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Presses de la cité
EAN : 9782258193741
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Les Disparus de la Purple Line

Elisabeth PEELLAERT (Traducteur)
Date de parution : 15/04/2021
« En Inde, 180 enfants enfants disparaissent tous les jours. J’ai écrit ce roman pour faire mentir l’idée selon laquelle ils sont réductibles à des statistiques. Je l’ai écrit pour nous rappeler que derrière les chiffres, il y a des visages. »
Deepa Anappara

 
À 9 ans, Jai regarde un peu trop de séries policières et se croit beaucoup plus futé que ses amis Pari et Faiz. Tous les trois vivent avec leurs familles dans une mégalopole indienne noyée dans le smog, entre la décharge et les allées grouillantes du Bhoot Bazar.
Quand un de...
À 9 ans, Jai regarde un peu trop de séries policières et se croit beaucoup plus futé que ses amis Pari et Faiz. Tous les trois vivent avec leurs familles dans une mégalopole indienne noyée dans le smog, entre la décharge et les allées grouillantes du Bhoot Bazar.
Quand un de leurs camarades de classe manque à l’appel et que les autorités ferment les yeux, Jai décide d’employer ses talents de détective, acquis au fil des épisodes de Police Patrol, pour mener l’enquête. Le trio s’aventure ainsi sur la Purple Line, la ligne de métro locale, et dans les coins les plus dangereux de la ville. Mais ce qui n’était au début qu’un jeu tourne vite au drame lorsque les disparitions s’enchaînent, jusqu’à toucher Jai en plein coeur.
Pour découvrir la vérité, les enquêteurs en herbe devront affronter des parents impuissants et dévastés, des forces de l’ordre corrompues et les djinns qui hantent les rues sombres en quête d’âmes à voler…

« En exprimant des réalités sociales et politiques complexes par la voix de Jai, Deepa Anappara crée le parfait narrateur pour nous guider dans le ventre sombre de l’Inde moderne. »
The Guardian
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EAN : 9782258193741
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Avec une plume originale, beaucoup de finesse et une belle émotion, Deepa Anappara rend justice et un hommage inoubliable à tous Les Disparus de la Purple Line. »
Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soazickcl Posté le 11 Septembre 2021
    Trois jeunes détectives en culottes courtes et jupette se lancent dans une aventure que même les policiers n'osent affronter, ou ne cherchent pas à affronter : rechercher les enfants disparus de la purple line, ligne de métro locale qu'ils empruntent pour la première fois pour essayer de retrouver un des petits disparus ; Enquête enfantine, comme ne l'est pas leur vie en réalité, faite de douleurs, de tabassages, de parents violents, de professeurs indélicats, de ségrégation Hindous/ musulmans, de smog qui les empêchent de voir plus haut qu'eux et de respirer mais surtout de travail, petits jobs pour rapporter quelques roupies à la famille qui se saigne aux quatre veines pour sortir la tête de l'eau ! Des enfants disparaissent, 180 par jour en Inde d'après l'auteure et ce livre lui permet d'approfondir ses recherches socio-culto-culturelles en l'absence de données officielles et de nous faire plonger dans ce quotidien à mille lieues du notre. Les rivalités entre castes, intouchables et autres, pourtant interdites depuis si longtemps, les affrontements entre communautés aussi pauvres l'une que l'autre, l'apathie des policiers et la toute puissance des riches très riches, le moindre détail est exploité et nous est retransmis . Prenez le temps de lire ces pages, bien fouillées et précises, au... Trois jeunes détectives en culottes courtes et jupette se lancent dans une aventure que même les policiers n'osent affronter, ou ne cherchent pas à affronter : rechercher les enfants disparus de la purple line, ligne de métro locale qu'ils empruntent pour la première fois pour essayer de retrouver un des petits disparus ; Enquête enfantine, comme ne l'est pas leur vie en réalité, faite de douleurs, de tabassages, de parents violents, de professeurs indélicats, de ségrégation Hindous/ musulmans, de smog qui les empêchent de voir plus haut qu'eux et de respirer mais surtout de travail, petits jobs pour rapporter quelques roupies à la famille qui se saigne aux quatre veines pour sortir la tête de l'eau ! Des enfants disparaissent, 180 par jour en Inde d'après l'auteure et ce livre lui permet d'approfondir ses recherches socio-culto-culturelles en l'absence de données officielles et de nous faire plonger dans ce quotidien à mille lieues du notre. Les rivalités entre castes, intouchables et autres, pourtant interdites depuis si longtemps, les affrontements entre communautés aussi pauvres l'une que l'autre, l'apathie des policiers et la toute puissance des riches très riches, le moindre détail est exploité et nous est retransmis . Prenez le temps de lire ces pages, bien fouillées et précises, au vocabulaire parfois enfantin mais si poignant.
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  • DelfDelf Posté le 31 Août 2021
    Une bien triste réalité : la disparition d'enfants en Inde et apparemment beaucoup. Les pouvoirs publics semblent bien laxistes face au problème. Des familles tentent de rechercher eux mêmes mais plus au moins en vain. Ce roman est très attachant et triste.
  • clemaufildespages Posté le 30 Août 2021
    ÉCRIRE... POUR DÉNONCER 💥 Jai, 9 ans et ses amis Pari et Faiz vivent dans un bidonville d'une mégalopole indienne. Quand l'un de ses camarades de classe manque à l'appel et que les autorités ferment les yeux, Jai décide de s'improviser détective. Des méthodes d'enquête apprises grâce à la série Police Patrol vont l'inspirer et le trio va quitter son quartier pour s'aventurer sur la purple line, la ligne de métro locale. Un jeu de piste qui va tourner au cauchemard alors que les disparitions s'enchaînent... L'auteure, Deepa Anappara a été journaliste en Inde et a consacré beaucoup de temps aux côtés des enfants, des élèves, et de la pauvreté afin de rédiger des rubriques liées à l'éducation. Ces enfants qui mendient, ont des soucis familiaux, sont exploités, chassés de l'école... Et pourtant. Ils sont débordants d'humour et d'énergie malgré cet abandon de la société. L'auteure a souhaité écrire sur eux, pour dénoncer un fléau généralisé: les disparitions d'enfants dans les familles pauvres. En Inde 180 enfants disparaissent chaque jour... Et les médias n'en parlent que lorsqu'un ravisseur se fait arrêter ou lorsqu'ils y a des détails scabreux à raconter... Incompétence ou désintérêt des autorités ...? Les disparus de la purple line, c'est un... ÉCRIRE... POUR DÉNONCER 💥 Jai, 9 ans et ses amis Pari et Faiz vivent dans un bidonville d'une mégalopole indienne. Quand l'un de ses camarades de classe manque à l'appel et que les autorités ferment les yeux, Jai décide de s'improviser détective. Des méthodes d'enquête apprises grâce à la série Police Patrol vont l'inspirer et le trio va quitter son quartier pour s'aventurer sur la purple line, la ligne de métro locale. Un jeu de piste qui va tourner au cauchemard alors que les disparitions s'enchaînent... L'auteure, Deepa Anappara a été journaliste en Inde et a consacré beaucoup de temps aux côtés des enfants, des élèves, et de la pauvreté afin de rédiger des rubriques liées à l'éducation. Ces enfants qui mendient, ont des soucis familiaux, sont exploités, chassés de l'école... Et pourtant. Ils sont débordants d'humour et d'énergie malgré cet abandon de la société. L'auteure a souhaité écrire sur eux, pour dénoncer un fléau généralisé: les disparitions d'enfants dans les familles pauvres. En Inde 180 enfants disparaissent chaque jour... Et les médias n'en parlent que lorsqu'un ravisseur se fait arrêter ou lorsqu'ils y a des détails scabreux à raconter... Incompétence ou désintérêt des autorités ...? Les disparus de la purple line, c'est un roman bouleversant et révoltant. C'est des enfants attachants et beaucoup de solidarité malgré la précarité. J'ai aimé que la parole soit donnée aux enfants, j'ai été admirative de leur capacité de résilience, leur aplomb, leur vivacité. J'ai plongé à leurs côtés, au coeur des bidonvilles, de la misère et du travail forcé. J'ai rencontré des parents dévastés et impuissants, des autorités corrompues... Ce roman porté par une écriture très cinématographique, nous plonge dans le vrai. La candeur de ces détectives en herbe constaste avec la noirceur des disparitions. Des enfants disparus enlevés par des mauvais esprits? Malheureusement la réalité est plus sombre encore... Esclavagisme, trafic d'organes, surexploitation par les plus riches, pédopornographie... Mais n'ayez crainte, malgré les thèmes abordés, de nombreuses touches de lumière sont disséminées ! Bref, un roman très immersif qui serre le coeur, une très très belle lecture ! 🤗
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  • Doralex72 Posté le 21 Juillet 2021
    Dans le bidonville où vivent Jai et ses amis, les disparitions d’enfants s’enchainent. Le jeune indien de 9 ans, passionné de séries policières télévisées, se sent l’âme d’un détective et pense qu’il saura mieux que la police, inactive et corrompue, retrouver ses camarades. Avec l’aide de Faiz et de Pari, deux autres gamins de son quartier, il débute une enquête qui lui fera découvrir toutes les facettes d’une population indienne marquée par la pauvreté et le dénuement et que les autorités se plaisent à ignorer. L’auteure nous plonge au cœur d’un basti, comme il en existe tant en Inde, installé au bord d’une décharge. L’hygiène y est rudimentaire : l’eau courante n’existe pas et il faut aller tirer l’eau, quand cela fonctionne, pour ensuite remplir les citernes attenantes aux habitations ; des toilettes publiques payantes permettent aux habitants de prendre une douche. La vie quotidienne s’organise malgré tout. Les adultes travaillent dans les boutiques du basti ou bien chez les riches qui habitent les beaux immeubles de la ville, les enfants vont à l’école dans des classes mixtes et surchargées. Le bidonville est grouillant de monde et il est plongé dans un smog permanent et irrespirable. Au loin, par-delà la... Dans le bidonville où vivent Jai et ses amis, les disparitions d’enfants s’enchainent. Le jeune indien de 9 ans, passionné de séries policières télévisées, se sent l’âme d’un détective et pense qu’il saura mieux que la police, inactive et corrompue, retrouver ses camarades. Avec l’aide de Faiz et de Pari, deux autres gamins de son quartier, il débute une enquête qui lui fera découvrir toutes les facettes d’une population indienne marquée par la pauvreté et le dénuement et que les autorités se plaisent à ignorer. L’auteure nous plonge au cœur d’un basti, comme il en existe tant en Inde, installé au bord d’une décharge. L’hygiène y est rudimentaire : l’eau courante n’existe pas et il faut aller tirer l’eau, quand cela fonctionne, pour ensuite remplir les citernes attenantes aux habitations ; des toilettes publiques payantes permettent aux habitants de prendre une douche. La vie quotidienne s’organise malgré tout. Les adultes travaillent dans les boutiques du basti ou bien chez les riches qui habitent les beaux immeubles de la ville, les enfants vont à l’école dans des classes mixtes et surchargées. Le bidonville est grouillant de monde et il est plongé dans un smog permanent et irrespirable. Au loin, par-delà la Purple Line, le métro indien, les riches vivent une vie facile et privilégiée. Un autre monde. L’enquête de Jai et ses amis se confronte à l’inertie de leur condition. Les enfants disparaissent plus vite qu’ils ne font de découvertes. Les tensions entre les communautés sont exacerbées et les divisions sont mises en lumière. Jai ne sera pas épargné par le malheur qui rôde et qui semble frapper à l’aveugle toutes les familles. Dans ce premier roman, Deepa Anappara traite d’un sujet douloureux : en Inde, chaque jour, 180 enfants disparaissent. C’est à ce fléau qui semble hors de contrôle qu’elle a souhaité s’attaquer grâce à l’expertise de ses dix ans de journalisme à Bombay et à Delhi. Son œuvre est exigeante et pointue, très fouillée et renseignée. La vie quotidienne dans le bidonville est décrite sans fard et sans être enjolivée. Les termes en hindi – dont un glossaire final permet d’en avoir la traduction – donnent à la lecture une saveur de véracité. On ressort marqué par cette lecture : ces gens, qui vivent une vie rude, sont attachés à leurs rites et à leur culture, et nous apercevons, au travers de ces quelques centaines de pages, une photographie de l’instant de leur bidonville-décharge où, contre toute attente, une vie bien réglée existe. C’est une vraie leçon de vie qui nous est donnée ici.
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  • unlivredesfleurs Posté le 6 Juillet 2021
    Un roman percutant et bouleversant. "En Inde, 180 enfants disparaissent tous les jours. J'ai écrit ce roman pour faire mentir l'idée selon laquelle ils sont réductibles à des statistiques. Je l'ai écrit pour nous rappeler que derrière les chiffres, il y a des visages." Cette phrase de l’autrice nous met tout de suite dans le bain. Le récit est raconté par Jai, petit garçon de 9 ans vivant dans un bidonville, qui voit plusieurs de ses camarades de classe disparaitre soudainement. En tant que fan d’une émission télévisée qui résout les crimes, il décide accompagné de ses deux amis, Pari et Faiz de se lancer à la recherche des disparus voyant que la police ne les aide pas et que les disparitions inquiétantes des enfants s’enchainent. A travers, le regard innocent et candide de ces enfants, l’autrice arrive à nous sensibiliser aux différents sujets sociétaux toujours d’actualité en Inde : le travail des enfants, la corruption, les castes, l’injustice…Elle dénonce fortement le trafic des enfants défavorisés enlevés par des mafias. Un roman immersif, fort en émotions qui vous retourne l'estomac et vous serre le cœur. La narration dépeint avec réalisme une misère sociale contemporaine. Les mots en hindi tout au long de... Un roman percutant et bouleversant. "En Inde, 180 enfants disparaissent tous les jours. J'ai écrit ce roman pour faire mentir l'idée selon laquelle ils sont réductibles à des statistiques. Je l'ai écrit pour nous rappeler que derrière les chiffres, il y a des visages." Cette phrase de l’autrice nous met tout de suite dans le bain. Le récit est raconté par Jai, petit garçon de 9 ans vivant dans un bidonville, qui voit plusieurs de ses camarades de classe disparaitre soudainement. En tant que fan d’une émission télévisée qui résout les crimes, il décide accompagné de ses deux amis, Pari et Faiz de se lancer à la recherche des disparus voyant que la police ne les aide pas et que les disparitions inquiétantes des enfants s’enchainent. A travers, le regard innocent et candide de ces enfants, l’autrice arrive à nous sensibiliser aux différents sujets sociétaux toujours d’actualité en Inde : le travail des enfants, la corruption, les castes, l’injustice…Elle dénonce fortement le trafic des enfants défavorisés enlevés par des mafias. Un roman immersif, fort en émotions qui vous retourne l'estomac et vous serre le cœur. La narration dépeint avec réalisme une misère sociale contemporaine. Les mots en hindi tout au long de la narration nous plonge encore plus dans la réalité de ces familles du bidonville. On entend le bruit des rues bondées, on imagine le mur de briques qui les sépare du quartier des classes aisées, on ressent la terreur des familles dont l’enfant a disparu… Un roman qui va vous dépayser et émouvoir, un véritable voyage en Inde (dans les lieux qui ne sont pas visités par les touristes).
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