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Plon
EAN : 9782259280648
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 135 x 210 mm

Victor, mon père

Date de parution : 12/03/2020
L'hommage d'un fils à son père.
« Quand j'avais quelque chose d'important à lui dire, j'ai souvent été plus à l'aise de le faire à l'écrit. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix, je ne peux plus l'appeler ni lui parler de vive voix. Ce livre arrive donc au bon moment, il va raconter notre collaboration qui... « Quand j'avais quelque chose d'important à lui dire, j'ai souvent été plus à l'aise de le faire à l'écrit. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix, je ne peux plus l'appeler ni lui parler de vive voix. Ce livre arrive donc au bon moment, il va raconter notre collaboration qui débuta également à point nommé, juste à temps pour que nous puissions faire table rase, et repartir sur un pied d'égalité. Toute mon enfance, et même à l'âge où j'aurais dû m'affirmer en tant que jeune adulte, Victor m'impressionnait beaucoup trop pour que nous parvenions vraiment à nous aimer, mais l'écriture de scénarios nous a rapprochés, et pour un temps, les rôles furent inversés : j'étais le père de Louis La Brocante, et lui n'a jamais désarmé, il a toujours tout donné. Après plus de quarante
épisodes, il parvenait encore à me surprendre, une émotion, un mot, un geste que je n'avais pas imaginés.
En partant de mes premiers souvenirs d'enfant ébloui par les décors et les costumes du TNP, je vais remonter le temps en sa compagnie et partager ce qu'il fut. Ce qu'il a été. »
Richard Lanoux
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EAN : 9782259280648
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 135 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dromdeche Posté le 15 Juin 2020
    Un livre reçu dans le cadre de Masse Critique. Je remercie Babelio pour cette action. Ce n'est pas le premier que je lis de ce style : un fils ou une fille qui rend hommage au père ou à la mère célèbre après son décès... ou qui règle ses comptes. "Victor, mon père" n'échappe pas à la règle. C'est un réglage de compte en douceur, tout en douceur, qui rend hommage à l'acteur et à l'homme. Même si le père a parfois blessé. On a confirmation de certaines facettes de la vie intime de V. Lanoux, de son caractère trempé à travers les yeux de son fils devenu adulte. Ce fils dont l'enfant vibre encore beaucoup sous sa plume, avec ses blessures et ses doutes. L'adulte, lui, trouve un terrain d'entente avec le père en travaillant avec lui, dans son univers cinématographique et télévisuel. Un livre qui se lit facilement. On oscille entre les relations père / fils et un peu de "soft people" quand ce dernier relate ses rencontres dans le milieu professionnel du père.
  • JeanPierreV Posté le 7 Juin 2020
    L'homme semblait bourru... mais tellement attachant. Sinon, comment expliquer son succès? On ne présente pas Victor Lanoux, chacun sait mettre une "gueule" sur ce nom. Une "Gueule" à l'image des autres gueules de cinéma qu'il côtoyât, que Richard Lanoux rappelle avec affection... Il y en a tant qui ont, à l'image de Victor Lanoux, animé nos soirées télé ou nos sorties au cinéma: Jacques Balutin, Jean Carmet, Jean-Louis Trintignant, Guy Marchand, Sim l'ami de toujours et tant d'autres....belles gueules et beaux minois féminins aussi qui attiraient Victor comme des aimants...Brigitte Fossey, Marie-France Pisier, Marie-José Nat. Richard Lanoux nous parle de Victor, que rarement il appellera "Papa".. Évocations humaines du père mais aussi de l'artiste, de sa vie personnelle et de sa vie familiale, de ses divorces, de ses aventures et succès féminins et de sa vie professionnelle, de la galère et des succès personnels et professionnels qui arrivèrent enfin.....de ses coups de gueule et colères aussi. Victor naquit dans une famille modeste, la famille Nataf. Il vécut son enfance dans "le Bateau", une barre d'immeuble HLM à Nanterre. Adolescent; il vendit même l'Huma le dimanche matin sur les marchés en compagnie du fils de Waldeck Rousseau. Victor et les siens mangèrent beaucoup de vache... L'homme semblait bourru... mais tellement attachant. Sinon, comment expliquer son succès? On ne présente pas Victor Lanoux, chacun sait mettre une "gueule" sur ce nom. Une "Gueule" à l'image des autres gueules de cinéma qu'il côtoyât, que Richard Lanoux rappelle avec affection... Il y en a tant qui ont, à l'image de Victor Lanoux, animé nos soirées télé ou nos sorties au cinéma: Jacques Balutin, Jean Carmet, Jean-Louis Trintignant, Guy Marchand, Sim l'ami de toujours et tant d'autres....belles gueules et beaux minois féminins aussi qui attiraient Victor comme des aimants...Brigitte Fossey, Marie-France Pisier, Marie-José Nat. Richard Lanoux nous parle de Victor, que rarement il appellera "Papa".. Évocations humaines du père mais aussi de l'artiste, de sa vie personnelle et de sa vie familiale, de ses divorces, de ses aventures et succès féminins et de sa vie professionnelle, de la galère et des succès personnels et professionnels qui arrivèrent enfin.....de ses coups de gueule et colères aussi. Victor naquit dans une famille modeste, la famille Nataf. Il vécut son enfance dans "le Bateau", une barre d'immeuble HLM à Nanterre. Adolescent; il vendit même l'Huma le dimanche matin sur les marchés en compagnie du fils de Waldeck Rousseau. Victor et les siens mangèrent beaucoup de vache enragée. Richard fils raconte son père, celui qui ne permit pas à sa famille, à ses débuts, de vivre ailleurs que dans un autre logement HLM et Richard qui, quelques années plus tard, dès ses premiers succès roulera comme un fou en Citroën Maserati...les plus anciens se souviendront de ce rare petit bijou de technologie et de beauté. Évocation du père, mais aussi évocation croisée de la vie de l'auteur, qui n'aurait pas été celui qu'il est aujourd'hui, sans les coups de pouce qu'ils ont échangés....Victor permit à son fils Richard d'entrer dans le monde du cinéma et de la télévision et de s'y faire un prénom. Richard le lui rendit bien en écrivant plusieurs scénarios des enquêtes du commissaire Laviolette ou de "Louis la Brocante" feuilletons qui popularisèrent, encore plus, Victor au sein des familles de téléspectateurs. Son "petit papa" est aujourd'hui parti, mais la tendresse du fils pour le père est intacte et toujours vive. Le tendresse des spectateurs pour Victor le fut aussi, sinon comment expliquer toutes ces nombreuses soirées aux cotés du "Brocanteur"? "Petit papa" est toujours dans le cœur de son fils Richard... Pour nombre d'entre nous Victor et d'abord celui qui, le vendredi soir faisait oublier les soucis de la semaine.... Babelio m'a transmis ce livre, dans le cadre d'une opération "Masse critique". Merci à Babelio et aux Editions Plon
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  • enjie77 Posté le 27 Mai 2020
    « Pour Bouly, cet incorrigible dragueur bas du front mais tellement attendrissant ». C'est le livre d'un fils en hommage à son « petit papa » parti ailleurs dans un monde inaccessible en mai 2017. Alors ce fils ressent le besoin de coucher sur le papier, les évènements dont il se souvient, un peu comme un besoin d'éternité, pour ne pas oublier, pour lui dire une fois encore combien son absence est douloureuse, combien ces instants de partage ont été de grands instants de bonheur, réminiscences lointaines, tendresse inexprimée par trop de pudeur. La remontée dans le temps ouvre la porte aux souvenirs. « Quand j'avais quelque chose d'important à lui dire, j'étais plus à l'aise à l'écrit. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix, je ne peux plus lui écrire ni lui parler de vive voix ». Victor Lanoux, de son vrai nom Victor Robert Nataf, est né le 18 juin 1936 à Paris, d'une mère normande et d'un père juif tunisien. Au cours de la seconde guerre mondiale, ses parents lui donneront le patronyme de Lanoux pour le protéger. Ils l'enverront dans une ferme, à la La Chapelle-Taillefert dans la Creuse où il séjournera jusqu'à ses onze ans. Plus tard, machiniste au studio... « Pour Bouly, cet incorrigible dragueur bas du front mais tellement attendrissant ». C'est le livre d'un fils en hommage à son « petit papa » parti ailleurs dans un monde inaccessible en mai 2017. Alors ce fils ressent le besoin de coucher sur le papier, les évènements dont il se souvient, un peu comme un besoin d'éternité, pour ne pas oublier, pour lui dire une fois encore combien son absence est douloureuse, combien ces instants de partage ont été de grands instants de bonheur, réminiscences lointaines, tendresse inexprimée par trop de pudeur. La remontée dans le temps ouvre la porte aux souvenirs. « Quand j'avais quelque chose d'important à lui dire, j'étais plus à l'aise à l'écrit. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix, je ne peux plus lui écrire ni lui parler de vive voix ». Victor Lanoux, de son vrai nom Victor Robert Nataf, est né le 18 juin 1936 à Paris, d'une mère normande et d'un père juif tunisien. Au cours de la seconde guerre mondiale, ses parents lui donneront le patronyme de Lanoux pour le protéger. Ils l'enverront dans une ferme, à la La Chapelle-Taillefert dans la Creuse où il séjournera jusqu'à ses onze ans. Plus tard, machiniste au studio de Boulogne Billancourt, c'est en observant Anthony Quinn que l'idée de devenir comédien germe dans son esprit. De l'HLM de Boulogne-Billancourt jusqu'à la fin de Victor en 2017 à Royan, Richard nous raconte les débuts difficiles de Victor. En 1961, il débute une carrière au cabaret avec Pierre Richard. C'est avec « cousin, cousine » en 1975, qu'il connaît le succès. C'est une belle carrière qui s'annonce pour se terminer en beauté avec les aventures de Louis la Brocante dont Richard a écrit plusieurs scénarios. Ce livre retrace les belles heures du cinéma français des années 70/80, avec les actrices et les acteurs qui nous faisaient vibrer . On retrouve Marlène Jobert, Yves Robert, Danièle Delorme, le petit Mathieu Kassovitz, Jane Birkin, Georges Wilson, Marie-José Nat qui a partagé treize ans de vie commune avec Victor, Sim l'ami fidèle, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Guy Bedos et tant d'autres. Le portrait qui se dessine au fil des pages est en adéquation avec l'image que Victor renvoie au cours de ses apparitions sur le grand comme le petit écran. Un être fraternel, bourru, tendre, dragueur, bon vivant mais qui peut aussi se montrer emporté. Pour Richard, ce n'est pas si facile d'être le fils de Victor d'autant que la communication fait défaut entre eux et que la discorde entre sa mère et son père au cours de son adolescence, ne fait qu'accentuer le fossé qui les sépare. C'est un adolescent en proie au mal être qui part à la dérive et dans ce livre, Richard brise le silence. Mais les années passent et la collaboration de Victor et Richard se fait de plus en plus féconde. En 2007, Richard fait un malaise sur le tournage de Louis la brocante. Il doit être opéré d'un anévrisme de l'aorte. Il se réveille de l'opération paraplégique. C'est très émouvant de lire ce récit où, petit à petit, Richard devient le père de Victor et Victor l'enfant de Richard. Des photographies ont été insérées au milieu de ce livre. Elles renforcent un peu plus cette sensation d'intimité avec le lecteur qui fut aussi spectateur. C'est un moment plaisant et touchant que cette lecture d'autant plus que Richard a aujourd'hui soixante ans et parle de son « petit papa » avec beaucoup de tendresse. « Les cendres ont donc été dispersées dans la Seudre, un fleuve côtier dont l'estuaire se jette en face de l'Ile d'Oléron. J'étais heureux de voir que sa volonté allait être respectée à la lettre et dans un si bel endroit, une rivière majestueuse, imposante, un miroir immense comme un reflet entre ciel et terre presque solennel, tourné vers l'Océan et personne d'autre à l'horizon pour troubler notre recueillement ». N.B ; Je tiens à remercier les Editions PLON et masse critique BABELIO pour m'avoir adressé ce livre.
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  • Bazart Posté le 18 Mars 2020
    Victor, mon père, Richard Lanoux ( Plon) est, comme son titre, l'indique un hommage rendu au célèbre comédien de Cousins, Cousine, Un éléphant ca trompe énormément, un moment d'égarement mais aussi de Louis la Brocante. par son fils Richard Lanoux qui a souvent travaillé avec son père. En effet, régisseur reconnu de cinéma puis scénariste pour la télévision, Richard Lanoux a notamment collaboré à l'écriture de dix-sept épisodes de la série Louis la Brocante. Le fils de Victor Lanoux raconte son père dans le livre Victor, mon père , trois ans après le décès de ce dernier, le 4 mai 2017, des suites d'un accident vasculaire cérébral. Dix ans avant, au cours de l'automne 2007, à Lyon, Victor Lanoux, souffrant d'un problème cardiaque, se voit contraint d'arrêter le tournage de Louis la Brocante et plus rien ne sera vraiment comme avant pendant ces dix dernières années de la vie de Lanouw. Son fils Richard raconte cela avec beaucoup de compassion et de tendresse dans la dernière partie de ce livre. On tourne les pages d'un ode à l'amour filial où l'on retrouve un Victor Lanoux fidèle à l'image qu'on a de lui, un homme un peu bourru, parfois colérique... Victor, mon père, Richard Lanoux ( Plon) est, comme son titre, l'indique un hommage rendu au célèbre comédien de Cousins, Cousine, Un éléphant ca trompe énormément, un moment d'égarement mais aussi de Louis la Brocante. par son fils Richard Lanoux qui a souvent travaillé avec son père. En effet, régisseur reconnu de cinéma puis scénariste pour la télévision, Richard Lanoux a notamment collaboré à l'écriture de dix-sept épisodes de la série Louis la Brocante. Le fils de Victor Lanoux raconte son père dans le livre Victor, mon père , trois ans après le décès de ce dernier, le 4 mai 2017, des suites d'un accident vasculaire cérébral. Dix ans avant, au cours de l'automne 2007, à Lyon, Victor Lanoux, souffrant d'un problème cardiaque, se voit contraint d'arrêter le tournage de Louis la Brocante et plus rien ne sera vraiment comme avant pendant ces dix dernières années de la vie de Lanouw. Son fils Richard raconte cela avec beaucoup de compassion et de tendresse dans la dernière partie de ce livre. On tourne les pages d'un ode à l'amour filial où l'on retrouve un Victor Lanoux fidèle à l'image qu'on a de lui, un homme un peu bourru, parfois colérique et rancunier ( capable de s'énerver à la brasserie Lipp devant un serveur qui veut absolument lui faire manger une choucroute contre son gré devant un pierre Richard medusé), mais toujours d'une grande humanité et un comédien très investi, jusqu'à la fin de sa carrière On apprend que Victor Lanoux a explosé tardivement au cinéma, lorsqu'il était sur ses 40 ans et, après beaucoup de seconds rôles souvent anodins au cinéma, et qu'il a longuement vécu avec la comédienne Marie José Nat, une relation officialisée dans les années 80, longtemps après avoir vécu dans la clandestinité, car les deux étaient mariés de leur coté . Un agréable moment de lecture , entre tendresse et sincérité en compagnie de Lanoux, père et fils .
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