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        Le Don paisible

        Omnibus
        EAN : 9782258051379
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1408
        Format : 130 x 198 mm
        Le Don paisible

        Claude FRIOUX (Postface)
        Date de parution : 04/03/1999

        Une immense fresque sur la Révolution russe qui valut le Prix Nobel à Mikhail Cholokov en 1965

        1912 sur les rives du Don, pays de steppe balayée par le vent, de marais, de roseaux, où vit un peuple rude de paysans-soldats. Le récit commence par une brûlante histoire d'amour qui n'obéit pas aux lois ancestrales. Et bientôt, autour du Cosaque Gregori Melekhov, de son amante Aksinia, de...

        1912 sur les rives du Don, pays de steppe balayée par le vent, de marais, de roseaux, où vit un peuple rude de paysans-soldats. Le récit commence par une brûlante histoire d'amour qui n'obéit pas aux lois ancestrales. Et bientôt, autour du Cosaque Gregori Melekhov, de son amante Aksinia, de sa femme Natalia, de son village et de sa terre, le vent de l'Histoire se met à souffler. De 1914 à 1922 il balaie tout sur son passage : les destinées individuelles et le monde ancien sont entraînés dans la guerre étrangère, la Révolution, la guerre civile, les premières années du pouvoir soviétique. Grigori hésite d'un camp à l'autre, se bat finalement au côté des Blancs puis, au terme d'une décennie de tourmente, rentre au village de Tatarski dévasté.

        Ce livre connut un destin étrange : antibolchévique, il eut dans l'ex-URSS statut de livre officiel ; l'identité même de son auteur demeure incertaine. Poutant il brille d'un éclat inaltérable. Comparé dès sa parution à Guerre et Paix de Tolstoï, il apparaît aujourd'hui comme un superbe roman de la grande lignée russe. Son universalité fait de cette geste cosaque un des chefs-d'œuvre du XXe siècle.

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        EAN : 9782258051379
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1408
        Format : 130 x 198 mm
        Omnibus
        29.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Sachenka Posté le 2 Juillet 2018
          Le Don est un des principaux fleuves de Russie. Il coule paisiblement vers le sud, vers la mer Noire. Mais ses rives sont tout sauf paisibles. Cette vallée fertile fut jadis un des territoires des Cosaques, des guerriers-paysans farouches. Et, pour raconter ne serait-ce qu'une partie de leur histoire, il ne fallait rien de moins qu'un roman-fleuve. Haha ! Tatarski est le village natal de Pétro et Grigori Melekhov, deux frères au sang chaud. Leur histoire est fascinante, leur grand-père a combattu les Ottomans et en a ramené une épouse. Depuis, on les appelle «les Turcs», à cause de leur peau brune et de leurs yeux ardents, quelque chose qui tient de la bête sauvage. Et justement, la relation entre les deux frères est tendue, pendant un moment, je m'attendais à ce que leurs disputes se transforment en un conflit ouvert. Mais cette idée est rapidement mise de côté. Dans la première partie, Grigori s'emmarouche d'Aksina, l'épouse de son voisin Stéphane Astakhov. Cette histoire d'amour, je ne la comprends pas trop, la jeune fille semble plutôt insignifiante. On est loin d'Anna Karénine ou même de Natasha Rostov. Mais bon, les voix de l'amour sont impénétrables… Dès la deuxième partie, le Don paisible... Le Don est un des principaux fleuves de Russie. Il coule paisiblement vers le sud, vers la mer Noire. Mais ses rives sont tout sauf paisibles. Cette vallée fertile fut jadis un des territoires des Cosaques, des guerriers-paysans farouches. Et, pour raconter ne serait-ce qu'une partie de leur histoire, il ne fallait rien de moins qu'un roman-fleuve. Haha ! Tatarski est le village natal de Pétro et Grigori Melekhov, deux frères au sang chaud. Leur histoire est fascinante, leur grand-père a combattu les Ottomans et en a ramené une épouse. Depuis, on les appelle «les Turcs», à cause de leur peau brune et de leurs yeux ardents, quelque chose qui tient de la bête sauvage. Et justement, la relation entre les deux frères est tendue, pendant un moment, je m'attendais à ce que leurs disputes se transforment en un conflit ouvert. Mais cette idée est rapidement mise de côté. Dans la première partie, Grigori s'emmarouche d'Aksina, l'épouse de son voisin Stéphane Astakhov. Cette histoire d'amour, je ne la comprends pas trop, la jeune fille semble plutôt insignifiante. On est loin d'Anna Karénine ou même de Natasha Rostov. Mais bon, les voix de l'amour sont impénétrables… Dès la deuxième partie, le Don paisible rejoint l'histoire. Les troubles à l'est, la Première guerre mondiale, les problèmes interne, la montée en puissance des Bolcheviks et la révolution d'Octobre, la guerre civile qui oppose Lénine et Kérenski, etc. Et les Cosaques sont pris entre les deux, hésitants. «- L'égalité pour tous, voilà. Il ne doit y avoir ni maîtres ni serfs.» (p. 676) Quel pauvre paysan ne serait pas tenté par cette expérience ? Mais, éventuellement, les exigences du Soviets rencontrent la résistance des Cosaques du Don qui se mobilisent en masse. Il y avait quelque chose de grandiose, de poétique dans la levée des Cosaques. «L'insurrection bouillonna et déborda comme un fleuve en crue, submergea toute la vallée du Don et la steppe sur l'autre rive du fleuve à quatre cents verstes à la ronde.» (p. 838) Cette partie du roman est la plus importante. Elle est la plus longue, aussi. Très technique, également. Il était beaucoup question des atamans, mouvements des régiments et des divisions armées, des pelotons de batterie qui prennent position, d'offensives, de fronts qui se déplacent au gré des victoires et des défaites. Sans oublier d'avoir à démêler les Cosaques, les armées de volontaires et les Blancs. Mais tout ce jargon militaire cède le pas devant les actes d'héroïsme accomplis par les Cosaques. Pendant un bon moment, je me suis surpris à espérer leur victoire mais quiconque a un minimum de connaissances en histoire sait que les Soviétiques ont rétabli leur pouvoir sur l'ensemble du territoire russe. J'ai apprécié cette lecture mais pas autant que je l'aurais cru. le problème vient en partie de moi. J'ai lu trop de classiques russes et je ne peux m'empêcher de comparer le Don paisible à ces grandes oeuvres. Comme dans beaucoup de romans russes, les noms causent parfois quelques problèmes. Outre le fait qu'ils sont peu usuels pour locuteur francophone, certains sont mélangeants. Par exemple, Mitka ou Michka, je sais bien qu'ils sont différents mais, quand ils s'appliquent à deux jeunes hommes à quelques chapitre d'écart, on ne se rappelle plus lequel est lequel. Grigori Pantéléïvitch est parfois appelé seulement Grigori ou Grichka. Toutefois, Grichaka est un grand-père entremetteur. Et Miron Grigorivitch est un officier. Deux autres éléments m'ont un peu déplu. D'abord, tout est noir ou blanc. Il va sans dire que les Cosaques, avec leur idéal noble de liberté et de courage, représentent le bien. Ils n'ont que des qualités, ou presque. Leur seul défaut est leur impétuosité. Évidemment, les Bolcheviks ne représentent pas le mal (sinon, le Don paisible n'aurait pas été une des lectures préférées de Staline !), dans tous les cas, ils ne sont pas diabolisés, mais ils constituent quand même l'ennemi. Aussi, les autres personnages négatifs sont trop facilement identifiables, comme Stéphane Astakhov, violent, ou le serrurier Stockman, calculateur. Au moins, ils forment une galerie de personnages mémorables. Ensuite, je trouve que les personnages féminins sont beaucoup négligés. Aksinia Astakhov est indécise, voire volage. Douniachka, Daria et Natalia Melekhov, respectivement la soeur, la belle-soeur et l'épouse de Grigori, ne sont que l'ombre du dernier des Cosaques. le début du roman laissait entrevoir qu'elles tiendraient un rôle important mais, finalement, elles sont expédiées rapidement, en quelques paragraphes. Seules deux ou trois vieilles femmes anonymes, par leur résilience et leur courage, embrassaient mieux l'idéal cosaque. Malgré ces faiblesses, le Don paisible demeure une lecture majeure pour quiconque est intéressé par la Russie de la première moitié du 20e siècle. C'est surtout une grande fresque, consacrée à un monde qui n'est plus, celui des Cosaques et de leur mode de vie traditionnel formant une riche culture plusieurs fois centenaires. Rien de tel pour connecter avec «l'âme russe».
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        • Lagardiere Posté le 15 Février 2017
          Roman historique titanesque qui étonne par la franchise avec laquelle il aborde les bons et mauvais côtés des forces de la révolution et de la réaction pendant la première guerre mondiale. Un roman qui dépasse en grandeur Guerre et Paix par son intrusion au sein des couches inférieures de la société. Cette particularité est celle d'un chef-d'oeuvre, d'un écrivain qui mérité le prix Nobel au nom de l'histoire plus grande que nature de celle du peuple russe à cette époque troublée.
        • Maphil Posté le 2 Février 2017
          Vaste épopée de la vie des Cosaques avant et pendant la première guerre mondiale et pendant la guerre civile. Le personnage principal est Grigori Mélékhov, un jeune cosaque entouré d’une jeune femme passionnée et de son infortunée épouse. Autour d’eux gravitent une série de personnages secondaires dont les destins se nouent et se dénouent au cours des bouleversements de l’Histoire. Vaste ample roman caractérisé par une acuité psychologique et le goût du détail.
        • tmourlan Posté le 24 Septembre 2016
          Savez vous que ce livre a obtenu le prix Nobel de littérature ? Ce livre et pas son auteur, quoi qu'il soit dit, car le comité Nobel a émis des réserves sur le fait que ce soit celui qui a signé la couverture qui en soit l'auteur. Et si on ne saura jamais la vérité, il y a fort à parier que Cholokhov s'est contenté de publier un manuscrit volé à un mort quand on connait le reste de son oeuvre, absolument différent de de piètre qualité par rapport à ce chef d'oeuvre. La traduction est magnifique et l'histoire nous transporte dans la révolution d'octobre vécue dans le Caucase et vue par les "gens de peu". Le vent de l'histoire souffle, nous retourne et nous bouleverse. L'auteur n'y fait aucune concession pour plaire au lecteur. Les héros n'y sont pas irréprochables, meurent alors qu'on voudrait les voir triompher et sont emportés a tout jamais comme nous le sommes à la lecture du livre. On comprend que les Russes en ait fait autant d'adaptations cinématographiques même si aucune n'est à la hauteur de ce roman épique et bouleversant. Pour connaître la littérature russe et un peu de ce qu'est cette "âme" dont les... Savez vous que ce livre a obtenu le prix Nobel de littérature ? Ce livre et pas son auteur, quoi qu'il soit dit, car le comité Nobel a émis des réserves sur le fait que ce soit celui qui a signé la couverture qui en soit l'auteur. Et si on ne saura jamais la vérité, il y a fort à parier que Cholokhov s'est contenté de publier un manuscrit volé à un mort quand on connait le reste de son oeuvre, absolument différent de de piètre qualité par rapport à ce chef d'oeuvre. La traduction est magnifique et l'histoire nous transporte dans la révolution d'octobre vécue dans le Caucase et vue par les "gens de peu". Le vent de l'histoire souffle, nous retourne et nous bouleverse. L'auteur n'y fait aucune concession pour plaire au lecteur. Les héros n'y sont pas irréprochables, meurent alors qu'on voudrait les voir triompher et sont emportés a tout jamais comme nous le sommes à la lecture du livre. On comprend que les Russes en ait fait autant d'adaptations cinématographiques même si aucune n'est à la hauteur de ce roman épique et bouleversant. Pour connaître la littérature russe et un peu de ce qu'est cette "âme" dont les russes parlent sans cesse, c'est LE roman à lire.
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        • kpotrapeliouk Posté le 4 Juillet 2016
          Selon moi c'est juste un des plus beaux romans qui existent. Il s'agit d'une saga en 4 volumes, qui dépeint la vie des Cosaques durant la Première Guerre Mondiale ainsi que la Guerre Civile qui a suivi la Révolution de 1917 en Russie. Ce livre m'a d'autant plus pris aux tripes qu'il s'agit de mes propres ancêtres : je suis une descendante de ces Cosaques qui se battaient tantôt aux côtés du tsar tantôt de l'Armée Rouge, ces gens valeureux et truculents qui défendaient surtout avant tout leur propre terre et leur famille.
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