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            Les Heures rouges

            Presses de la cité
            EAN : 9782258146921
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 140 x 225 mm
            Les Heures rouges

            Anne Rabinovitch (Traducteur)
            Date de parution : 16/08/2018
            « Drôle, mordant, poétique, politique, alarmant, inspirant, Les Heures rouges révolutionne la fiction de notre époque. » Maggie Nelson (Une partie rouge, Les Argonautes)
            États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir... États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, dans un petit village de pêcheurs, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Ro, professeure célibataire de quarante-deux ans, tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivør, exploratrice islandaise du xixe. Des enfants, Susan en a, mais elle est lasse de sa vie de mère au foyer – de son renoncement à une carrière d’avocate, des jours qui passent et se ressemblent. Mattie, la meilleure élève de Ro, n’a pas peur de l’avenir : elle sera scientifique. Par curiosité, elle se laisse déshabiller à l’arrière d’une voiture... Et Gin. Gin la guérisseuse, Gin au passé meurtri, Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes.
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            EAN : 9782258146921
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 408
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité
            21.00 €
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            Ils en parlent

            " On aime ce roman âpre et lumineux qui nous rappelle que rien n’est jamais acquis."
            Cosmopolitan

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Asmostark Posté le 27 Mai 2019
              🔻 Les heures rouges - Leni Zumas 🔻 Traduction : Anne Rabinovitch @pressesdelacite États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l'être aussi. Dans l'Oregon, quatre femmes voient leurs destins se lier face à ces nouvelles mesures. Roberta professeure d'histoire, célibataire dans la quarantaine, souhaite devenir mère, pour cela elle a recours à des donneurs sélectionnés sur internet et des traitements pour l'ovulation qui pour le moment ne lui ont pas permis de tomber enceinte. Susan, mariée et mère de deux enfants, a renoncé à sa carrière pour devenir mère au foyer, rôle dans lequel elle n'arrive pas à s'épanouir. Mattie, jeune lycéenne, élève de Roberta, promise à de grandes études scientifiques tombe enceinte, ses choix sont restreints et certains pourraient la mener en prison. Et il y a Gin, guérisseuse vivant en marge de la société à qui l'on demande de l'aide lorsque l'on souhaite de la discrétion. À travers la vie de ces femmes, Leni Zumas dresse le portrait d'une société où les femmes sont jugées, où les lois les empêchent de disposer de leurs corps comme elles le souhaitent. Un roman qui au vu de l'actualité américaine résonne comme un cri d'alarme et... 🔻 Les heures rouges - Leni Zumas 🔻 Traduction : Anne Rabinovitch @pressesdelacite États-Unis, demain. Avortement interdit, adoption et PMA pour les femmes seules sur le point de l'être aussi. Dans l'Oregon, quatre femmes voient leurs destins se lier face à ces nouvelles mesures. Roberta professeure d'histoire, célibataire dans la quarantaine, souhaite devenir mère, pour cela elle a recours à des donneurs sélectionnés sur internet et des traitements pour l'ovulation qui pour le moment ne lui ont pas permis de tomber enceinte. Susan, mariée et mère de deux enfants, a renoncé à sa carrière pour devenir mère au foyer, rôle dans lequel elle n'arrive pas à s'épanouir. Mattie, jeune lycéenne, élève de Roberta, promise à de grandes études scientifiques tombe enceinte, ses choix sont restreints et certains pourraient la mener en prison. Et il y a Gin, guérisseuse vivant en marge de la société à qui l'on demande de l'aide lorsque l'on souhaite de la discrétion. À travers la vie de ces femmes, Leni Zumas dresse le portrait d'une société où les femmes sont jugées, où les lois les empêchent de disposer de leurs corps comme elles le souhaitent. Un roman qui au vu de l'actualité américaine résonne comme un cri d'alarme et nous rappelle que les droits que nous prenons pour acquis peuvent être remis en cause. Ce roman militant mérite que l'on prenne son temps car le début peut sembler fastidieux, il faut plusieurs chapitres pour se familiariser avec les personnages et le contexte.
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            • GoodBooksGoodFriends Posté le 6 Mai 2019
              Ce titre me faisait envie depuis le festival America, après avoir entendu son auteure, Leni Zumas, s'exprimer lors d'une conférence sur le thème "Portraits de femmes". Je ne suis pas une féministe active, je ne lis pas spécialement de littérature féministe (mais assez souvent féminine par contre) mais comment ne pas se sentir concernée par le propos de ces Heures rouges ? Aux États-unis, dans une société pas si lointaine, une loi a été votée, l'amendement sur l'identité de la personne; elle interdit notamment l'IVG et prône le modèle UPUM (un père, une mère). Les chapitres donnent alternativement la parole à quatre femmes, chacune d'entre elles désignée par la manière dont elles se perçoivent : la biographe, l'épouse, la guérisseuse, la fille. À ces quatre voix, s'en ajoute une cinquième, celle d'une exploratrice polaire ayant vécu au 19ème siècle, sur laquelle écrit la biographe. Ces quatre femmes vivent dans la même ville, se croisent, se connaissent parfois. Elles se retrouvent toutes à un moment charnière de leur vie, obligées de réfléchir et parfois de redéfinir leurs objectifs de vie. Je reconnais avoir eu du mal à accrocher pendant les 100 premières pages mais ensuite quand l'imbrication des histoires personnelles les unes dans les... Ce titre me faisait envie depuis le festival America, après avoir entendu son auteure, Leni Zumas, s'exprimer lors d'une conférence sur le thème "Portraits de femmes". Je ne suis pas une féministe active, je ne lis pas spécialement de littérature féministe (mais assez souvent féminine par contre) mais comment ne pas se sentir concernée par le propos de ces Heures rouges ? Aux États-unis, dans une société pas si lointaine, une loi a été votée, l'amendement sur l'identité de la personne; elle interdit notamment l'IVG et prône le modèle UPUM (un père, une mère). Les chapitres donnent alternativement la parole à quatre femmes, chacune d'entre elles désignée par la manière dont elles se perçoivent : la biographe, l'épouse, la guérisseuse, la fille. À ces quatre voix, s'en ajoute une cinquième, celle d'une exploratrice polaire ayant vécu au 19ème siècle, sur laquelle écrit la biographe. Ces quatre femmes vivent dans la même ville, se croisent, se connaissent parfois. Elles se retrouvent toutes à un moment charnière de leur vie, obligées de réfléchir et parfois de redéfinir leurs objectifs de vie. Je reconnais avoir eu du mal à accrocher pendant les 100 premières pages mais ensuite quand l'imbrication des histoires personnelles les unes dans les autres est devenu plus claire, je n'ai plus pu lâcher ce roman. L'écriture est percutante, le propos ne l'est pas moins, certaines scènes sont d'une tristesse infinie (je pense notamment à la scène avec les cachalots) mais absolument jamais larmoyantes. La situation des femmes dans cette dystopie fait froid dans le dos car malheureusement, il ne semble pas si improbable qu'une telle chose puisse arriver de nos jours. Hélas, Leni Zumas reconnaît elle-même que certaines femmes aux États-unis ont encore des difficultés à avoir accès à des soins gynécologiques, et que donc son roman n'est pas totalement une dystopie...
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            • Anne_Litt_ Posté le 27 Avril 2019
              Beau roman ! Nous sommes aux États Unis, de nos jours ou presque. L’avortement a été requalifié de crime, les femmes, même mineures sont passibles de peine de prison si elles tentent de mettre fin à une grossesse. Plus de PMA, l’adoption est sur le point d’être réservée aux seuls couples formés d’une mère et d’un père. Alors quelles solutions pour une femme seule en désir d’enfant ou pour une jeune fille de 15 ans qui se retrouve enceinte beaucoup trop tôt ? L’auteur parle de ces femmes avec bienveillance, elles sont quatre et ont toutes un rapport à la maternité différent : Ro qui rêve d’être mère, jusqu’à l’obsession et presque sans se l’expliquer, Susan qui est tellement maman qu’elle s’en oublie en tant que femme, Gin, Mattie…Elles sont toutes si imparfaites et si touchantes, menacées par un système qui ne leur laisse que peu de choix mais volontaires, résistantes, solidaires. L’écriture de Leni Zumas ne manque pas de poésie, d’humour un peu grinçant aussi.
            • Tou_ Posté le 13 Mars 2019
              4 femmes, 4 destins, 4 portraits qui se succèdent au cours de chapitres parfois très courts, hachurés, un rythme saccadé qui prend à rebrousse-poil au début de la lecture et déroute. 4 femmes qui sont définies non pas par leur nom, leur identité, leurs traits de caractère, mais par leur rôle : la biographe, la guérisseuse, la mère, la fille. Dans une Amérique où les femmes se sont vu refuser le droit de disposer librement de leur corps lorsque l’avortement a été interdit, tout comme l’adoption ou la PMA pour les femmes célibataires, la question de leur rapport à la maternité se retrouve au coeur de leur statut dans la société. Leni Zumas brosse le portrait d’une dystopie pas si incertaine, pas si lointaine et pour cela d’autant plus sinistre et effrayante. Revenir en arrière sur une décision (l’arrêt Roe vs Wade dans la jurisprudence américaine a rendu l’avortement constitutionnel dans tout le pays), et c’est un véritable retour vers le passé pour les femmes représentées par les quatre héroïnes du roman. Désormais, elles semblent encore plus dépendantes des hommes… dépendantes à la fois d’eux pour éviter une grossesse non désirée avec la contraception comme elles le sont pour pouvoir avoir et... 4 femmes, 4 destins, 4 portraits qui se succèdent au cours de chapitres parfois très courts, hachurés, un rythme saccadé qui prend à rebrousse-poil au début de la lecture et déroute. 4 femmes qui sont définies non pas par leur nom, leur identité, leurs traits de caractère, mais par leur rôle : la biographe, la guérisseuse, la mère, la fille. Dans une Amérique où les femmes se sont vu refuser le droit de disposer librement de leur corps lorsque l’avortement a été interdit, tout comme l’adoption ou la PMA pour les femmes célibataires, la question de leur rapport à la maternité se retrouve au coeur de leur statut dans la société. Leni Zumas brosse le portrait d’une dystopie pas si incertaine, pas si lointaine et pour cela d’autant plus sinistre et effrayante. Revenir en arrière sur une décision (l’arrêt Roe vs Wade dans la jurisprudence américaine a rendu l’avortement constitutionnel dans tout le pays), et c’est un véritable retour vers le passé pour les femmes représentées par les quatre héroïnes du roman. Désormais, elles semblent encore plus dépendantes des hommes… dépendantes à la fois d’eux pour éviter une grossesse non désirée avec la contraception comme elles le sont pour pouvoir avoir et élever des enfants… Dès le début, l’auteure nous plonge dans un univers dont nous décodons les règles progressivement. La narration, la structure du récit déroutent au début et il faut passer cette barrière, apprendre à découvrir les personnages et s’habituer au passage d’une héroïne à l’autre dans des chapitres brefs pour ensuite lire ce roman avec plaisir. Ce traitement à rebrousse-poil rend plus palpable la violence sourde qui règne dans cette histoire. Non pas une violence sanglante, mais une violence latente et coercitive qui contrôle la vie et les possibilités des femmes et réduit leurs choix à presque néant. Elles semblent prisonnières des événements, de ce que la société attend d’elles, sans pouvoir sortir de ces cases : la guérisseuse (qui est considérée comme la sorcière du village), la biographe, la mère, la fille. Parfois, ces choix semblent ne laisser place qu’à la possibilité du renoncement. A force de se débattre pour faire entrer leurs rêves et leurs désirs dans ces cases bien étroites, c’est comme si elles perdaient peu à peu la force de se battre. Le thème est sombre, mais le roman n’en demeure pas moins drôle : Leni Zumas fait mouche pour faire de situations absurdes des moments où l’on se surprend à sourire. Sans doute car son récit est tout à fait personnel : comme elle le racontait à une rencontre au festival America, les tentatives de procréation de la biographe font écho à sa propre expérience et des anecdotes du livre sont issues de ce qu’elle a réellement vécu. C’est sans doute pour cela que son roman est poignant, prenant, fascinant, émouvant, énervant et empli d’une force qui touche le lecteur. Un livre d’actualité, même s’il a été écrit avant que le sujet ne prenne autant de place. Un roman qui marque.
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            • ChouChat Posté le 25 Février 2019
              J'ai mis un peu de temps à rentrer dans ce roman car il faut se familiariser avec les quatre personnages. On change de voix à chaque chapitre. J'ai eu une préférence pour la guérisseuse et la fille, même si chaque femme révèle des interrogations sur la féminité, la famille, l'amour et l'avenir. C'est un roman qui malheureusement pourrait être vrai. Le droit de disposer de son propre corps semble un acquis bien fragile, et il est important d'en parler!
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              "Les Heures rouges" de Leni Zumas, un hymne à l'égalité des sexes pour les libraires

              Les Heures rouges est l’un des ouvrages qui a le plus marqué cette rentrée littéraire. Paru aux Presses de la Cité en septembre dernier, cette dystopie met le doigt sur une actualité dérangeante, celle de la montée du conservatisme aux États-Unis. Une lecture coup de coeur pour de nombreux libraires.

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