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Pocket
EAN : 9782266250764
Code sériel : 16041
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1296
Format : 120 x 180 mm

Le Chardonneret

Edith SOONCKINDT (Traducteur)
Date de parution : 02/01/2015
C'est un minuscule tableau de maître. Un oiseau fascinant. Inestimable.
La raison pour laquelle Theo Decker, 13 ans, s'est retrouvé en possession de ce chef-d'œuvre de l'art flamand est une longue histoire... Un hasard qui, huit ans après ce jour tragique de pluie et de cendres à New York, l'obsède toujours...
C'est un minuscule tableau de maître. Un oiseau fascinant. Inestimable.
La raison pour laquelle Theo Decker, 13 ans, s'est retrouvé en possession de ce chef-d'œuvre de l'art flamand est une longue histoire... Un hasard qui, huit ans après ce jour tragique de pluie et de cendres à New York, l'obsède toujours autant. Des salons huppés de Manhattan aux bas-fonds mafieux d'Amsterdam ou de Las Vegas, Le Chardonneret surveille l'effroyable descente aux enfers de Theo et préside à son étrange destin...

« Tragique et comique, cruel et tendre, intime et démesuré, Le Chardonneret fait partie de ces rares romans qui obligent à annuler toute obligation sociale. » Thomas Mahler – Le Point

« Une narration étourdissante, qui pousse à tourner les pages sans pouvoir s'arrêter. » Raphaëlle Leyris – Le Monde

« Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s'entrechoquent le bien et le mal. » Fabienne Pascaud – Télérama

Cet ouvrage a reçu le prix Pulitzer

 
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EAN : 9782266250764
Code sériel : 16041
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1296
Format : 120 x 180 mm
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Ils en parlent

« Tragique et comique, cruel et tendre, intime et démesuré, Le Chardonneret fait partie de ces rares romans qui obligent à annuler toute obligation sociale. Virtuose. » Le Point
« Un roman initiatique dickensien se passant à Las Vegas, New York et Amsterdam, dans le milieu des antiquaires, qui se révèle un redoutable page-turner. » Le Figaro
« Ce roman, pétri de références romanesques issues du XIXe siècle, multiplie avec autant de délectation que de virtuosité les retournements subits de la fortune. Un (formidable) pavé. » Le Monde
« Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s’entrechoquent le bien et le mal. » Télérama
« Un grand roman d’initiation, un conte contemporain qui vous saisit dès le début et ne vous lâche plus. Peut-être le roman le plus profond et le plus personnel de Donna Tartt. » Vogue
« Un triomphe. » Stephen King
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • IreneAdler Posté le 19 Août 2020
    Voila ce qu'il en coûte de ne pas aider un gamin en souffrance : il fera des bêtises, sans bien toujours d'en rendre compte. Il pourrait prendre des drogues pour oublier. il peut aussi devenir un adulte en souffrance, même entouré de bienveillance. Mais l'art le maintient plus ou moins sur le droit chemin. Plus ou moins. Il s'accroche à cette petite peinture d'oiseau, si symbolique pour lui. Mais le jour où elle disparaît ? Réflexion sur l'art, le bien le mal, l'honnêteté. Ce n'est pas philosophique, pas moralisateur (un peu longuet parfois quand même). j'ai trouvé certaines parties pas très cohérentes, un peu comme s'il devait absolument aller en Europe, dans la ville du tableau, mais l'auteure n'en fait rien (à part une débauche de violence dans la nuit feutrée) et c'est dommage. Bon, c'est sans doute le début de la rédemption. C'est également une histoire de transmission, presque de réincarnation : comment Théo acquiert-il son oeil de connaisseur ? Sa mère l'emmène au musée, il est entouré de livres d'art, puis de meubles et d'objets précieux. La beauté est toujours là, présente, omniprésente. Est-ce vraiment l'esprit de Welty ? Beaucoup de questions planent sur ce gros roman, sur ce très... Voila ce qu'il en coûte de ne pas aider un gamin en souffrance : il fera des bêtises, sans bien toujours d'en rendre compte. Il pourrait prendre des drogues pour oublier. il peut aussi devenir un adulte en souffrance, même entouré de bienveillance. Mais l'art le maintient plus ou moins sur le droit chemin. Plus ou moins. Il s'accroche à cette petite peinture d'oiseau, si symbolique pour lui. Mais le jour où elle disparaît ? Réflexion sur l'art, le bien le mal, l'honnêteté. Ce n'est pas philosophique, pas moralisateur (un peu longuet parfois quand même). j'ai trouvé certaines parties pas très cohérentes, un peu comme s'il devait absolument aller en Europe, dans la ville du tableau, mais l'auteure n'en fait rien (à part une débauche de violence dans la nuit feutrée) et c'est dommage. Bon, c'est sans doute le début de la rédemption. C'est également une histoire de transmission, presque de réincarnation : comment Théo acquiert-il son oeil de connaisseur ? Sa mère l'emmène au musée, il est entouré de livres d'art, puis de meubles et d'objets précieux. La beauté est toujours là, présente, omniprésente. Est-ce vraiment l'esprit de Welty ? Beaucoup de questions planent sur ce gros roman, sur ce très bon roman. Elles laissent le lecteur songeur, bien après la dernière page. Il a une autre dimension que simplement celle du papier et de l'encre.
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  • Adelaide1 Posté le 18 Août 2020
    Ce roman m’a beaucoup plu. De par l’histoire de Théo, 13 ans, qui à la suite d’un attentat dans un musée va perdre sa mère et son innocence. Aussi, et surtout, de l’histoire de ce tableau, Le Chardonneret, ainsi que la destinée des œuvres d’art, notamment les tableaux et l’amour qu’un antiquaire puisse avoir pour son travail. Un mélange subtil. Je recommande sans hésitation.
  • dpmev Posté le 11 Août 2020
    Tout comme le tableau a été le compagnon de Théo,ce livre a été le mien pendant un peu plus de deux semaines,dont une semaine de concours durant laquelle retrouver le jeune Théo et les autres personnages en fin de journée était la meilleure façon de me décontracter. Et ce long temps de lecture,s'il peut paraître pesant,est pour moi un avantage pour laisser s'étaler l'intrigue et mesurer le temps qui s'écoule entre le jour de l'attentat qui bouleverse à jamais la vie de Théo et la fin du roman,quatorze ans plus tard. La longueur du livre sert ainsi à l'histoire,en est une partie intégrante par le fait qu'elle fasse ressentir ce temps qui passe et la lente détérioration de l'état de Théo,et ne m'a pas semblé superflue malgré quelques petites répétitions pas toujours d'une grande utilité. Difficile de résumer l'intrigue précise du Chardonneret tant les intrigues se multiplient et se rejoignent dans ce roman-fleuve,si ce n'est en disant que la rencontre entre le narrateur Théo et ce petit tableau,qui ne devait se faire que dans le cadre d'une simple visite dans un musée,va prendre une importance capitale dans la vie du jeune garçon et influencer tout le reste de celle-ci,en bien... Tout comme le tableau a été le compagnon de Théo,ce livre a été le mien pendant un peu plus de deux semaines,dont une semaine de concours durant laquelle retrouver le jeune Théo et les autres personnages en fin de journée était la meilleure façon de me décontracter. Et ce long temps de lecture,s'il peut paraître pesant,est pour moi un avantage pour laisser s'étaler l'intrigue et mesurer le temps qui s'écoule entre le jour de l'attentat qui bouleverse à jamais la vie de Théo et la fin du roman,quatorze ans plus tard. La longueur du livre sert ainsi à l'histoire,en est une partie intégrante par le fait qu'elle fasse ressentir ce temps qui passe et la lente détérioration de l'état de Théo,et ne m'a pas semblé superflue malgré quelques petites répétitions pas toujours d'une grande utilité. Difficile de résumer l'intrigue précise du Chardonneret tant les intrigues se multiplient et se rejoignent dans ce roman-fleuve,si ce n'est en disant que la rencontre entre le narrateur Théo et ce petit tableau,qui ne devait se faire que dans le cadre d'une simple visite dans un musée,va prendre une importance capitale dans la vie du jeune garçon et influencer tout le reste de celle-ci,en bien comme en mal. Les personnages font tout le charme de l'histoire : Théo bien sûr est très touchant et attachant,mais ma préférence va à son ami Boris dont la forte personnalité est inoubliable. La famille Barbour,Pippa,Hobie,le père et la belle-mère de Théo,sont une panoplie de personnages aussi intéressants par leur rôle dans la vie du garçon,aussi façonnée par ses rencontres avec des gens qui lui tendent la main ou l'enfoncent au contraire un peu plus dans un processus d'auto-destruction insidieux que l'on sent malgré tout venir. Pas de simplicité ni de manichéisme dans leur construction : comme le dit Boris,le bien et le mal peuvent se mêler et se confondre,et chaque personnage en est une illustration. Beaucoup de thèmes sont traités dans ces 1100 pages : le traumatisme et le stress post-traumatique,l'anxiété,l'addiction,la culpabilité du survivant et ses conséquences désastreuses,la dépression,l'amour,l'amitié,la notion de famille,le deuil et la mort,la difficulté de se construire sur des ruines,les parents démissionnaires voire violents,l'art,la morale. On pense à Oliver Twist ou à Sans famille en suivant le parcours chaotique de Théo,qui cherche à s'en sortir tout en n'ayant parfois pas vraiment envie et en ne sachant comment se sortir de la spirale infernale dans laquelle il s'est enfermée lui-même sans le savoir ni le vouloir. Son évolution,plutôt proche d'une descente aux enfers,s'achève sur une note en demi-teinte : une fin ni tragique et totalement négative,ni positive et proche d'une happy-end. Un petit pincement au coeur se fait en refermant le roman : les personnages ont eu le temps de devenir vivants au cours d'une lecture aussi longue,et on les quitte comme on laisse de vieux amis en sachant qu'on ne les reverra pas. Le film,quand à lui,fidèle dans les grandes lignes à l'intrigue,ne permet toutefois pas par son format à rendre les sensations éprouvées lors de sa lecture et la fin,différente de celle du livre,est bien moins représentative de l'importance du Chardonneret dans le destin de Théo. Je lis à présent Le petit copain,dernier livre de Donna Tartt qu'il me reste (pour le moment) à lire,en espérant ensuite la revoir bientôt dans un nouveau livre peuplé de ces personnages complexes et torturés qui continuent de m'habiter après ma lecture ...
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  • Michel69004 Posté le 30 Juillet 2020
    Attention chef d’œuvre. Je zappais négligemment hier soir et je me suis aperçu qu’on en avait fait un film. Apparemment médiocre. D’où ce petit rappel aujourd’hui. Le Chardonneret est une merveille de roman épique, esthétique et philosophique. Dona Tartt signe là une œuvre éblouissante et totalement aboutie. Comment une œuvre d’art simple mais merveilleuse peut bouleverser le destin de 2 amis. L’un des romans que j’amènerai sur une île.
  • Zexiop Posté le 30 Juillet 2020
    Pfiou, j'ai bien cru que je ne le terminerais jamais ce bouquin ! J'ai calé à un moment donné, trop de dialogue, de précisions, d'histoires dans l'histoire, cela aurait mérité d'être un peu plus court car le sujet abordé est superbe. Comment on survit à un attentat, la perte de repères, de sa mère, depuis l'adolescence à l'âge adulte, comment on tombe dans les addictions, et comment s'en remettre ou pas. Comment on aime à nouveau quand on ne sait plus qui on est vraiment? qu'on ne s'insère pas dans la société ? L'écriture rend bien tout ce maelstrom de sensations, d'émotions. Les personnages secondaires sont parfois super attachants. Tout cela avec comme fil conducteur l'art, avec ce tableau " le chardonneret" de Fabritius. Je verrais je pense le film avec bonheur car ce sera forcément raccourci. Lecture un peu douloureuse, mais cela ne doit pas vous décourager, c'est malgré tout un texte très puissant.
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