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            Le Cœur perdu des automates

            Fleuve éditions
            EAN : 9782265117242
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 140 x 210 mm
            Le Cœur perdu des automates

            Patrick IMBERT (Traducteur)
            Collection : Outre Fleuve
            Date de parution : 13/09/2018
            Moscou, 1709. Un automate reprend vie dans un atelier, aux côtés d’une poupée à la mécanique tout aussi précise et complexe que la sienne, sa soeur. Doués de parole et d’une âme, ils ont pourtant tout oublié de leur passé. Et de la guerre qui déchire leurs semblables.
            De nos jours....
            Moscou, 1709. Un automate reprend vie dans un atelier, aux côtés d’une poupée à la mécanique tout aussi précise et complexe que la sienne, sa soeur. Doués de parole et d’une âme, ils ont pourtant tout oublié de leur passé. Et de la guerre qui déchire leurs semblables.
            De nos jours. Fascinée par les automates, June parcourt le monde à leur recherche, brûlant de percer leur mystère. Elle possède un étrange legs de son grand-père : une sorte de coeur finement ouvragé, réceptacle, elle le sent, d’un secret intemporel et d’une histoire épique. En effet, si les automates existent depuis la nuit des temps, dissimulés parmi les hommes, le compte à rebours pour leur survie a débuté. Et c’est June qui en détient la clef.
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            EAN : 9782265117242
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 416
            Format : 140 x 210 mm
            Fleuve éditions
            21.90 €
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            Ils en parlent

            « Les Cœurs perdus des automates, de Daniel H. Wilson, est le genre de thriller robotique qui mixe automates, Histoire et action effrénée dans une intrigue totalement originale. Imaginez que Terminator rencontre Indiana Jones dans une course folle à travers l'Histoire. Une lecture absolument jubilatoire. » Phillip Margolin

            « Les Cœurs perdus des automates est mon nouveau roman historique favori. C'est comme un fantastique hybride de Highlander et Terminator, ou peut-être un croisement entre I, Robot (I. Asimov), La Machine à différences (Gibson & Sterling) avec un soupçon de Blade Runner pour faire bonne mesure. Il se lit comme un steampunk classique sous stéroïdes. En d'autres mots, c'est totalement badass et vous allez adorer. » Ernest Cline
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Heleniah Posté le 27 Mars 2019
              Une jeune femme passionnée par les automates travaille sur une ancienne relique, une poupée fort ancienne dont le mécanisme ne fonctionne plus. Lorsque June arrive à la remettre en marche, la poupée écrit un message, qui va changer sa vie. En effet, la relique qu’elle porte autour du cou depuis des années est recherchée par les avtomates. Le compte à rebours est lancé. Au XVIIIeme siècle, Pierre/Piotr se réveille dans un atelier, au côté de sa sœur. Mais ils sont tous deux avtomates, liés à leur Parole, destinés à servir, mais aussi décidés à comprendre qui ils sont, ce qu’ils sont. Ce roman est clairement présenté comme du steampunk, même si en réalité, à part le côté mécanique, il n’y a pas beaucoup de vapeur ! Ça n’a pas du tout été un frein à ma lecture, j’ai plongé assez facilement dans cette histoire. On alterne les époques, entre la renaissance de Pierre et Elena en Russie et le monde contemporain, avec la course poursuite qui entraîne June dans un monde qu’elle ignorait autant qu’il la fascine. J’ai vraiment beaucoup aimé les différents aspects de ce roman. Les personnages sont bien travaillés, je trouve, l’aspect automate est intéressant et bien mené. On voit bien... Une jeune femme passionnée par les automates travaille sur une ancienne relique, une poupée fort ancienne dont le mécanisme ne fonctionne plus. Lorsque June arrive à la remettre en marche, la poupée écrit un message, qui va changer sa vie. En effet, la relique qu’elle porte autour du cou depuis des années est recherchée par les avtomates. Le compte à rebours est lancé. Au XVIIIeme siècle, Pierre/Piotr se réveille dans un atelier, au côté de sa sœur. Mais ils sont tous deux avtomates, liés à leur Parole, destinés à servir, mais aussi décidés à comprendre qui ils sont, ce qu’ils sont. Ce roman est clairement présenté comme du steampunk, même si en réalité, à part le côté mécanique, il n’y a pas beaucoup de vapeur ! Ça n’a pas du tout été un frein à ma lecture, j’ai plongé assez facilement dans cette histoire. On alterne les époques, entre la renaissance de Pierre et Elena en Russie et le monde contemporain, avec la course poursuite qui entraîne June dans un monde qu’elle ignorait autant qu’il la fascine. J’ai vraiment beaucoup aimé les différents aspects de ce roman. Les personnages sont bien travaillés, je trouve, l’aspect automate est intéressant et bien mené. On voit bien les différences qu’il peut y avoir dans la gestuelle entre un humain et une machine, dans la façon d’aborder le monde, les sentiments, etc. Seul détail qui m’a vraiment titillé, comment peuvent-ils sentir les odeurs ? A part ça, j’ai trouvé que c’était vraiment bien fait. J’ai vu dans une autre critique qu’Elena ressemblait au personnage de Claudia dans Entretien dans un vampire, c’est vrai qu’il y a des ressemblances, mais ça ne m’a pas embêté. J’ai juste regretté que le personnage d’Hypatia soit aussi peu développé. Au final, on croise assez peu d’autres avtomates pour voir en détail la façon dont ils interagissent entre eux et avec les humains. Lorsqu’on bascule dans notre époque, on est plus proche de June ce qui permet de voir l’aspect qu’on a plus l’habitude de voir, mais c’est bien amené. L’intrigue en elle-même est également intéressante, elle tient bien en haleine. Le roman prend un côté thriller, quasiment ésotérique d’une certaine manière, même si on est plus entre la science et la magie que du côté religieux. Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce roman, il m’a permis de m’évader et pendant les fêtes, dans le stress, c’était juste parfait !
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            • TheaBib Posté le 23 Octobre 2018
              Russie, 1709. Pierre s’éveille et pose pour la première fois les yeux sur sa sœur Helena, et sur son créateur. Pierre et Helena sont en effet des automates, mais des automates conscients dotés d’une âme (une « parole »). De nos jours, June est une scientifique, passionnée d’automates depuis que son grand-père lui a légué un petit artefact mécanique perdu par un « ange » qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Leurs histoires se croisent dans une alternance de chapitres très réussie, qui permet de suivre en parallèle les deux époques, passant de l’un à l’autre avec fluidité et maintenant ainsi le suspense sur le point de rencontre de ces deux lignes temporelles. L’intrigue est très bien menée, et les personnages très attachants. June est particulièrement touchante, entraînée malgré elle dans un conflit qui la dépasse et dont elle est pourtant au cœur. Et, assez bizarrement, on s’attache aussi beaucoup à Pierre et Helena, les automates. Leur relation est très bien dépeinte, entre Pierre, le grand frère protecteur, et Helena, la « petite » sœur, qui voudrait bien qu’il arrête de la traiter comme une enfant. Leurs doutes et interrogations sont également assez touchants : ils s’interrogent... Russie, 1709. Pierre s’éveille et pose pour la première fois les yeux sur sa sœur Helena, et sur son créateur. Pierre et Helena sont en effet des automates, mais des automates conscients dotés d’une âme (une « parole »). De nos jours, June est une scientifique, passionnée d’automates depuis que son grand-père lui a légué un petit artefact mécanique perdu par un « ange » qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Leurs histoires se croisent dans une alternance de chapitres très réussie, qui permet de suivre en parallèle les deux époques, passant de l’un à l’autre avec fluidité et maintenant ainsi le suspense sur le point de rencontre de ces deux lignes temporelles. L’intrigue est très bien menée, et les personnages très attachants. June est particulièrement touchante, entraînée malgré elle dans un conflit qui la dépasse et dont elle est pourtant au cœur. Et, assez bizarrement, on s’attache aussi beaucoup à Pierre et Helena, les automates. Leur relation est très bien dépeinte, entre Pierre, le grand frère protecteur, et Helena, la « petite » sœur, qui voudrait bien qu’il arrête de la traiter comme une enfant. Leurs doutes et interrogations sont également assez touchants : ils s’interrogent sur ce qu’ils sont, qui ils sont, et ça les rend vraiment très « humains ». Enfin, j’ai trouvé ce roman poétique d’une certaine façon. Il pose en effet la question de l’humanité, et de ce qui définit un être humain. Un automate doté de raison, d’une morale et de sentiments n’est-il finalement pas plus humain que certains hommes aveuglés par la folie de la guerre et de la violence ? Un roman vraiment passionnant, où on se laisse prendre dans une intrigue sans temps morts, mais qui amène aussi à la réflexion sur la notion d’humanité et de morale.
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            • Mariejuliet Posté le 13 Septembre 2018
              Nous allons suivre deux temporalités dans cette histoire, scindant le récit en deux parties quasiment égales. Une qui débute en 1709 et qui va progresser rapidement en sautant des années, présentant la vie de deux automates Pierre et Helena ; une autre qui commence de nos jours et qui va suivre le cours normal du temps, présentant les aventures de June, une humaine. Elles s'alternent rapidement dans le récit. Je pense que cette alternance était un peu rapide pour moi et j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire. Il m'a bien fallu la moitié du livre pour commencer à m'immerger complètement dans le récit et attendre avec impatience le dénouement de l'histoire. (...)
            • culturevsnews Posté le 10 Septembre 2018
              Tissant le passé et le présent, cette histoire fonctionne en fait sur deux niveaux, alternant entre la perspective d'un jeune anthropologue de l'Oregon moderne et celle d'un avatar mécanique ressuscité par un machiniste russe au début des années 1700. Le livre s'ouvre sur une scène mettant en vedette la jeune June Stefanov, écoutant le genou de son grand-père bien-aimé qui lui raconte l'histoire de sa rencontre avec un soldat mécanique pendant la Seconde Guerre mondiale. À sa mort, quelques années plus tard, il lui laisse un souvenir de cet affrontement, une relique que June porte près de son cœur alors même qu'elle atteint l'âge adulte et devient une experte en technologies anciennes. Son dernier projet de recherche est axé sur la découverte étonnante d'une poupée d'écriture mécanique vieille de trois cents ans, dont June a hâte de déverrouiller les secrets avant que la machine extraordinaire ne tombe entre de mauvaises mains. Entre-temps, entre les chapitres de juin, un récit encore plus mystérieux se déroule. Peter Alexeyvich se souvient de sa vie commençant à la cour de Pierre le Grand, qui lui a donné son nom, réveillé par le fidèle mécanicien du tsar, Giacomo Favorini. Mais en fait, ses origines remontent peut-être... Tissant le passé et le présent, cette histoire fonctionne en fait sur deux niveaux, alternant entre la perspective d'un jeune anthropologue de l'Oregon moderne et celle d'un avatar mécanique ressuscité par un machiniste russe au début des années 1700. Le livre s'ouvre sur une scène mettant en vedette la jeune June Stefanov, écoutant le genou de son grand-père bien-aimé qui lui raconte l'histoire de sa rencontre avec un soldat mécanique pendant la Seconde Guerre mondiale. À sa mort, quelques années plus tard, il lui laisse un souvenir de cet affrontement, une relique que June porte près de son cœur alors même qu'elle atteint l'âge adulte et devient une experte en technologies anciennes. Son dernier projet de recherche est axé sur la découverte étonnante d'une poupée d'écriture mécanique vieille de trois cents ans, dont June a hâte de déverrouiller les secrets avant que la machine extraordinaire ne tombe entre de mauvaises mains. Entre-temps, entre les chapitres de juin, un récit encore plus mystérieux se déroule. Peter Alexeyvich se souvient de sa vie commençant à la cour de Pierre le Grand, qui lui a donné son nom, réveillé par le fidèle mécanicien du tsar, Giacomo Favorini. Mais en fait, ses origines remontent peut-être à des temps encore plus anciens. Avec sa "sœur" Elena Petrova, une horlogère qu'il rencontre dans le laboratoire de Favorini, les deux êtres mécaniques passent les cent prochaines années à fuir leurs ennemis et à essayer de s'intégrer dans la société, tout en se débattant avec des questions existentielles lancinantes et en cherchant à en savoir plus sur eux-mêmes. Contrairement à Robopocalypse ce livre s'intéresse moins aux technologies futuristes et plus à l'histoire et la magie. Cependant, il est clair que son amour pour l'écriture sur les machines intelligentes est toujours aussi fort que jamais. Wilson fait également revivre le passé avec une grande précision, permettant à ses lecteurs de tout découvrir, de la Russie du début du XVIIIe siècle à la période victorienne de Londres. J'ai été surpris de me retrouver en train de favoriser les chapitres qui nous ont transportés dans l'histoire, à la suite du pénible voyage de Pierre pour échapper à l'agitation politique qui a suivi la mort de son tsar en 1725. Son caractère a vu tant de choses au cours des siècles, avec ses chapitres contenant toujours quelque chose de fascinant et de nouveau. Cependant, cela ne veut pas dire que les chapitres de June étaient inintéressants ou pas aussi amusants à lire, puisque l'autre moitié de l'histoire est racontée de son point de vue. C'est là qu'intervient le talent d'écriture de Wilson pour l'action. Alors que June tente d'élucider les mystères qui se cachent derrière la poupée d'écriture, elle tombe involontairement dans un monde de danger et de tromperie. Toujours piégé dans un corps synthétique ressemblant à celui d'une fillette de 12 ans, le personnage d'Elena rappelait beaucoup Claudia de "Interview with the Vampire", de même que la protection féroce de Peter à son égard me rappelle très fortement Louis. Exilés à plus d'un titre, les deux êtres humains au mouvement d'horlogerie sont forcés de cacher leur vraie nature partout où ils vont, et Peter doit aussi faire face aux conséquences des choix d'Elena, de plus en plus frustrée par les limitations qui lui sont imposées en raison de l'apparence extérieure de son âge et de son sexe. De même, dans le présent, June doit surmonter sa terreur et sa confusion pour faire face à la menace qui la poursuit, et son alliance éventuelle avec Pierre est le moteur de l'évolution de son caractère. C'était vraiment agréable de découvrir plus à ce livre que de l'action bon marché et des sensations fortes, et sous la surface se cache un fil qui explore des questions plus profondes comme la recherche d'un but et ce que cela signifie d'être humain. Si vous avez aimé les livres de Daniel H. Wilson dans le passé, je pense qu'il y a fort à parier que vous apprécierez celui-là aussi. A première vue, deux histoires en une, mais les deux récits sont si intelligemment tissés ensemble que ce que nous avons ici à la fin est une saga digne d'une superproduction hollywoodienne, pleine d'action, d'intrigues et de moments sincères Note : 9/10
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