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Kurokawa
EAN : 9782368528778
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 105 x 148 mm

Les frères Karamazov

Vincent Zouzoulkowsky (Traducteur)
Collection : KUROSAVOIR
Date de parution : 09/01/2020
Une fabuleuse adaptation manga du grand classique Les frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski !
L'exubérant et avide Fiodor Karamazov a été assassiné. La disparition de ce chef plonge le reste de la famille dans un combat de coq. Quel sens donner à l'existence de Dieu ? À ce qui est admissible ou pardonnable ? Et qui est l'assassin ? Les Frères Karamazov, l'un des pilliers de l'œuvre de Dostoïevski, est superbement adapté dans un manga au trait puissant.
EAN : 9782368528778
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 105 x 148 mm

Ils en parlent

L'une des études de caractères les plus passionnantes de la littérature à portée des lecteurs de mangas avides d'histoires romanesques.
/ / Biblioteca

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pommerouge Posté le 9 Février 2020
    Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Un autre kurosavoir. J’avais hâte de voir qu’elle prochaine œuvre serait adapté par la collection Kurosavoir. Découvrir ce nouveau manga instructif était un plaisir ! Nous suivons ici l’histoire de trois frères. L’un est très croyant, l’autre n’a pas d’avis sur la religion et Dieu. Puis le dernier n’y croit pas. De ce fait, il pense qu’on peut faire tout ce qu’on veut, si on se débarrasse de cette croyance qui nous empêche de faire certaines choses. Sauf qu’un de leur frère va être accusé d’avoir leur père. Mais est-ce vrai ? Si cela était le cas ? Mériterait-il le pardon ? Ici, on se penche beaucoup sur le questionnement de la religion et de la morale. Où cela amènerait-il les gens s’ils ne croyaient plus. Mais où la religion peut-il les amener s’ils continuent d’être croyants ? Comme toujours, je trouve que les mangas de la collection Kurosavoir sont bien expliqués. On comprend facilement où ils veulent en venir. En bref, comme je le dis à chaque fois, il est vrai que cela n’a rien à voir avec l’œuvre original, mais j’aime toujours autant les Kurosavoir. Je trouve qu’ils expliquent bien le message principal que ces... Je remercie les éditions Kurokawa pour cette lecture. Un autre kurosavoir. J’avais hâte de voir qu’elle prochaine œuvre serait adapté par la collection Kurosavoir. Découvrir ce nouveau manga instructif était un plaisir ! Nous suivons ici l’histoire de trois frères. L’un est très croyant, l’autre n’a pas d’avis sur la religion et Dieu. Puis le dernier n’y croit pas. De ce fait, il pense qu’on peut faire tout ce qu’on veut, si on se débarrasse de cette croyance qui nous empêche de faire certaines choses. Sauf qu’un de leur frère va être accusé d’avoir leur père. Mais est-ce vrai ? Si cela était le cas ? Mériterait-il le pardon ? Ici, on se penche beaucoup sur le questionnement de la religion et de la morale. Où cela amènerait-il les gens s’ils ne croyaient plus. Mais où la religion peut-il les amener s’ils continuent d’être croyants ? Comme toujours, je trouve que les mangas de la collection Kurosavoir sont bien expliqués. On comprend facilement où ils veulent en venir. En bref, comme je le dis à chaque fois, il est vrai que cela n’a rien à voir avec l’œuvre original, mais j’aime toujours autant les Kurosavoir. Je trouve qu’ils expliquent bien le message principal que ces œuvres veulent transmettre. Ainsi, on comprend plus facilement la façon de voir et de penser de l’auteur. On arrive à apercevoir ce que l’œuvre original voulait nous transmettre. De plus, c’est un manga plutôt épais, qui nous laisse le temps de quand même bien développé l’histoire. J’ai apprécié suivre l’histoire de ces trois frères !
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  • Cormorobin Posté le 21 Janvier 2020
    Merci à Babelio et aux éditions ou à la collection Kuro Savoir de m'avoir permis de découvrir ce manga, grâce à une opération masse critique. Je ne suis pas un spécialiste ni de Fiodor, ni de manga, mais je pense que c'est une approche intéressante qui permet de découvrir une oeuvre avec un autre regard, une autre approche. Le manga précise qu'il est "librement inspiré" du roman, c'est une précaution louable. Je laisse les spécialistes des deux thèmes livrer leurs sentiments. Je m'en voudrais d'influencer le lecteur avec mes compétences réduites sur ces sujets. Dans tous les cas, c'est très bien d'innover !
  • Yumiko Posté le 21 Janvier 2020
    Je suis une grande fan des auteurs russes, entre autre de Dostoïevski. N'ayant pas encore eu l'occasion de découvrir cette histoire, c'est avec plaisir que j'ai tenté l'aventure pour découvrir ce que cela pouvait donner en version manga. Je dois dire que je ne suis pas déçue d'avoir sauté le pas et que le style de la mangaka rend bien hommage à cette oeuvre de ce grand auteur. J'ai adoré son graphisme soigné, même si j'ai eu un peu du mal par moment avec l'expression faciale des personnages. Concernant l'histoire, elle est typique des auteurs russes. J'ai toujours beaucoup aimé leur façon de nous faire vivre des récits dont les conclusions sont très réalistes et nous rappellent comment cela peut se passer dans la vraie vie. Point de magie en général, mais plutôt un respect de l'ordre des choses et des conventions, de quoi peut-être être déçu de ne pas rêver davantage, mais c'est cette réalité que j'ai toujours aimée dans ces romans. Ici, l'auteur nous plonge au coeur d'une famille aux relations mouvementées et qui est troublante et troublée. Autant dire que nous allons passer par toutes les émotions avec ces trois frères tellement différents et qui nous cachent bien... Je suis une grande fan des auteurs russes, entre autre de Dostoïevski. N'ayant pas encore eu l'occasion de découvrir cette histoire, c'est avec plaisir que j'ai tenté l'aventure pour découvrir ce que cela pouvait donner en version manga. Je dois dire que je ne suis pas déçue d'avoir sauté le pas et que le style de la mangaka rend bien hommage à cette oeuvre de ce grand auteur. J'ai adoré son graphisme soigné, même si j'ai eu un peu du mal par moment avec l'expression faciale des personnages. Concernant l'histoire, elle est typique des auteurs russes. J'ai toujours beaucoup aimé leur façon de nous faire vivre des récits dont les conclusions sont très réalistes et nous rappellent comment cela peut se passer dans la vraie vie. Point de magie en général, mais plutôt un respect de l'ordre des choses et des conventions, de quoi peut-être être déçu de ne pas rêver davantage, mais c'est cette réalité que j'ai toujours aimée dans ces romans. Ici, l'auteur nous plonge au coeur d'une famille aux relations mouvementées et qui est troublante et troublée. Autant dire que nous allons passer par toutes les émotions avec ces trois frères tellement différents et qui nous cachent bien des choses. Les révélations viennent au fil des chapitres pour nous plonger dans une histoire bien plus sombre qu'elle n'y paraissait au premier abord. Les personnages enlèvent leurs masques petit à petit et certains en deviennent terrifiants, de quoi donner une autre tournure à cette histoire. Je dois dire que j'aimerais bien lire le roman pour pouvoir le comparer au manga, car j'ai eu la sensation que l'histoire se développait trop rapidement à mon goût et qu'il nous manquait certains éléments pour bien cerner la personnalité de nos différents personnages. Mais peut-être que je me trompe et que le roman est construit de la même façon. Affaire à suivre! En bref, je trouve excellente l'idée de transposer en manga des classiques de la littérature et surtout quand cela est fait d'une aussi belle façon. #8203;
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  • Osmanthe Posté le 16 Janvier 2020
    Bien que passionné de culture et de littérature japonaise, j'étais encore très récemment récalcitrant au manga. Et puis il y a quelques mois, j'ai commencé timidement à en lire quelques-uns, car finalement, comment prétendre adorer la culture japonaise sans avoir un peu goûté à ce qui en est partie intégrante et qui a infusé toute la société, ainsi d'ailleurs que la jeunesse française (la France, 2ème marché du manga !). Dès lors, quoi de plus pertinent que d'allier culture littéraire européenne et manga ? La collection Kuro savoir de Kurokawa, qui se veut pédagogique, est à ce titre très intéressante. Parmi elle, une adaptation du pavé de Dostoïevski, Les Frères Karamazov. Comme il m'avait toujours impressionné, et avouons-le, découragé…je ne l'avais jamais lu. Autant dire que j'étais intrigué et même pressé d'avaler ce manga. Au terme de ma lecture, mon avis est assez mitigé. Au positif, la présentation succincte mais clairement posée des personnages dans une double page en préambule à l'histoire. En photos et courte légende, l'intrigue est visualisée : la rivalité pour l'amour d'une femme, entre le père Karamazov et un de ses fils, lequel a deux frères aux caractères bien différenciés, avec en toile de fond une querelle... Bien que passionné de culture et de littérature japonaise, j'étais encore très récemment récalcitrant au manga. Et puis il y a quelques mois, j'ai commencé timidement à en lire quelques-uns, car finalement, comment prétendre adorer la culture japonaise sans avoir un peu goûté à ce qui en est partie intégrante et qui a infusé toute la société, ainsi d'ailleurs que la jeunesse française (la France, 2ème marché du manga !). Dès lors, quoi de plus pertinent que d'allier culture littéraire européenne et manga ? La collection Kuro savoir de Kurokawa, qui se veut pédagogique, est à ce titre très intéressante. Parmi elle, une adaptation du pavé de Dostoïevski, Les Frères Karamazov. Comme il m'avait toujours impressionné, et avouons-le, découragé…je ne l'avais jamais lu. Autant dire que j'étais intrigué et même pressé d'avaler ce manga. Au terme de ma lecture, mon avis est assez mitigé. Au positif, la présentation succincte mais clairement posée des personnages dans une double page en préambule à l'histoire. En photos et courte légende, l'intrigue est visualisée : la rivalité pour l'amour d'une femme, entre le père Karamazov et un de ses fils, lequel a deux frères aux caractères bien différenciés, avec en toile de fond une querelle sur la foi religieuse et ses protagonistes, des femmes amoureuses, mais aussi séductrices et manipulatrices, la découverte d'un demi-frère Karamazov qui tue le père. Dans une ambiance intra-familiale lourde et menaçante, l'intrigue se déroule à toute vitesse. L'avantage du format manga (à part les images évidemment !!!) est de concentrer les points clés, retournements de situation, et finalement de parvenir à la fin, quand le roman de plus de 1100 pages vous donne dix fois l'idée de laisser tomber avant terme…Et puis on ajoutera un dessin très fin, des visages expressifs, bref une belle qualité graphique. Le revers de la médaille, c'est un traitement superficiel de l'histoire. A peine le temps de dire ouf, et les quelques 310 pages sont englouties ! Peut-être devrais-je me familiariser davantage à l'expérience avec ce rythme de lecture du manga, assez déstabilisant pour qui n'y est pas habitué…Mais même s'il y a manifestement des efforts pour donner un peu de relief à la psychologie des personnages, difficile de croire que le roman ne fait pas beaucoup, beaucoup mieux pour captiver son lecteur par la complexité de leur personnalité, de leurs sentiments et de leurs desseins. En conclusion, une édition utile pour les jeunes, qui leur permettra de cerner grossièrement le sujet du roman, mais qui ne permet pas d'en appréhender toutes les richesses, et encore moins les aspects plus philosophiques autour de la foi ou de la culpabilité par exemple. Je remercie babelio, et les éditions kurokawa, pour cet envoi dans le cadre d'un masse critique. Ils m'ont permis de découvrir cette collection kuro savoir, qui reste une bonne initiative à mon avis pour promouvoir le manga instructif. Et par la même occasion, d'enrichir mon expérience des manga !
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  • Under_the_Moon Posté le 15 Janvier 2020
    Pour commencer, je tiens à dire un grand merci à Babelio et aux éditions Kurokawa pour cette Masse Critique qui m'a permis de lire en manga un roman qui me résistait ! On ne peut pas nier que parmi les écrivains classiques, Dostoïevski ne fait pas partie des plus simples, surtout pas dans ses romans les plus connus ! On retrouve bien ici des thèmes métaphysiques et moraux qui hantent beaucoup de ses romans : bien sûr le mysticisme prend une grande place, notamment avec le "match" entre Alexeï, le cadet des Karamazov qui travaille à l'Eglise et Ivan, le fils anarchiste et un brin Romantique qui renie l'existence de Dieu, mais il est aussi question de culpabilité, de faiblesse de l'être humain et de la cruauté dont il fait preuve sans que ni la Justice divine ou humaine ne le condamne. On l'aura compris, la dialectique humain - divin tient une grande place dans cette histoire, mais il faut rajouter des éléments d'histoire sociale avec l'abolition du servage et le sort misérable dans lequel les anciens serfs sont longtemps restés. Et avec ceci, rajoutons le personnage noble et tyrannique qu'est Fiodor Karamazov, le père des fameux frères. Et cet... Pour commencer, je tiens à dire un grand merci à Babelio et aux éditions Kurokawa pour cette Masse Critique qui m'a permis de lire en manga un roman qui me résistait ! On ne peut pas nier que parmi les écrivains classiques, Dostoïevski ne fait pas partie des plus simples, surtout pas dans ses romans les plus connus ! On retrouve bien ici des thèmes métaphysiques et moraux qui hantent beaucoup de ses romans : bien sûr le mysticisme prend une grande place, notamment avec le "match" entre Alexeï, le cadet des Karamazov qui travaille à l'Eglise et Ivan, le fils anarchiste et un brin Romantique qui renie l'existence de Dieu, mais il est aussi question de culpabilité, de faiblesse de l'être humain et de la cruauté dont il fait preuve sans que ni la Justice divine ou humaine ne le condamne. On l'aura compris, la dialectique humain - divin tient une grande place dans cette histoire, mais il faut rajouter des éléments d'histoire sociale avec l'abolition du servage et le sort misérable dans lequel les anciens serfs sont longtemps restés. Et avec ceci, rajoutons le personnage noble et tyrannique qu'est Fiodor Karamazov, le père des fameux frères. Et cet être ignoble, cruel , méprisant mértite-t-il le pardon ? ou mérite-t-il d'être tué ? A cette question, ni les enseignements divins ni les humains ne semblent apte à répondre ! On reconnait bien les grandes questions de Dostoïevski, la mise en scène est très dynamique et traduit bien tous les aspects qu'on peut trouver dans le roman. Les visages des personnages sont assez peu travaillés à l'inverse des arrières-plans qui reconstituent merveilleusement la Russie du 19ème. On peut ne pas aimer Dostoïevski et/ou les mangas, mais il est indéniable que le mangaka a fournit un travail colossal et remarquable pour arriver à cet résultat, et que le fait d'adapter ce roman dans toute sa complexité dans un tel support rend accessible une grande oeuvre de la littérature - ce n'est pourtant pas le cas de toutes les adaptations manga qu'on peut trouver !! - et c'est déjà beaucoup !
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