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EAN : 9782265117266
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 130 x 200 mm
Une nuit avec Jean Seberg
Date de parution : 20/09/2018
Éditeurs :
Fleuve éditions

Une nuit avec Jean Seberg

Date de parution : 20/09/2018
Revue de presse: 

« Marie Charrel (…) mixe avec virtuosité des thèmes puissants : l’amitié, le courage de la lutte, les forces de l’Histoire. Et Jean Seberg, victime émouvante d’un siècle impitoyable, illumine...
Revue de presse: 

« Marie Charrel (…) mixe avec virtuosité des thèmes puissants : l’amitié, le courage de la lutte, les forces de l’Histoire. Et Jean Seberg, victime émouvante d’un siècle impitoyable, illumine le récit. » François Forestier, L’Obs
 
« L'écrivaine aime sonder les âmes féminines indociles et raconter l'Histoire à travers leur regard. Une fois...
Revue de presse: 

« Marie Charrel (…) mixe avec virtuosité des thèmes puissants : l’amitié, le courage de la lutte, les forces de l’Histoire. Et Jean Seberg, victime émouvante d’un siècle impitoyable, illumine le récit. » François Forestier, L’Obs
 
« L'écrivaine aime sonder les âmes féminines indociles et raconter l'Histoire à travers leur regard. Une fois encore, elle nous plonge dans l'univers intense de deux femmes (…) Un roman sociétal d'une rare maîtrise, qui mêle avec brio fiction et réalité pour mieux interroger notre humanité et livrer une réflexion sur la condition féminine. » Adeline Fleury, Le Parisien Week-end


Coups de coeur des libraires:

"Si vous aviez prévu quelque chose pour ce weekend annulez tout. Si tel n'est pas le cas, alors votre occupation est toute trouvée !" Librairie Tome 7, Paris

"Un roman dense et très bien construit. L'intrigue reviens sur une époque riche et passionnante et le parallèle avec aujourd'hui est très pertinent, une vraie réussite !" Librairie de Paris, Saint-Etienne

« Avec ce cinquième roman, Marie Charrel prouve encore qu’elle est une raconteuse d’histoires hors pair. » Librairie Page et Plume, Limoges 

Lausanne, hôtel Beau-Rivage, 1970. Une jeune femme, algérienne par sa mère, afro-américaine par son père, est missionnée par les Black Panthers pour approcher un « gros poisson » et obtenir de celui-ci de quoi alimenter les caisses du parti. Mais le « gros poisson » en question, Jean Seberg au sommet de sa gloire, de sa beauté et de ses fragilités, se révèle moins facile que prévu à amadouer. Elizabeth tombe sous le charme de l’actrice qui, l’espace d’une nuit, bouleverse son regard sur l’existence et les luttes pour lesquelles elle était prête à tout sacrifier.
Elle gardera de ces heures volées au monde le souvenir d’une amitié plus intense que l’amour et plus forte que la mort, souvenir ravivé cinquante ans plus tard, quand son petit-fils disparaîtra mystérieusement pour suivre à son tour la voie de la révolte.
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EAN : 9782265117266
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 130 x 200 mm

Ils en parlent

« Avec ce cinquième roman, Marie Charrel prouve encore qu’elle est une raconteuse d’histoires hors pair. »
AURÉLIE JANSSENS / Librairie Page et Plume, Limoges

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • milbilou 06/08/2020
    Ce n’est pas la publicité faite de ce roman qui a guidé mon choix, et je le regrette ! Mes états d’âme n’ont pas leur place ici, mais je veux cependant lancer « mon petit coup de gueule ». En effet, je n’hésite pas à dénoncer la pauvre valeur de cert ains best-sellers hissés au sommet des prix littéraires grâce à la promotion. Je regrette profondément que Marie Charrel, ou Jean Seberg, ou les éditions Fleuve n’aient pas bénéficié de ces attentions. Des rayons de la bibliothèque, je venais d’extraire « chien blanc » de Romain Gary. Il m’a semblé évident de poursuivre avec Jean Seberg… J’avais aussi le très bon souvenir du roman de la même auteure « Je suis ici pour vaincre la nuit ». Elizabeth, métis, afro-américaine, juive algérienne, a été marquée au lendemain de l’indépendance algérienne par la manifestation de Charonne en 1962. Quelques années plus tard, engagée au sein des Black Panthers, elle est missionnée pour soutirer de l’argent à « un gros poisson ». En 1970, Elizabeth rencontre « l’ange blond » dans un luxueux hôtel de Lausanne. Leurs blessures et leurs luttes communes vont les lier d’une solide amitié, et révéler à Elizabeth une autre dimension... Ce n’est pas la publicité faite de ce roman qui a guidé mon choix, et je le regrette ! Mes états d’âme n’ont pas leur place ici, mais je veux cependant lancer « mon petit coup de gueule ». En effet, je n’hésite pas à dénoncer la pauvre valeur de cert ains best-sellers hissés au sommet des prix littéraires grâce à la promotion. Je regrette profondément que Marie Charrel, ou Jean Seberg, ou les éditions Fleuve n’aient pas bénéficié de ces attentions. Des rayons de la bibliothèque, je venais d’extraire « chien blanc » de Romain Gary. Il m’a semblé évident de poursuivre avec Jean Seberg… J’avais aussi le très bon souvenir du roman de la même auteure « Je suis ici pour vaincre la nuit ». Elizabeth, métis, afro-américaine, juive algérienne, a été marquée au lendemain de l’indépendance algérienne par la manifestation de Charonne en 1962. Quelques années plus tard, engagée au sein des Black Panthers, elle est missionnée pour soutirer de l’argent à « un gros poisson ». En 1970, Elizabeth rencontre « l’ange blond » dans un luxueux hôtel de Lausanne. Leurs blessures et leurs luttes communes vont les lier d’une solide amitié, et révéler à Elizabeth une autre dimension de l’engagement. Elle racontera cette histoire à Alexandre, son petit-fils. En 2015, les attentats de Paris sont à l’origine de manifestations en tout genre, prônant solidarité et tolérance, mais faisant resurgir dans le même temps, racisme, immigration et autres sujets intemporels. Alexandre a 17 ans, il fréquentait les terrasses de la Belle Equipe, le Bataclan, et tous les lieux visés par les terroristes, il est terrorisé. Aux Etats-Unis, des policiers tuent encore des hommes noirs. Par des allers et retours à 45 années d’écart, Marie Charrel remet en scène « J » la belle actrice, inspiratrice d’Elizabeth la sexagénaire qui, à son tour transmet son charisme à sa descendance. Finalement, révoltes passées et violences actuelles n’ont-elles pas toujours les mêmes origines, actionnées par la connerie humaine (pour rejoindre Romain Gary)? Une nuit avec Jean Seberg est l’expression brillante de cet « éternel recommencement ». L’écriture soignée concilie un certain romantisme avec la brutalité de l’Histoire, l’expression des sentiments permet d’entrer dans les émotions des personnages, des notes de l’auteur ancrent les connaissances ou éveillent la curiosité… Ce roman a été un véritable coup de cœur.
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  • mapiben 04/05/2020
    L'histoire de 2 générations à la recherche de leurs racines, se révoltant contre l'injustice, et s'engageant dans des combats sociétaux. Le roman nous fait traverser des époques de révoltes et de violences, Charonne, Black Panthers, daech, Le bataclan , les manoeuvres de FBI. Le récit est très documenté, bien servi par l'écriture, un livre qu'on a du mal à poser une fois commencé. Une très belle découverte.
  • SeriallectriceSV 10/12/2019
    Une découverte qui fait chaud au coeur, une inoubliable petite et rare pépite. Une belle fiction extrêmement bien écrite et captivante, pour nous plonger dans l'Histoire, et rappeler à nos mémoires les combats politiques, menés au péril de vies, pour que la liberté puisse être semée et récoltée, que la peur soit éradiquée, que l'humanité reprenne tout son sens : l'humain au coeur des considérations. TOUS LES HUMAINS. Vaste combat; les erreurs du passé semblent se reproduire... Comment faire pour éradiquer la connerie (terme emprunté à Romain Gary), les mégalomaniaques, les démons, la bêtise humaine, le racisme, les inégalités, l'injustice ? En ce jour d'anniversaire des droits universels de l'Homme, le texte de Marie Charrel résonne fort, comme un message d'espoir, celui de se dire que le chemin, même s'il semble long et périlleux, pourrait aboutir à un monde meilleur, qui donne envie d'y vivre, d'y voir grandir nos enfants et petits enfants. Je découvre la plume journalistique, non dénuée de poésie, de Marie Charrel, avec beaucoup de plaisir. La structure de ce texte est incroyable, l’autrice réussit à amener le lecteur d'une époque à une autre, du passé de la narratrice à l'époque actuelle de son petit-fils « un révolté au... Une découverte qui fait chaud au coeur, une inoubliable petite et rare pépite. Une belle fiction extrêmement bien écrite et captivante, pour nous plonger dans l'Histoire, et rappeler à nos mémoires les combats politiques, menés au péril de vies, pour que la liberté puisse être semée et récoltée, que la peur soit éradiquée, que l'humanité reprenne tout son sens : l'humain au coeur des considérations. TOUS LES HUMAINS. Vaste combat; les erreurs du passé semblent se reproduire... Comment faire pour éradiquer la connerie (terme emprunté à Romain Gary), les mégalomaniaques, les démons, la bêtise humaine, le racisme, les inégalités, l'injustice ? En ce jour d'anniversaire des droits universels de l'Homme, le texte de Marie Charrel résonne fort, comme un message d'espoir, celui de se dire que le chemin, même s'il semble long et périlleux, pourrait aboutir à un monde meilleur, qui donne envie d'y vivre, d'y voir grandir nos enfants et petits enfants. Je découvre la plume journalistique, non dénuée de poésie, de Marie Charrel, avec beaucoup de plaisir. La structure de ce texte est incroyable, l’autrice réussit à amener le lecteur d'une époque à une autre, du passé de la narratrice à l'époque actuelle de son petit-fils « un révolté au coeur sensible », d'un personnage fictif à un autre réel, d'un fait divers réels à un autre, sans le perdre en route. Un texte politique, engagé, dense, enrichissant, sensible, profondément humain. NB : ce texte n'est pas une biographie de Jean Seberg. Bien au-delà de la belle actrice, épouse de Romain Gary., ce sont ses combats, ses révoltes qui sont au coeur du sujet. Et c'est un peu à travers le regard de cette femme forte que Marie Charrel nous raconte l'Histoire. J. un pétale de fleur posé sur le monde. Un don du ciel. ... la personne la plus délicate et complexe qu'Elisabeth ait rencontrée. « Je suis une petite femme qui a réussi. Je couche avec qui je veux et donne mon argent à qui m'importe. Ça agace, you know. Ça rend fous certains hommes, ça. Cette liberté. »
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  • Sophie_Bazar 04/02/2019
    A des décennies de distance, Elisabeth a l'impression de voir le même schéma se reproduire : suite aux attentats commis à Paris, son petit-fils Alexandre a disparu, gagné par la colère et peut-être par la haine, comme ce fut son cas à elle dans ses jeunes années. Alors que les parents d'Alexandre craignent la radicalisation de leur fils, elle se souvient de son propre engagement au sein de l'organisation des Black Panthers dans les années 60, et de cette mission particulière qu'on lui avait donnée d'approcher une cible pour en obtenir des financements. Cette cible, c'était un "ange blond" fragile, une certaine J. dont la rencontre changera la vie d'Elisabeth. Si la couverture est sublime, ce n'est pas de cette Jean Seberg à la marinière du "A Bout de Souffle" de Godard dont il est question ici, mais de celle qui s'engagea politiquement pour les droits civiques, se rapprocha des Blacks panthers, ce qui lui valut d'être surveillée par le FBI. C'est à ce moment de sa vie, dans un hôtel de Lausanne, que Marie Charrel imagine sa rencontre avec Elisabeth. Les points communs, parfois tragiques, entre ces deux femmes, les unissent comme deux soeurs. C'est un roman complexe, mêlant époques... A des décennies de distance, Elisabeth a l'impression de voir le même schéma se reproduire : suite aux attentats commis à Paris, son petit-fils Alexandre a disparu, gagné par la colère et peut-être par la haine, comme ce fut son cas à elle dans ses jeunes années. Alors que les parents d'Alexandre craignent la radicalisation de leur fils, elle se souvient de son propre engagement au sein de l'organisation des Black Panthers dans les années 60, et de cette mission particulière qu'on lui avait donnée d'approcher une cible pour en obtenir des financements. Cette cible, c'était un "ange blond" fragile, une certaine J. dont la rencontre changera la vie d'Elisabeth. Si la couverture est sublime, ce n'est pas de cette Jean Seberg à la marinière du "A Bout de Souffle" de Godard dont il est question ici, mais de celle qui s'engagea politiquement pour les droits civiques, se rapprocha des Blacks panthers, ce qui lui valut d'être surveillée par le FBI. C'est à ce moment de sa vie, dans un hôtel de Lausanne, que Marie Charrel imagine sa rencontre avec Elisabeth. Les points communs, parfois tragiques, entre ces deux femmes, les unissent comme deux soeurs. C'est un roman complexe, mêlant époques et politique, quête des origines et de compréhension, une histoire de révolte et de colère qui unissent les générations, et surtout de combats à poursuivre.
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  • yaki 01/02/2019
    Ce roman relate en alternance l’histoire d’Elisabeth dans les années 60-70 et celle de son petit-fils Alexandre aujourd’hui. 1962, Elisabeth, jeune métis afro-américaine, juive et algérienne, se trouve mêlée aux événements du métro Charonne où elle perd son premier petit-ami. Bouleversée, elle a du mal à s’en remettre et quitte Paris avec son père pour Londres puis pour les Etats-Unis. Là, elle s’engage aux côtés des Black Panters. En décembre 1970, Elisabeth se retrouve à Lausanne où elle rencontre l’actrice Jean Seberg. Elles vont se lier d’amitié au cours d’une nuit de confidences. De nos jours, Alexandre marqué par les attentats de 2015 dans lequel des personnes qu’il connaissait ont trouvé la mort, découvre que sa couleur de peau renvoie à celles des terroristes, que les gens se méfient de lui. C’est alors qu’il disparait. Elisabeth va partir sur ses traces. C’est un roman très complexe, difficile à résumer tant il est foisonnant de détails et extrêmement bien documenté. Pour autant, on n’est pas perdu un seul instant, c’est passionnant ! Les personnages sont touchants. J’ai beaucoup aimé le parallèle entre l’époque d’Elisabeth et celle d’Alexandre. On entend souvent que c’était mieux avant, ce roman remet les choses en place ! Et en... Ce roman relate en alternance l’histoire d’Elisabeth dans les années 60-70 et celle de son petit-fils Alexandre aujourd’hui. 1962, Elisabeth, jeune métis afro-américaine, juive et algérienne, se trouve mêlée aux événements du métro Charonne où elle perd son premier petit-ami. Bouleversée, elle a du mal à s’en remettre et quitte Paris avec son père pour Londres puis pour les Etats-Unis. Là, elle s’engage aux côtés des Black Panters. En décembre 1970, Elisabeth se retrouve à Lausanne où elle rencontre l’actrice Jean Seberg. Elles vont se lier d’amitié au cours d’une nuit de confidences. De nos jours, Alexandre marqué par les attentats de 2015 dans lequel des personnes qu’il connaissait ont trouvé la mort, découvre que sa couleur de peau renvoie à celles des terroristes, que les gens se méfient de lui. C’est alors qu’il disparait. Elisabeth va partir sur ses traces. C’est un roman très complexe, difficile à résumer tant il est foisonnant de détails et extrêmement bien documenté. Pour autant, on n’est pas perdu un seul instant, c’est passionnant ! Les personnages sont touchants. J’ai beaucoup aimé le parallèle entre l’époque d’Elisabeth et celle d’Alexandre. On entend souvent que c’était mieux avant, ce roman remet les choses en place ! Et en plus, c’est vraiment très bien écrit !
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