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Presses de la cité
EAN : 9782258135086
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm

Une histoire des abeilles

Loup-Maëlle BESANÇON (Traducteur)
Date de parution : 17/08/2017
Un triptyque écologiste qui raconte l'amour filial à travers le destin des abeilles. 
Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire.
Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son...
Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire.
Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils, converti au végétarisme, rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée par l’inquiétante disparition des abeilles ?
Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle rêve d’un avenir meilleur. Mais, lorsque ce dernier est victime d’un accident, Tao doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l’humanité.
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EAN : 9782258135086
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

" Un roman visionnaire"
ELLE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • audreylectures Posté le 16 Octobre 2020
    DISPARITION DE LA BIODIVERSITE Résumé : "Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire. Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils, converti au végétarisme, rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée par l’inquiétante disparition des abeilles ? Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle rêve d’un avenir meilleur. Mais, lorsque ce dernier est victime d’un accident, Tao doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l’humanité." Mon avis : Lors de sa sortie en 2017 aux éditions Presse de la Cité, ce livre a fait beaucoup de bruit et j'avais depuis très envie de le découvrir. Lorsque je suis tombée dessus au hasard des rayons de ma bibliothèque, je n'ai pas hésité. Ce roman écologiste est d'abord très bien construit. Nous suivons par alternance de courts chapitres, le destin de trois protagonistes à trois époques différentes. Ces trois histoires ont de nombreux... DISPARITION DE LA BIODIVERSITE Résumé : "Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire. Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils, converti au végétarisme, rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée par l’inquiétante disparition des abeilles ? Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle rêve d’un avenir meilleur. Mais, lorsque ce dernier est victime d’un accident, Tao doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l’humanité." Mon avis : Lors de sa sortie en 2017 aux éditions Presse de la Cité, ce livre a fait beaucoup de bruit et j'avais depuis très envie de le découvrir. Lorsque je suis tombée dessus au hasard des rayons de ma bibliothèque, je n'ai pas hésité. Ce roman écologiste est d'abord très bien construit. Nous suivons par alternance de courts chapitres, le destin de trois protagonistes à trois époques différentes. Ces trois histoires ont de nombreux points communs, outre les abeilles, les personnages se retrouvent plus ou moins liés de façon très intelligente. Peu à peu, ces liens apparaissent aux lecteurs, offrant une perspective nouvelle à l'intrigue. Les personnages sont très intéressants, complexes et confrontés aux problèmes de leur temps ( au XIXe siècle : condition de la femme, course au progrés scientifique ; au début XXIe siècle : disparition alarmante des abeilles, difficultés financières pour les apiculteurs ; fin XXIe : conséquences de l'Effondrement avec pénurie alimentaire, guerre mondiale, pauvreté ). Les sentiments humains sont décrits avec justesse et pudeur qu'il s'agisse de la dépression de William, du sentiment de culpabilité ressentie par Tao ou de la colère de George. . Bien entendu, le gros attrait de ce livre, c'est son caractère écologiste et alarmiste. J'ai été passionnée par l'exploration de l'univers des abeilles. Leur intelligence et leurs capacités m'ont étonné et émue. L'auteure insiste sur l'importance de l'éducation, de l'intelligence pour sortir des nos états primitifs et nous élever, ou simplement survivre. Elle aiguise notre intérêt pour la nature et sa complexité, invite le lecteur à apprendre, connaître les créatures qui l'entourent. Maja Lunde pointe aussi à travers son roman le caractère fondamental de la transmission du savoir, de la coopération, pour sauver les abeilles, pour sauver la terre, pour nous sauver nous pauvres mortels. La dystopie, réaliste et très pessimiste, le monde s'étant effondré suite à la disparition des abeilles , laisse place à la fin à une lueur d'espoir. Si l'homme parvient à connaître vraiment la nature, à l'écouter et cesse de vouloir la façonner selon ses besoins, alors il aura un avenir. Un roman puissant, une ode à la connaissance et un message pour l'humanité.
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  • LaGeekosophe Posté le 28 Septembre 2020
    J’avais reçu une histoire des abeilles dans une box livresque, le p’tit colli (mon code parrainage si vous voulez tester : A9Y8UW6), en demandant des livres de science-fiction écrits par des femmes. C’est avec un certain plaisir que j’ai donc reçu ce roman d’une autrice norvégienne que je ne connaissais pas et qui parle des fascinantes créatures que sont les abeilles. C’est l’une de mes lectures du Pumpkin Autumn Challenge, puisque c’est un récit écologique qui s’est révélé très poignant malgré quelques défauts ! L’une des forces du roman est de construire 3 histoires autour d’un dénominateur commun. Ces 3 familles sont toutes liées aux abeilles d’une façon ou d’une autre et voient leur destin étroitement lié à celui de ces insectes, à travers les drames et les joies. Mais le lien ne s’arrête pas là, puisqu’on découvre au fil de l’histoire que les trois familles ont des liens plus complexes qui démontrent un monde interconnecté dont les événements ne cessent de s’affecter les uns les autres. On peut y voir quelque chose de presque karmique, ou du moins la pensée d’un monde où l’homme et la natures sont reliés, indubitablement. Ce n’est pas pour rien qu’au cœur de chacun des arcs... J’avais reçu une histoire des abeilles dans une box livresque, le p’tit colli (mon code parrainage si vous voulez tester : A9Y8UW6), en demandant des livres de science-fiction écrits par des femmes. C’est avec un certain plaisir que j’ai donc reçu ce roman d’une autrice norvégienne que je ne connaissais pas et qui parle des fascinantes créatures que sont les abeilles. C’est l’une de mes lectures du Pumpkin Autumn Challenge, puisque c’est un récit écologique qui s’est révélé très poignant malgré quelques défauts ! L’une des forces du roman est de construire 3 histoires autour d’un dénominateur commun. Ces 3 familles sont toutes liées aux abeilles d’une façon ou d’une autre et voient leur destin étroitement lié à celui de ces insectes, à travers les drames et les joies. Mais le lien ne s’arrête pas là, puisqu’on découvre au fil de l’histoire que les trois familles ont des liens plus complexes qui démontrent un monde interconnecté dont les événements ne cessent de s’affecter les uns les autres. On peut y voir quelque chose de presque karmique, ou du moins la pensée d’un monde où l’homme et la natures sont reliés, indubitablement. Ce n’est pas pour rien qu’au cœur de chacun des arcs narratifs repose comme autre thème central celui de la transmission, notamment au sein de la famille. En effet, chaque narrateur a des enfants auxquels il souhaite léguer quelque chose. William cherche à impressionner son fils, dandy de mauvaise vie, délaissant sa fille Charlotte malgré leurs intérêts communs. George rêve de voir son fils unique reprendre l’apiculture, mais ce dernier se destine à être écrivain. Tao éduque son fils pour qu’il s’élève au-dessus de sa condition. A chaque fois, les notions d’héritage et de partage avec les générations futures sont importantes, des générations auxquelles le poids du passé et des décisions, bonnes ou mauvaises. Si l’histoire se veut globalement romanesque, on sent que l’autrice a cependant fait de nombreuses recherches. Les modes de vie des abeilles et leur influence sur l’écosystème sont documentés, ce qui donne au texte richesse et crédibilité. J’ai ainsi appris l’existence des ruches qui étaient transportées d’un bout à l’autre de pays pour polliniser récoltes. J’en ai aussi appris bien plus sur le Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. Les scènes qui les concernent sont d’ailleurs très bien réussies. En effet, il y a quelque chose de terrifiant dans la façon dont les événements s’enchaînent, avec une forme de tragique inéluctable. C’est notamment visible dans la partie consacrée à Tao. Dans le futur, l’humanité aura régressé et aura connu la famine. Nous sommes dans un univers post-apocalyptique et dystopique suite à une catastrophe appelée l’effondrement, dont le nom est un écho douloureux à ce qui est arrivé aux ruches. Une histoire des abeilles est une réussite de par ses aspects de sensibilisation écologique. Je n’ai malheureusement pas accroché à l’ensemble des récits proposés. Dans un premier temps, j’ai trouvé que George et William n’étaient pas écrits de manière très convaincante. George est par exemple une caricature de type de la campagne, bourru et pas très habile avec les mots. Le portrait manque un peu de nuance et laisse une impression de grande maladresse dans son écriture. Quant à William, il ne progresse que peu au fil de l’histoire et semble notamment hanté par une misogynie latente qui voile son jugement, le poussant notamment à considéré ses filles comme un poulailler et élevant aux nues son fils unique qui pourtant n’a rien de spécifiquement aimable. Tao est un personnage que j’ai trouvé plus accrocheur. C’est une femme qui sait se montrer déterminée. Cultivée et aimant apprendre, elle a dû arrêté l’école pour aider à polliniser les plantes. Son histoire est touchante, notamment dans la relation avec son fils. Il est dommage que son histoire soit assez lente dans son déroulement. On ne révèle que tardivement ce qui est arrivé à Wei-Wen, et pour des raisons assez floues. Cela bien que l’odyssée de Tao nous amène à découvrir plus en avant le monde ravagé dans lequel elle évolue. Le roman réussit pleinement son objectif : il nous laisse un puissant sentiment d’urgence. Les histoires sont bien reliées les unes autres, créant une belle image philosophique autour de la transmission mais aussi de la nature. Si tous les personnages ne sont pas convaincants, cela me laisse penser que le véritable personnage principal est les abeilles. Les passages les concernant dénotent d’un vrai soin et d’une vraie recherche.
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  • Skipp822 Posté le 13 Mars 2020
    Ce roman écologiste montre l'importance que les abeilles ont sur notre environnement et son eco-système hors si celle-ci disparaissaient la situation serait catastrophique pour notre planète. Ce livre est passionnant car on apprend plein de chose sur les abeilles comme leur rôle dans notre société et leur importance. L'auteure nous emmène à travers trois époques différentes et les relient toutes avec subtilité. Les différents protagonistes sont attachants même si je trouve parfois leur réaction un peu disproportionné. On apprend beaucoup sur le rôle des apiculteurs et leur travail, sur l'évolution de l'abeille à travers la ruche ainsi que sur l'histoire de l'apiculture. On comprend pourquoi les abeilles disparaissent et d'avantage sur les thèmes scientifiques comme la " Colony Collapse Disorder" ( le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles). Dans un monde où le réchauffement climatique n'épargne personne n'y même les insectes pollinisateurs, on découvre leur importance car si elle n'était plus la, nous pourrions dire adieux aux fruit, légumes, noix... On comprend rapidement que cette petite bête à toute son importance et que nous devrions la préserver avant qu'il ne soit trop tard.
  • Claireandthebooks Posté le 11 Mars 2020
    Sous des dessous d'invention, de problèmes d'argent, de perte d'enfant et de miel à fabriquer, c'est toutes les actions de l'homme que l'auteure interroge. Comment en sommes-nous arrivés à l'effondrement silencieux d'une espèce cruciale ? Ce n'est jamais l'affaire d'une décennie. L'auteure revient donc sur les débuts de l'utilisation des abeilles pour la pollinisation des champs et la fabrication du miel. Elle explore également l'avenir envisageable si l'espèce venait à disparaître, et ses conséquences dramatiques. Elle met en exergue finalement les choix cornéliens que chacun doit faire à son époque pour survivre et faire vivre sa famille, qui ont un impact sur les générations futures. En prenant trois personnages en difficulté et en y mêlant une histoire familiale forte à chaque fois, elle dédramatise le sujet et le traite plus subtilement. Un seul regret, que chaque époque ne soit pas travaillée plus en détail, avec plus de personnages et de vie autour d'eux. L'impression de ne faire qu'effleurer la surface de leur vie. En 300 pages, difficile de faire mieux, ceci dit...
  • Patience82 Posté le 19 Janvier 2020
    Ce livre est presque un coup de cœur. Ça n'en est pas totalement un, probablement à cause de son côté dérangeant, déstabilisant, ce catastrophisme bien trop réel qui remet en perspective, une fois de plus, nos choix quotidiens. Dans cette histoire, il y a 3 personnages, 3 époques, 3 continents. William, en Angleterre en 1851, cherche à observer les abeilles. George, aux Etats-Unis en 2007, est apiculteur et fait face à la disparition des abeilles. Tao, en Chine en 2098, peint un tableau d'une société qui survie tant bien que mal après les abeilles. Les 3 histoires s'alternent au fur et à mesure des chapitres. Ils nous racontent l'importance de prendre soin de la nature. Mais c'est aussi une histoire sur les rapports parents/enfants, la difficulté à leur transmettre notre savoir, notre expérience qui n'est plus forcément adaptée, à prendre en compte les différences entre les générations, la volonté de vouloir leur laisser un monde meilleur. C'est une belle histoire, souvent triste, mais qui amène une réflexion sur notre mode de production et de consommation. Elle met en avant la complexité du problème et notre incapacité à trouver une solution unique qui puisse satisfaire tout le monde. Le style est agréable et efficace.... Ce livre est presque un coup de cœur. Ça n'en est pas totalement un, probablement à cause de son côté dérangeant, déstabilisant, ce catastrophisme bien trop réel qui remet en perspective, une fois de plus, nos choix quotidiens. Dans cette histoire, il y a 3 personnages, 3 époques, 3 continents. William, en Angleterre en 1851, cherche à observer les abeilles. George, aux Etats-Unis en 2007, est apiculteur et fait face à la disparition des abeilles. Tao, en Chine en 2098, peint un tableau d'une société qui survie tant bien que mal après les abeilles. Les 3 histoires s'alternent au fur et à mesure des chapitres. Ils nous racontent l'importance de prendre soin de la nature. Mais c'est aussi une histoire sur les rapports parents/enfants, la difficulté à leur transmettre notre savoir, notre expérience qui n'est plus forcément adaptée, à prendre en compte les différences entre les générations, la volonté de vouloir leur laisser un monde meilleur. C'est une belle histoire, souvent triste, mais qui amène une réflexion sur notre mode de production et de consommation. Elle met en avant la complexité du problème et notre incapacité à trouver une solution unique qui puisse satisfaire tout le monde. Le style est agréable et efficace. L'alternance des chapitres et des époques permet de maintenir l'attention du lecteur, de se dire "Aller ! Encore un chapitre pour connaître la suite !" Ce fut une très bonne lecture, qui fait réfléchir et qui donne envie de trouver des solutions.
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