Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266271318
Code sériel : 7221
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 960
Format : 130 x 185 mm

L'Éveil d'Endymion / Intégrale

Monique LEBAILLY (Traducteur)
Date de parution : 10/11/2016
À la suite de son kidnapping, Énée a passé quatre ans sur la Terre. Pour le moment, ses adversaires sont neutralisés : le père de Soya exerce son ministère sur le monde désertique de Madre de Dios ; Némès, la chose vivante, est restée fondue dans une roche du Bosquet de... À la suite de son kidnapping, Énée a passé quatre ans sur la Terre. Pour le moment, ses adversaires sont neutralisés : le père de Soya exerce son ministère sur le monde désertique de Madre de Dios ; Némès, la chose vivante, est restée fondue dans une roche du Bosquet de Dieu.
Mais la Pax lance une nouvelle croisade : la solution définitive au problème des Extros ? Et bientôt, tous reprennent du service pour leurs causes respectives. Sans pour autant que leur véritable but soit dévoilé. Énée est-elle vraiment un virus nanotech envoyé pour contaminer l'humanité ? Et le Gritche, qui le manipule ?
Quant à Endymion, il part pour un long voyage cryogénique au terme duquel il retrouvera Énée adulte. Alors sonnera pour lui l'heure de l'Éveil et tous les fils seront enfin reliés...
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266271318
Code sériel : 7221
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 960
Format : 130 x 185 mm
Pocket

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Maeglin Posté le 13 Mars 2020
    Je dois dire que je suis... satisfait. J'ai eu les réponses que j'espérais (je me suis aussi rendu compte que j'avais pas mal de détails sous le nez depuis le début mais que ça ne m'avait pas empêché de ramer dans le sable). J'ai vraiment trouvé l'issue des Cantos satisfaisante, quoiqu'un tantinet frustrante, mais vraiment un tantinet. On sent que Dan Simmons souhaitait achever ce cycle tout en se laissant la possibilité de le poursuivre si d'aventure l'envie lui en prenait. Le niveau est toujours aussi élevé dans ce tome-ci, les personnages, les relations de cause à effet, les buts, les crédos, etc. sont toujours aussi recherchés et travaillés... Je me suis vraiment régalé de bout en bout. Le seul "bémol", si je puis dire, réside dans la traduction. Les trois premiers tomes ont été traduits par Guy Abadia et j'appréciais beaucoup son style fluide. C'était très agréable, il me portait de page en page. Ce tome-ci a été traduit par Monique Lebailly et la transition a été quelque peu brutale. Il faut dire qu'une série qui change de style d'écriture en cours de route, c'est surprenant... et j'ai trouvé que le contraste était plutôt élevé ici. J'ai ressenti une certaine... Je dois dire que je suis... satisfait. J'ai eu les réponses que j'espérais (je me suis aussi rendu compte que j'avais pas mal de détails sous le nez depuis le début mais que ça ne m'avait pas empêché de ramer dans le sable). J'ai vraiment trouvé l'issue des Cantos satisfaisante, quoiqu'un tantinet frustrante, mais vraiment un tantinet. On sent que Dan Simmons souhaitait achever ce cycle tout en se laissant la possibilité de le poursuivre si d'aventure l'envie lui en prenait. Le niveau est toujours aussi élevé dans ce tome-ci, les personnages, les relations de cause à effet, les buts, les crédos, etc. sont toujours aussi recherchés et travaillés... Je me suis vraiment régalé de bout en bout. Le seul "bémol", si je puis dire, réside dans la traduction. Les trois premiers tomes ont été traduits par Guy Abadia et j'appréciais beaucoup son style fluide. C'était très agréable, il me portait de page en page. Ce tome-ci a été traduit par Monique Lebailly et la transition a été quelque peu brutale. Il faut dire qu'une série qui change de style d'écriture en cours de route, c'est surprenant... et j'ai trouvé que le contraste était plutôt élevé ici. J'ai ressenti une certaine lourdeur dans les phrases de ce tome, et certains noms ont parfois changé subitement (un lieu qui était Nevermore jusqu'alors est devenu Jamaisplus au début du livre, pour redevenir Nevermore sur la fin). Autant dire que ça m'a fait tout drôle. J'étais assez déçu. Cela ne m'empêchera bien évidemment pas de vous conseiller ce cycle magistral, pour peu que vous aimiez la science-fiction, les mondes incroyables et les aventures surprenantes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • chlsau Posté le 14 Août 2019
    Toujours aussi satisfaite de la saga, car l'écriture de Dan Simmons est linéaire et ne m'a, pour le moment, pas déçue. En revanche, une traductrice a remplacé le précédent traducteur, et elle est très décevante. Non content d'oblitérer des expressions développées dans les quatre tomes précédents (l'« espace-qui-lie » devient le « vide-qui-relie » - WTF), les tournures de phrases sont maladroites, la syntaxe digne d'un enfant de CP (et encore), et le tout casse complètement la poésie du récit original.
  • lyoko Posté le 28 Décembre 2018
    La première fois que j'ai lu ce roman j'étais encore a la fax.. il y a de cela plus de 20 ans et je trouve que ce roman n'a pas pris une ride. Je dirais même au contraire , je suis encore plus bluffée par le talent "d'anticipation" de l'auteur aujourd'hui qu'hier. En effet à l'époque on en était encore au minitel et peut être au balbutiement d'internet, du moins pour le commun des mortels. Alors quand je vois le fond de ce roman et le contexte dans lequel il a été écrit on est loin de la technologie d'aujourd'hui ou les mots IA et virus sont au vocabulaire de chacun de nous. Certains pensent que cette suite des cantots d'Hypérion est moins bonne.. je ne le pense pas , je la vois plutôt sous un autre aspect. Si les cantots était plutôt rapide et a assimiler a un space opéra, je pense que l'auteur a volontairement pris l'optique d'un cycle plus lent et surtout plus axé sur les sentiments. D'autant , que comme dans Olympos et Ilium , Dan Simmons fait la part belle au non humain, plus humain que les vrais humains (dans leurs actes et dans leurs sentiments). Et puis il ne... La première fois que j'ai lu ce roman j'étais encore a la fax.. il y a de cela plus de 20 ans et je trouve que ce roman n'a pas pris une ride. Je dirais même au contraire , je suis encore plus bluffée par le talent "d'anticipation" de l'auteur aujourd'hui qu'hier. En effet à l'époque on en était encore au minitel et peut être au balbutiement d'internet, du moins pour le commun des mortels. Alors quand je vois le fond de ce roman et le contexte dans lequel il a été écrit on est loin de la technologie d'aujourd'hui ou les mots IA et virus sont au vocabulaire de chacun de nous. Certains pensent que cette suite des cantots d'Hypérion est moins bonne.. je ne le pense pas , je la vois plutôt sous un autre aspect. Si les cantots était plutôt rapide et a assimiler a un space opéra, je pense que l'auteur a volontairement pris l'optique d'un cycle plus lent et surtout plus axé sur les sentiments. D'autant , que comme dans Olympos et Ilium , Dan Simmons fait la part belle au non humain, plus humain que les vrais humains (dans leurs actes et dans leurs sentiments). Et puis il ne faut pas oublier que Dan Simmons est un super érudit et que l'on retrouve beaucoup de référence à des classiques ou encore a des auteurs chers à ses yeux.. Keats est sans doute les plus cher. Enfin tout ça pour dire que je reste convaincue que Dan Simmons est et reste un très grand auteur de SF… et que je l'affectionne tout particulièrement.
    Lire la suite
    En lire moins
  • BazaR Posté le 8 Décembre 2018
    #9836;Voilàààà, c’est fini #9834; L’une des plus grandes saga SF de tous les temps est désormais derrière moi. Il m’en aura fallu des années pour en achever enfin la lecture. Je remercie encore et toujours lyoko d’avoir fait un bout du chemin avec moi sur les deux derniers tomes. Et donc, c’était comment ? Eh bien j’ai nettement préféré ce tome 4 au précédent, cependant on reste loin de la jouissance ressentie pour les deux premiers volumes (les Hypérion). Le démarrage est particulièrement époustouflant. On pénétre dans un jeu politique complexe, un « Game of Thrones » où des personnages ecclésiastiques à la Borgia, des hommes d’affaires impitoyables, des militaires ambitieux et des IA manipulatrices créent une enthousiasmante ambiance « Dune ». Tout cela est cependant rapidement balayé pour se reconcentrer sur l’affrontement principal : l’invasion virale provoquée par Énée – Celle qui Enseigne – de l’ordre établi par une Église catholique aux instances dirigeantes dévoyées et manipulées par les IA du Centre. Ce tome étant le dernier de la série, la plupart des explications concernant les nombreux mystères multidimensiono-spatio-temporels sont enfin fournies. Leur lecture participe des meilleurs moments du bouquin. Je n’ai pu qu’applaudir à l’évocation des simulations informatiques du projet Tierra de... #9836;Voilàààà, c’est fini #9834; L’une des plus grandes saga SF de tous les temps est désormais derrière moi. Il m’en aura fallu des années pour en achever enfin la lecture. Je remercie encore et toujours lyoko d’avoir fait un bout du chemin avec moi sur les deux derniers tomes. Et donc, c’était comment ? Eh bien j’ai nettement préféré ce tome 4 au précédent, cependant on reste loin de la jouissance ressentie pour les deux premiers volumes (les Hypérion). Le démarrage est particulièrement époustouflant. On pénétre dans un jeu politique complexe, un « Game of Thrones » où des personnages ecclésiastiques à la Borgia, des hommes d’affaires impitoyables, des militaires ambitieux et des IA manipulatrices créent une enthousiasmante ambiance « Dune ». Tout cela est cependant rapidement balayé pour se reconcentrer sur l’affrontement principal : l’invasion virale provoquée par Énée – Celle qui Enseigne – de l’ordre établi par une Église catholique aux instances dirigeantes dévoyées et manipulées par les IA du Centre. Ce tome étant le dernier de la série, la plupart des explications concernant les nombreux mystères multidimensiono-spatio-temporels sont enfin fournies. Leur lecture participe des meilleurs moments du bouquin. Je n’ai pu qu’applaudir à l’évocation des simulations informatiques du projet Tierra de Thomas S. Ray comme source fondamentale de la création des IA du Centre et au rôle fondamental dans son récit que Dan Simmons fait porter au vide quantique, preuve que l’auteur suivait avec ardeur l’actualité scientifique. Autre élément profondément jouissif : les voyages au sein de mondes et de cultures exotiques qui sont autant d’hommage au style de Jack Vance auquel Simmons dédie d’ailleurs ce livre. Comment ne pas s’émouvoir devant les descriptions du peuple coloré de Vitus-Gray-Balianus B, du monde gazeux inconnu et de ses créatures baudruches dans lequel Raul Endymion est projeté, de l’Arbre-Étoile des Extros ou de l’adaptation étonnante des cultures non chrétiennes au dangereux monde de T’ien Shan ? Malgré tout je trouve que l’Éveil d’Endymion souffre de trop de variations de rythme. Alors qu’à certains moments l’action s’accélère et laisse présager d’un crescendo qui va emporter le lecteur, le soufflet retombe dans de longues descriptions ou des dialogues philosophico-politiques intéressants mais non souhaités à l’instant où je les lisais. J’en ai éprouvé de la frustration. Autre élément désagréable : la nature suiviste, maladroite, très second couteau du narrateur Raul Endymion. Raul n’est pas un héros que l’on admire, il n’est pas un personnage tragique que l’on plaint. Bien que faisant preuve de courage quand c’est nécessaire, il est profondément quelconque, très peu charismatique. Son amour absolu pour Énée – le véritable personnage charismatique du récit entre Jésus Christ et Jeanne d’Arc – renforce cette impression, tellement elle le fait tourner autour de son petit doigt (tout en l’aimant absolument elle aussi cependant). Sa jalousie d’adolescent m’a fatigué également. D’autres personnages à l’énorme potentiel – Rachel, le père De Soya – reste au second plan à mon grand regret, alors qu’ils auraient certainement apporté une épaisseur supplémentaire au roman si Dan Simmons les avait laissés s’exprimer. Enfin, la nature purement maléfique du Centre, désignant les IA comme des méchants de série B suffisants et cruels, m’a un peu désappointé ; je préférais la vision moins manichéenne de La Chute d’Hypérion. Le message d’Énée est finalement plus de nature mystico-religieuse qu’humaniste à mon avis. A l’instar d’un Pierre Bordage, Simmons montre une espèce humaine qui doit se transformer en « quelque chose d’autre » si elle veut être « sauvée ». Le bonheur n’est pas dans une vie physique éternelle. Les explications d’Énée perdent la valeur d’extrapolation scientifique pour devenir des formules de Messie ou de Prophète : écouter la musique des sphères, tout ça… Des éléments que j’apprécie dans un contexte fantasy mais moins dans un récit qui se veut plutôt SF appuyé sur la science comme je l’ai dit plus tôt. Au final ce récit qui clôture une série culte mérite d’être lu bien qu’il ne soit pas dépourvu de faiblesses. Cependant force est de constater que, personnellement, les Endymion ne m’ont pas apporté le plaisir ressenti à la lecture des Hypérion. Une suite de qualité, mais de qualité moindre dont je pouvais me passer.
    Lire la suite
    En lire moins
  • mauriceandre Posté le 8 Avril 2018
    Ça y est! Je viens de terminer le quatrième tome du cycle d'Hypérion et après plus de 2300 pages, j'avoue ne pas avoir été déçu et je lui mets une note parfaite. Hypérion, le premier tome, que l'on pourrait appeler le premier acte tant cette saga me fait penser à un opéra galactique, met en place les acteurs et les lieux. Au 28e siècle, sur la planète Hypérion, les dangers s'amoncellent. Celui de la guerre avec l'approche de la flotte des Extros en perpétuel conflit avec l'Hégémonie. Celui du gritche, figure mythologique et meurtrière que révère l'Église des Templiers. Celui de l'ouverture des Tombeaux du Temps qui dérivent de l'avenir vers le passé à la rencontre d'une imprévisible catastrophe. Dans l'espoir de sauver Hypérion et d'accomplir leurs destins suspendus, sept pèlerins se dirigent ensemble vers le sanctuaire du gritche. Il y a le père Lenar Hoyt, prêtre catholique, qui a vu l'enfer; le colonel Kassad, dit le Boucher de Bressia, à la recherche d'un rêve; Martin Silenus, le poète, qui a connu la Vieille Terre et perdu les mots; Brawne Lamia, la belle détective, qui a aimé un John Keats synthétique; le consul qui a régné sur Hypérion; Sol Weitraub, l'érudit,... Ça y est! Je viens de terminer le quatrième tome du cycle d'Hypérion et après plus de 2300 pages, j'avoue ne pas avoir été déçu et je lui mets une note parfaite. Hypérion, le premier tome, que l'on pourrait appeler le premier acte tant cette saga me fait penser à un opéra galactique, met en place les acteurs et les lieux. Au 28e siècle, sur la planète Hypérion, les dangers s'amoncellent. Celui de la guerre avec l'approche de la flotte des Extros en perpétuel conflit avec l'Hégémonie. Celui du gritche, figure mythologique et meurtrière que révère l'Église des Templiers. Celui de l'ouverture des Tombeaux du Temps qui dérivent de l'avenir vers le passé à la rencontre d'une imprévisible catastrophe. Dans l'espoir de sauver Hypérion et d'accomplir leurs destins suspendus, sept pèlerins se dirigent ensemble vers le sanctuaire du gritche. Il y a le père Lenar Hoyt, prêtre catholique, qui a vu l'enfer; le colonel Kassad, dit le Boucher de Bressia, à la recherche d'un rêve; Martin Silenus, le poète, qui a connu la Vieille Terre et perdu les mots; Brawne Lamia, la belle détective, qui a aimé un John Keats synthétique; le consul qui a régné sur Hypérion; Sol Weitraub, l'érudit, dont la fille perd des années, et le Templier Het Masteen, qui garde ses secrets. La chute d'Hypérion, le deuxième tome, nous dévoile tous les secrets d'Hypérion, toutes les énigmes résolues, dans un style à nouveau différent qui démontre une fois encore l'exceptionnel talent de Dan Simmons. Vous saurez pourquoi les sept pèlerins se sont retrouvés sur la planète mystérieuse qui abrite les Tombeaux du Temps. Vous découvrirez les véritables ressorts de la guerre qui fait rage autour d'elle et qui menace d'embraser toute la galaxie humaine, tout le Retz. Vous comprendrez le rôle unique du cybride de John Keats, le poète ressuscité, et celui du gritche. Ici s'affrontent des dieux, créés par les humains ou descendants d'eux. Dans Endymion le troisième tome, nous découvrons un anti-héros dans le personnage de Raul Endymion et un messie dans celui d'Énée. Sur Hypérion, 274 ans après la rupture entre la civilisation humaine et les Intelligences Artificielles, une petite fille, Énée, surgit du labyrinthe du Sphinx. Elle est porteuse d'une prophétie qui en fait un enjeu de pouvoir. Fille de Keats, le cybride issu des Machines, et de l'humaine Brawne Lamia, elle serait, aux yeux de l'Église devenue toute-puissante, une créature des machines, et doit être neutralisée. Mais pour Martin Silenus, le très vieux poète des Cantos et l'un des héros d'Hypérion, Énée doit sauver l'humanité et retrouver la Vieille Terre. Silenus charge donc Raul Endymion de l'enlever, au nez et à la barbe de la redoutable Garde vaticane, vers une destination mystérieuse. Contre toute attente, il réussit. Sur l'ancien navire interstellaire du consul, Énée, Endymion et l'androïde A. Bettik fuient le capitaine de Soya lancé à leurs trousses. Suivant le trajet de l'ancienne rivière Théthys qui, du temps des portes distrans, sillonnait l'hyperespace, ils traversent une série de mondes plus dangereux les uns que les autres. Dans le dernier tome L'éveil d'Endymion, toutes les énigmes trouveront leurs solutions, toutes les questions leurs réponses, tous les fils seront enfin noués. Mais seulement après qu'Énée, la fille prophète surgie du labyrinthe du Sphinx sur la planète Hypérion, aura accompli son destin avec l'aide et l'amour de Raul Endymion. À travers mille dangers, à travers mille voyages, à travers mille mondes. Merci à Guy Abadia pour la traduction Bref, si vous devez lire une saga de science fiction c'est celle-là!!!
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.