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Presses de la cité
EAN : 9782258150607
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Le Cottage aux oiseaux

Emmanuelle Tardif (Traducteur)
Date de parution : 23/01/2020
La vie romancée d'une pionnière de l'étude du comportement animal
À quarante ans, Len Howard, musicienne britannique, décide d’abandonner des amours compliquées et le confort de sa vie londonienne pour se retirer dans la campagne anglaise et se consacrer à son autre passion : les oiseaux. Après avoir emménagé dans un petit cottage du Sussex, elle écrit deux livres à succès dans... À quarante ans, Len Howard, musicienne britannique, décide d’abandonner des amours compliquées et le confort de sa vie londonienne pour se retirer dans la campagne anglaise et se consacrer à son autre passion : les oiseaux. Après avoir emménagé dans un petit cottage du Sussex, elle écrit deux livres à succès dans les années 1950, et surprend le monde entier par l'originalité et la pertinence de ses observations sur les mésanges, rouges-gorges et autres volatiles qui entrent et sortent à leur gré par ses fenêtres.

Cet émouvant roman retrace l’histoire d'une femme libre qui a fait acte de résistance et choisi une vie en communion avec la nature. Un portrait inspiré d'une pionnière de l'étude du comportement animal, dont les travaux ont influencé nombre de scientifiques.
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EAN : 9782258150607
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Le roman d'une femme passionnée, en quête de merveilleux."
ELLE
"Eva Meijer relate avec passion la vie poétique d’une femme (littéralement) ravitaillée par les
corbeaux. De quoi siffler d’admiration."
Madame Figaro
"Un récit foisonnant et instructif, une vraie bouffée d'air."
Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lapilealire Posté le 12 Août 2020
    Biographie romancée, Le cottage aux oiseaux nous retrace le parcours de Gwendolen Howard, l’une de figures marquantes de l’ornithologie britannique. Grâce à un travail méticuleux rassemblant recherches et témoignages, Le cottage aux oiseaux nous offre le portrait riche et infiniment instructif d’une femme ayant choisi de se reclure au sein d'un cottage pour se consacrer entièrement à sa passion : l’ornithologie. Entremêlant des chapitres relatant les dernières années de sa vie à une trame chronologique nous relatant son enfance jusqu’à sa reconnaissance par certains de ses pairs, ce premier roman compte de nombreuses qualités. Captivant, écrit de manière très fluide, il rend un bel hommage au travail d’une passionnée et parvient à susciter non seulement l’envie d’approfondir le sujet de la communication animale mais également de découvrir les ouvrages de Gwendolene Howard (plus connue sous le pseudonyme de Len) que sont Vivre avec les oiseaux (1956) et Les oiseaux en tant qu’individus (1952). Issue d’une famille de quatre enfants, Gwendolen Howard (1894-1976), grandit dans un milieu privilégié au Pays de Galles. Son père, Newman Howard, ancien expert-comptable reconverti en poète lui transmet l’amour de la musique et des oiseaux. Sa mère, Florence Warman Howard, se consacre à son foyer et aime... Biographie romancée, Le cottage aux oiseaux nous retrace le parcours de Gwendolen Howard, l’une de figures marquantes de l’ornithologie britannique. Grâce à un travail méticuleux rassemblant recherches et témoignages, Le cottage aux oiseaux nous offre le portrait riche et infiniment instructif d’une femme ayant choisi de se reclure au sein d'un cottage pour se consacrer entièrement à sa passion : l’ornithologie. Entremêlant des chapitres relatant les dernières années de sa vie à une trame chronologique nous relatant son enfance jusqu’à sa reconnaissance par certains de ses pairs, ce premier roman compte de nombreuses qualités. Captivant, écrit de manière très fluide, il rend un bel hommage au travail d’une passionnée et parvient à susciter non seulement l’envie d’approfondir le sujet de la communication animale mais également de découvrir les ouvrages de Gwendolene Howard (plus connue sous le pseudonyme de Len) que sont Vivre avec les oiseaux (1956) et Les oiseaux en tant qu’individus (1952). Issue d’une famille de quatre enfants, Gwendolen Howard (1894-1976), grandit dans un milieu privilégié au Pays de Galles. Son père, Newman Howard, ancien expert-comptable reconverti en poète lui transmet l’amour de la musique et des oiseaux. Sa mère, Florence Warman Howard, se consacre à son foyer et aime se divertir lors de soirées littéraires. Enfant, elle a pour animal de compagnie une corneille nommée Charles et écrit déjà des histoires sur le comportement des oiseaux tout en s’adonnant à la musique. Il n’est d'ailleurs pas rare qu’elle accompagne au piano ou au violon son père pendant qu’il récite ses interminables poèmes. Plus tard, sa passion pour la musique lui permettra de rejoindre Londres pour se faire engager en tant que violoniste à l’orchestre du Queen’s Hall dirigé par Harold Stockdale. Même si elle s’investit de toutes ses forces dans son activité, elle n’abandonnera pas pour autant sa ferveur pour l’observation des oiseaux. Mais à l’âge de quarante-quatre ans, en 1938, sa carrière de violoniste ne la satisfaisant plus, elle décidera de se retirer dans un endroit qu’elle surnommera « Le cottage aux oiseaux » à Ditchling. Grâce à l’héritage que lui lèguera son père, elle fera de son rêve une réalité : créer un espace exclusivement réservé à l’étude du comportement des oiseaux et essayer de s’imposer dans la communauté scientifique. Avec ce premier roman, Eva Meijer redonne voix avec beaucoup d’émotions à cette personnalité qui intrigue, habitée par une force bienveillante à l’égard de ses protégés. Très impliquée elle-même dans la recherche liée au langage animal, il n’est pas surprenant que l’auteure ait trouvé la bonne approche pour nous embarquer dans un univers si particulier. Néanmoins , si vous souhaitez vous reconnecter à la nature avec cet ouvrage, vous risquez d'être déçu. Car il s’agit avant tout d’un portrait. Celui d’une femme qui voulait apporter une pierre à l’édifice de la science en allant à contre-courant des pratiques habituelles en matière d’ornithologie et pouvoir observer l’animal dans son habitat naturel, loin du milieu clos des laboratoires. A certains moments, Len Howard peut également agacer. Obnubilée par le bien-être de ses compagnons de route, cette sorte de nouvelle famille qu’elle parvient à se recréer à l’écart du monde, elle ne semble manifester plus le moindre intérêt pour l’espèce humaine. L’auteure nous donne quelques pistes sans nous fournir de réponses sur les raisons qui l’ont menée à un tel retranchement. Sa relation tendue avec sa mère, les années passées dans une métropole bruyante et surpeuplée, … Il est normal de souhaiter créer son cocon et de réinventer sa vie. Mais comment pouvoir supporter autant de solitude quand on a connu une enfance si entourée ? Quand on s’est investie auprès de musiciens de talent pour transmettre au public le meilleur de son art ? Ou quand on consacré une part non négligeable de son temps auprès de jeunes plus défavorisés ? En relisant certains passages consacrés à sa première vie de musicienne, l’auteure évoque l’envie de voler pendant que Len s’adonne au violon. Ces quelques lignes sont assez troublantes : Jouer, c’est voler - l’altitude, la vitesse, la légèreté, la confiance en l’idée qu’il est possible de préserver la magie, d’y croire, tant qu’elle dure. Jouer, rien que ce mot. Nous jouons. Par là même, nous laissons entrevoir quelque chose à ceux qui sont en bas, au sol, rivés à leurs jumelles, impressionnés, eux qui ne voient jamais rien d’en haut, à moins que d’autres ne les portent sur leurs épaules. Pouvoir voler, prendre de la hauteur, découvrir, emprunter de nouveaux chemins, de nouvelles voies. En compagnie de Star, de Tête-Chauve, de Binocle, de Pierrot, de Zig-Zag et des autres mésanges qui trouvèrent refuge au cottage, Len parvint au fil du temps à trouver un public à ses recherches. Face un monde scientifique réfractaire considérant les oiseaux comme de simples machines, dénués de la moindre capacité émotionnelle et réduits à subir leur instinct, elle trouvera la voix vers une certaine reconnaissance. Libérée de toute communication humaine, Len souhaitait avant tout comprendre les échanges entre les oiseaux : pouvoir retranscrire et analyser leur langage, comme si, épuisée par les jacasseries du monde, il était le seul à ses yeux réellement porteur de sens.
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  • sorcika01 Posté le 11 Juillet 2020
    le cottage aux oiseaux : récit biographique de Len Howard (1894-1973) Len est violoniste et naturaliste. Elle aime aussi les oiseaux. Enfant, elle allie ses passions et grandit, entourée des siens. En vieillissant, bien que musicienne à temps plein, elle décide de tout quitter pour aller vivre seule dans un cottage dans le Sussex. Elle laisse derrière elle, un amoureux torturé, sa famille et surtout sa passion du violon. Bien décidée à étudier le comportement des oiseaux du jardin, elle se replie sur elle-même et sur ses petits protégés, prenant des notes précieuses pour faire découvrir la vie ornithologique de sa région. Récit tout en douceur et en nostalgie. j’ai eu l’impression d’ouvrir le journal intime d’une dame d’un autre temps. Là où plus rien n’a d’importance, et où plus rien n’a de prise sur ce que l’on a décidé de devenir. Elle a tout lâché, tout laissé derrière elle, pour vivre entièrement sa passion des oiseaux et leur laisser guider sa destinée sans jamais contrarier leurs plans. Elle devient un oiseau parmi les autres, les aidant au besoin et les nourrissant mais sans jamais aller contre la nature.
  • dmdo Posté le 13 Juin 2020
    Le cottage aux oiseaux est un roman d'une grande douceur, qui nous emmène dans une traversée du XXème siècle aux côtés de Gwendolen (Len) Howard, qui deviendra chercheuse en ornithologie. Si la romancière néerlandaise Eva Meijer s'inspire d'un personnage historique, en s'appuyant sur des archives, le texte n'en est pas moins une fiction, une histoire romancée. Le début du roman a presque un petit air de Jane Austen. L'histoire débute dans cette famille de la bonne société des années 1900, entre soirées littéraires autour du piano, lande galloise, jeunes filles à marier et beaux partis à épouser. Len grandit aux côtés d'un père passionné par les oiseaux, elle même se prend de passion pour ce sujet, en parallèle de la musique, qui la fait vibrer. Déjà germe en elle une graine d'indépendance et de rébellion, puisqu'elle décide de partir jouer du violon à Londres au lieu de se marier et de rester auprès des siens. Il faut attendre la seconde moitié du roman, que j'ai préférée, pour ma part, pour comprendre le cheminement qui mène à la vie que choisit finalement Len : une existence solitaire dans un cottage anglais, consacrée à la cohabitation avec les oiseaux. Aux oiseaux, elle dédie sa vie,... Le cottage aux oiseaux est un roman d'une grande douceur, qui nous emmène dans une traversée du XXème siècle aux côtés de Gwendolen (Len) Howard, qui deviendra chercheuse en ornithologie. Si la romancière néerlandaise Eva Meijer s'inspire d'un personnage historique, en s'appuyant sur des archives, le texte n'en est pas moins une fiction, une histoire romancée. Le début du roman a presque un petit air de Jane Austen. L'histoire débute dans cette famille de la bonne société des années 1900, entre soirées littéraires autour du piano, lande galloise, jeunes filles à marier et beaux partis à épouser. Len grandit aux côtés d'un père passionné par les oiseaux, elle même se prend de passion pour ce sujet, en parallèle de la musique, qui la fait vibrer. Déjà germe en elle une graine d'indépendance et de rébellion, puisqu'elle décide de partir jouer du violon à Londres au lieu de se marier et de rester auprès des siens. Il faut attendre la seconde moitié du roman, que j'ai préférée, pour ma part, pour comprendre le cheminement qui mène à la vie que choisit finalement Len : une existence solitaire dans un cottage anglais, consacrée à la cohabitation avec les oiseaux. Aux oiseaux, elle dédie sa vie, leur consacre ses recherches et quelques ouvrages. Le cottage aux oiseaux est avant tout l'histoire d'une femme moderne et libre, une femme en avance sur son temps. Cette liberté passe par une reconnexion à la nature et un affranchissement face aux attentes sociales de son époque. C'est une fable écologique qui ouvre les yeux sur la beauté du vivant, les merveilles de la nature, auxquelles bien peu de personnes encore daignent prêter attention, perdues qu'elles sont à courir après l'ambition ou la façade sociale. J'ai particulièrement aimé les descriptions, tant des paysages que des oiseaux. J'ai trouvé quelques passages très poétiques et certains assez philosophiques. Une lecture très douce que je recommande.
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  • Overbooks Posté le 6 Juin 2020
    Je me suis laissée tenter par "Le Cottage aux oiseaux" de Eva Meijer après avoir flashé sur la couverture, ma liseuse ne lui rend pas justice ! J'ai passé un agréable moment avec ce roman et j'ai découvert une femme formidable qui a réellement existé. - Le style de l'autrice peut dérouter dans un premier temps, mais on s'habitue rapidement. - L'héroïne, Len Howard, est passionnante. Violoniste de talent, elle décide de s'installer dans la campagne anglaise pour étudier le comportement des oiseaux. Peu prise au serieux par les scientifiques, elle n'abandonne pas et voue sa vie aux oiseaux - Le roman tout en douceur est une ode à la nature, mais aussi à ces femmes scientifiques qui ont fait des avancées majeurs dans leur domaine de recherche et qui n'ont pas eu la reconnaissance qu'elles méritent. En conclusion, Le Cottage aux oiseaux est une très belle découverte ! A lire absolument !
  • MilleetunepagesLM Posté le 24 Avril 2020
    Le commentaire de Lynda : COUP DE COEUR! Roman biographique, que j'ai aimé de la première à la dernière page. Len Howard quitte tout, amour, travail, confort de la ville, pour se retirer loin de tout, pour retrouver la paix, mais surtout pour pouvoir s'occuper de sa passion pour les oiseaux. On commence immédiatement à voir comment elle est prête à tout pour défendre les oiseaux, sa haie étant remplie de nids d'oiseaux, mésanges entre autres, elle fera tout pour s'opposer à ce que l'on décime ses nids, éviter de tailler la haie, évidemment. Mais c'est surtout de comportement animal chez les oiseaux qu'elle va nous raconter, allant même jusqu'à apprendre aux mésanges à communiquer avec des tapotements pour obtenir ce qu'ils veulent, par exemple une graine. Les fenêtres de sa maison sont ouvertes invitants ses amis ailés à y entrer pour venir chercher, soit de la nourriture, ou encore des choses qui pourraient leur servir pour leur nid. Le plus mignon, c'est qu'elle semble reconnaître ses oiseaux qui vont et viennent, elle a même nommé ses petits volatiles. Elle se fait aussi la défenderesse en chassant les prédateurs qui s'approchent de trop, comme les chats. J'ai ressenti un sentiment de paix en lisant ce... Le commentaire de Lynda : COUP DE COEUR! Roman biographique, que j'ai aimé de la première à la dernière page. Len Howard quitte tout, amour, travail, confort de la ville, pour se retirer loin de tout, pour retrouver la paix, mais surtout pour pouvoir s'occuper de sa passion pour les oiseaux. On commence immédiatement à voir comment elle est prête à tout pour défendre les oiseaux, sa haie étant remplie de nids d'oiseaux, mésanges entre autres, elle fera tout pour s'opposer à ce que l'on décime ses nids, éviter de tailler la haie, évidemment. Mais c'est surtout de comportement animal chez les oiseaux qu'elle va nous raconter, allant même jusqu'à apprendre aux mésanges à communiquer avec des tapotements pour obtenir ce qu'ils veulent, par exemple une graine. Les fenêtres de sa maison sont ouvertes invitants ses amis ailés à y entrer pour venir chercher, soit de la nourriture, ou encore des choses qui pourraient leur servir pour leur nid. Le plus mignon, c'est qu'elle semble reconnaître ses oiseaux qui vont et viennent, elle a même nommé ses petits volatiles. Elle se fait aussi la défenderesse en chassant les prédateurs qui s'approchent de trop, comme les chats. J'ai ressenti un sentiment de paix en lisant ce livre, et ça m'a aussi donné le goût de m'intéresser encore plus aux oiseaux, ces oiseaux que j'aime observer de près ou de loin. Elle se fait aussi la défenderesse en chassant les prédateurs qui s'approchent de trop, comme les chats. Len Howard, de son vrai nom Gwendolen Howard, est une pionnière dans son domaine : les animaux. Elle a écrit quelques livres à ce sujet nous parlant d'une de ses passions. Le roman est très bien écrit, et nous permet d'entrer complètement dans l'histoire, qui m'a aussi poussé à faire des recherches sur Len Howard, je voulais en savoir plus. En ce moment, avec le confinement qui affecte la plupart des gens sur la planète, il faisait bon se retrouver au milieu des ces oiseaux, de cette nature, l'auteure a vraiment réussi à me faire sentir comme si j'étais sur place. Je vous recommande cette lecture si vous aimez les oiseaux, la nature, etc. Un vrai petit coup de cœur !
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