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EAN : 9782749163512
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 220 mm
Petite
Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 01/04/2021
Éditeurs :
Cherche midi

Petite

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 01/04/2021
Art, amour, Révolution : le récit d’une existence hors du commun.
Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient... Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient célèbre à Paris pour ses réalisations, Marie a pour modèles les plus grandes personnalités de l’époque : Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin,... Née à Strasbourg en 1761, la jeune Marie Grosholz, future madame Tussaud, est employée dès son plus jeune âge comme apprentie par un sculpteur sur cire. Lorsque le duo devient célèbre à Paris pour ses réalisations, Marie a pour modèles les plus grandes personnalités de l’époque : Voltaire, Rousseau, Benjamin Franklin, etc. Bientôt elle est accueillie à la Cour où elle prodigue des leçons de sculpture à la princesse Élisabeth, sœur du roi. En 1789, la capitale entre en ébullition, la foule exige des têtes. C’est le début d’une incroyable décennie pour Marie qui, échappant de peu à la guillotine, se voit chargée d’exécuter les masques mortuaires de ses amis les plus proches (Louis XVI), comme de ses ennemis les plus acharnés (Robespierre).
 
Avec ce récit palpitant, illustré de magnifiques dessins de l’auteur, Edward Carey nous fait entrer dans l’intimité d’une femme au destin exceptionnel.
 
« Un roman captivant, viscéral, bouleversant ! » The Guardian

« Petite est le roman que Dickens aurait sans doute écrit s’il avait vu les films de Tim Burton. » Nick Hornby
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EAN : 9782749163512
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

"Quand une vie devient la plus palpitante des aventures humaines. Rarement nous avons été stochés par le talent de conteur d'un écrivain" 
Gérard Collard / La Griffe Noire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • talou61 10/07/2022
    Une grande Petite. L'auteur, Edward Carey a travaillé 15 ans sur cet ouvrage. La période du XVIIIe siècle est bien restituée depuis 1761. Ce roman historique raconte la vie de Marie Grosholtz épouse Tussaud, sculptrice de visages en cire. Comme ses mémoires, cette histoire est emplie d'invraisemblances et de mensonges ! Orpheline jeune, elle est au service d'un médecin, sculpteur sur cire qui lui apprend le métier. En 1769, ils arrivent tous deux à Paris, sur les conseils de Louis-Sébastien Mercier (le célèbre romancier ami d'Olympe de Gouges). Elle vivra huit ans au château de Versailles au service de Madame Elisabeth en tant que professeur de dessin et de sculpture. Chassée du château, elle retournera vivre auprès de son maître et connaîtra tous les évènements jusqu'en 1850, année de sa mort à Londres. Elle fera la connaissance de nombreuses personnalités, la famille royale, le peintre Jean-Louis David (qui dans ses mémoire, la sauve de la guillotine…) et effectuera les moulages de nombreuses personnes (Louis XVI, Marie-Antoinette, Marat, Robespierre, Joséphine de Beauharnais, Bonaparte...) Elle partira à Londres pour continuer sa carrière. Cette épopée n'est pas développée dans le roman c'est dommage. Ce roman, bien que très bien documenté, m'a laissée froide, comme son style ; les personnages, les sentiments, les... Une grande Petite. L'auteur, Edward Carey a travaillé 15 ans sur cet ouvrage. La période du XVIIIe siècle est bien restituée depuis 1761. Ce roman historique raconte la vie de Marie Grosholtz épouse Tussaud, sculptrice de visages en cire. Comme ses mémoires, cette histoire est emplie d'invraisemblances et de mensonges ! Orpheline jeune, elle est au service d'un médecin, sculpteur sur cire qui lui apprend le métier. En 1769, ils arrivent tous deux à Paris, sur les conseils de Louis-Sébastien Mercier (le célèbre romancier ami d'Olympe de Gouges). Elle vivra huit ans au château de Versailles au service de Madame Elisabeth en tant que professeur de dessin et de sculpture. Chassée du château, elle retournera vivre auprès de son maître et connaîtra tous les évènements jusqu'en 1850, année de sa mort à Londres. Elle fera la connaissance de nombreuses personnalités, la famille royale, le peintre Jean-Louis David (qui dans ses mémoire, la sauve de la guillotine…) et effectuera les moulages de nombreuses personnes (Louis XVI, Marie-Antoinette, Marat, Robespierre, Joséphine de Beauharnais, Bonaparte...) Elle partira à Londres pour continuer sa carrière. Cette épopée n'est pas développée dans le roman c'est dommage. Ce roman, bien que très bien documenté, m'a laissée froide, comme son style ; les personnages, les sentiments, les bâtiments sont décrits succinctement, d'un style assez neutre avec des phrases courtes, entrecoupées par des listes immenses ! Un style très original mais lassant, un peu enfantin visant à restituer une ambiance… Les personnages sont tous étranges, à la limite de la folie ou du théâtre ! Un médecin gentil, doué, mais insignifiant, une veuve méchante, un fils invisible, du personnel atypique ou violent… Aucun sentiment ne transpire de cette biographie : un simple amoncellement d'anecdotes ! Je n'ai pas lu les souvenirs de Mme TUSSAUD, peut-être sont-ils rédigés de la même manière ?! Des dessins de l'auteur sont insérés à travers l'histoire. Ecrit à la première personne du singulier, c'est une autobiographie fictive. Un livre original sur un personnage énigmatique.
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  • Ebroc 21/06/2022
    Passionnante cette "autobiographie" de la fameuse Mme Tussaud ! (il est d'ailleurs dommage que la 4ème de couverture dévoile qui est cette Petite Marie Grosholz !! Formidable parcours que celui de ce petit bout de femme au caractère bien trempé, peut être grâce à ce menton et ce nez prohéminents, ses seuls héritages, sublimés plutôt que subis, force et appui. La petite fille affrontera tout, la mort, la déchéance, la misère, le mépris, la sauvagerie, la lâcheté ; sans jamais rien céder. Vite orpheline, elle s'imposera comme indispensable au Dr. Curtius et l'aidera à devenir le plus célèbre producteur de têtes de cire, d'abord anonymes puis illustres (savants, philosophes, poètes, ou assassins)...et pas toujours vivantes De Berne à Paris en passant par Versailles, des Lumières à l' Empire en passant par la Révolution où elle aura bien du travail , Marie apprendra l'anatomie, l'art du moulage de tête en cire, l'amour et surtout la vie. Quel courage et quelle ténacité pour une si Petite ! Bravo !
  • Yaena 14/06/2022
    Après avoir dévoré les 3 tomes des Ferrailleurs, j'ai décidé de partir à la rencontre de Petite, intriguée par ce changement de cap d'Edward CAREY. Les Ferrailleurs sont plutôt dans l'esprit Stream punk et famille Adams. Je voyais mal comment un tel style pouvait s'adapter au récit de la vie de Madame Tussaud, célèbre artiste française qui fonda le musée de cire à Londres. Et bien c'est étonnant, surprenant, décalé et addictif ! J'ai retrouvé cette ambiance inimitable de conte gothique qui est à la fois terriblement séduisante et pleine de surprises. J'ai retrouvé ce rapport aux lieux qui sont de véritables êtres vivants modelés par leurs habitants et pétris du vécu de générations entières. de vielles bicoques, des grandes baraques, des palais, des bâtisses, grandes, petites, sales, étroites, spacieuses, grinçantes, mordantes, vivantes ! Des personnages à part entière de même que les objets doués d'influence, d'un caractère propre, d'une âme. « J'ai étudié la pièce, située au rez-de-chaussée, pleine d'objets coûteux, précieux et courroucés. Jamais je n'aurais cru inspirer le reproche à une pendulette ; je n'aurai pas imaginé non plus qu'un candélabre répugnât à m'éclairer. Je n'avais jamais foulé un tapis que ma présence gênait, ni essuyé l'animosité d'un... Après avoir dévoré les 3 tomes des Ferrailleurs, j'ai décidé de partir à la rencontre de Petite, intriguée par ce changement de cap d'Edward CAREY. Les Ferrailleurs sont plutôt dans l'esprit Stream punk et famille Adams. Je voyais mal comment un tel style pouvait s'adapter au récit de la vie de Madame Tussaud, célèbre artiste française qui fonda le musée de cire à Londres. Et bien c'est étonnant, surprenant, décalé et addictif ! J'ai retrouvé cette ambiance inimitable de conte gothique qui est à la fois terriblement séduisante et pleine de surprises. J'ai retrouvé ce rapport aux lieux qui sont de véritables êtres vivants modelés par leurs habitants et pétris du vécu de générations entières. de vielles bicoques, des grandes baraques, des palais, des bâtisses, grandes, petites, sales, étroites, spacieuses, grinçantes, mordantes, vivantes ! Des personnages à part entière de même que les objets doués d'influence, d'un caractère propre, d'une âme. « J'ai étudié la pièce, située au rez-de-chaussée, pleine d'objets coûteux, précieux et courroucés. Jamais je n'aurais cru inspirer le reproche à une pendulette ; je n'aurai pas imaginé non plus qu'un candélabre répugnât à m'éclairer. Je n'avais jamais foulé un tapis que ma présence gênait, ni essuyé l'animosité d'un manteau de cheminée. Et ce tabouret de pied doré, là… ses grosses pattes semblaient vouloir mordre mes chevilles. » J'ai retrouvé aussi cette capacité à extraire la beauté de tout ce qui ne semble au premier abord n'être rien d'autre que laideur et désespoir. Partout en toutes circonstances il y a de petits bonheurs que peu de personnes savent trouver. Petite est de celles-là. C'est une battante. Malmenée par la vie depuis sa naissance, affublée d'un physique ingrat, elle n'a pas une once de rancoeur et fait preuve d'une capacité à s'adapter et à aimer qui semble être illimitée. Petite aime sans réserve et particulièrement les êtres que rien ne prédisposent à être aimés. Elle est entière, loyale, d'une patience et d'une naïveté peu communes. Pourtant elle évolue dans un monde d'apparence, de carcan et de conventions. Elle côtoie Versailles et son roi en sursis mais surtout Elisabeth... Un monde en plein bouleversement. le peuple gronde, la révolution française se profile, éclate, et Paris devient un lieu de terreur où Robespierre et Marat officient. Pourtant les amoureux de roman historiques risquent d'être décontenancés par les grandes libertés prises par l'auteur. Si les faits historiques sont justes dans les grandes lignes, tout est dans les détails et les zones d'ombres. Par exemple, si Mercier a bien existé et écrit l'An 2440 je doute qu'il ait eu la relation qu'on lui prête avec …ses chaussures. Pourtant c'est tout un symbole et cela dévoile une certaine vérité sur ce personnage, tout est dans l'interprétation. Tout comme je ne pense pas que les barons de Bavière suspendaient réellement leurs domestiques sur des porte-manteaux ou que George III de Bretagne entassait les siens dans une commode. Pourtant la symbolique est là et elle en dit long « … la duchesse De Blois aurait hébergé, pendant quarante ans, sa servante bien-aimée dans un cabinet de toilette. » Autre chose dont Edward CAREY parle avec justesse de cette passion dévorante pour la cire ; pour cette matière qui ne ment pas, ne triche pas, cette matière vivante. Et quand il n'y a pas de cire que la passion devient frustration, il y a les dessins, les croquis, qui parsèment les pages de Petite. Evidemment il y a aussi la vie de tous les jours avec Curtius, son maître d'apprentissage, la veuve Picot (bouuuuu elle est méchante !), Edmond, Jacques Beauvisage, et tous les autres. Et puis il y a Versailles, les assassins, les âmes perdues, les révolutionnaires, la guillotine, Napoléon,… une galerie de personnages incroyables dont les plus savoureux sont les illustres inconnus selon moi. Des personnages qui offrent une réflexion sur la nature humaine, l'humanité et ses dérives, l'amour ; oui oui il y a même des histoires d'amour et je n'ai pas fui en courant ! Et tout ça sans se prendre au sérieux ! Quelle aventure. J'avoue aussi que j'ai craqué pour l'écriture d'Edward CAREY qui a un petit côté vieillot et classe à la fois. C'est une écriture avec un rythme particulier et très poétique qui entraine le lecteur dans un ailleurs dont seul Edward Carey semble détenir les clefs.
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  • Aa2liiinee 29/03/2022
    Après plusieurs avis élogieux c'est à mon tour de découvrir qui se cache derrière ce titre 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞. Une lecture qui s'est révélée passionnante pour son aspect historique. J'ai été prise dans le destin rocambolesque de la célèbre Mme Tussaud. Sa vie, les tourments de son époque comprenant la révolution française y sont racontés avec détails précisions. On aperçoit le travail de recherches fourni par l'auteur, qui a en plus de ça illustré son texte. Les personnages de Petite ont pris vie sous mes yeux. L'héroïne qui n'est autre que la futur Mme Tussaud ne ressemble à personne d'autres et va côtoyer du beau monde. Son parcours fascine. Le point de vue de l'histoire étant le sien, on aperçoit à quel point il est difficiles pour les femmes de cette époque d'obtenir la reconnaissance de leur art. Le ton du récit est assez morose, marqué par la violence de ce monde dans lequel évolue Marie. À certains égards , le style de l'auteur m'a rappelé l'univers de Tim Burton. Je ne vais pas vous cacher que j'attendais un peu plus de ce récit. J'ai ressenti quelques longueurs dû aux infimes détails, notamment sur le travail de la cire. Ce fût au... Après plusieurs avis élogieux c'est à mon tour de découvrir qui se cache derrière ce titre 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞. Une lecture qui s'est révélée passionnante pour son aspect historique. J'ai été prise dans le destin rocambolesque de la célèbre Mme Tussaud. Sa vie, les tourments de son époque comprenant la révolution française y sont racontés avec détails précisions. On aperçoit le travail de recherches fourni par l'auteur, qui a en plus de ça illustré son texte. Les personnages de Petite ont pris vie sous mes yeux. L'héroïne qui n'est autre que la futur Mme Tussaud ne ressemble à personne d'autres et va côtoyer du beau monde. Son parcours fascine. Le point de vue de l'histoire étant le sien, on aperçoit à quel point il est difficiles pour les femmes de cette époque d'obtenir la reconnaissance de leur art. Le ton du récit est assez morose, marqué par la violence de ce monde dans lequel évolue Marie. À certains égards , le style de l'auteur m'a rappelé l'univers de Tim Burton. Je ne vais pas vous cacher que j'attendais un peu plus de ce récit. J'ai ressenti quelques longueurs dû aux infimes détails, notamment sur le travail de la cire. Ce fût au premier abord enrichissant mais vers la fin je me suis lassée de ces petites précisions. Avec son style inventif, 𝐏𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞 est clairement un roman historique pas comme les autres.
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  • delphvu 08/03/2022
    Aimez-vous Dickens ou l’univers sombre des films de Tim Burton ? Si vous êtes amateurs du genre, alors vous serez conquis par ce roman génial !  Petite d’ Edward Carey raconte le destin de Marie Grosholz. Née à Strasbourg en 1761, cette petite fille voit son père revenir de la guerre avec une mâchoire en moins. Elevée par sa mère dans la misère, elles sont toutes les deux placées chez Curtius à Berne. Là, elles apprennent à travailler la cire. Cet homme taiseux sculpte à partir de modèles humains des reproductions en cire de différentes parties du corps humain, mais aussi d’organes. La jeune Marie apprend à ses côtés l’anatomie et le dessin. Dessins d’ailleurs très nombreux dans ce roman. Criblés de dettes, Curtius fuit la Suisse avec Marie et trouve refuge à Paris. Là, ils redémarrent leur activité et sculptent les visages du Tout-Paris : notables, politiques, artistes, même les assassins ont leur portrait de cire. C’est d’ailleurs grâce à ces derniers que leur entreprise va connaître ses heures de gloire. Tous se pressent pour voir les visages des assassins parisiens...  Marie voit sa vie changer lorsque la sœur de Louis XVI en visite dans leur musée des horreurs, lui demande de... Aimez-vous Dickens ou l’univers sombre des films de Tim Burton ? Si vous êtes amateurs du genre, alors vous serez conquis par ce roman génial !  Petite d’ Edward Carey raconte le destin de Marie Grosholz. Née à Strasbourg en 1761, cette petite fille voit son père revenir de la guerre avec une mâchoire en moins. Elevée par sa mère dans la misère, elles sont toutes les deux placées chez Curtius à Berne. Là, elles apprennent à travailler la cire. Cet homme taiseux sculpte à partir de modèles humains des reproductions en cire de différentes parties du corps humain, mais aussi d’organes. La jeune Marie apprend à ses côtés l’anatomie et le dessin. Dessins d’ailleurs très nombreux dans ce roman. Criblés de dettes, Curtius fuit la Suisse avec Marie et trouve refuge à Paris. Là, ils redémarrent leur activité et sculptent les visages du Tout-Paris : notables, politiques, artistes, même les assassins ont leur portrait de cire. C’est d’ailleurs grâce à ces derniers que leur entreprise va connaître ses heures de gloire. Tous se pressent pour voir les visages des assassins parisiens...  Marie voit sa vie changer lorsque la sœur de Louis XVI en visite dans leur musée des horreurs, lui demande de lui enseigner la sculpture. La jeune aristocrate voit en Marie un sosie d’elle-même au physique encore plus ingrat. Marie voit en cette proposition, le moyen de quitter la maison tenue par l’odieuse veuve Picot (copie de la Mère Tenardier chez Hugo), devenue partenaire en affaires de Curtius.  Arrivée à Versailles, elle découvre la vie à la Cour et surtout un placard dans le lequel elle a le droit de s’installer. Lorsque l’aristocrate le demande, Marie lui enseigne sculpture et dessin. Sinon, elle divertit la demoiselle lors de partie de cache-cache qui lui permettront d’ailleurs de rencontrer un serrurier amateur de pâtisserie (Le Roi s’adonnant à sa passion). Elle comprendra plus tard qui était cet artisan...et en profitera alors pour tenter d’en faire son portrait de cire...  15 ans de travail pour l’auteur et à la clé une biographie romancée, foisonnante et passionnante sur la vie de Madame Tussaud !
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