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        Un hiver avec le diable

        Presses de la cité
        EAN : 9782258136885
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 225 mm
        Un hiver avec le diable

        Collection : Terres de France
        Date de parution : 06/10/2016
        Chronique d’un village du Nord au lendemain de la Seconde Guerre mondiale où s’exacerbent les tensions, et interrogations sur la responsabilité des criminels de la tragédie d'Oradour. Hortense, une jeune Alsacienne et Robert, charmant escroc ne pourront eux non plus se soustraire à la mise à nu d’un pan, secret, de leur existence… Par l'auteur d'Effroyables jardins.

         
        Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d’institutrice à Equignies, bourg de l'agglomération lilloise, accouche d’un petit garçon. A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l’escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu’elle le perce à jour sans le... Hiver 1953. Hortense Weber, jeune Alsacienne célibataire venue occuper un poste d’institutrice à Equignies, bourg de l'agglomération lilloise, accouche d’un petit garçon. A la maternité , elle rencontre Robert Duvinage, qui pratique, entre autres, l’escroquerie photographique du « bébé du mois ». Parce qu’elle le perce à jour sans le dénoncer, parce qu’il sent la jeune femme porteuse d'un secret, s’installe entre eux une relation d’affection méfiante. Robert suspend un temps ses activités pour faire le commis dans le bistrot-épicerie du maire communiste d’Erquignies et veiller sur Hortense malgré elle. La guerre d’Indochine bat son plein et divise la population, la guerre froide est vécue au quotidien… Les dissensions sont exacerbées par le procès à Bordeaux des nazis qui ont massacré les habitants d’Oradour en 1944. Parmi les accusés, treize malgré-nous, dont un engagé volontaire, alsacien. A Erquignies, on se déchire avec autant de violence que dans toute la France : responsabilité collective ou individuelle dans un crime contre l’humanité ?  Peut-être en raison de ses origines, de son homonymie avec un des accusés, de son statut de fille-mère, Hortense est montrée du doigt. En même temps, ce climat ravive les plaies de la Libération, notamment l’affaire du réseau Voix du Nord, du nom du journal issu de la Résistance et de l’épuration...
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        EAN : 9782258136885
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • delphlabibliovore Posté le 31 Décembre 2016
          "Un hiver avec le diable" de Michel Quint nous raconte l'histoire de la rencontre de Robert Duvinage et de Hortense Weber. On les voit évoluer dans un village du Nord de la France, Erquignies huit ans après la Libération. Robert a le visage d'un petit escroc alors que la belle Hortense est institutrice et fille mère. Ils vont être confrontés aux secrets des habitants de ce village enneigé. Dès les première pages, j'ai été plongée dans l'atmosphère de l'après-guerre grâce à des précisions et au sens de la description de l'auteur. "Robert dépasse l'hôtel de ville de Marcq-en-Barœul, prend vers Bondues. Là commence la campagne avec la ville qui s'effiloche. Et le vent forcit, venu des plaines maritimes de Flandres, de là-haut, la Frise et la Zélande." J'ai donc passé un hiver avec des personnages troublants. Le diable n'est pas toujours celui que l'on croit. J'ai douté jusqu'au bout. Qui fait mener une existence infernale au quotidien des habitants d'Erquignies ? Qui a mis le feu à la grosse ferme proche du village alors que l’on parle de l’incendie d’Ouradour? Le contexte historique, justement, offre à Michel Quint l'opportunité de parler des heures noires de notre pays comme le procès d'Ouradour et de la... "Un hiver avec le diable" de Michel Quint nous raconte l'histoire de la rencontre de Robert Duvinage et de Hortense Weber. On les voit évoluer dans un village du Nord de la France, Erquignies huit ans après la Libération. Robert a le visage d'un petit escroc alors que la belle Hortense est institutrice et fille mère. Ils vont être confrontés aux secrets des habitants de ce village enneigé. Dès les première pages, j'ai été plongée dans l'atmosphère de l'après-guerre grâce à des précisions et au sens de la description de l'auteur. "Robert dépasse l'hôtel de ville de Marcq-en-Barœul, prend vers Bondues. Là commence la campagne avec la ville qui s'effiloche. Et le vent forcit, venu des plaines maritimes de Flandres, de là-haut, la Frise et la Zélande." J'ai donc passé un hiver avec des personnages troublants. Le diable n'est pas toujours celui que l'on croit. J'ai douté jusqu'au bout. Qui fait mener une existence infernale au quotidien des habitants d'Erquignies ? Qui a mis le feu à la grosse ferme proche du village alors que l’on parle de l’incendie d’Ouradour? Le contexte historique, justement, offre à Michel Quint l'opportunité de parler des heures noires de notre pays comme le procès d'Ouradour et de la guerre d'Indochine. Derrière un style très personnel, j'ai ressenti la sensibilité de l'homme mûr et plein d'expériences. Il écrit au rythme d'un hiver, à la fois incisif et pesant, les phrases se délayant comme la neige sur la trahison et la peur des villageois. Dans " Un hiver avec le diable", Michel Quint sait faire dialoguer ses protagonistes à la manière des années 1950. Certains d'entre eux sont truculents voire humoristiques. ".... Ou alors c'est une manœuvre, il provoque, mon abbé Léon Morin, façon roman policier, Agatha Christie la bien-nommée, à peu près "bonne grâce au Christ", il fait semblant de détenir la vérité, et attend la confession, qu'on craque de culpabilité devant Dieu ! Il va faire fuir, oui !" J'ai pensé parfois à Simenon, dans la façon dont l'auteur décrit la société de ce village. Il en dépeint les membres en tranchant dans le vif des sujets !! Et il ne loupe personne pour notre plus grand plaisir. Ainsi, si vous voulez faire un petit voyage dans le temps durant un hiver étouffant de mystères, suivez Robert et Hortense dans cette danse avec le Diable!
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        • Patoche Posté le 18 Décembre 2016
          On entre vraiment bien dans ce monde d'après-guerre, avec les incertitudes quand au passé de chacun ... résistant qui s'avère avoir été collabo, collabo supposé qui s'avère avoir aidé des résistants ou des Juifs ... et le tout, sur fond du procès d'Oradour. J'ai eu un peu de mal à sympathiser avec le personnage principal, personnalité complexe qui tente de cacher son côté "bon" et qui joue au cynique parfait ... bien entendu, à la fin du roman, on comprend pourquoi ...
        • yv1 Posté le 9 Décembre 2016
          Une chronique d'un village quelques années après la guerre qui pourrait être banale, sauf qu'elle est raconté par Michel Quint. Il sait comme personne inventer des situations, décrire des personnes avec des secrets bien gardés. Tous les protagonistes ont quelque chose à cacher, les premiers rôles comme Robert et Hortense, mais aussi les seconds rôles et notamment Odette la femme du bistrotier, tous les habitants du village : un passé peu glorieux pendant la guerre, des relations adultères, des trafics en tous genres, des dénonciations, des jalousies poussant à des actes inavouables, ... Bref, aucun personnage n'est tout blanc ou tout noir. Michel Quint ancre son histoire dans cette année 1953 et je dirais même dans cet hiver (janvier/février) qui correspond aux dates du procès d'Oradour. Hortense est alsacienne, comme les accusés, les malgré-nous, qui enrôlés de force dans la division Das Reich de la Wafen-SS furent coupables du massacre, elle est donc si ce n'est suspectée au moins vue par certains d'un mauvais oeil. Ce procès est le centre des conversations pendant tout l'hiver, avec la guerre d'Indochine puisque l'un des garçons du village en est revenu mutilé et un autre y est encore. Puis, ce sont les incendies... Une chronique d'un village quelques années après la guerre qui pourrait être banale, sauf qu'elle est raconté par Michel Quint. Il sait comme personne inventer des situations, décrire des personnes avec des secrets bien gardés. Tous les protagonistes ont quelque chose à cacher, les premiers rôles comme Robert et Hortense, mais aussi les seconds rôles et notamment Odette la femme du bistrotier, tous les habitants du village : un passé peu glorieux pendant la guerre, des relations adultères, des trafics en tous genres, des dénonciations, des jalousies poussant à des actes inavouables, ... Bref, aucun personnage n'est tout blanc ou tout noir. Michel Quint ancre son histoire dans cette année 1953 et je dirais même dans cet hiver (janvier/février) qui correspond aux dates du procès d'Oradour. Hortense est alsacienne, comme les accusés, les malgré-nous, qui enrôlés de force dans la division Das Reich de la Wafen-SS furent coupables du massacre, elle est donc si ce n'est suspectée au moins vue par certains d'un mauvais oeil. Ce procès est le centre des conversations pendant tout l'hiver, avec la guerre d'Indochine puisque l'un des garçons du village en est revenu mutilé et un autre y est encore. Puis, ce sont les incendies volontaires qui se succèdent dans les alentours d'Erquignies qui viennent supplanter les autres sujets. A coup d'anecdotes, de noms de politiques, de titres de chansons de l'époque, de noms de journalistes, de personnalités diverses, l'auteur nous plonge définitivement dans cet hiver 1953, dans le nord de la France. Quels beaux personnages dans son roman : totalement crédibles et humains, avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs lâchetés et leurs courages... Ils sont tous aimables et antipathiques, bons et mauvais. Tout tourne autour des relations qu'ils entretiennent, une vraie vie de village avec ses amitiés, ses inimitiés, ses ragots, ses jalousies... Et puis, la grande force de ce roman réside comme dans tous les livres de Michel Quint dans la langue, dans l'écriture du romancier. Il sait construire des phrases très particulières, la virgule là où l'on ne l'attend pas forcément qui nous oblige à ralentir le rythme de lecture voire à revenir en arrière et relire la ou les phrase(s). Il les déstructure, change l'ordre des mots, fait suivre dans une même phrase une description et une remarque d'un personnage sans nous prévenir -à nous de faire avec et de s'y retrouver. Cette construction donne assurément un style, pas toujours simple, mais d'une grande beauté. Un style entre l'oral et le descriptif, très personnel, qui personnellement me ravit. Il m'oblige -comme je le disais plus haut- à prendre mon temps, à prendre plaisir à lire tous les mots, dans l'ordre voulu par l'auteur. Michel Quint n'écrit pas tout son livre de cette manière, il est parfois plus classique, ce qui permet de lire certains passages plus vite et de surtout ne pas prendre l'habitude de ses phrases si particulières et donc de s'y arrêter un peu plus longtemps, comme s'il voulait nous les faire remarquer. "Madame Bonnard appelle Alain dans le vestibule, on hurle des horaires de cours en fac, de TD annulés, de rendez-vous avec des copains, de refus de se laisser conduire à Lille, de recherche de tickets pour le bus Bolle, on cavalcade dans l'escalier, Jacqueline passe le nez, entre, virevolte de queue-de-cheval et de jupe new-look, une vraie fausse ingénue de calendrier pour routiers, vient jeter quelques magazines sur la table basse. Bonjour, elle voit Roland, considère le nourrisson, lui fait un guili dans un immense sourire, elle est belle ainsi, Jacqueline, qu'est-ce qu'il est mignon..." (p.159)
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        • Aubazaardeslivr Posté le 8 Décembre 2016
          J'ai choisi ce titre sur NetGalley, d'abord pour sa couverture, et ensuite parce que le résumé m'intriguait. Je ne connaissais pas du tout Michel Quint, ce fut donc une totale découverte. Dans un hiver avec le diable, c'est l'histoire de Robert Duvinage qui vit d'escroquerie en tout genre. La dernière en date, se faire passer pour un photographe dans les maternités et faire croire aux jeunes mamans que leur bébé participe au "bébé du mois" pour gagner plein de choses. Bien évidemment, une photo est offerte, les autres sont payantes si les mamans le souhaitent. Un matin d'hiver, il va alors faire la connaissance d'Hortense Weber, qui vient de donner naissance à un petit garçon. Tous deux vont alors se retrouver à Erquignies où Hortense est institutrice. Robert va se faire passer pour le papa du bébé d'Hortense. Mais jusqu'où les mènera ce mensonge et cette comédie ? Et qui est cet incendiaire qui s'en prend aux habitants ? Je m'arrête là pour l'histoire. J'ai bien aimé cette lecture. Michel Quint nous livre là une belle fiction sur fond d'Histoire, et nous suivrons ainsi le procès des nazis qui ont massacré les habitants d'Ouradour Sur Glane en 1944. Ce procès va tenir... J'ai choisi ce titre sur NetGalley, d'abord pour sa couverture, et ensuite parce que le résumé m'intriguait. Je ne connaissais pas du tout Michel Quint, ce fut donc une totale découverte. Dans un hiver avec le diable, c'est l'histoire de Robert Duvinage qui vit d'escroquerie en tout genre. La dernière en date, se faire passer pour un photographe dans les maternités et faire croire aux jeunes mamans que leur bébé participe au "bébé du mois" pour gagner plein de choses. Bien évidemment, une photo est offerte, les autres sont payantes si les mamans le souhaitent. Un matin d'hiver, il va alors faire la connaissance d'Hortense Weber, qui vient de donner naissance à un petit garçon. Tous deux vont alors se retrouver à Erquignies où Hortense est institutrice. Robert va se faire passer pour le papa du bébé d'Hortense. Mais jusqu'où les mènera ce mensonge et cette comédie ? Et qui est cet incendiaire qui s'en prend aux habitants ? Je m'arrête là pour l'histoire. J'ai bien aimé cette lecture. Michel Quint nous livre là une belle fiction sur fond d'Histoire, et nous suivrons ainsi le procès des nazis qui ont massacré les habitants d'Ouradour Sur Glane en 1944. Ce procès va tenir une place importante dans le livre. En effet, les habitants d'Erquignies vont se déchirer entre eux en suivant l'évolution de ce procès, et Hortense, d'origine Alsacienne sera montrée du doigt. Michel Quint pointe alors avec brio tous les comportements d'un village d'après guerre, mêlant tour à tour des réactions de partisans, de collabos et de bien pensants. Les personnages sont superbement bien travaillés ce qui fait qu'on peut parfaitement se les imaginer. L'écriture de Michel Quint est assez particulière, mais envoûtante. Il peint merveilleusement bien avec ses mots un tableau de maître. Le côté historique est assez présent mais n'alourdit en rien la lecture. C'est lissé dans la fiction et c'est vraiment bien écrit. Comme je vous le disais, c'est un auteur que je ne connaissais pas, et je suis ravie d'avoir pu le découvrir. Je ne peux donc que vous conseiller de passer l'hiver avec le diable. Un grand merci à NetGalley et les éditions Presses de la Cîté qui m'ont permis cette découverte.
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        • clarisse06 Posté le 8 Décembre 2016
          Alors je dois dire, avant de vous en parler en bien, que la narration m'a un peu fait bizarre, au début. Il y a de l'argot, un certain franc-parler et j'ai pensé à ce cinéma français des années 40/50. Un peu étrange à l'écrit, et finalement, cela rend le récit tellement authentique que je m'y suis faite. L'action se déroule en grande partie à Erquignies (je crois pouvoir dire sans trop m'avancer qu'il s'agit de l'anagramme d'un village existant réellement). Il s'agit ici d'un roman d'après-guerre, c'est à dire que chaque protagoniste est intéressant à suivre , puisque, en plein procès du massacre d'Oradour, chacun refoule conscieusement ses agissements d'il y a dix ans. Des secrets, est-ce donc cela qui décime peu à peu la population du village? D'incendies en suicide, il y a de quoi se poser des questions. Et si la clé de tout cela était la belle Hortense, mystérieuse institutrice venue s'installer au village avec son bébé? D'ailleurs, que fuit-elle, cette alsacienne? C'est tout ce que va s'atteler à découvrir Robert, escroc au coeur tendre, qui lui-même préfère ne pas penser au passé. Je me suis rapidement prise au jeu de cette intrigue. Le lecteur prend conscience que les... Alors je dois dire, avant de vous en parler en bien, que la narration m'a un peu fait bizarre, au début. Il y a de l'argot, un certain franc-parler et j'ai pensé à ce cinéma français des années 40/50. Un peu étrange à l'écrit, et finalement, cela rend le récit tellement authentique que je m'y suis faite. L'action se déroule en grande partie à Erquignies (je crois pouvoir dire sans trop m'avancer qu'il s'agit de l'anagramme d'un village existant réellement). Il s'agit ici d'un roman d'après-guerre, c'est à dire que chaque protagoniste est intéressant à suivre , puisque, en plein procès du massacre d'Oradour, chacun refoule conscieusement ses agissements d'il y a dix ans. Des secrets, est-ce donc cela qui décime peu à peu la population du village? D'incendies en suicide, il y a de quoi se poser des questions. Et si la clé de tout cela était la belle Hortense, mystérieuse institutrice venue s'installer au village avec son bébé? D'ailleurs, que fuit-elle, cette alsacienne? C'est tout ce que va s'atteler à découvrir Robert, escroc au coeur tendre, qui lui-même préfère ne pas penser au passé. Je me suis rapidement prise au jeu de cette intrigue. Le lecteur prend conscience que les apparences sont souvent trompeuses. Il est beaucoup question de responsabilité collective, un sujet intéressant, dans ce contexte. C'est un plaisir aussi de ne pas savoir sur quel pied danser. Qui a fait quoi? Qui cache bien son jeu? Qui a été collabo, qui a été résistant? On apprend d'ailleurs beaucoup sur cette sombre époque de notre histoire, des faits peu glorieux. Il y a beaucoup de personnages qui se croisent, de nombreuses informations relatives à l'époques, il faut parfois s'accrocher. J'ai eu la sensation de me perdre parfois un peu, notamment avec l'histoire de La Voix du Nord et de ses protagonistes. Mais c'est un roman qui se lit avec plaisir. Je vous le recommande si l'époque et le contexte vous attirent! En bref, "Un hiver avec le diable" est un roman troublant, qui se déroule dans la France rurale d'après guerre, où l'on dénonçait encore son voisin pour un oui ou un non. Une bourgade en apparence tranquille, frappée soudainement par une série de crimes... Le tout servi par une narration dont le ton, souvent serti d'argot, m'a rappelé le cinéma des années 40/50.
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