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Fleuve éditions
EAN : 9782265116610
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 484
Format : 154 x 225 mm

Vorrh

Nathalie MEGE (Traducteur)
Collection : Outre Fleuve
Date de parution : 26/09/2019
Finaliste Prix Libr'à nous 2020
Finaliste Prix Imaginales 2020


"De la fantasy ensorcelante. (...) un livre monstre dans lequel on plonge, un récit qui déboussole et vous égare avec délices" François Angelier, Le Monde

« On dit que beaucoup de livres sont uniques. Celui de Brian Catling l'est vraiment. » Philip Pullman

« Lisez ce livre...
Finaliste Prix Libr'à nous 2020
Finaliste Prix Imaginales 2020


"De la fantasy ensorcelante. (...) un livre monstre dans lequel on plonge, un récit qui déboussole et vous égare avec délices" François Angelier, Le Monde

« On dit que beaucoup de livres sont uniques. Celui de Brian Catling l'est vraiment. » Philip Pullman

« Lisez ce livre et émerveillez-vous ! » Alan Moore

« Une fantasy historique époustouflante. (…) Une des œuvres de fantasy les plus originales et les plus marquantes de ces dernières années. » Meriem Djebli, Magazine LIRE

« Une fresque foisonnante. (…) Le premier opus fascine et n’a pas fini d’ensemencer l’imaginaire par ses nouvelles expériences. » Laurent Leleu, Bifrost


La Vorrh est une forêt merveilleuse et effrayante. Tous ceux qui y pénètrent y trouvent soit la mort, soit l’oubli. Néanmoins, elle exerce une fascination quasi magnétique et un attrait irrésistible. On dit que le jardin d’Éden est dissimulé en son cœur. Personne ne l’a jamais explorée en entier, elle serait sans fin.
Pourtant, un homme a entrepris le périple. Un ancien soldat qui a tout abandonné pour suivre sa bien-aimée, Este. À sa mort, il a, suivant d’antiques rituels, emprisonné son esprit dans un arc et, écoutant ses murmures, s’est lancé sur la route…

« Un roman visionnaire. » Michael Moorcock
« Son écriture est si extraordinaire ! » Terry Gilliam
« L’oeuvre d’un génie. » Iain Sinclair
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EAN : 9782265116610
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 484
Format : 154 x 225 mm

Ils en parlent

Epique, surréaliste et poétique, Vorrh est l'une des oeuvres de fantasy les plus originales et les plus marquantes de ces dernières années.
Meriem Djebli / Lire
Brian Catling multiplie les fils narratifs dans un apparent désordre qui finit par faire sens, façonnant une oeuvre mutante où l'ancien est appelé à se fondre, sous le pouvoir transformateur des mots, en un récit débarrassé des pesanteurs de la tradition.
Laurent Leleu / Bifrost

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Orazy Posté le 25 Février 2020
    Beaucoup d'écrivains des littératures de l'imaginaire, paradoxalement, manquent d'imagination. Ce sont les mêmes mondes, les mêmes créatures, les mêmes histoires lues et relues mille fois, qu'ils nous présentent comme des photos fanées dont on aurait seulement ajusté le filtre. Vorrh est tout l'inverse : c'est un torrent d'imaginaire, souvent fougueux et ardu à naviguer, mais immense par son ambition et son ampleur. C'est simple : vous n'avez jamais rien lu qui ressemble à Vorrh. Ou plutôt, vous n'y êtes jamais allés. Ça se verrait si c'était le cas, car on n'en revient pas du Vorrh tout à fait indemne.
  • LeCombatOculaire Posté le 11 Février 2020
    Ça va être difficile pour moi d'écrire cette chronique pour deux raisons : le livre relate de beaucoup d'histoires en même temps, qu'il serait long de résumer, qui ne s'entrecroisent même pas forcément, et surtout, je ne sais pas vraiment dire ce que j'en ai pensé. J'ai à la fois une grande admiration pour l'écriture de l'auteur, qui est excellente et travaillée, plutôt raffinée bien que sombre comme son propos, ainsi qu'une sorte de rejet instinctif lors de nombreux passages. Le sujet central du livre, la Vorrh, cette forêt vivante, zombifiante, insondable, terrible, religieuse, monstrueuse et éternelle, est ce qui m'avait convaincue au départ, mais bien qu'elle soit au centre de tout, on ne l'approche que peu. L'humain est le véritable sujet du livre, dans sa décadence, son indécence, sa supériorité, son mépris, son manque de respect, ses travers, ses vices. J'ai été d'emblée gênée par le côté beaucoup trop colonial du livre - côté qui semble être dénoncé à demi-mot de temps à autres (et de façon à la fois assez drôle et fortement cynique) - mais qui est pourtant présent jusqu'à l'étouffement. Plus que la forêt, ce que l'on arpente le plus, c'est cette réplique - exacte à la... Ça va être difficile pour moi d'écrire cette chronique pour deux raisons : le livre relate de beaucoup d'histoires en même temps, qu'il serait long de résumer, qui ne s'entrecroisent même pas forcément, et surtout, je ne sais pas vraiment dire ce que j'en ai pensé. J'ai à la fois une grande admiration pour l'écriture de l'auteur, qui est excellente et travaillée, plutôt raffinée bien que sombre comme son propos, ainsi qu'une sorte de rejet instinctif lors de nombreux passages. Le sujet central du livre, la Vorrh, cette forêt vivante, zombifiante, insondable, terrible, religieuse, monstrueuse et éternelle, est ce qui m'avait convaincue au départ, mais bien qu'elle soit au centre de tout, on ne l'approche que peu. L'humain est le véritable sujet du livre, dans sa décadence, son indécence, sa supériorité, son mépris, son manque de respect, ses travers, ses vices. J'ai été d'emblée gênée par le côté beaucoup trop colonial du livre - côté qui semble être dénoncé à demi-mot de temps à autres (et de façon à la fois assez drôle et fortement cynique) - mais qui est pourtant présent jusqu'à l'étouffement. Plus que la forêt, ce que l'on arpente le plus, c'est cette réplique - exacte à la brique près - d'une ville européenne placée dans ce continent qui n'est pas le sien, où l'on va côtoyer en majorité des personnages blancs. À tel point que l'on oublie que l'histoire ne prend pas place en Angleterre, en Allemagne ou en France. Comme si la Vorrh et ses alentours ne présentaient finalement aucune richesse ? Par ailleurs, les personnages pour qui ça finit mal sont les personnages noirs, les personnages exploités et les personnages monstrueux (sauf un, mais qui souhaite devenir comme les autres personnages blancs)(alors que j'attendais qu'ils aient justement tous leur revanche, dommage). J'ai probablement manqué beaucoup de sous-texte et de second degré, à ce sujet comme à d'autres, tout le long du livre, mais ce sentiment a bien trop subsisté et c'est ce qui m'empêche de vraiment apprécier totalement ce livre dont les qualités sont pourtant nombreuses. Néanmoins, si je mets mes attentes et mes projections personnelles de côté, Vorrh est un livre d'une densité assez incroyable - comme la forêt -, et garantit une grande originalité, une ambiance fantastique à la fois morbide et fascinante, une aventure aux frontières du réel, entre le monde des vivants et le monde des morts, un monde de vengeance, de cruauté, empreint d'un esprit vieillot du XIXe siècle qui ne demande qu'à crever l'abcès. J'ai beaucoup aimé les côtés spirituels et religieux qui entourent la Vorrh mais que j'ai trouvés très peu développés pour finir, et j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire étrange d'Ismaël et de ses protecteurs. Même si ça ne m'a pas accroché autant que je l'aurais pensé (surtout avec une préface d'Alan Moore et une recommandation de Pullman - j'avais mis la barre bien trop haut, sans doute), je pense que ça reste un livre à lire absolument pour les personnes amatrices d'ambiance du type Les machines à désir infernales du docteur Hoffman de Angela Carter. (voir la critique intégrale sur le blog)
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  • BaltringuesCircus Posté le 31 Janvier 2020
    Une étonnante merveille. Une histoire où l’on finit par se demander où se trouvent la tête et la queue. Mais Dieu comme il me fut bon de me perdre dans les méandres obscures et fantastiques de cette écriture. A lire
  • lauranns Posté le 12 Janvier 2020
    Quand je dois rédiger une critique, j’attends d’avoir terminé la lecture du roman mais le temps s’écoule plus vite que je ne lis. Rarement un livre m ‘échappe ainsi, à peine lues les cent premières pages, il m’a fallu recommencer car j'étais perdue. Le résumé promet une forêt mystérieuse et un homme lancé dans une quête, suffisant pour déclencher en moi une envie de lecture. J’ai pris des notes pour parvenir à rédiger mon propre résumé, puis j’ai renoncé. Ce sentiment de m’être égarée vient peut être de ce résumé succinct car en fait on lit le récit des aventures d’une galerie de personnages: un policier, un aventurier français, un photographe, une jeune femme curieuse, un cyclope. De ces protagonistes, dont l’intérêt est inégal, chaque histoire est sombre et torturée, la magie ou le fantastique n’est jamais loin, cependant jamais au même niveau et je ne puis garantir que les histoires se déroulent sur la même temporalité. Certains chapitres sont écrits à la première personne ce qui ajoute à la confusion. Pourquoi continuer à lire un roman auquel il me semble ne comprendre les histoires que façon indépendante les unes des autres? Parce que je laisse totalement charmer par la poésie ... Quand je dois rédiger une critique, j’attends d’avoir terminé la lecture du roman mais le temps s’écoule plus vite que je ne lis. Rarement un livre m ‘échappe ainsi, à peine lues les cent premières pages, il m’a fallu recommencer car j'étais perdue. Le résumé promet une forêt mystérieuse et un homme lancé dans une quête, suffisant pour déclencher en moi une envie de lecture. J’ai pris des notes pour parvenir à rédiger mon propre résumé, puis j’ai renoncé. Ce sentiment de m’être égarée vient peut être de ce résumé succinct car en fait on lit le récit des aventures d’une galerie de personnages: un policier, un aventurier français, un photographe, une jeune femme curieuse, un cyclope. De ces protagonistes, dont l’intérêt est inégal, chaque histoire est sombre et torturée, la magie ou le fantastique n’est jamais loin, cependant jamais au même niveau et je ne puis garantir que les histoires se déroulent sur la même temporalité. Certains chapitres sont écrits à la première personne ce qui ajoute à la confusion. Pourquoi continuer à lire un roman auquel il me semble ne comprendre les histoires que façon indépendante les unes des autres? Parce que je laisse totalement charmer par la poésie de l’écriture et que je me suis attachée à Ghertrude et Ismaël et je veux connaître la suite de leur histoire. Je modifierais peut-être cette critique un jour, si j’arrive au bout du roman, si la Vorrh me laisse découvrir ses secrets. Je remercie Babelio et Fleuve Éditions pour cet envoi
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  • Toon Posté le 26 Décembre 2019
    Lecteur plus ou moins assidus depuis plus de 4 décennies, je pense n'avoir jamais eu autant de mal à donner un point de vue sur un roman que je vais qualifier d'ovni littéraire. Parfois ébloui comme un roman de Dan Simmons, parfois totalement largué comme dans ceux de William Gibson, ma critique est aussi difficile à rédiger que l'accès à cet univers. Mais d'abord qu'est ce que la Vorrh ? de ca au moins on est à peu près sur: c'est une gigantesque foret sur laquelle courent des légendes, des rumeurs, des mythes... et perdue quelque part en Afrique noire aux alentours des années 20. Et gravitant autours il y a une foultitude de personnage (le point fort du roman), aux ambitions assez imprécises, parfois réels comme le poète Raymond Roussel ou totalement inventés comme Ismael le cyclope, élevé par des espèces de robots en bakélite qui sortent d'on ne sait trop où... et puis Edward Muybridge, photographe visionnaire ayant réellement existé, célèbre pour sa décomposition en image d'un cheval au galop...Mais qui n'a pas grand chose à voir avec cette foret. J'aurais pu laisser tomber au bout de 50 pages et dire "put*n mais c'est nul ce truc", alors pourquoi ne l'ai-je... Lecteur plus ou moins assidus depuis plus de 4 décennies, je pense n'avoir jamais eu autant de mal à donner un point de vue sur un roman que je vais qualifier d'ovni littéraire. Parfois ébloui comme un roman de Dan Simmons, parfois totalement largué comme dans ceux de William Gibson, ma critique est aussi difficile à rédiger que l'accès à cet univers. Mais d'abord qu'est ce que la Vorrh ? de ca au moins on est à peu près sur: c'est une gigantesque foret sur laquelle courent des légendes, des rumeurs, des mythes... et perdue quelque part en Afrique noire aux alentours des années 20. Et gravitant autours il y a une foultitude de personnage (le point fort du roman), aux ambitions assez imprécises, parfois réels comme le poète Raymond Roussel ou totalement inventés comme Ismael le cyclope, élevé par des espèces de robots en bakélite qui sortent d'on ne sait trop où... et puis Edward Muybridge, photographe visionnaire ayant réellement existé, célèbre pour sa décomposition en image d'un cheval au galop...Mais qui n'a pas grand chose à voir avec cette foret. J'aurais pu laisser tomber au bout de 50 pages et dire "put*n mais c'est nul ce truc", alors pourquoi ne l'ai-je pas fait ? Parceque c'est extrêmement original, merveilleusement écrit (accrochez vous car niveau vocabulaire il est impossible de ne pas allez fouiner de temps en temps dans un dico), et il se dégage de l'ensemble une ambiance envoutante et mystérieuse, d'autant plus mystérieuse et difficile d'accès que l'auteur s'amuse à perdre son lecteur dans un flou savamment voulu.
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