Lisez! icon: Search engine
Nouveauté
L'Eternelle chute d'Alice
Date de parution : 26/01/2023
Éditeurs :
Presses de la cité
Nouveauté

L'Eternelle chute d'Alice

Date de parution : 26/01/2023
Un mystérieux trou de trente-cinq centimètres de diamètre et cent sept mètres de profondeur creusé dans la montagne, à l’orée de la forêt, devient du jour au lendemain l’unique préoccupation d’une petite ville, le réceptacle des espérances, des colères et des secrets inavouables.
 
« La nouvelle s’est propagée dans la région comme une traînée de poudre. Les mêmes questions sont sur toutes les lèvres. Un enfant est tombé dans un trou. Quel enfant ? Quel trou... « La nouvelle s’est propagée dans la région comme une traînée de poudre. Les mêmes questions sont sur toutes les lèvres. Un enfant est tombé dans un trou. Quel enfant ? Quel trou ? On en parle partout, au bureau, dans les salons de coiffure, dans les bars, dans les maisons. Ceux qui ont la... « La nouvelle s’est propagée dans la région comme une traînée de poudre. Les mêmes questions sont sur toutes les lèvres. Un enfant est tombé dans un trou. Quel enfant ? Quel trou ? On en parle partout, au bureau, dans les salons de coiffure, dans les bars, dans les maisons. Ceux qui ont la chance de ne pas aller travailler restent cloués à leur téléviseur où sont projetées, sur la chaîne locale (ce sera bientôt sur l’ensemble des chaînes nationales), en continu, les images de ce trou béant, noir, qui semble plonger les âmes jusque dans les entrailles de la Terre. »

Une comédie humaine au tempo remarquable, conte de fées profond et cruel, avec ce qu’il faut d’humour, et de suspense ! Hugo Bernard manie avec brio l’art du scénario.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258202849
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782258202849
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • celine17 13/01/2023
    Un polar sur le fil entre burlesque et fantastique. Au premier coup d'œil à la couverture, vous y verrez forcément la référence au roman de Lewis Carroll (Hugo Bernard étant fasciné par Alice au pays des merveilles). Pourtant, vous n'y trouverez ni lapin pressé, ni chat qui parle ou armée de jeux de cartes… non rien d'autre que des personnes a priori très banales et penchées au bord d'un gouffre. Car c'est ici précisément que la jeune Alice s'est volatilisée. Son père était si concentré à observer les singularités de la flore locale, qu'il ne l'a même pas vue y disparaître… Ne reste plus que le paquet de chips de la gamine à côté du trou béant. Que faut-il comprendre ? D'ailleurs, qu'est-ce que c'est que ce trou ? Comment la petite est-elle tombée dedans ? Va-t-elle être retrouvée vivante ? Ça fait beaucoup de questions pour une seule affaire ! Toute la ville semble tendue comme un arc, accrochée aux nouvelles, chacun portant aussi avec lui son propre sentiment de culpabilité (car ils ont des choses à se reprocher !).#8232;Est-ce que ça finit en pirouette ? Peut-être ou peut-être pas ! Ce roman se lit facilement, les chapitres sont courts, l'histoire défile… Et puis, il y a... Un polar sur le fil entre burlesque et fantastique. Au premier coup d'œil à la couverture, vous y verrez forcément la référence au roman de Lewis Carroll (Hugo Bernard étant fasciné par Alice au pays des merveilles). Pourtant, vous n'y trouverez ni lapin pressé, ni chat qui parle ou armée de jeux de cartes… non rien d'autre que des personnes a priori très banales et penchées au bord d'un gouffre. Car c'est ici précisément que la jeune Alice s'est volatilisée. Son père était si concentré à observer les singularités de la flore locale, qu'il ne l'a même pas vue y disparaître… Ne reste plus que le paquet de chips de la gamine à côté du trou béant. Que faut-il comprendre ? D'ailleurs, qu'est-ce que c'est que ce trou ? Comment la petite est-elle tombée dedans ? Va-t-elle être retrouvée vivante ? Ça fait beaucoup de questions pour une seule affaire ! Toute la ville semble tendue comme un arc, accrochée aux nouvelles, chacun portant aussi avec lui son propre sentiment de culpabilité (car ils ont des choses à se reprocher !).#8232;Est-ce que ça finit en pirouette ? Peut-être ou peut-être pas ! Ce roman se lit facilement, les chapitres sont courts, l'histoire défile… Et puis, il y a ce regard de l'auteur que l'on sent, un regard affectueux, un brin moqueur aussi, il semble s'amuser du désarroi de ses personnages et de ce flottement, de cet espèce de doute qui imprègne même le lecteur. Il faut juste se concentrer un peu sur les portraits des différents protagonistes de l'affaire car il y en a tout de même beaucoup (toute une ville qui tient dans une histoire, ce n'est pas si simple à faire tenir !). Mi-polar, mi-conte de fées, mi-psycho… Difficile de dire s'il s'agit d'une farce ou d'un drame ! Je vous laisse y réfléchir.
    Lire la suite
    En lire moins
  • MissWonder 12/01/2023
    Avec un titre pareil, 'L'éternelle chute d'Alice', on fait forcément le parallèle avec 'Alice au pays des merveilles' de Lewis Carroll, mais mis à part que la petite Alice chute dans un trou étroit et profond et que quelques éléments fantastiques sont parsemés ça et là, cela s'arrête là. Alors que la petite Alice, âgée de 4 ans, était sous la surveillance de son père, celle-ci disparaît. Seul subsiste son paquet de chips à côté d'un trou. Commence alors un véritable cirque médiatique autour de cet enfant disparu dans un trou. A-t-elle survécu à sa chute ? Comment faire pour l'atteindre ? Est-elle vraiment dans le trou ? Tout le village de Renard-les-Bains s'y met. Cette affaire risque d'ailleurs de déterrer plus d'un secret bien enfoui... La lecture est fluide et l'histoire accrocheuse. Les éléments irréels, telles que les ombelines, des fleurs poussant sous la terre, des herbes noires et mystérieuses, ou une terrible maladie affligeant le bétail, s'intègrent très bien dans l'histoire qui pour le reste, a un côté tout à fait réel. L'auteur, Hugo Bernard, nous plonge dans la vie entrelacée des habitants d'un village dont bon nombre ont une part d'ombre. Malheureusement, on ne fait que survoler chacun... Avec un titre pareil, 'L'éternelle chute d'Alice', on fait forcément le parallèle avec 'Alice au pays des merveilles' de Lewis Carroll, mais mis à part que la petite Alice chute dans un trou étroit et profond et que quelques éléments fantastiques sont parsemés ça et là, cela s'arrête là. Alors que la petite Alice, âgée de 4 ans, était sous la surveillance de son père, celle-ci disparaît. Seul subsiste son paquet de chips à côté d'un trou. Commence alors un véritable cirque médiatique autour de cet enfant disparu dans un trou. A-t-elle survécu à sa chute ? Comment faire pour l'atteindre ? Est-elle vraiment dans le trou ? Tout le village de Renard-les-Bains s'y met. Cette affaire risque d'ailleurs de déterrer plus d'un secret bien enfoui... La lecture est fluide et l'histoire accrocheuse. Les éléments irréels, telles que les ombelines, des fleurs poussant sous la terre, des herbes noires et mystérieuses, ou une terrible maladie affligeant le bétail, s'intègrent très bien dans l'histoire qui pour le reste, a un côté tout à fait réel. L'auteur, Hugo Bernard, nous plonge dans la vie entrelacée des habitants d'un village dont bon nombre ont une part d'ombre. Malheureusement, on ne fait que survoler chacun des personnages, alors qu'ils semblent tous avoir tant à nous révéler. Un petit goût de pas assez reste en bouche... J'ai néanmoins apprécié ma lecture qui m'a fait passer un bon moment.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ramettes 11/01/2023
    Tout d'abord un petit mot sur la couverture qui est très intéressante, tout part en effet d'une fleur… Dans ce roman on est dans la thématique nul n'est innocent, on a tous des secrets plus ou moins inavouables qui nous rongent de l'intérieur. Ce roman est très prenant avec ses chapitres courts et ses secrets qui n'en finissent pas de refaire surface. C'est très intéressant cet effet miroir avec ce trou dans lequel la petite Alice est tombée. Il y a des secrets dont le lecteur à en connaître les racines. Ce que j'ai trouvé cruel, c'est qu'un secret mortel va être transmis à une personne qui n'en comprend pas la portée… Ce qui m'a beaucoup plus ce sont les fausses pistes et les interprétations erronées justement à cause de tous ces secrets. du coup tout le monde est suspects puisqu'ils ne se comportent pas avec la conscience tranquille. On dirait qu'on ouvre des boîtes de pandore, la vanité, la jalousie, la vengeance, la cruauté, la cupidité, la recherche de mise en lumière… Ce qui est bien c'est qu'on ne sait jamais ce qu'on va découvrir. Dans « l'Éternelle chute d'Alice » il y a bien sûr des références à la fameuse... Tout d'abord un petit mot sur la couverture qui est très intéressante, tout part en effet d'une fleur… Dans ce roman on est dans la thématique nul n'est innocent, on a tous des secrets plus ou moins inavouables qui nous rongent de l'intérieur. Ce roman est très prenant avec ses chapitres courts et ses secrets qui n'en finissent pas de refaire surface. C'est très intéressant cet effet miroir avec ce trou dans lequel la petite Alice est tombée. Il y a des secrets dont le lecteur à en connaître les racines. Ce que j'ai trouvé cruel, c'est qu'un secret mortel va être transmis à une personne qui n'en comprend pas la portée… Ce qui m'a beaucoup plus ce sont les fausses pistes et les interprétations erronées justement à cause de tous ces secrets. du coup tout le monde est suspects puisqu'ils ne se comportent pas avec la conscience tranquille. On dirait qu'on ouvre des boîtes de pandore, la vanité, la jalousie, la vengeance, la cruauté, la cupidité, la recherche de mise en lumière… Ce qui est bien c'est qu'on ne sait jamais ce qu'on va découvrir. Dans « l'Éternelle chute d'Alice » il y a bien sûr des références à la fameuse Alice, mais on est loin du pays des merveilles. Il y a du suspens et du mystère, on pourrait facilement glisser vers un roman plus noir, plus sordide, qu'il ne l'est, je pense notamment au père d'Alice. C'est justement parce qu'on ne bascule pas que ce roman m'a plu. Il y a un côté grotesque et facétieux à nous montrer ce que les plus bas instincts de l'être humain est capable. Je vous laisse découvrir cette fin !!! J'ai ressenti une certaine critique de la société en quête de reconnaissance. On a tout le cirque médiatique qui se met en branle dès qu'on annonce c'est chute dans un trou d'une petite de 4 ans. On a la régie publicitaire d'une chaine de TV qui voit grimper ses tarifs pour les publicités, on y voit tout le cynisme de ceux qui profitent du malheur des autres. Nous sommes en 2001 donc tout ce qui est réseaux sociaux n'est pas encore en place sinon imaginez ! On a des gens qui vont se faire de l'argent en vendant des produits. Il y en a qui veulent leur petit quart d'heure de célébrité comme disait Andie Warhol. J'y ai vu aussi la culpabilité, expiation et la rédemption selon le cas avec toutes ces confessions. Le thème de la famille et de la filiation ont une place importante dans cette histoire. J'ai bien aimé aussi que l'on passe de personnage à l'autre tout en étant à la troisième personne, le titre du chapitre indique sur qui est dirigé le projecteur. Il y a un côté très visuel. J'ai passé un bon moment de lecture. J'ai même parfois rit car bien que le sujet soit grave, il y a des personnages et des situations drôles (dans tous les sens du terme). Les amateurs de cosy mystery devraient aimer. Je remercie Babelio et les Éditions Les presses de la Cité.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Bill 05/01/2023
    Un petit village pas si tranquille entre rivalités scolaires, mensonges, secrets environnementaux et décès d'enfants ... Une petite fille de quatre ans tombe dans un trou lors d'une promenade en forêt avec son père.  Ce trou, un puits sans fond ? une galerie de mine ? Un dépotoir ?  Les spéculations vont bon train, les accusations fusent : les parents n'ont ils pas déjà perdu un enfant du même âge ? Un enfant n'a-t-il pas déjà disparu dans ce village des années plus tôt ?  Un roman alambiqué, où les non-dits se révèlent peu à peu avec des évidences et des enfoncements de portes ouvertes. Dommage, cela avait bien commencé, notamment avec l'enquête d'une petite fille ayant perdu sa place de première de la classe ! Aveuglement des adultes et clairvoyance des enfants qui savent, eux, ce qui se passe dans ce village depuis toujours ! Une parabole trop clinquante. Une lecture globalement décevante, qui aurait mérité quelques coupes pour être plus efficace. Dommage.  Je remercie Babelio et les Presses de la cité qui m'ont offert cet ouvrage dans le cadre d'une opération Masse Critique spéciale.
  • dancingbrave 04/01/2023
    Quel dommage que ce roman ait été écrit sur le mode « je sors d’un atelier d’écriture et je vais vous pondre rapidement un roman qui se vendra bien sous sa couverture attirante et son titre alléchant ». Ah certes, le style est léger, le rythme haletant, les chapitres courts alternant les histoires et les personnages, mais… le vocabulaire est presque pauvre, agrémenté de fautes de syntaxe, de ponctuation. Ecrit comme nous entendons parler dans la rue aujourd'hui, c'est triste et néfaste. (Page 264) « tu parles si c'est pas ridicule » .... Et bien si, un peu tout de même, ces invraisemblances, ces coïncidences. On frise le grand guignol. Nous ne sommes pas dans un roman mais dans le script d'un scenario de série policière, moins « Engrenages » que « Julie Lescaut » dont le compagnon, les enfants sont toujours mêlés à des intrigues. Tout sent le factice, le lisse, le convenu, sans surprise autre que celle qu'on attendait implicitement. Les caractères sont sans épaisseur. Est ce donc cela qu'on écrit et qu'on lit aujourd'hui ? J'ai vraiment eu l'impression de lire un roman pour ado acculturé, mais c'est peut-être sa vocation. Néanmoins, attention ! Il y a la chute de... Quel dommage que ce roman ait été écrit sur le mode « je sors d’un atelier d’écriture et je vais vous pondre rapidement un roman qui se vendra bien sous sa couverture attirante et son titre alléchant ». Ah certes, le style est léger, le rythme haletant, les chapitres courts alternant les histoires et les personnages, mais… le vocabulaire est presque pauvre, agrémenté de fautes de syntaxe, de ponctuation. Ecrit comme nous entendons parler dans la rue aujourd'hui, c'est triste et néfaste. (Page 264) « tu parles si c'est pas ridicule » .... Et bien si, un peu tout de même, ces invraisemblances, ces coïncidences. On frise le grand guignol. Nous ne sommes pas dans un roman mais dans le script d'un scenario de série policière, moins « Engrenages » que « Julie Lescaut » dont le compagnon, les enfants sont toujours mêlés à des intrigues. Tout sent le factice, le lisse, le convenu, sans surprise autre que celle qu'on attendait implicitement. Les caractères sont sans épaisseur. Est ce donc cela qu'on écrit et qu'on lit aujourd'hui ? J'ai vraiment eu l'impression de lire un roman pour ado acculturé, mais c'est peut-être sa vocation. Néanmoins, attention ! Il y a la chute de l’histoire qui sauve tout, vraiment. Alors, si la forme me laisse cette irritation ; le fond, lui, est surprenant, presque excellent. En conclusion, je dirais que voilà un bon roman de gare typiquement ado ou jeune adulte, à prendre avec un grand recul par qui aime la littérature.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous et recevez toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.