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Presses de la cité
EAN : 9782258162006
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

New York sera toujours là en janvier

Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2019
L’un des premiers romans de Richard Price, à l’humour ravageur, sur le passage à l’âge adulte et ses désillusions.
Diplôme de lettres en poche, promotion 1971, Peter Keller apprend qu’il n’est pas admis à la fac de droit de Columbia. Issu d’une famille modeste de Yonkers, petite ville de l’État de New-York, le jeune homme, jusque-là la fierté de son père, pensait à tort que la vie allait lui... Diplôme de lettres en poche, promotion 1971, Peter Keller apprend qu’il n’est pas admis à la fac de droit de Columbia. Issu d’une famille modeste de Yonkers, petite ville de l’État de New-York, le jeune homme, jusque-là la fierté de son père, pensait à tort que la vie allait lui dérouler le tapis rouge.
Sur liste d’attente, le voilà contraint d’enchaîner les petits boulots – préposé au tri à la poste de Grand Central, démarcheur téléphonique... Autant d’épisodes qu’il envisage avec autodérision, jusqu’à se lancer dans une série de canulars téléphoniques qui lui vaudront d’avoir affaire à la police. Et ni son nouveau poste d’assistant à l’université, ni sa relation avec l’épouse instable d’un ancien professeur ne l’aideront à y voir plus clair. Peter est-il bien sûr de vouloir devenir avocat, ou ne devrait-il pas plutôt tenter sa chance à New York dans le stand-up ?
Entre petites lâchetés, tendresse maladroite et besoin de reconnaissance, Richard Price met en scène un anti-héros qui cherche sa place en ce monde. Un texte caustique et drôle, servi par des dialogues qui font mouche, de l’un des portraitistes les plus percutants de l’Amérique urbaine.

« Richard Price est à la littérature ce que Martin Scorsese est au cinéma… » The Washington Post
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EAN : 9782258162006
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Une plume magnifiquement humaine, drôle et mordante, qui croque le portrait d’un looser."
Le Tarn Libre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mariech Posté le 23 Novembre 2019
    Peter Keller reçoit son diplôme de lettres et fait la fierté de son père , c’est le premier de cette famille modeste à être diplômé Son père savoure sa victoire en côtoyant sur un pied d’égalité , enfin c’est l’impression qu’il a , les parents de riches rejetons , des familles établies qui produisent des universitaires de générations en générations depuis la nuit des temps . Quand Peter apprend qu’il n’est pas admis d’office dans la prestigieuse fac de droit de Columbia mais est sur liste d’attente , il se rend compte qu’il va devoir changer ses plans , revoir ses ambitions à la baisse . Commence un long parcours du combattant où le jeune homme enchaîne les petits boulots , pour corser le tout , sa vie amoureuse est un désastre . La vie de Peter n’est pas du tout un long fleuve tranquille , il enchaîne les mauvaises expériences , il n’est encore qu’un jeune homme immature , impulsif , indécis , heureusement comme le dit le titre , l’espoir n’est pas mort puisque New York sera toujours là en janvier . Je ne connaissais pas du tout l’auteur qui est né dans le Bronx en 1949 , ce roman est inspiré... Peter Keller reçoit son diplôme de lettres et fait la fierté de son père , c’est le premier de cette famille modeste à être diplômé Son père savoure sa victoire en côtoyant sur un pied d’égalité , enfin c’est l’impression qu’il a , les parents de riches rejetons , des familles établies qui produisent des universitaires de générations en générations depuis la nuit des temps . Quand Peter apprend qu’il n’est pas admis d’office dans la prestigieuse fac de droit de Columbia mais est sur liste d’attente , il se rend compte qu’il va devoir changer ses plans , revoir ses ambitions à la baisse . Commence un long parcours du combattant où le jeune homme enchaîne les petits boulots , pour corser le tout , sa vie amoureuse est un désastre . La vie de Peter n’est pas du tout un long fleuve tranquille , il enchaîne les mauvaises expériences , il n’est encore qu’un jeune homme immature , impulsif , indécis , heureusement comme le dit le titre , l’espoir n’est pas mort puisque New York sera toujours là en janvier . Je ne connaissais pas du tout l’auteur qui est né dans le Bronx en 1949 , ce roman est inspiré de sa vie d’étudiant . Je n’ai pas apprécié ce roman sans pouvoir l’expliquer clairement , un rendez vous manqué avec l’auteur .
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  • manonlitaussi Posté le 20 Novembre 2019
    Mon premier RIchard Price, enfin, il était temps. Voici un de ces premiers romans édité en 1983. Pour ma rencontre avec l’auteur j’ai trouvé une plume subtile dans un roman qui n’y parait pas mais qui est dense avec la multitude de sujets abordés par Price sur la société : l’université et la difficulté d’accès, le couple, l’ambition ou l’adaptation et sur la société américaine en particulier avec la difficulté d’accès à l’université, la diversité religieuse et raciale. Peter Keller est le premier de sa famille à faire des études, il est une fierté pour son père, a de l'ambition qui devient comme un obsession intégrer la fac de Columbia pour y faire des études de droits mais problème, il faut y être accepté. En attendant son intégration, il enchaîne les jobs : Il est chargé de démarchage par téléphone pour vendre des produits de musculation, agent dans un centre de tri postal puis professeur de composition anglaise. Peter a un penchant aussi pour les blagues un peu lourdes dont non appréciée qui le mène en cellule de détention. Ce roman nous fait intégrer l’intimité, les pensées de Peter, anti-héro, décalé et pas seulement du fait de son humour. Je le pensais... Mon premier RIchard Price, enfin, il était temps. Voici un de ces premiers romans édité en 1983. Pour ma rencontre avec l’auteur j’ai trouvé une plume subtile dans un roman qui n’y parait pas mais qui est dense avec la multitude de sujets abordés par Price sur la société : l’université et la difficulté d’accès, le couple, l’ambition ou l’adaptation et sur la société américaine en particulier avec la difficulté d’accès à l’université, la diversité religieuse et raciale. Peter Keller est le premier de sa famille à faire des études, il est une fierté pour son père, a de l'ambition qui devient comme un obsession intégrer la fac de Columbia pour y faire des études de droits mais problème, il faut y être accepté. En attendant son intégration, il enchaîne les jobs : Il est chargé de démarchage par téléphone pour vendre des produits de musculation, agent dans un centre de tri postal puis professeur de composition anglaise. Peter a un penchant aussi pour les blagues un peu lourdes dont non appréciée qui le mène en cellule de détention. Ce roman nous fait intégrer l’intimité, les pensées de Peter, anti-héro, décalé et pas seulement du fait de son humour. Je le pensais un peu grotesque un peu lourdo un peu paumé mais en apprenant à le connaître, j’ai su l’apprécier et reconnaître un homme obstiné qui a du mal à trouver sa place mais bien déterminé à fixer ses ambitions et atteindre ses objectifs selon ce qu’il aime faire sans se contenter de ce qu’il pourrait avoir. Il est en quête d’un avenir, se cherche sans son couple également et sait rebondir sur chacune de ses désillusions, persévérer professionnellement, personnellement. Tout cela donne un rythme soutenu une certaine dynamique au roman notamment grâce à des dialogues décalés et drôles Une belle première rencontre avec cet auteur. Un anti-héro qui m’a touchée et conquise.
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  • culturevsnews Posté le 23 Octobre 2019
    L'énergie de " New York sera toujours là en janvier " est suffisante pour vous inciter à écrire votre propre mémoire de 5 000 mots sur les 18 à 20 premiers mois suivant l'obtention de votre diplôme d'études secondaires ou universitaires. Ce n'est pas une lecture confortable mais comme le punk rock,'New York sera toujours là en janvier' vous met dans un endroit qui récupère le facteur de vitalité niché au plus profond des parties difficiles et inconfortables de notre vie, les parties que nous préférons ignorer, ou élider complètement. Surtout si on pense que quelqu'un d'autre allait y revenir. L'étude de Price sur l'insécurité n'est en aucun cas aussi comique que la couverture arrière voudrait nous le faire croire. Il suit la classe de Peter Keller, diplômé de l'université de 1971, pendant environ 18 mois et joue comme un récit à la première personne de Hunter S Thompson qui rencontre Richard Yates dans une énigme intérieure de fiction. En particulier, il aborde le problème du passage à l'authenticité après avoir joué pour la foule pendant plus d'années que ce qui a été bon pour nous, une difficulté que la plupart d'entre nous ont à traverser plus d'une fois... C'est un... L'énergie de " New York sera toujours là en janvier " est suffisante pour vous inciter à écrire votre propre mémoire de 5 000 mots sur les 18 à 20 premiers mois suivant l'obtention de votre diplôme d'études secondaires ou universitaires. Ce n'est pas une lecture confortable mais comme le punk rock,'New York sera toujours là en janvier' vous met dans un endroit qui récupère le facteur de vitalité niché au plus profond des parties difficiles et inconfortables de notre vie, les parties que nous préférons ignorer, ou élider complètement. Surtout si on pense que quelqu'un d'autre allait y revenir. L'étude de Price sur l'insécurité n'est en aucun cas aussi comique que la couverture arrière voudrait nous le faire croire. Il suit la classe de Peter Keller, diplômé de l'université de 1971, pendant environ 18 mois et joue comme un récit à la première personne de Hunter S Thompson qui rencontre Richard Yates dans une énigme intérieure de fiction. En particulier, il aborde le problème du passage à l'authenticité après avoir joué pour la foule pendant plus d'années que ce qui a été bon pour nous, une difficulté que la plupart d'entre nous ont à traverser plus d'une fois... C'est un concert très difficile pour tout le monde et l'expérience de Peter Keller est une mise en garde pour tous. Keller fait son chemin dans le monde si mal que la plupart d'entre nous peuvent s'y identifier, évoquant les souvenirs d'une jeunesse paisible. Il essaie de délier les liens de la jeunesse, parce que pour un enfant du Bronx et de Yonkers, ils sont un horizon inépuisable de conformité qui apporte des vagues de dégoût de soi. Cependant, Keller a une bien meilleure excuse que la plupart d'entre nous. Il était très proche de sa mère quand il était enfant et elle est morte quand il avait neuf ans. La réapparition de l'ombre de sa mère à des moments clés indique une profondeur chez Peter Keller que nous comprenons, voire admirons, non pas qu'il soit ce que l'on pourrait considérer comme un personnage sympathique, ou un héros, ou qu'il joue de quelque manière que ce soit avec sa profondeur. Comme la plupart des jeunes de 22 ans, il patine comme un fou pour rester à la surface face à des décisions qu'il sait qu'il lui en faut plus, beaucoup plus que la façade derrière laquelle il vit. C'est un enfant égocentrique qui n'a aucune idée de la façon dont il veut faire son chemin dans le monde. Tout ce qu'il lui reste à faire, ce sont quelques traces de quelque chose qui brûle en lui, sans réelle conviction qu'il peut localiser leur source avant qu'elles ne s'éteignent. Et peu d'entre nous obtiennent plus que ça. Le roman est un chef-d'œuvre mineur écrit au début des années 1980 et se déroulant dans les années 1970 à New York. Price donne à ses lecteurs une vision inébranlable du monde de Keller, avec des adultes dysfonctionnels à chaque tournant. La jeune vision du monde blessée de Keller déforme tous les retours d'information, dont certains mériteraient d'être étudiés. Ahh, si seulement Keller (et nous) avions pu conjurer ce tour de magie au moment où on en avait le plus besoin. Note : 9/10
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