En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Les Dieux du tango

        Cherche midi
        EAN : 9782749152646
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 140 x 220 mm
        Les Dieux du tango

        Eva MONTEILHET (Traducteur)
        Collection : Ailleurs
        Date de parution : 18/05/2017
        « Aussi évocateur et ensorcelant que le tango lui-même. » (Library Journal)
        Février 1913. Leda a dix-sept ans. Elle quitte son petit village italien pour rejoindre en Argentine son cousin Dante, qu’elle vient d’épouser. Dans ses maigres bagages, le précieux violon de son père.

        Mais à son arrivée, Dante est mort. Buenos Aires n’est pas un lieu pour une jeune femme seule, de...
        Février 1913. Leda a dix-sept ans. Elle quitte son petit village italien pour rejoindre en Argentine son cousin Dante, qu’elle vient d’épouser. Dans ses maigres bagages, le précieux violon de son père.

        Mais à son arrivée, Dante est mort. Buenos Aires n’est pas un lieu pour une jeune femme seule, de surcroît veuve et sans ressources : elle doit rentrer en Italie. Pourtant, quelque chose la retient… Leda brûle d’envie de découvrir ce nouveau monde et la musique qui fait bouillonner les quartiers chauds de la ville, le tango, l’envoûte. Passionnée par ce violon interdit aux femmes, Leda décide de prendre son destin en main. Un soir, vêtue du costume de son mari, elle part, invisible, à travers la ville.
        Elle s’immerge dans le monde de la nuit, le monde du tango. Elle s’engage tout entière dans un voyage qui la mènera au bout de sa condition de femme, de son art, de la passion sous toutes ses formes, de son histoire meurtrie. Un voyage au bout d’elle-même.

        Carolina De Robertis signe avec ce roman un texte d’une grande sensualité, une ode à la liberté, à la passion, à la vie. Pour accompagner la destinée de ces personnages sublimes et poignants, le tango, omniprésent, résonne à chaque page. Plus qu’un roman, ce texte est aussi un témoignage captivant sur la Buenos Aires du début du XXe siècle, et un document rare sur la naissance du tango.

        Decouvrez le booktrailer :
        https://youtu.be/GI6gBb6AMJA
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782749152646
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 140 x 220 mm
        Cherche midi
        22.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • visages Posté le 11 Février 2018
          Le personnage principal de cette fresque qui part de l'Italie pour s'achever en Uruguay après une longue étape en Argentine, est bien sûr le tango.On le suit dans son évolution même si "une musique née parmi les enfants d'esclaves est comme une orpheline.Elle ne connaîtra jamais ses vrais parents,n'entendra jamais l'histoire crue de sa naissance."Par le biais de son tempo,C.De Robertis nous permet de faire connaissance avec l'Argentine du début du 20ème, ses quartiers populaires,sa misère mais aussi sa fierté,sa vigueur,sa fougue. Leda le second personnage principal est une jeune italienne d'à peine 17 ans.Partie rejoindre l'homme qu'elle vient d'épouser à distance,elle apprend qu'il est mort dés qu'elle pose les pieds à Buenos Aire. Pour vivre sa passion elle va devoir muer,c'est à dire perdre sa peau de femme et revêtir celle d'un homme en se glissant dans les vêtements de son défunt mari.Si elle reste femme les portes du tango lui seront fermées et elle devra se contenter de survivre.Ce choix pris elle s'élance dans la ville et dans une vie dont elle veut être actrice et responsable. Ce roman interroge profondément sur l'identité.Qu'est-ce qui nous constitue?notre lieu de naissance? notre éducation?nos souvenirs?nos rencontres?notre sexe?nos blessures?...Si j'ai parfois eu peur... Le personnage principal de cette fresque qui part de l'Italie pour s'achever en Uruguay après une longue étape en Argentine, est bien sûr le tango.On le suit dans son évolution même si "une musique née parmi les enfants d'esclaves est comme une orpheline.Elle ne connaîtra jamais ses vrais parents,n'entendra jamais l'histoire crue de sa naissance."Par le biais de son tempo,C.De Robertis nous permet de faire connaissance avec l'Argentine du début du 20ème, ses quartiers populaires,sa misère mais aussi sa fierté,sa vigueur,sa fougue. Leda le second personnage principal est une jeune italienne d'à peine 17 ans.Partie rejoindre l'homme qu'elle vient d'épouser à distance,elle apprend qu'il est mort dés qu'elle pose les pieds à Buenos Aire. Pour vivre sa passion elle va devoir muer,c'est à dire perdre sa peau de femme et revêtir celle d'un homme en se glissant dans les vêtements de son défunt mari.Si elle reste femme les portes du tango lui seront fermées et elle devra se contenter de survivre.Ce choix pris elle s'élance dans la ville et dans une vie dont elle veut être actrice et responsable. Ce roman interroge profondément sur l'identité.Qu'est-ce qui nous constitue?notre lieu de naissance? notre éducation?nos souvenirs?nos rencontres?notre sexe?nos blessures?...Si j'ai parfois eu peur que le récit ne dérape dans les clichés , le rytme du tango et le coeur palpitant de l'Argentine l'ont largement emporté et c'est une lecture qui m'a offert une belle évasion.
          Lire la suite
          En lire moins
        • mybooksntea Posté le 25 Janvier 2018
          Les Dieux du Tango a traîné dans ma PAL pendant un bout de temps. Je n'arrivais pas à entrer dans l’histoire, à me mettre dans le bon état d'esprit pour le lire. Quelle bêtise d'avoir attendu aussi longtemps pour le lire, ce roman est une vraie pépite !! J'ai été totalement prise au dépourvu par ce roman. Au bout de quelques pages, il m'a complètement prise aux tripes. A tel point que j'ai eu du mal à le lâcher ! Les chapitres sont très longs, mais l'écriture est entraînante et pleine de détails, j’ai été tout de suite transportée avec Leda à Buenos Aires dans les années 1910, avec la poussière, la chaleur et la sueur qui dégouline le long du dos. Leda est une héroïne terriblement attachante. C’est une jeune femme forte et indépendante, elle veut échapper à la vie toute tracée qui l’attend en Italie. Je l’ai trouvée très courageuse de rester dans une ville dont elle ne connaît rien, dans laquelle elle n’a aucune attache, aucune racine. Elle fait preuve d’une très grande force de caractère et de détermination pour vivre de sa passion, tout en restant très douce et ouverte d’esprit. Les personnages secondaires que Leda rencontre au... Les Dieux du Tango a traîné dans ma PAL pendant un bout de temps. Je n'arrivais pas à entrer dans l’histoire, à me mettre dans le bon état d'esprit pour le lire. Quelle bêtise d'avoir attendu aussi longtemps pour le lire, ce roman est une vraie pépite !! J'ai été totalement prise au dépourvu par ce roman. Au bout de quelques pages, il m'a complètement prise aux tripes. A tel point que j'ai eu du mal à le lâcher ! Les chapitres sont très longs, mais l'écriture est entraînante et pleine de détails, j’ai été tout de suite transportée avec Leda à Buenos Aires dans les années 1910, avec la poussière, la chaleur et la sueur qui dégouline le long du dos. Leda est une héroïne terriblement attachante. C’est une jeune femme forte et indépendante, elle veut échapper à la vie toute tracée qui l’attend en Italie. Je l’ai trouvée très courageuse de rester dans une ville dont elle ne connaît rien, dans laquelle elle n’a aucune attache, aucune racine. Elle fait preuve d’une très grande force de caractère et de détermination pour vivre de sa passion, tout en restant très douce et ouverte d’esprit. Les personnages secondaires que Leda rencontre au fil de son aventure à Buenos Aires sont tous riches et étayent à la perfection le récit. Ils contribuent à rendre l’histoire prenante et mémorable. Le tango est le fil rouge du roman, la musique et la danse en baignent les pages. Les thématiques principales du roman sont abordées avec une grande délicatesse et un réalisme incroyable. On vit avec Leda son travestissement, la découverte de sa sexualité, le tout avec intensité et sensualité. L’autrice a été très forte sur ce coup là, j’ai trouvé que c’était extrêmement bien amené et développé. Bref, coup de coeur pour ce roman qui a su me transporter dans une atmosphère dépaysante et bouleversante !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Acoun Posté le 31 Décembre 2017
          « Le tango est une pensée triste qui se danse »  Il y a quelques semaines, j'ai connu une Cetta qui quittait son Italie natale en 1909 pour l'Amérique. Elle finira prostituée dans l'Upper East Side donnera naissance à Christmas pour un roman qui m'a emballé (voir « le gang des rêves »). Et voici que Carolina De Robertis me présente une Leda qui quitte son Italie natale en 1913 pour l'Amérique. Elle aurait pu finir prostituée dans une pulperia de Buenos Aires. Elle fait un autre choix... Et son histoire m'a séduit aussi... Je n'ai pas vu filer les 500 pages, emballées dans une couverture remarquable... Ce roman envoûtant est à la fois une peinture forte des bas-fonds de Buenos Aires, le récit de l'émancipation d'une jeune femme prête à tout pour vivre de sa passion et c’est enfin le roman du tango, qui évolue et quitte ses racines populaires, cesse de d'être la musique des exclus pour devenir une musique à la mode... Cette musique et cette danse qui fascine de par sa sensualité et son érotisme torride. Les Dieux du tango c'est l'histoire de Leda qui quitte Naples et débarque à Buenos Aires où elle doit rejoindre son cousin et mari,... « Le tango est une pensée triste qui se danse »  Il y a quelques semaines, j'ai connu une Cetta qui quittait son Italie natale en 1909 pour l'Amérique. Elle finira prostituée dans l'Upper East Side donnera naissance à Christmas pour un roman qui m'a emballé (voir « le gang des rêves »). Et voici que Carolina De Robertis me présente une Leda qui quitte son Italie natale en 1913 pour l'Amérique. Elle aurait pu finir prostituée dans une pulperia de Buenos Aires. Elle fait un autre choix... Et son histoire m'a séduit aussi... Je n'ai pas vu filer les 500 pages, emballées dans une couverture remarquable... Ce roman envoûtant est à la fois une peinture forte des bas-fonds de Buenos Aires, le récit de l'émancipation d'une jeune femme prête à tout pour vivre de sa passion et c’est enfin le roman du tango, qui évolue et quitte ses racines populaires, cesse de d'être la musique des exclus pour devenir une musique à la mode... Cette musique et cette danse qui fascine de par sa sensualité et son érotisme torride. Les Dieux du tango c'est l'histoire de Leda qui quitte Naples et débarque à Buenos Aires où elle doit rejoindre son cousin et mari, Dante. Malheureusement, Dante vient de mourir. Refusant de repartir en Italie pour se retrouver à nouveau prisonnière de sa famille, Leda choisit de rester en se créant une nouvelle vie. Cette vie, ce sera la musique, le violon confié par son père la veille de son départ, et le tango. Mais cette vie-là, elle ne peut la vivre en tant que femme, elle va donc devenir un homme... Sans doute inspirée du personnage réel de Billy Tipton  ( quelle histoire fascinante que celle de ce musicien de jazz dont on découvrit à sa mort qu'il était une femme), Carolina De Robertis, mêle à la mutation de cette musique nouvelle, cette transformation de Leda qui devient Dante, cette quête d'amour et de désir, cette sexualité qui se découvre ou s'éveille, cette ligne discontinue, frontière entre deux sexes, deux mondes... Les Dieux du tango, c’est un magnifique roman palpitant, sensuel, dont les pages se tournent toutes seules. Un très beau récit, exaltant et riche de thèmes, d'interrogations, de symboles. Roman initiatique dans une Buenos Aires multi culturelle, c’est le roman de l’immigration italienne en Argentine, de l’exil, du pays natal à jamais perdu, mais surtout, en nous contant l'histoire du Tango, l'auteur nous parle avant tout de la place des femmes dans la société, avec une belle galerie de portraits féminins , de celle qui se soumet à celle qui s’émancipe. C’est le roman d’une femme qui trouve grâce à la musique les clés d'une porte intime secrète. Nombre de passages sont d’une beauté saisissante d'une sensualité incroyable, sur le tango, sur l’érotisme et le corps des femmes. Un roman intense passionnant qui vibre de passion, dans lequel la mort et l'amour dansent un tango langoureux... https://tangoargentineric.files.wordpress.com/2016/09/addictedtotango1.jpg « Elle pressait les cordes de son violon et cinquante jolies chevilles de femmes bougeaient en même temps, vingt-cinq adorables dos s'arquaient, vingt-cinq cuisses remontaient le long de jambes de pantalon. Ces corps se pressaient les uns contre les autres comme elle pressait le manche de son doux violon en les regardant depuis la scène. Serre la bien contre toi, compadre, pensait Dante.Glisse ta jambe entre les siennes, guide-la si habilement qu'elle croira que le mouvement vient d'elle, cale ta main dans le creux de ses son dos comme si c'était le siège de tous les plaisirs terrestres et je te donnerai ma musique. Nuit après nuit, ma musique te fera bouger, ma musique te guidera, ma musique, à travers toi, lui fera l'amour. »
          Lire la suite
          En lire moins
        • PLUMAGILE Posté le 25 Novembre 2017
          Une lecture agréable, mais pas un coup de coeur. Sans doute à cause du rythme de la narration, trop lent pour moi. Alors oui, tout ce qui a évoqué le tango et son histoire en Argentine m'a intéressée, mais j'aurais aimé un souffle plus dense, plus nerveux, à l'image de cette musique. Beau portrait de femme courageuse et passionnée cependant que celui de Leda.
        • aurelie_et_ecrit Posté le 27 Octobre 2017
          Ce qu’il y a bien avec les #livres, c’est que, parfois, ils nous entraînent là où nous ne serions jamais allés sans eux. Hors de nos sentiers battus, à la découverte de l’autre et des autres. Et parfois, le voyage est si intense que plus rien n’a d’importance si ce n’est de passer d’une page à l’autre… Du genre, il faisait jour lorsque tu as pris ton #bouquin📖, voilà qu’il fait nuit et tu ne t’es rendu compte de rien. Je ne suis pas certaine que j’aurai lu Les Dieux du Tango si le (très sympathique) Benoît de chez @cherche_midi_editeur_ ne me l’avait pas proposé… Et bien mal m’en aurait pris. Preuve, s’il le fallait encore, qu’il n’y a pas de hasard dans la vie... 🌟 Car, n’ayons pas peur des #mots, ce #livre m’a tout simplement subjuguée. Parce qu’il est de ces histoires qui restent. Dans la tête, dans le coeur. Dans le corps. Comme si son feu brûlait encore en nous, longtemps après l’avoir refermé. Comme si l’on était au-delà de la (simple) lecture, que l’on était passé dans l’indicible, le besoin presque physique. Plus de cinq cent pages et pourtant, j’aurais voulu continuer à arpenter les rues de... Ce qu’il y a bien avec les #livres, c’est que, parfois, ils nous entraînent là où nous ne serions jamais allés sans eux. Hors de nos sentiers battus, à la découverte de l’autre et des autres. Et parfois, le voyage est si intense que plus rien n’a d’importance si ce n’est de passer d’une page à l’autre… Du genre, il faisait jour lorsque tu as pris ton #bouquin📖, voilà qu’il fait nuit et tu ne t’es rendu compte de rien. Je ne suis pas certaine que j’aurai lu Les Dieux du Tango si le (très sympathique) Benoît de chez @cherche_midi_editeur_ ne me l’avait pas proposé… Et bien mal m’en aurait pris. Preuve, s’il le fallait encore, qu’il n’y a pas de hasard dans la vie... 🌟 Car, n’ayons pas peur des #mots, ce #livre m’a tout simplement subjuguée. Parce qu’il est de ces histoires qui restent. Dans la tête, dans le coeur. Dans le corps. Comme si son feu brûlait encore en nous, longtemps après l’avoir refermé. Comme si l’on était au-delà de la (simple) lecture, que l’on était passé dans l’indicible, le besoin presque physique. Plus de cinq cent pages et pourtant, j’aurais voulu continuer à arpenter les rues de Buenos Aires, la nuit, le jour, à garder caché le secret de Leda, à danser sur la #musique de Dante à n’en plus sentir mes jambes. A découvrir les dessous d’une ville en plein essor, sa fièvre, son danger, sa volupté. Carolina de Robertis a une telle musicalité dans son style d’#écriture, une telle force, une telle chaleur… Et en même temps, il y a cette douceur distillée à chaque ligne, cette faculté de nous faire adorer son personnage sans aucun compromis. Cette manière de prendre son temps pour nous faire profiter de chaque instant. Le récit est hanté par les fantômes du passé, et brille pourtant d’une si violente actualité… Les mots laissent leurs empreintes - et des images aussi. Les Dieux du Tango, c’est un vrai film à Oscars, un éclat de diamant, une grande histoire d’amour, entre deux êtres, avec soi-même, avec la musique. Un pur moment de lecture.
          Lire la suite
          En lire moins

        les contenus multimédias

        Ils en parlent

        "Une attachante histoire d'immigration et de pauvreté, de travestissement et de tango."
        L'Express
        Toute l'actualité du cherche midi éditeur
        Découvrez, explorez, apprenez, riez, lisez !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com