Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258118492
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm

L'Aviatrice

Isabelle CHAPMAN (Traducteur)
Date de parution : 01/10/2015
Les ailes du désir
Beryl Markham a deux ans lorsque sa famille s'installe au Kenya en 1904. Très vite abandonnée par sa mère, elle est élevée par son père – entraîneur de chevaux de course – et par les natifs de la tribu Kipsigi, qui vivent sur les terres paternelles. Cette éducation non-conventionnelle pour... Beryl Markham a deux ans lorsque sa famille s'installe au Kenya en 1904. Très vite abandonnée par sa mère, elle est élevée par son père – entraîneur de chevaux de course – et par les natifs de la tribu Kipsigi, qui vivent sur les terres paternelles. Cette éducation non-conventionnelle pour quelqu’un de son rang fait d’elle une jeune femme audacieuse et farouche, qui voue un amour sans bornes à la nature sauvage et se moque de la bienséance. De mariages ratés en liaisons contrariées – elle tombe éperdument amoureuse de Denys Finch Hatton, l’amant de l’auteure Karen Blixen –, Beryl va peu à peu s’imposer comme l’une des femmes les plus singulières de son temps. Elle sera la première aviatrice à accomplir un vol transatlantique en solitaire d'est en ouest... 

Avec pour décors les paysages majestueux de l'Afrique du début du XXe siècle, Paula McLain nous livre l'histoire d'une femme hors du commun qui n'aspire qu'à être libre.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258118492
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

" Cette passionnante biographie romancée décrit une autre vision de la vie africaine et brosse le portrait de deux femmes formidables qui, malgré les circonstances (un homme pour deux), se respectaient et s'appréciaient."
 
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MAPATOU Posté le 27 Août 2020
    J’ai accroché immédiatement à cette biographie romancée d’une femme formidable, dont je n’avais jamais entendu parler, Beryl Markham. Elevée par son père dans la ferme familiale au Kenya, Beryl aura une enfance très libre au contact de la nature et des habitants du petit village tout proche, les Kikkuyu. Son père, après avoir créé de toute pièce leur ferme, se lance dans l’élevage et l’entraînement de purs-sangs. Arrivée à l’adolescence, Beryl sera contrainte de se conformer peu ou prou aux convenances d’une jeune fille anglaise. Toutefois, passionnée par les chevaux, elle sera la première femme à obtenir une licence d’entraîneur. Sa vie d’adulte et de femme mariée loin d’être une sinécure sera toutefois extraordinaire. Cette biographie est aussi une peinture de la société anglaise au Kenya, l’oisiveté, les fêtes bien arrosées, les rapports avec la nature et les animaux sauvages. Beryl, qui était une amie de Karen Blixen, portera toujours en elle le défi de faire ce qu’elle a en tête. C’est ainsi qu’elle va apprendre à piloter un avion en 1931. En 1936, elle sera la première aviatrice à traverser d’est en ouest l’océan atlantique. Une femme vraiment hors du commun, un destin passionnant à découvrir.
  • MorganeSol Posté le 16 Juillet 2020
    Début XXème siècle, la jeune Beryl vit avec son père dans une ferme isolée du Kenya, loin de Monbassa. Lui est éleveur de chevaux de courses. D'une enfance à la fois coloniale et de brousse, auprès de la tribu Kipsigi, Beryl deviendra la 1ère femme éleveuse de chevaux puis aviatrice. Ce roman m'a passionnément replongée dans l'univers de "La ferme africaine", de Karen Blixen.
  • peneloppe277 Posté le 21 Septembre 2019
    De façon inattendue, ce livre est le pendant de "La Ferme Africaine" (au cinéma "Out of Africa"). Il se passe à la même époque et l'on y rencontre les mêmes personnages, dont la Baronne BLIXEN et celui que toutes deux ont aimé : le fameux Denys, tragiquement disparu. Vie en Afrique sans contrainte, élevage de chevaux de course, vie londonienne de contraintes, c'est vers la fin du film que nous rencontrons l'héroïne dans la peau d'une aviatrice. Une héroïne féministe attachante, qui doit lutter contre la société étriquée des expatriés à la fin des colonies. Afrique envoûtante et amours impossibles, un cocktail à savourer comme sur la véranda d'un country club au Kenya.
  • Bislys Posté le 19 Août 2019
    Coup de coeur surprise pour cette biographie romancée de la vie de Beryl Markham. Je pensais lire un copié collé de La ferme africaine et pas du tout. Le roman revient sur la vie passionnante d'une pionnière de l'aviation, même si ce domaine est bien peu abordé et que le titre se révèle finalement trompeur. Abandonnée par sa mère, elle va être élevé entre les tribus et les animaux sauvages ce qui va lui forger le caractère et faire d'elle une femme peu conventionnelle pour l'époque, rebelle et indépendante. Les féministes de notre époque n'ont rien inventé. Petit regret néanmoins, j'aurais aimé que le roman évoque toute sa vie, et pas seulement les 25 premières années.
  • stephalivres Posté le 30 Mars 2019
    Tout le monde doit connaître Karen Blixen, et son livre « la ferme africaine ». (Out of africa, pour le film). Cette histoire se déroule au même endroit, avec une partie des mêmes protagonistes. La différence essentielle c’est que c’est la biographie romancée d’une autre femme, Béryl. L’autre différence essentielle c’est qu’autant dans « la ferme africaine » j’avais voyagé, senti les odeurs, eu l’impression de vivre au sein même de ces paysages africains, autant là c’est tombé à plat. Impossible pour moi de rentrer réellement dans l’histoire. Je me suis ennuyée dans les voyages entre deux lieux, dont j’aurai préféré avoir une description réussie plutôt que les noms. Je me suis ennuyée pendant les récits sur les chevaux, trop factuels. J’aurai aimé une vraie courses, où l’angoisse monte avec les personnages, où la tension monte, sachant qu’il faut que le cheval gagne mais que rien n’est jamais sûr jusqu’à la ligne d’arrivée… Pas ici, je n’ai absolument pas ressenti ça. Je commence tout de même à comprendre pourquoi je suis restée à distance de ce livre : il est écrit à la première personne du singulier. Je n’aime pas ce procédé d’écriture qui nous « force » à rentrer en résonance avec le narrateur, j’aime encore moins... Tout le monde doit connaître Karen Blixen, et son livre « la ferme africaine ». (Out of africa, pour le film). Cette histoire se déroule au même endroit, avec une partie des mêmes protagonistes. La différence essentielle c’est que c’est la biographie romancée d’une autre femme, Béryl. L’autre différence essentielle c’est qu’autant dans « la ferme africaine » j’avais voyagé, senti les odeurs, eu l’impression de vivre au sein même de ces paysages africains, autant là c’est tombé à plat. Impossible pour moi de rentrer réellement dans l’histoire. Je me suis ennuyée dans les voyages entre deux lieux, dont j’aurai préféré avoir une description réussie plutôt que les noms. Je me suis ennuyée pendant les récits sur les chevaux, trop factuels. J’aurai aimé une vraie courses, où l’angoisse monte avec les personnages, où la tension monte, sachant qu’il faut que le cheval gagne mais que rien n’est jamais sûr jusqu’à la ligne d’arrivée… Pas ici, je n’ai absolument pas ressenti ça. Je commence tout de même à comprendre pourquoi je suis restée à distance de ce livre : il est écrit à la première personne du singulier. Je n’aime pas ce procédé d’écriture qui nous « force » à rentrer en résonance avec le narrateur, j’aime encore moins dans ce cas de la biographie romancée. D’autant plus que Beryl Markham a elle-même écrit sa propre autobiographie, donc pourquoi en réécrire une de ce style? Mais je comprends bien que pour tout ceux qui n’ont pas cette réserve au sujet de l’écriture puisse apprécier ce livre, parce que mine de rien, cette femme, Beryl, est exceptionnelle, et singulière!
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.