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EAN : 9782265144088
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 210 mm
Nouveauté
Les Intrépides: Roman - Nouveauté 2022
Date de parution : 17/03/2022
Éditeurs :
Fleuve éditions
Nouveauté

Les Intrépides: Roman - Nouveauté 2022

Date de parution : 17/03/2022
« Un roman solaire, dont on ne se lasse pas de tourner les pages. » Grégory Garde, Maison de la presse de Houilles

 
Dans les situations critiques, tout dépend de l'audace. 

Avec nos voisins, les rapports sont bons parce qu’ils sont inexistants.
Mais lorsqu’une lettre nous informe que l’immeuble sera bientôt mis en vente, et...
Dans les situations critiques, tout dépend de l'audace. 

Avec nos voisins, les rapports sont bons parce qu’ils sont inexistants.
Mais lorsqu’une lettre nous informe que l’immeuble sera bientôt mis en vente, et les locataires, mis dehors, tout bascule.
Car Valérie et moi, qui ne nous parlons plus, Bastien, le vendeur de savons qui...
Dans les situations critiques, tout dépend de l'audace. 

Avec nos voisins, les rapports sont bons parce qu’ils sont inexistants.
Mais lorsqu’une lettre nous informe que l’immeuble sera bientôt mis en vente, et les locataires, mis dehors, tout bascule.
Car Valérie et moi, qui ne nous parlons plus, Bastien, le vendeur de savons qui se rêve en businessman, Suzanne, revenue finir sa vie dans le deux-pièces de sa jeunesse, et Dave Missouri, qui rase les murs avec son nom bizarre, nous nous découvrons un drôle de point commun : chacun possède une raison quasi vitale de ne pas partir d’ici.
Quand nous décidons de nous unir pour modifier le cours des choses, nous sommes loin d’imaginer que nous deviendrons inséparables.
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EAN : 9782265144088
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soniaboulimiquedeslivres Posté le 14 Avril 2022
    Avec « Les intrépides », Hervé Commère délaisse le roman noir pour nous proposer un récit plus lumineux, un peu inclassable, que je rangerai malgré tout dans la case « feel good« , parce qu’il faut bien le mettre quelque part. Raoul, notre narrateur, et sa femme Valérie, vivent dans un petit immeuble parisien. Seulement quatre appartements, et pourtant, personne ne se côtoie, chacun ignore tout de son voisin. Jusqu’au jour où l’immeuble est menacé d’être vendu pour être démoli. Tout ce beau monde va alors faire bloc et s’unir pour trouver une solution. Bastien Billard, voisin de palier de Raoul et vendeur de savon, Suzanne, la vieille dame veuve et Dave Missouri, le frisé du second qui rase les murs. « Il n’y a jamais eu de problème entre nous, nos rapports de voisinage sont bons parce qu’ils sont inexistants. » Nous allons faire connaissance avec chacun. Peu à peu, les barrières vont tomber, les langue se délier, et le lecteur va comprendre pourquoi chaque locataire est tant attaché à son appartement. J’ai vraiment beaucoup aimé ce petit tiers du roman. C’était drôle, rafraîchissant. Ces personnages étaient riches, intéressants, touchants. Et puis, tout mon intérêt est retombé, et... Avec « Les intrépides », Hervé Commère délaisse le roman noir pour nous proposer un récit plus lumineux, un peu inclassable, que je rangerai malgré tout dans la case « feel good« , parce qu’il faut bien le mettre quelque part. Raoul, notre narrateur, et sa femme Valérie, vivent dans un petit immeuble parisien. Seulement quatre appartements, et pourtant, personne ne se côtoie, chacun ignore tout de son voisin. Jusqu’au jour où l’immeuble est menacé d’être vendu pour être démoli. Tout ce beau monde va alors faire bloc et s’unir pour trouver une solution. Bastien Billard, voisin de palier de Raoul et vendeur de savon, Suzanne, la vieille dame veuve et Dave Missouri, le frisé du second qui rase les murs. « Il n’y a jamais eu de problème entre nous, nos rapports de voisinage sont bons parce qu’ils sont inexistants. » Nous allons faire connaissance avec chacun. Peu à peu, les barrières vont tomber, les langue se délier, et le lecteur va comprendre pourquoi chaque locataire est tant attaché à son appartement. J’ai vraiment beaucoup aimé ce petit tiers du roman. C’était drôle, rafraîchissant. Ces personnages étaient riches, intéressants, touchants. Et puis, tout mon intérêt est retombé, et je me suis ennuyée. Nos protagonistes sont partis dans un road trip totalement invraisemblable pour lequel je n’ai pas adhéré du tout. La plume d’Hervé est toujours aussi agréable, fine et précise. Les personnages sont drôles, authentiques. J’ai adoré Suzanne et la raison pour laquelle elle ne pouvait pas se résoudre à quitter son appartement. Pierre-Jean et son amour pour son piano m’a touchée également. J’ai trouvé ce personnage intéressant. Il est vraiment prêt à tout pour sauver son instrument de musique. Je suis persuadée que vous ne vous attendrez pas à cela !! Le hic étant le récit et la construction, trop alambiqués pour moi, et je crois aussi que mon cerveau a collé une étiquette « roman noir » sur le nom d’Hervé Commère, et qu’il n’a jamais réussi à intégrer que « Les intrépides » était tout sauf un roman noir. La fin ne m’a pas convaincue non plus, je m’attendais à autre chose. Bref, une lecture plutôt décevante me concernant, mais qui ravira les amateurs de roman feel good. Et cela ne m’empêchera pas de lire le prochain roman d’Hervé !! « Fini le joli carré d’herbe où se prélasse un chat l’été, exit le banc de pierre et l’arbuste, terminées les histoires de ceux qui vivaient là dont celle de Valérie et moi, rasés les souvenirs et les rires, les espoirs déçus, les joies d’antan, dehors ! Place nette, plus rien, place à l’avenir et à la vie des autres. » Je remercie les Éditions Fleuve et NetGalley pour cette lecture. #Lesintrépides #HervéCommère #NetGalleyFrance #FleuveEditions
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  • RomansNoirsEtPlus Posté le 14 Avril 2022
    Hervé Commère m’avait ému avec ses romans noirs où les personnages jouent souvent les premiers rôles. Je le retrouve aujourd’hui avec ce nouveau roman moins noir mais toujours empreint d’une belle sensibilité et d’une grande humanité. L’histoire est celle de ces quatre locataires d’un immeuble parisien qui viennent d’apprendre que leur petit immeuble allait être vendu par son propriétaire. Cet événement est vécu pour la plupart d’entre eux comme un véritable drame. Car cet immeuble et leurs appartements appartiennent à leur histoire, faite de joies et de peines, de grands moments de ceux qui marquent une vie , de souvenirs encore bien présents. Une perte de repère impossible à remplacer , chacun ayant sa propre raison de vouloir rester . Une seule solution : s’unir pour tenter de faire changer d’avis le propriétaire... ou trouver un nouveau propriétaire qui leur permettent de rester dans leur logement. Avec un peu de chance et surtout beaucoup d’audace ça pourrait marcher ….qui sait ? Le socle de ce récit n’est qu’un prétexte pour Hervé Commère à nous faire découvrir de belles histoires à travers de merveilleux personnages ; l’histoire de leurs vies, de leurs rêves, de leurs regrets ou de leurs amours. Des... Hervé Commère m’avait ému avec ses romans noirs où les personnages jouent souvent les premiers rôles. Je le retrouve aujourd’hui avec ce nouveau roman moins noir mais toujours empreint d’une belle sensibilité et d’une grande humanité. L’histoire est celle de ces quatre locataires d’un immeuble parisien qui viennent d’apprendre que leur petit immeuble allait être vendu par son propriétaire. Cet événement est vécu pour la plupart d’entre eux comme un véritable drame. Car cet immeuble et leurs appartements appartiennent à leur histoire, faite de joies et de peines, de grands moments de ceux qui marquent une vie , de souvenirs encore bien présents. Une perte de repère impossible à remplacer , chacun ayant sa propre raison de vouloir rester . Une seule solution : s’unir pour tenter de faire changer d’avis le propriétaire... ou trouver un nouveau propriétaire qui leur permettent de rester dans leur logement. Avec un peu de chance et surtout beaucoup d’audace ça pourrait marcher ….qui sait ? Le socle de ce récit n’est qu’un prétexte pour Hervé Commère à nous faire découvrir de belles histoires à travers de merveilleux personnages ; l’histoire de leurs vies, de leurs rêves, de leurs regrets ou de leurs amours. Des personnages qui vont nous motiver et nous donner un sacré coup de pied au cul ! Eh oui car face aux mauvaises nouvelles nos locataires ont décidé de s’unir alors qu’ils s’ignoraient il y a peu. Ne pas baisser les bras et prendre leurs destins en main : voilà la décision de Raoul, Suzanne et Melody, rejoints plus tard par Bastien. Un déclic salvateur pour ce taximan, cette vieille dame, cette jeune étudiante artistique ou ce vendeur de savon qui rêve de devenir capitaine d’industrie ou un businessman de renom. Ces différentes vies qu’Hervé Commère va nous partager n’ont rien de flamboyant mais leur réalisme n’en n’est que plus poignant. Sous l’écriture de l'auteur, elles éclatent de mille feux, de mille saveurs. Une prose lumineuse qui transforme l’instant de quelques dizaines de pages ces personnages ordinaires en des héros du quotidien qui nous donnent envie de sourire à la vie. Des vies où un piano, un banc en pierre ou une péniche deviennent des objets d’émerveillement ou d’épanouissement. Hervé Commère fait sans aucun doute partie de ses Intrépides qui n’ont pas hésité à franchir le rubicon qui sépare souvent deux types de littérature. Il a sauté le pas , fait fi des étiquettes pour notre plus grand bonheur. Merci !
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  • lauremariemd Posté le 13 Avril 2022
    Ah depuis que j'entends parler de cet auteur, le voici enfin dans ma PAL me dis-je ! Sauf que le jour où je me lance, Hervé Commère fait aussi un nouveau lancement, celui de changer de registre, il passe du roman noir à la littérature blanche. Moi qui espérais le découvrir dans le noir c'est raté ! De toute façon le livre est vert alors blanc, noir c'était parti pour s'évader avec une nouvelle lecture. A travers le prisme du duel propriétaire/locataires, Hervé Commère nous emmène à la rencontre de l'humain avec un grand H. Des portraits dressés avec justesse chaque personnage est plus humain que le suivant, nous avons l'impression de les cotoyer depuis toujours. Ces 4 locataires vont apprendre à se connaitre les uns les autres et d'eux mêmes. S'ils pensaient gagner seulement un logement ils trouveront tour à tour des réponses à leurs propres questions existentielles. J'étais partie pour lire du noir et Hervé Commère m'a emmené dans un lieu très différent mais tout aussi enivrant. Une très bonne lecture où j'ai découvert de nouveaux amis que j'ai eu du mal à quitter en refermant le roman.
  • Joetseslivres Posté le 3 Avril 2022
    Voici un roman qui met de bonne humeur.#x1f917 De la fantaisie, de l’humour, de l’humanité, un brin de nostalgie, un soupçon de tristesse, mais surtout de l’audace et du panache ! (Petit clin d’œil à Bastien l’un des locataires #x1f609) On fait la connaissance de tous les habitants d’un petit immeuble, leurs vies, leurs passés, leurs désirs, leurs regrets. Tous ces locataires, qui apprennent que leur immeuble va être vendu, ont un point commun : Ils ne veulent pas déménager, et ils décident de ne pas se laisser faire… On suit alors leur projet, on s’amuse de leurs idées, de leurs aventures, et on s’attache à chacun d’eux en les découvrant un peu plus au fil des chapitres. Ils vont se battre, donner le maximum, foncer pour tenter de sauver leur immeuble. Une fluidité dans le récit, un réalisme dans les descriptions, une écriture fine et légère, rendent ce récit réel, et enthousiasmant. On est aspiré par cette histoire, son dynamisme, son optimisme, son bel esprit de solidarité et on enchaine les chapitres pour savoir, oui on veut savoir comment cela va se terminer… La fin, qui d’ailleurs est loin d’être celle que l’on pouvait facilement imaginer, est superbe ! #x1f696 N’hésitez pas à prendre... Voici un roman qui met de bonne humeur.#x1f917 De la fantaisie, de l’humour, de l’humanité, un brin de nostalgie, un soupçon de tristesse, mais surtout de l’audace et du panache ! (Petit clin d’œil à Bastien l’un des locataires #x1f609) On fait la connaissance de tous les habitants d’un petit immeuble, leurs vies, leurs passés, leurs désirs, leurs regrets. Tous ces locataires, qui apprennent que leur immeuble va être vendu, ont un point commun : Ils ne veulent pas déménager, et ils décident de ne pas se laisser faire… On suit alors leur projet, on s’amuse de leurs idées, de leurs aventures, et on s’attache à chacun d’eux en les découvrant un peu plus au fil des chapitres. Ils vont se battre, donner le maximum, foncer pour tenter de sauver leur immeuble. Une fluidité dans le récit, un réalisme dans les descriptions, une écriture fine et légère, rendent ce récit réel, et enthousiasmant. On est aspiré par cette histoire, son dynamisme, son optimisme, son bel esprit de solidarité et on enchaine les chapitres pour savoir, oui on veut savoir comment cela va se terminer… La fin, qui d’ailleurs est loin d’être celle que l’on pouvait facilement imaginer, est superbe ! #x1f696 N’hésitez pas à prendre le taxi de Raoul, et comme dans un film suivez les péripéties de ces drôles de locataires, que tout semble séparer mais qui finalement sont si proches. Merci à @netgalleyfrance et @fleuve_editions pour leur confiance qui m’a permis de découvrir ce roman mais également cet auteur#x1f929
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  • Fredo_4decouv Posté le 26 Mars 2022
    La magie Commère opère À chaque fois que je découvre un roman signé Hervé Commère, j'en apprends un peu plus sur sa manière de concevoir ses histoires. Au fil des pages, j'entre-aperçois ce qui caractérise son style unique, sa patte, sa marque de fabrique. Architecte d'intérieurs de ses lecteurs Ses livres sont des immeubles, avec autant de personnages que d'appartements. On ouvre le livre comme on entre dans un logement accueillant. On y respire ses parfums, on y découvre ses couleurs, ses reliefs, sa chaleur, ses bruits. On nous invite à y boire et manger. À y rire et pleurer. À y murmurer et chanter. À y danser et s'aimer. L'intrépide Hervé Commère, chef de file de ce groupe, offre à son lectorat la chance de pouvoir intégrer cette famille d'intrépides. En tant que lecteur relevant le challenge, il fait de nous un intrépide. Comme eux, on se souvient, on se regarde et on envisage. Le panache Je ne considère absolument pas les Intrépides comme la première incursion d'Hervé Commère dans la littérature blanche. Parce que depuis son premier livre, J'attraperai ta mort, il ne l'a jamais quitté. Cette manière si particulière de se raconter en racontant les autres, cette musicalité et cette élégance dans les rapports humains,... La magie Commère opère À chaque fois que je découvre un roman signé Hervé Commère, j'en apprends un peu plus sur sa manière de concevoir ses histoires. Au fil des pages, j'entre-aperçois ce qui caractérise son style unique, sa patte, sa marque de fabrique. Architecte d'intérieurs de ses lecteurs Ses livres sont des immeubles, avec autant de personnages que d'appartements. On ouvre le livre comme on entre dans un logement accueillant. On y respire ses parfums, on y découvre ses couleurs, ses reliefs, sa chaleur, ses bruits. On nous invite à y boire et manger. À y rire et pleurer. À y murmurer et chanter. À y danser et s'aimer. L'intrépide Hervé Commère, chef de file de ce groupe, offre à son lectorat la chance de pouvoir intégrer cette famille d'intrépides. En tant que lecteur relevant le challenge, il fait de nous un intrépide. Comme eux, on se souvient, on se regarde et on envisage. Le panache Je ne considère absolument pas les Intrépides comme la première incursion d'Hervé Commère dans la littérature blanche. Parce que depuis son premier livre, J'attraperai ta mort, il ne l'a jamais quitté. Cette manière si particulière de se raconter en racontant les autres, cette musicalité et cette élégance dans les rapports humains, cette loyauté et cette empathie que ses personnages offrent ou partagent, chacun de ces ingrédients est là depuis le début. En un mot, ce qui caractérise l'univers de l'auteur : le panache. Pas un hasard qu'il fasse de ce mot le cœur de son récit. L’introspection mais sans trop se poser de questions Faire l'expérience d'un livre d'Hervé Commère, c'est évidemment s'engager dans un processus introspectif auquel il est difficile d’échapper. Mais particulièrement salutaire. Comme un juste retour des choses. Hervé Commère invoque ces interactions via des ronds dans l'eau, des lignes de chemins de fer ou des lieux d'habitation. Il nous parle et on l'écoute ainsi depuis 2009. Nous, les intrépides. Pour celles et ceux qui cherchent le titre de leur prochaine lecture, je vais reprendre une phrase du livre : — Tu fonces bordel ! Tu fonces ! FF
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