ont pas encore renié la France au nom d'une idéologie aberrante, fussent dupes de ceux qui pratiquent l'art... de ne plus être français, ou de l'être contre la France, sa culture, sa civilisation. Tel est, ce me semble, le message de Michel Onfray. Il le délivre avec érudition et brio, même si, excusez ce truisme, personne n'est obligé d'approuver tous ses raisonnements. Mais justement, Onfray argumente, raisonne, illustre, et de cette manière demeure toujours pertinent.
  • zagames Posté le 10 Novembre 2021
    L'art d'être français, c'est d'abord l'art de ne pas être dupe, selon l'auteur, et il a bien raison. Mis à part le côté répétitif, dans le livre, qui fatigue des fois, par exemple, cette rengaine d'Onfray à propos de Sarte : Sarte, encore et toujours... Ce livre est un genre de traité existentiel pour voyager en mer par temps mauvais. .
  • guychassigneux Posté le 2 Septembre 2021
    Le philosophe est d’autant plus abordable qu’il ne ménage pas ceux avec lesquels il est en désaccord en relevant des traits de leur biographie qui les accablent. Comme je n’ai pas les outils conceptuels les plus affutés, je ne peux que savourer ces traits qui me semblent assez loin du débat d’idées pures, mais rendent vivantes les 392 pages. De plus l’indifférence éditoriale que rencontre son livre m’attirerait plutôt quand il va à l’encontre des conformismes idéologiques bien que je réprouve son positionnement envers le chef de l’état, le « en même temps » n’est pas pour lui. La méthode du fondateur de l’université populaire de Caen est efficace lorsqu’il partage chaque chapitre entre ce qui relève des paroles et ce qui est prouvé par les actes. Sa France est celle de la finesse de Montaigne, de la « gaieté libre et truculente » de Rabelais, du doute de Descartes, de l’ironie voltairienne, de la galanterie de Marivaux et celle d’Hugo pour l’attachement au peuple et à la justice. Après des années de pédagogie auxquelles j’ai contribué, je partage son constat sombre sur la nature humaine: « Cet être égotique revendique tous les droits et ne reconnaît aucun devoir :... Le philosophe est d’autant plus abordable qu’il ne ménage pas ceux avec lesquels il est en désaccord en relevant des traits de leur biographie qui les accablent. Comme je n’ai pas les outils conceptuels les plus affutés, je ne peux que savourer ces traits qui me semblent assez loin du débat d’idées pures, mais rendent vivantes les 392 pages. De plus l’indifférence éditoriale que rencontre son livre m’attirerait plutôt quand il va à l’encontre des conformismes idéologiques bien que je réprouve son positionnement envers le chef de l’état, le « en même temps » n’est pas pour lui. La méthode du fondateur de l’université populaire de Caen est efficace lorsqu’il partage chaque chapitre entre ce qui relève des paroles et ce qui est prouvé par les actes. Sa France est celle de la finesse de Montaigne, de la « gaieté libre et truculente » de Rabelais, du doute de Descartes, de l’ironie voltairienne, de la galanterie de Marivaux et celle d’Hugo pour l’attachement au peuple et à la justice. Après des années de pédagogie auxquelles j’ai contribué, je partage son constat sombre sur la nature humaine: « Cet être égotique revendique tous les droits et ne reconnaît aucun devoir : tout lui est dû, il ne doit jamais rien à personne. Il prend mais ne donne pas. Il exige mais veut qu’on lui fiche la paix. Il se sert mais ne sert jamais. » Il n’y va pas avec le dos de la cuillère et si je l’accompagne dans sa vision d’un effondrement de la société et de l’inversion des valeurs, je ne suis pas d’accord avec son obsession anti européenne. « … dès qu’un ancien maori ignore les généalogies de son peuple et reste muet un jour de leur déclamation rituelle, l’acte de mort de la civilisation est dressé. » Les titres des chapitres désignent les problèmes : la moraline, l’infantilisation, la déresponsabilisation, l’art contemporain, et les réponses qui veulent « faire l’ange » mais font « la bête » : l’écologisme, la créolisation, le néo féminisme, le décolonialisme, l’islamo-gauchisme, l’antifascisme, l’antispécisme. Il remonte aux sources mais évite par exemple de dénoncer Marcel Duchamp pour mieux critiquer ses successeurs. Sa verve est efficace pour dénoncer le freudo-marxisme et le déconstructivisme, Sartre et Houria Bouteldja, Foucault et Edwy Plenel, Glissant et Mélenchon… La conclusion intitulée « Le sublime de la catastrophe » laisse entrevoir un avenir transhumaniste avec lequel devra composer l’Islam à la suite la civilisation judéo chrétienne, bien que « la technique fasse mauvais ménage avec une pensée féodale. » « On peut dire non à la Divine comédie de Dante […] aux films de Charlie Chaplin, mais peut-on vivre sans électricité, sans informatique, sans pénicilline, sans moteur, sans la chirurgie contemporaine ? »
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  • alphea Posté le 14 Août 2021
    Magistral ! Comme d'hab avec Onfray. Chacun en prend pour son grade. Les icônes de toujours passent à la moulinette d'une intelligence qui manie avec un brio exceptionnel l'analyse, la compréhension, la démonstration par les faits et finalement la destruction totale de certaines de nos certitudes (en tout cas ce fut le cas pour moi). J'adore.
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