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Une nuit, Markovitch
Ziva Avran (traduit par), Arlette Pierrot (traduit par), Laurence Sendrowicz (traduit par)
Date de parution : 25/08/2016
Éditeurs :
Presses de la cité

Une nuit, Markovitch

Ziva Avran (traduit par), Arlette Pierrot (traduit par), Laurence Sendrowicz (traduit par)
Date de parution : 25/08/2016
« Une nuit, Markovitch. Une seule et unique nuit, nous dormirons ensemble comme mari et femme. »
 
1939. Zeev Feinberg et Yaacov Markovitch quittent leur petit village de Palestine, direction l’Allemagne, où ils ont pour mission d’épouser de jeunes Juives afin de les sauver des griffes des... 1939. Zeev Feinberg et Yaacov Markovitch quittent leur petit village de Palestine, direction l’Allemagne, où ils ont pour mission d’épouser de jeunes Juives afin de les sauver des griffes des nazis. De retour chez eux, ils leur redonneront leur liberté en divorçant. Mais si Zeev a bien l’intention de retrouver... 1939. Zeev Feinberg et Yaacov Markovitch quittent leur petit village de Palestine, direction l’Allemagne, où ils ont pour mission d’épouser de jeunes Juives afin de les sauver des griffes des nazis. De retour chez eux, ils leur redonneront leur liberté en divorçant. Mais si Zeev a bien l’intention de retrouver la femme qu’il aime et son enivrant parfum d’orange, Yaacov, lui, ne tient pas à laisser partir Bella, « la plus belle femme qu’il ait vue de sa vie ». Cette dernière est pourtant déterminée à se séparer de lui…
 
« Un premier roman luxuriant, qui n’est pas sans nous rappeler ceux de Gabriel García Márquez et d’Isabel Allende. » The Guardian
 
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EAN : 9782258133853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782258133853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"A mettre en haut de votre pile pour découvrir un roman différent, où l'on plinge dans l'Histoire en souriant."
Flair

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Malahide75 31/10/2022
    Qu’il est bon d’entendre la voix d’Ayelet Gundar-Goshen ! Qu’il est agréable de sourire au récit de ces deux amis, le flamboyant Zeev et le si discret Yaacov ! Que la terre d’Israël est riche de surprises, de joie, de rancœurs, de souvenirs, de patience et d’obstination, de secrets et surtout de parfums… Si la date de 1939, qui cadre le roman, apporte son lot d’événements historiques, que le lecteur ne s’y trompe pas : il est avant tout question d’amour et d’amitié, de promesses et d’entêtement. La création de l’État d’Israël mentionnée sur la page 4 est surtout un repère chronologique. Les véritables héros, ce sont Zeev et Yaacov, les liens qui les unissent et ceux qu’ils vont nouer avec deux femmes emblématiques : Sonia et Bella. « Une nuit, Markovitch » a des notes de fresque épique, de comédie romantique et de roman fondateur ; c’est léger et poignant, drôle et cruel. Un premier roman hautement recommendable.
  • Sandra3 21/01/2022
    J'ai eu grand plaisir à lire ce roman, du début à la fin. J'ai aimé la poésie souvent présente, Sonia et son odeur d'oranges, Seev le magnifique et sa moustache qui revient nous amuser au fil des pages. Ce pauvre Yaacov Markovitch, au visage tellement insignifiant que personne ne semble le remarquer. Habituellement, je n'aime pas les personnages caricaturaux. Dans ce cas-là, ce côté caricatural est clairement recherché par l'auteure, et cela m'a autant plu qu'amusée. Impossible de s'identifier à eux, et pourtant, tous m'ont conquise. L'histoire, en quelques mots, démarre le jour où Seev le magnifique et Yaacov l'insignifiant, dans le cadre d'une mission militaire, quittent un territoire qui allait devenir Israel pour aller sauver/épouser des jeunes juives vivant en Europe (l'histoire se passe en 1939). L'idée est que dès leur retour en Palestine, ils divorcent. Mais lorsque l'on est insignifiant et que notre vie est aussi ennuyeuse que notre physique, comment accorder le divorce à "la plus belle femme du monde"? L'histoire démarre donc assez fort, sur une idée originale. J'avoue que par la suite, j'ai trouvé certains passages moins passionnants. J'aurais aimé que la toile de fond (en l'occurrence la création de l'Etat d'Israel) prenne plus de... J'ai eu grand plaisir à lire ce roman, du début à la fin. J'ai aimé la poésie souvent présente, Sonia et son odeur d'oranges, Seev le magnifique et sa moustache qui revient nous amuser au fil des pages. Ce pauvre Yaacov Markovitch, au visage tellement insignifiant que personne ne semble le remarquer. Habituellement, je n'aime pas les personnages caricaturaux. Dans ce cas-là, ce côté caricatural est clairement recherché par l'auteure, et cela m'a autant plu qu'amusée. Impossible de s'identifier à eux, et pourtant, tous m'ont conquise. L'histoire, en quelques mots, démarre le jour où Seev le magnifique et Yaacov l'insignifiant, dans le cadre d'une mission militaire, quittent un territoire qui allait devenir Israel pour aller sauver/épouser des jeunes juives vivant en Europe (l'histoire se passe en 1939). L'idée est que dès leur retour en Palestine, ils divorcent. Mais lorsque l'on est insignifiant et que notre vie est aussi ennuyeuse que notre physique, comment accorder le divorce à "la plus belle femme du monde"? L'histoire démarre donc assez fort, sur une idée originale. J'avoue que par la suite, j'ai trouvé certains passages moins passionnants. J'aurais aimé que la toile de fond (en l'occurrence la création de l'Etat d'Israel) prenne plus de place dans cette histoire. Quoi qu'il en soit, l'écriture est tellement jolie et poétique, que même les passages plus ennuyeux à mon goût ont bien passé.
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  • Marie2406 29/09/2021
    1939. Dans un petit village de Palestine vivent des hommes et des femmes au profil totalement différents, leur seul point commun, ils sont sionistes et ont émigré sur ce qui deviendra territoire israélien quelques années plus tard. Il y a Yaacov Markovitch, jeune homme qui passe totalement inaperçu aux yeux de tous et surtout des femmes. Il y a son ami Zeev Feinberg, qui est tout le contraire, et auquel aucune femme ne résiste. Il y a Abraham Mandelbaum le boucher du village époux de la si belle Rachel. Rachel qui surprise dans les bras de Zeev verra ce dernier fuir le village sous la menace des couteaux de son boucher de mari. Yaacov décidera de partir avec Zeev, et c’est à Tel-Aviv dans les bureaux du Lieutenant - Colonel Froike numéro deux de l’Organisation, mouvement sioniste dont ils font également partie qu’ils se retrouveront. Et c’est alors qu’il leur fera une étrange proposition, rejoindre un groupe de jeunes juifs célibataires qui partent en Europe épouser des femmes juives afin de les tirer des griffes des nazis. Lorsque Zeev et Yaacov arriveront en Europe et feront la connaissance des femmes qu’ils doivent épouser, Yaacov sera immédiatement subjugué par Bella qu’il doit épouser et qui est la plus... 1939. Dans un petit village de Palestine vivent des hommes et des femmes au profil totalement différents, leur seul point commun, ils sont sionistes et ont émigré sur ce qui deviendra territoire israélien quelques années plus tard. Il y a Yaacov Markovitch, jeune homme qui passe totalement inaperçu aux yeux de tous et surtout des femmes. Il y a son ami Zeev Feinberg, qui est tout le contraire, et auquel aucune femme ne résiste. Il y a Abraham Mandelbaum le boucher du village époux de la si belle Rachel. Rachel qui surprise dans les bras de Zeev verra ce dernier fuir le village sous la menace des couteaux de son boucher de mari. Yaacov décidera de partir avec Zeev, et c’est à Tel-Aviv dans les bureaux du Lieutenant - Colonel Froike numéro deux de l’Organisation, mouvement sioniste dont ils font également partie qu’ils se retrouveront. Et c’est alors qu’il leur fera une étrange proposition, rejoindre un groupe de jeunes juifs célibataires qui partent en Europe épouser des femmes juives afin de les tirer des griffes des nazis. Lorsque Zeev et Yaacov arriveront en Europe et feront la connaissance des femmes qu’ils doivent épouser, Yaacov sera immédiatement subjugué par Bella qu’il doit épouser et qui est la plus belle femme qu’il n’ait jamais rencontré. De retour en Palestine, contrairement à ce qui était prévu, il refuse de divorcer de Bella. Cette dernière va alors déclarer la guerre à son mari. C’est l’histoire de ces hommes et femmes que l’auteur nous raconte depuis 1939 et jusqu’au début des années 50, petites histoires qui seront également ballotées au gré de la grande Histoire. Histoire des hommes qui se battront contre les soldats anglais occupants la Palestine, contre les Arabes qui y vivent, et même comme Zeev iront jusqu’à retourner en Europe en 1945 pour traquer les nazis en fuite. Histoire des femmes qui devront vivre sur une Terre Promise qui n’avait rien d’un paradis. Histoire de leurs enfants qui naitront en même temps qu’Israël et grandiront avec leur pays tout neuf. Un roman magnifique qui parle de la vie tout simplement.
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  • Apoapo 24/09/2018
    Entrent dans l'alchimie magnifique et superbe de ce premier roman de la jeune écrivaine psychologue israélienne Ayelet Gundar-Goshen plusieurs ingrédients déjà très savamment maîtrisés : - un fond historique intéressant : la Palestine des années 30, où les Juifs d'Europe immigraient clandestinement et luttaient contre les forces mandataires britanniques outre que contre les Arabes ; composé aussi de l'action dramatique principale : l'organisation de mariages blancs, en 1939, entre des hommes célibataires établis et des jeunes juives allemandes fuyant les nazis par l'émigration légale ; composé enfin de la guerre qui aboutit à la création de l'État d'Israël en 1948 ; - pourtant, il ne s'agit pas là d'un roman historique ; - le drame de l'amour contrarié par le manque de réciprocité : Yaacov Markovitch refuse d'accorder le divorce à Bella, « la plus belle femme qu'il ait vue de sa vie », tout en se condamnant, en même temps qu'elle, à une irrémédiable peine, à une double frustration irréparable ; - pourtant, il ne s'agit pas là d'un roman d'amour, à moins de dissocier l'amour du bonheur ainsi que du malheur, de l'espoir ainsi que du désespoir... ; - une réflexion psychologique passionnante sur le poids des apparences : Yaacov, au physique « extraordinairement banal », est constamment pénalisé par le regard qu'autrui porte, ou plutôt... Entrent dans l'alchimie magnifique et superbe de ce premier roman de la jeune écrivaine psychologue israélienne Ayelet Gundar-Goshen plusieurs ingrédients déjà très savamment maîtrisés : - un fond historique intéressant : la Palestine des années 30, où les Juifs d'Europe immigraient clandestinement et luttaient contre les forces mandataires britanniques outre que contre les Arabes ; composé aussi de l'action dramatique principale : l'organisation de mariages blancs, en 1939, entre des hommes célibataires établis et des jeunes juives allemandes fuyant les nazis par l'émigration légale ; composé enfin de la guerre qui aboutit à la création de l'État d'Israël en 1948 ; - pourtant, il ne s'agit pas là d'un roman historique ; - le drame de l'amour contrarié par le manque de réciprocité : Yaacov Markovitch refuse d'accorder le divorce à Bella, « la plus belle femme qu'il ait vue de sa vie », tout en se condamnant, en même temps qu'elle, à une irrémédiable peine, à une double frustration irréparable ; - pourtant, il ne s'agit pas là d'un roman d'amour, à moins de dissocier l'amour du bonheur ainsi que du malheur, de l'espoir ainsi que du désespoir... ; - une réflexion psychologique passionnante sur le poids des apparences : Yaacov, au physique « extraordinairement banal », est constamment pénalisé par le regard qu'autrui porte, ou plutôt ne sait même pas porter sur lui ; son aspect provoque des préjugés moraux à son désavantage, le contraignant sans doute aux actes les plus vertueux et parfois à l'héroïsme ; la beauté de Bella, avant qu'elle ne se fane, l'absout de bien des écarts mais ne lui apporte ni satisfaction ni consolation ; il en est partiellement de même pour les autres personnages masculins, beaux et virils, notamment quant au succès de leur paternité... ; - une prose caractérisée par la plus subtile ironie chaque fois que la narration le permet, par la plus grande vivacité ailleurs, et toujours par une très agréable originalité – cf. surtout la chute –, rendue de manière absolument admirable par la traduction à six mains ; - mais par-dessus tout, et c'est magistral, des portraits de personnages très profonds, complexes, dynamiques, nuancés, porteurs d'actions imprévisibles, et se soustrayant à toute tentative de jugement moral ; ils sont construits selon une géométrie de prismes triangulaires à parois réflechissantes (la forme du kaléidoscope, à y songer!) : ainsi, on pourrait s'attendre plutôt banalement à ce que les deux personnages principaux des premiers chapitres, Yaacov Markovitch et son fraternel ami Zeev Feinberg ne représentent juste que l'opposé l'un de l'autre – mais ce serait minorer le rôle fondamental du troisième élément de la triade masculine : Efraïm Froïke, « le numéro deux de l'Organisation » ; va s'ensuivre une triade féminine composée de Bella, de Rachel, la femme du boucher, et de Sonia : il est plus compliqué (et cela imposerait de révéler trop de rebondissements de l'histoire) de saisir l'enchevêtrement des personnalités de ce trio de femmes, ainsi que leurs reflets réciproques, mais l'on peut s'y aider par l'observation de leurs trois manières d'être adultères et d'être mères et enfin par leurs relations à la parole. Enfin, est tout à fait essentielle, pour la dynamique narrative mais aussi pour mieux parfaire les portraits des personnages, la triade des enfants : Yaïr, le fils de Sonia, Zvi, le fils de Bella, et Naama, la fille adoptive de Zeev. Depuis longtemps, plus d'un an assurément, je n'ai pas été aussi séduit par un roman. Sa lecture, pourtant bien rapide, me laissera, j'en suis certain, une marque durable et un plaisir prolongé (outre la vive curiosité pour les œuvres successives de l'auteure).
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  • paroles 26/06/2018
    1939. Palestine ou Eretz-Israël (terme employé avant la création de l’Etat d’Israël en 1948) J’aime les contes, il y a tant de magie en eux. Yaacov Markovitch est un jeune homme d’une étonnante banalité. Le croise-t’on que sitôt on l’oublie. Ce qui n’est pas le cas de son ami Zeev Feinberg, beau, grand et moustachu, doté d’un rire immense et communicatif. Alors comment ces deux-là ont-ils pu se lier d’amitié ? C’est à cause d’une histoire de femme bien sûr, mais je n’en dirai pas plus. Tiens, à propos de femmes, il y a Sonia qui pourrait presque être belle si ce n’était cet écart juste un peu trop grand entre les deux yeux. Mais ce qui la sauve, non ce n’est pas son talent de cuisinière (de ce côté-là, c’est plutôt un désastre), mais son odeur, son odeur envoûtante d’oranges. Et puis, il y a Bella, la plus belle femme jamais vue, adoratrice de poésie et de poètes. Mais sur elles non plus, je n’en dirai pas plus. Bien d’autres personnages tourbillonnent autour de ceux-là comme Rachel Mandelbaum aux seins merveilleusement symétriques et son mari Abraham, le boucher du village dont on dit qu’il n’étripe pas que les... 1939. Palestine ou Eretz-Israël (terme employé avant la création de l’Etat d’Israël en 1948) J’aime les contes, il y a tant de magie en eux. Yaacov Markovitch est un jeune homme d’une étonnante banalité. Le croise-t’on que sitôt on l’oublie. Ce qui n’est pas le cas de son ami Zeev Feinberg, beau, grand et moustachu, doté d’un rire immense et communicatif. Alors comment ces deux-là ont-ils pu se lier d’amitié ? C’est à cause d’une histoire de femme bien sûr, mais je n’en dirai pas plus. Tiens, à propos de femmes, il y a Sonia qui pourrait presque être belle si ce n’était cet écart juste un peu trop grand entre les deux yeux. Mais ce qui la sauve, non ce n’est pas son talent de cuisinière (de ce côté-là, c’est plutôt un désastre), mais son odeur, son odeur envoûtante d’oranges. Et puis, il y a Bella, la plus belle femme jamais vue, adoratrice de poésie et de poètes. Mais sur elles non plus, je n’en dirai pas plus. Bien d’autres personnages tourbillonnent autour de ceux-là comme Rachel Mandelbaum aux seins merveilleusement symétriques et son mari Abraham, le boucher du village dont on dit qu’il n’étripe pas que les animaux. Mais allez savoir ! Il y a encore le numéro deux de l’Organisation, Efraïm Froïke, complètement subjugué par les fragrances d’agrumes ou plutôt de celle qui les porte. Et je ne vous dirai pas non plus comment se termine son histoire. Non, je ne vous dirai rien de ce conte extraordinaire. Ce serait l’abîmer que de le découper ainsi en tranches. La seule chose que j’évoquerai pour vous, c’est le début de cette histoire : Yaacov and Zeev ont quitté la Palestine pour aller épouser des juives en Allemagne, afin que celles-ci soient sauvées des griffes des nazis. Voilà la blessure de ce conte, la guerre est là, sous-jacente. Les hommes sont ainsi faits, la violence les accompagne depuis la nuit des temps... Bien sûr en découvrant cette histoire au fil des pages, je n’ai pu m’empêcher de penser à un autre conte foisonnant lui aussi de vie, de mort, d’amour, de trahison, d'humour, de péripéties, de personnages, d’ordinaire et d’extraordinaire, celui de Gabriel Garcia Marquez : Cent ans de solitude. Un conte qui vous fait voyager loin des contrées habituelles, et j’aime ça !
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