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Fleuve éditions
EAN : 9782265118508
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 210 mm

Les Sales Gosses

Date de parution : 09/05/2019
"Un premier roman qui pétille" Bernard Babkine, Marie France

"Un délicieux premier roman" VSD

"Une cure de bonne humeur." La Quotidien du Médecin

"Un premier roman réussi qui offre un vent de fraîcheur et beaucoup d’humour." Liseuse Hypefertile

Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que...
"Un premier roman qui pétille" Bernard Babkine, Marie France

"Un délicieux premier roman" VSD

"Une cure de bonne humeur." La Quotidien du Médecin

"Un premier roman réussi qui offre un vent de fraîcheur et beaucoup d’humour." Liseuse Hypefertile

Jeanne a été placée en maison de retraite par ses enfants. Et le pire, c’est que chacun se renvoie la balle pour déterminer qui a été à l’initiative de cette mascarade.
Elle a beau avoir 81 ans, une ribambelle de petits-enfants et des tonnes de carnets noircis au fil du temps, preuves de son (très) long passage sur Terre, elle n’a pas dit son dernier mot. Son plan : simuler la démence et les rendre tous dingues.
Sauf que, ce lieu dans lequel elle ne voyait qu’hostilité va lui révéler bien des surprises…
En prenant part, d’abord sur la pointe des pieds, puis avec une ardeur qu’on ne lui connaissait pas, aux rendez-vous mensuels d’une clique de pensionnaires plus agités qu’une colonie de vacances, Jeanne va réveiller des pans de sa personnalité qu’elle pensait à jamais enfouis : la curiosité, l’espoir… et surtout : l’audace. Qu’on se le dise : au « jeu des regrets » de l'avant-dernier vendredi du mois, rien n’est jamais perdu.
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EAN : 9782265118508
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sarounette31 Posté le 5 Novembre 2020
    Ce livre m'a été prêté par ma grand-mère, pour la petite histoire... :) J'ai trouvé cette lecture sympathique, drôle par moments et triste par d'autres. Je pense qu'on peut tous espérer de vouloir finir avec une belle bande d'amis comme ceux là :) Ce livre reflète que le placement des personnes âgées n'est pas toujours un choix réel et que nos proches qui finissent dans ces établissements ne sont pas forcément malheureux. Ils peuvent créer de nouveaux liens d'amour et/ou d'amitié et se sentir bien entourés. Parfois, on peut leur offrir la possibilité de vivre une seconde vie, tout en restant proche d'eux.
  • bookaddict02 Posté le 29 Octobre 2020
    Ce livre est un véritable coup de cœur. J'ai littéralement adoré cette lecture qui est à la fois drôle, émouvante, pétillante et surprenante. Je découvre cette auteure et je crois que je lirais d'autre roman de Charlye Menetrier McGrath elle arrive à écrire sur un sujet grave et de le traité avec légèreté et bienveillance. La plume fluide et addictif de l'auteure donne une lecture aisée et agréable. J'ai beaucoup aimé tous les personnages qui sont touchants on a envie de faire partie de cette bande. Voila un excellent roman pour se détendre en cette période de confinement.
  • Moccha Posté le 26 Octobre 2020
    Octogénaire très dynamique, Jeanne, vient d'être placée par ses enfants en maison de retraite. Elle ne décolère pas et décide de faire tourner ce petit monde en bourrique. Elle s'amuse bien. Un jour par un heureux concours de circonstances, Jeanne va faire la connaissance d'une bande d'octogénaires, ils profitent à fond de ce que la vie peut encore leur offrir... la joie, l'amour, l'amitié, de tout petit bonheur comme être ensemble et partager un bon repas.... Ils rient, ils pleurent, ils passent de bons moment... Mes amis lecteurs, venez rejoindre cette bande de joyeux lurons, et écoutez les messages cachés : - Profitons de la vie, tant qu'il est encore temps, il n'y a pas d'âge pour s'amuser, et aimer.
  • flo235 Posté le 11 Octobre 2020
    Belle petite histoire et des personnages attachants. Je l'ai lu avec plaisir.
  • Butterflies Posté le 11 Octobre 2020
    Ce roman trônait en bonne place sur un nouveau meuble à la médiathèque, un meuble au milieu d’une allée, qui a attiré mon attention, dédié au « good feeling ». J’ai décidé d’y jeter un œil. Entre cette couverture bleu roi avec ce napperon, cette plume de pan et cette religieuse. Le mélange a attisé ma curiosité. J’ai opéré ma technique habituelle, pas de 4ème de couv. pour moi. J’ouvre au hasard et je lis. Si cela me donne envie de poursuivre, c’est bon signe et j’emporte l’exemplaire. Et c’est marrant, la façon dont Jeanne écrit son journal et décrit ses peines, j’ai cru d’abord qu’il s’agissait d’une enfant qui avait été punie par ses parents. Après en retrouvant le chapitre, j’ai compris. Jeanne Legaud est traitée par ses enfants comme une enfant, elle n’a pas le droit au chapitre. Le style m’a vraiment emportée. Comme vous avez lu la 4ème de couverture,vous aurez compris, qu’elle décide de ne pas se laisser faire. Elle se venge et c’est drôle. D’abord mutique, elle les affole puis après, elle joue la sénilité. Le lecteur n’en rate pas une miette. Quand elle se lie avec les pensionnaires de la maison de retraite, j’ai moins... Ce roman trônait en bonne place sur un nouveau meuble à la médiathèque, un meuble au milieu d’une allée, qui a attiré mon attention, dédié au « good feeling ». J’ai décidé d’y jeter un œil. Entre cette couverture bleu roi avec ce napperon, cette plume de pan et cette religieuse. Le mélange a attisé ma curiosité. J’ai opéré ma technique habituelle, pas de 4ème de couv. pour moi. J’ouvre au hasard et je lis. Si cela me donne envie de poursuivre, c’est bon signe et j’emporte l’exemplaire. Et c’est marrant, la façon dont Jeanne écrit son journal et décrit ses peines, j’ai cru d’abord qu’il s’agissait d’une enfant qui avait été punie par ses parents. Après en retrouvant le chapitre, j’ai compris. Jeanne Legaud est traitée par ses enfants comme une enfant, elle n’a pas le droit au chapitre. Le style m’a vraiment emportée. Comme vous avez lu la 4ème de couverture,vous aurez compris, qu’elle décide de ne pas se laisser faire. Elle se venge et c’est drôle. D’abord mutique, elle les affole puis après, elle joue la sénilité. Le lecteur n’en rate pas une miette. Quand elle se lie avec les pensionnaires de la maison de retraite, j’ai moins accroché. J’ai trouvé ça trop surfait, pas assez crédible, « too much« . J’étais moins captivée et moins amusée. Les personnages étaient trop caricaturaux à mon goût. Disons que le soufflet est retombé. Patrick (ou Paddy pour les intimes), Loulou, Jo, Léon et sa copine Lucienne sont sympathiques mais vraiment pas crédibles comme toutes leurs aventures. Leur jeu des regrets , on a du mal à y croire. Et Loulou, leur ami, qui a dû abandonner sa carrière de chanteur pour la fiancée enceinte. c’est tellement pas original! Mais après, le coup de la famille qui refuse d’aider Jeanne, ça ce serait crédible mais finit par l’aider et surtout sa fille (ou belle-fille) avec qui elle a tellement de mal à s’entendre et interfère pour elle auprès d’un homme important pour un inconnu de la maison de retraite qui n’a pas chanté depuis quarante ans… Désolée, mais on y croit pas une seconde. Et surtout le gars qui accepte sans jamais l’avoir écouté et prend le risque de le faire chanter en première partie de concert -de la chanson française style jazz- avant du rap à l’Olympia!! C’est du grand n’importe quoi!! Et si il n’y avait que ça mais le conte de fées continue. Alors oui, c’est mignon mais c’est gnan gnan, vraiment trop. Et son regret à elle, vis-à-vis de X, là encore, c’est un peu abusé aussi… Je ne raconterai pas pour ne pas tout dévoiler. rassurez-vous, ils ont chacun leur histoire dans le clan des petits vieux. Paddy, Lucienne et les autres. On ne s’ennuie pas mais c’est too much à chaque fois. pas de légèreté et du coup, moi, je n’y crois pas. Pour Jeanne on aura des explications mais tout de même, là encore, ça fait encore une histoire ajouté à la sienne qui ajoute du drame qui ne nous fait évidemment jamais pleurer. Et paddy, quelle histoire encore! Et son amie Lucienne, là aussi, quand elle remonte ses souvenirs, l’histoire des camps, c’est pas crédible l’histoire de la morsure et qu’elle n’ai pas été exécutée directement (pas elle, une autre personne). Et sa déclaration d’amitié à Jeanne, c’est pathétique! Enfin, vous l’aurez compris, un début très prometteur où on rit beaucoup puis ça retombe et on se demande si c’est le même auteur. certains passages où elle est à nouveau avec sa famille et c’est pas trop mal. Les relations familiales sont plutôt bien pensées mais autour, avec les amis, les regrets, cela manque de crédibilité, d’authenticité et on adhère plus à l’histoire. Ceux qui croient aux contes de fées (j’y crois normalement!?) apprécieront ce roman. Les autres différemment. Mais tout de même un bon premier roman avec des idées.
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